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Accompagnement communautaire à la prévention de la transmission VIH de la mère à l’enfant La Première Dame Hadjia Aissata Issoufou en première ligne pour stopper net la transmission du VIH sida de la mère à l’enfant dans notre pays

La Première Dame Hadjia Aissata Issoufou, Présidente de la Fondation Guri Vie Meilleure, Marraine de la lutte contre le VIH sida au Niger, a officiellement lancé à Niamey, en présence du ministre de la Santé Publique, du gouverneur de la région de Niamey et de l’ensemble des structures qui accompagnent le Niger dans la lutte contre la maladie, le projet d’accompagnement à la prévention de la transmission VIH Sida de la mère. Ce projet dont l’objectif est de stopper net la transmission du VIH sida de la mère à l’enfant dans notre pays a enregistré des résultats probants depuis sa mise en œuvre en 2014 par la fondation Guri Vie Meilleure.

Il a été reconduit dans vingt centres de santé intégrés de la région de Niamey pour une durée de 12 mois. Pour attaquer le mal à la racine, la Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou, présidente de la Fondation Guri Vie Meilleure, Marraine de la lutte contre le VIH Sida en collaboration avec les partenaires du Niger, a décidé de lancer pour la deuxième fois consécutive ce projet dont l’approche est de conscientiser la femme, la mettre en confiance et si nécessaire la soutenir psychologiquement à avoir les capacités de faire face à sa situation de personne séropositive pour maintenir un bon état de santé pour elle-même mais aussi pour protéger son enfant de la transmission du VIH.

Aujourd’hui, la transmission du VIH de la mère à l’enfant constitue aujourd’hui un véritable problème de santé publique au Niger en raison des insuffisances liées à l’adhésion des femmes enceintes et allaitantes à l’observance du traitement et le suivi des enfants exposés. Pour la Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou, présidente de la fondation Guri Vie Meilleure, « à l’heure ou la communauté internationale parle de mettre fin à l’épidémie du VIH, compte tenu d’importantes interventions disponibles pour la prévention et la prise en charge des cas, nous continuons à enregistrer un taux élevé de la transmission du VIH de la mère à l’enfant.

A l’instar des autres pays, le Niger dispose d’un personnel qualifié ; des équipements adéquats, des réactifs nécessaires pour le diagnostic et des antirétroviraux pour la prise en charge. Les insuffisances comme vous le savez restent et demeurent dans l’adhésion des femmes enceintes et allaitantes séropositives à l’observance du traitement et le suivi des enfants exposés. Autrement nos services de santé ne peuvent pas atteindre les objectifs visés si la participation communautaire n’est pas développée.

Pour le cas de la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, nous pensons qu’il doit falloir à chaque fois conscientiser la femme, la mettre en confiance et si nécessaire la soutenir psychologiquement à avoir les capacités de faire face à sa situation de séropositive pour maintenir d’une part un bon état de santé pour elle-même mais aussi pour protéger son enfant de la transmission du VIH d’autre part ».

C’est pourquoi, elle a indiqué que ce projet qui intervient dans 20 centres de santé intégrés vise à contribuer à la réduction du taux de transmission du VIH de la mère à l’enfant. Il s’inscrit dans le cadre des activités de l’organisation des premières Dames d’Afrique sur financement du laboratoire ALERE. La Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou a également ajouté que les activités du projet seront conduites par les médiatrices communautaires issues des réseaux des personnes vivant avec le VIH.

Ces activités consisteront à la sensibilisation pour le dépistage volontaire ; la sensibilisation des femmes dépistées pour leur adhésion au traitement ; l’accompagnement des femmes allaitantes séropositives pour le suivi de leurs enfants ; la recherche des perdues de vue et la médiation familiale si nécessaire. À ce niveau, la marraine de la lutte contre le VIH Sida au Niger a salué les efforts inestimables des réseaux des personnes vivants avec le VIH Sida et leurs médiatrices communautaires pour leur contribution dans la lutte contre la maladie.

En effet, il est clair que les activités d’accompagnement communautaire ne connaitront de succès que dans un cadre global. C’est dans cette optique, que la présidente de la Fondation Guri Vie Meilleure a lancé un appel aux agents de santé présents au lancement de ce projet pour un engagement à la cause et surtout pour leur éveil afin d’assurer la disponibilité des réactifs et des anti rétroviraux. La Première Dame HadjiaAissata Issoufou s’est aussi réjouie de l’accompagnement des partenaires.

« Nous nous réjouissons de constater que des partenaires comme l’UNICEF, le Fonds Mondial de lutte contre la Tuberculose, le Paludisme et le VIH, et l’UNFPA sont aussi dans l’accompagnement communautaire pour la PTME dans les régions de Tahoua, Maradi, Niamey, Tillabéri et Zinder. En effet cette approche est une initiative de la Fondation Guri vie meilleure que j’ai honneur de présider, et qui a été mise en œuvre à l’occasion d’un autre projet sur 22 CSI toujours à Niamey. Nous encourageons tous les partenaires et les exhortons à appuyer le ministère de la santé public à passer à l’échelle pour que la stratégie connaisse un succès éclatant.

