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ANNÉE SCOLAIRE 2017/2018 : QUEL SERAIT LE SORT ?

En principe, mi – septembre, les élèves du secondaire (lycée) reprennent le chemin de l’école dans un contexte où les relations entre le gouvernement et des syndicats du secteur restent froides après l’évaluation des EC. Le Ministère en charge de l’enseignement primaire a concrétisé ladite évaluation avec comme première conséquence la résiliation annoncée des contrats des EC ayant suivi le mot d’ordre de CAUSE – NIGER ET SYNACEB.

Que serait la réaction des syndicats quant au sort supposé être réservé aux enseignants contractuels qui avaient respecté leur mot d’ordre? 

Maintenant que les EC aient été évalués, si tant est la qualité qui est visée, il reste, en toute logique, l’évaluation des conseillers pédagogiques. L’évaluation des directeurs des écoles primaires n’est plus du fait de la suppression de l’examen du CFEPD, ils doivent eux, aussi, être évalués pour que l’on s’assure de la qualité de leur encadrement. 

Quel est le sort qui a été réservé au partenariat entre le gouvernement et les syndicats du secteur de l’éducation à cette veille de rentrée scolaire? 

Une rentrée scolaire censée intervenir dans un contexte de transfert de compétences et ressources de l’État aux collectivités territoriales qui souffrent de la légitimité populaires et de la bonne gouvernance. D’ailleurs, même le Propriétaire de ces compétences et ressources transférables n’a pas pu gérer valablement le fonctionnement de l’école publique, les grèves semblent être la règle, pourquoi c’est à ce moment où l’école publique vit une crise aiguë qu’il faille procéder à cette aventure de transfert de compétences et ressources aux collectivités qui n’arrivent même pas à se gérer elles-mêmes? Le transfert n’est pas un problème mais le problème réside dans les conditions de ce transfert.

Déjà, la reprise des activités académiques semblent être menacée par les étudiants qui sont mécontents des agissements du gouvernement quant à ses engagements pris suite aux événements du 10 avril 2017.

Le sort de l’année scolaire 2017/2018 dépend exclusivement du réchauffement des relations entre le gouvernement et les syndicats du secteur de l’éducation à travers un dialogue franc et sincère assorti des engagements objectifs et réalisables. Le gouvernement et les syndicats du secteur de l’éducation ont le devoir et la responsabilité de tirer les leçons de l’année 2016/2017, l’intérêt des élèves de l’école publique doit guider leurs stratégies et méthodes dans le partenariat qui s’impose à eux.

L’école publique doit être réhabilitée pour notre destin commun.  Gouvernement et syndicats, l’école publique doit être votre cause commune.

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Elhadji Idi Abdou (Contribution FB)

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5 plusieurs commentaires

  1. vraiment la scolaire 2017-2018 ne sera plus bonne tand que les EC résiliés ne sont pas régagnés leurs postes, le gouvernement doit faire un tour en arriere pour les voir

  2. Prions pour une année scolaire sans perturbation.
    Cessons de massacrer l’avenir de nos enfants
    Prions pour que nos enfants aient le goût du savoir
    Prions pour que la discipline règne dans le milieu scolaire
    Prions pour que l’école nigérienne cesse d’être une variable d’ajustement des questions politiques
    Mettons l’éducation de nos enfants à l’abri de la politique politicienne.

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