Home ACTUALITE Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international à Bali (Indonésie) : très forte activité de la Ministre du Plan Aïchatou Boulama Kané

Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international à Bali (Indonésie) : très forte activité de la Ministre du Plan Aïchatou Boulama Kané

Avec Kristalina I. Georgieva, Directrice Générale de la Banque mondiale

La Ministre du Plan, Aichatou Boulama Kané a pris activement part, à Bali en Indonésie,  aux Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International. Elle a mis à profit son séjour indonésien pour s’entretenir avec plusieurs personnalités avant de participer en tant que panéliste à trois séminaires importants.

La ministre a eu plusieurs sessions de travail avec la Directrice Générale de la Banque mondiale (Kristalina I. Georgieva) ; le vice-président principal du Groupe de la Banque Mondiale pour le programme de développement 2030 (Mahmoud Mohieldin) ; le vice-président de la région Afrique (Hafez Ghanem) ;le vice-président d’IFC en charge du Moyen-Orient et de l’ Afrique (Sergio Pimenta) ; la vice-présidente en charge du Développement Durable (Laura Tuck) ; et le vice-président en charge du financement du développement (Axel van Trotsenburg). La Ministre a également eu une session de travail avec les équipes de la Banque mondiale en charge du capital humain.

Ministre du Plan a en outre rencontré Dr Jouini, Vice-président de la BID, chargé du Partenariat, le Directeur General du Fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID), Mr Suleiman, et le President du FIDA, Mr Gilbert Fossoun Houngbo.

Séminaire sur l’atténuation du risque de famine (avec le président du GBM Jim Yong Kim et le Secrétaire général de l’ONU António Guterres)

L’ensemble de ces réunions bilatérales ont permis à Madame la Ministre et les équipes du Groupe de la Banque mondiale de faire le point sur l’état de la coopération entre le GBM et Niger et de discuter sur les futurs programmes dans le cadre du nouveau cadre de partenariat entre GBM et le Niger. La ministre a demandé un accompagnement ferme de la Banque dans l’appui au capital humain en particulier dans les domaines de la santé, l’éducation et la vulnérabilité.

En plus de ces rencontres, la ministre a été invitée à participer en tant que paneliste à trois séminaires importants, à savoir le forum de l’IDA ; la table ronde sur les défis de mise en œuvre pour maximiser les impacts sur le terrain dans les pays fragiles et en situation de violence ; et le séminaire sur l’atténuation du risque de famine (avec le président du GBM Jim Yong Kim et le Secrétaire général de l’ONU António Guterres).

Au cours de ces rencontres, la Ministre a partagé l’expérience du Niger dans la gestion des crises sécuritaires, humanitaires et climatiques. Elle a mis en relief le dispositif de prévention et gestion de catastrophes et de crises du pays.

Séminaire sur l’atténuation du risque de famine

Elle a souligné l’importance de la coordination et la synergie entre Gouvernement et les partenaires. Elle a rappelé le caractère innovant de l’IDA 18 et de ses guichets, en particulier les guichets des réfugiés et le guichet d’atténuation du risque de fragilité auquel le Niger est éligible, à titre exceptionnel, avec trois autres pays.  Dans le cadre de l’atténuation du risque de famine, la Ministre a appelé à un appui plus efficace afin d’assurer un plus grand ciblage des personnes vulnérables, la coordination l’amélioration de la prévision et l’analyse des données climatiques.

En marge de ses activités, Madame la Ministre a également rencontré quelques administrateurs, dont l’Administrateur de la suisse (Werner Gruber) et l’Administrateur suppléant des Etats Unis (Erik Bethel).

La Ministre du Plan et le Ministre des Finances ont signé un accord de financement partiel du projet d’aménagement et de bitumage de la voie express Aéroport –Ville de Niamey avec le Directeur General de l’OFID.

Enfin, la Ministre a participé à la réunion de Haut Niveau sur le Sahel. Au cours de cette rencontre, la Ministre a rappelé l’importance du processus du G5 Sahel.

Table ronde sur les défis de mise en œuvre pour maximiser les impacts sur le terrain dans les pays fragiles et en situation de violence
Avec Frank Bousquet, Directeur en charge de la fragilité
Forum de l’IDA
Avec le vice-président en charge du financement du développement (Axel van Trotsenburg)
[author ]A..B. (Tamtam Info News)[/author]

 

 

 

 

8 Comments

  1. Bravo ma grande sœur ! Bientôt les hommes nigériens vont sortir pour marcher contre les femmes. Ils n’ont pas le courage d’aller épauler nos troupes pour frapper les bandits qui fourmillent notre territoire, mais ils auront le courage de sortir pour marcher contre leurs propres femmes. Ce jour-là, nous allons demander à la police anti-émeute «TO TAKE A BREAK » et d’observer la face cachée des ménagères.

    BEST WISHES TO ALL SISTERS!!!!

  2. Comment douter des competences de la ministre de l’eonomie, du plan, des finances du pays classe dernier au monde en terme de developpement humain durant toutes les annees auxquelles elle est en fonction.

  3. Il y’a des signes qui ne trompent pas. A voir La Ministre du Plan, Aichatou Boulama Kanè prendre pardt à Bali en Indonèsie , aux assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monetaire International, l’on peut dire sans risque de se tromper que l’affaire est bouclèe. bravo à vous La Ministre du Plan pour avoir portè haut l’etendre de notre pays à cette rencontre.