Je pense que c’est tous ensembles que nous pouvons parvenir à de très bons résultats ». Pour sa part, le ministre de la Santé Publique, Dr. Idi Illiassou Mainassara a relevé que ce projet est en adéquation d’une part avec les stratégies mises en œuvre dans le cadrede la lutte contre l’épidémie du VIH/Sida et d’autre part avec le Plan de Développement Sanitaire (PDS 2017-2021) qui lui-même tire sa quintessence du Plan de Développement Economique et Social (PDES).

En outre, l’Etat du Niger a consacré depuis 2011 une ligne budgétairespécifique pour l’achat des antirétroviraux et plusieurs activités tendantà la réduction de la survenue des nouvelles infections. Ce qui a permis l’extension de la couverture de la prise en charge qui est passée d’un seul centre en 2004 à 68 centres de dispensation du traitementantirétroviral en 2017.Mieux, des progrès ont été enregistrés au niveau du taux de prévalence qui est passé en 2012 à 0,4% chez la population générale et la mise sous antirétroviraux est passée de 9000 patients en 2011 à plus de 18.500 en 2017.

Concernant ce projet, Mme Fatouma Garba, membre du réseau des femmes nigériennes infectées par le VIH Sida, a souligné que l’initiative de la première Dame Hadjia Aissata Issoufou est louable dans la mesure où elle permet aux femmes en âge de procréer de se faire dépister volontairement afin de lutter efficacement contre la maladie.

C’est tous ensembles que nous pouvons parvenir à l’arrêt de la transmission du VIH de la mère à l’enfant.

 

 

La Première Damae, Hadjia Aïssata Issoufou au chevet des malades du VIH

 

La Première Dame Hadjia Aïssata ISSOUFOU, Marraine de la Lutte contre le VIH/SIDA au Niger a présidé le jeudi 9 novembre 2017, la cérémonie de donation des aliments thérapeutiques avec une grande teneur énergétique et des produits vivriers, de 16 tonnes à travers la Fondation GURI Vie Meilleure. Les aliments thérapeutiques ont été acquis dans le cadre des activités de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique (OPDAS) sur le financement de la coopération économique chinoise. Ces produits sont destinés aux personnes vivant avec le VIH, qui sont sous traitement au niveau de l’hôpital régional de Diffa, afin de leur permettre de prendre les médicaments dans des bonnes conditions. La Première Dame Hadjia Aïssata ISSOUFOU a vivement remercié la coopération chinoise pour ce geste louable en faveur des personnes démunies.

 

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Namalka Bozari (Tamtam Info News)

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7 plusieurs commentaires

  1. Ne soyons pas si méchants. … c est une action humanitaire , peu importe par qui elle est faite …. nous parlons de vies humaines .

    • ce n est nullement de la mechancete . Ou a t elle recu la somme necessaire pour financer ce geste?
      Si c estle bien public nul besoin d abuser de la misere des necessiteux l`Etat devrait directement les prendre en charge comme ca se fait sur d autres cieux

  2. J`aimerai bien qu`on m explique comment une premiere dame peut elle constamment organiser des manifestations publiques de ce genre avec une couverture par des medias publiques telque meme un minstre de la republque n en beneficierait pas?
    quelle est la position officielle d une premiere dame?
    quel est son budget? ou qui finance ses activites si nombreuses?

    Le peuple a elu un president c est a cet homme de prendre en charge sa femme ou ses femmes sans pour autant gonfler le budget presidentiel. le tresor publique ne st pas le fond propre du president
    Tantot guri tantot tatali bref , je n ai rien contre ces dames et j aprecie leurs roles de calmant nuptial du president mais le peuple n a pas vote pour elles et il faut que cela soit clairement compris par tous

    • Tais-toi maudit chialeux ! Même dans les bonnes oeuvres vous trouvez un moyen pour faire des reproches.

      Je déteste Guri, son président et ses alliés mais je salue les actions humanitaires.

      Dis-nous depuis le 01 novembre 2017, combien de vies humaines as-tu soulagé ? Réponse : zéro.

      Donc, remercie les bonnes âmes qui aident le reste de l’humanité.

  3. Qu’Allah accepte votre aumône et qu’il soulage les personnes malades. Cette situation est leurs destins.

    • Sale maudit griot , on ne peut faire des bonnes actions qu`avec une source legitime et honete, pas avec le fruit d un vol
      que Allah assiste les gens dans le besoin et corrige ceux et celles qui volent le bien du peuple ainsi que leurs sales griots

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