    1. Arretez de faire le ridicule en jouant au griot meme si vous etes payes pour ca. La ministre de l´economie est la pèrsonne indiquee pour representer son pays dans ce forum et donc rien de special a cela. Quand au fond et a la qualite de la representation du niger, je pense que le classement de l´IDH et les elucubrations de la dame pour justifier la place peu honorable du niger prouve que le pays est mal represente dans ce forum. Ce ne sont que des promenades inutiles comme ceux de son patron sur le dos saignant du citoyen lambda. Rien d´autre.

      1. Il faut accepter ce qui est bien. La date prouve qu’elle est capable de faire ce qui doit être fait pour l’intere Du Niger. Tout les reste n’est que spéculation et jalousie de votre part.

        1. Depuis quand l´interet du Niger a fait partie de l´ADN du gouvernement au 47+25=72 ministres grassement entrentenus aux frais des derniers au monde en terme de bien etre (IDH)? Allons, ne faites pas semblant d´ignorer la realite.

  4. L’appel des présidents Yayi, Soglo et Obasanjo sur Esclavage et avenir de la CEDEAO, UNION AFRICAINE

    Un lu par ailleurs et partagé et aller a la ligne n’est-ce pas un choix ???

    Les anciens chefs d’Etat Nicéphore Dieudonné Soglo du Bénin et Olusegun Obasanjo du Nigéria ont co-animé ce mercredi 24 octobre 2018 à Cotonou en présence du président Boni Yayi et autres personnalités, une conférence sur la traite négrière et l’avenir de la CEDEAO. Ils ont à l’occasion, lancé un appel solennel en deux points à l’endroit des dirigeants africains, de la CEDEAO et de l’Union africaine (UA) en général.

    C’est une conférence qui s’inscrit dans la continuité du Forum des anciens chefs d’Etat et de gouvernement d’Afrique (Forum Afrique) qui a eu lieu du 30 août au 1erseptembre 2018 à Tokyo au Japon où il y a été présenté un travail sur le thème «Vers une paix durable en Afrique». L’objectif était d’identifier les causes profondes des conflits en Afrique et les modalités de promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité sur le continent.

    En leur qualité respective de vice-président et de membre de ce Forum Afrique créé en 2006 à Maputo sous le patronage du président Nelson Mandela, les présidents Soglo et Obasanjo se sont retrouvés à Cotonou pour poursuivre les réflexions mais aussi dire ce qu’ils pensent être les priorités sur lesquelles la CEDEAOet l’UA doivent travailler.

    Journée internationale de la traite négrière et de son abolition

    L’élément principal de leur conférence, c’est la question de la mémoire de l’Afrique, la traite des noirs -la plus grande déportation de l’histoire-. Sans un retour à cette histoire, la construction d’une Afrique de paix et prospère ne serait être une réalité, selon les conférenciers. « Il est temps qu’en Afrique, notre histoire devienne la nôtre. La construction d’une organisation comme la CEDEAO nécessite une étude approfondie du passé de cette région du Golfe de Guinée, appelée la Côte des esclaves » affirme le président Nicéphore Dieudonné Soglo. Dans ce passé et pendant quatre siècles -de 1450 à 1850-, 100 millions d’hommes et de femmes ont été déportés, a-t-il rappelé avec des images à l’appui.  « A Tokyo, nous avons choisi de ne pas tourner le dos au passé. La vraie tombe, c’est notre mémoire collective parce que les négriers atteindront leur but si les victimes arrivaient à disparaitre de notre conscience pour se fondre dans la nuit de l’oubli», ajoute-t-il.Selon ses propos, c’est dans ce sens que la rencontre de Tokyo a mis en tête de ses dix recommandations, l’arrière-plan historique et culturelle de l’Afrique en particulier les conséquences dévastatrices de la traite des esclaves et du colonialisme ainsi que la division du peuple africain.

    Dans cette même logique, ces deux chefs d’Etat réunis à Cotonou ce mercredi 24 octobre 2018 recommandent comme priorité, l’institution d’une Journée internationale de la traite négrière et de son abolition. « Il est indispensable qu’au sommet de la CEDEAO et de l’UA, si c’est le 23 août, qu’on déclare cette Journée internationale de la traite négrière et de son abolition fériée dans tous les états » martèle le vice-président du Forum Afrique. Selon, lui, les chefs d’Etat africains doivent tout mettre en œuvre pour une célébration digne de cette journée. « Nous nous sommes dit, le point de départ, c’est la commémoration de cette journée au niveau de l’Union africaine. Cette journée doit être instituée par l’Union africaine » confie le président Obasanjo. «Si nous oublions le passé, les probabilités sont fortes pour que nous répétions les mêmes erreurs du passé. L’esclavage et la traite négrière ont un fort impact sur notre développement aujourd’hui» explique-t-il.

    L’histoire détermine notre futur

    Pour le président Boni Yayi, il s’agit là, d’un point capital et incontournable du développement de l’Afrique. Il donne raison aux présidents Soglo et Obasanjod’avoir insisté et mis en priorité la mémoire. «L’histoire détermine notre future. Nous ne sommes pas encore une Afrique pacifique. La prospérité vient après la paix. La paix doit être la rupture par rapport à la continuité de ce pan de l’histoire et de ses impacts sur le continent»argumente l’ancien président de l’Union africaine. Il se souvient avoir introduit une fois la question au niveau des résolutions de l’UA mais l’une des faiblesses reconnait-t-il, c’est que l’instance prend beaucoup de résolutions sans faire l’effort de voir ce qui est appliqué et les impacts sur les peuples. «Que cette journée proposée soit vraiment une réalité »souhaite-t-il.

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