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Atelier de formation Counterpart International : Outiller les acteurs de la société civile dans la conduite du plaidoyer en matière de sécurité

Dans sa stratégie d’accompagnement des acteurs de la société civile, Counterpart International a débuté hier matin, à son siège du Niger, une formation, sur les techniques de plaidoyer à l’intention des acteurs des organisations de la société civile qui militent dans le domaine de la sécurité. Cette formation qui durera trois jours à compter du mardi, 14 février 2018 a pour objectif de permettre aux acteurs de la société civile d’avoir les rudiments nécessaires pour contribuer aux différentes actions de plaidoirie. C’est M. Gregory Hemphill, Directeur pays de Counterpart International qui a présidé la cérémonie d’ouverture en présence de plusieurs acteurs des organisations de la société civile.

Dans son mot de bienvenue le directeur pays Counterpart International a tout d’abord rappelé que le projet a commencé ses activités en février 2016 et va œuvrer jusqu’en février 2021. Au cours de cette période précise M. Gregory Hemphill, l’USAID a engagé Counterpart International de mettre en œuvre une activité principale, qui est le programme de gouvernance participative et réceptive (PGPR).

L’objectif majeur de ce programme de gouvernance participative et réceptive (PGPR) est d’améliorer la réceptivité collective entre le gouvernement et citoyens relativement aux besoins du public. L’approche prônée par le PGPR est de renforcer les capacités des organisations de la société civile, les leaders religieux et communautaires, les représentants du secteur privé et des medias à engager un dialogue constructif pour identifier et prendre en charge les préoccupations du politique partagées par l’action collective. « Nous savons tous que la sécurité s’est placée au premier rang des préoccupations de la population » affirme M. Gregory Hemphill.

Pour rappel Counterpart International a déjà organisé un atelier de formation, qui avait pour but d’améliorer la coordination et la communication des politiques de sécurité du Gouvernement du Niger au public. M. Gregory Hemphill précise par ailleurs que l’atelier a permis à des journalistes, des organisations de la société civile, des députés de la commission défense de l’Assemblée Nationale et des membres des Forces de Défense de sécurité d’échanger et de s’accorder sur des questions telle que le traitement de l’information lié aux questions sécuritaires, les informations à caractère stratégique sur la sécurité au Niger, «  media, société civile et force de défense et de sécurité FDS quelle collaboration pour un meilleur accès et diffusion des informations sécuritaires opportun et équilibré ». Notre pays traverse un contexte sécuritaire particulier avec la secte ‘’Boko Haram’’, divers mouvements terroristes et les groupes Djihadistes du nord Mali. Ces fléaux indiquent que le secteur de la défense et de la sécurité a grandement besoin de réformes afin de faire face aux nouveaux défis sécuritaires.

Pour rappel Counterpart International est une ONG américaine qui met en œuvre, dans notre pays, un programme de gouvernance articulé sur trois axes à savoir l’éducation, la santé et la sécurité. Compte tenu de la situation sécuritaire du Niger, l’ONG Counterpart International s’active davantage pour apporter une contribution significative dans l’éradication de l’insécurité au Niger. Selon le directeur adjoint pays M. Weifane Ibrahim suite à une analyse qui a été menée sur toute l’étendue du territoire, la situation sécuritaire demeure une priorité pour les citoyens. « Ces derniers temps, la situation sécuritaire est beaucoup plus préoccupante selon les oulémas que nous avions rencontrés» a-t-il clarifié. A l’issue de ces trois jours de formation, les participants seront outillés sur les techniques de plaidoyer, pour aider les citoyens lambdas, afin de trouver des solutions idoines à l’insécurité et de contribuer au développement de la paix.  Pour M. Gregory Hemphill, les FDS seules ne sauraient piloter ce long processus. Les OSC aux côtés du SGI et des partenaires techniques et financiers peuvent jouer un rôle d’une grande utilité.

« Dans cette situation notre outil principal est de faire des plaidoyers et orienter sur la sécurité en direction de toutes personnes physique ou morale capable de donner l’impulsion à cette réforme » a-t-il précisé. Le plaidoyer est un instrument important pour influencer la gouvernance du secteur de la sécurité. Cette formation en plaidoyer sécuritaire a pour but de renforcer les compétences techniques en matière de sécurité « pour vous rendre aptes à encourager les décideurs aux niveaux local et national afin de contribuer à reformer les secteurs de la sécurité » a-t-il déclaré avant d’inviter les participants à s’investir pleinement dans les travaux de la formation afin de mieux cerner les notions de plaidoyer en matière de sécurité.

 

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Abdoul-Aziz Ibrahim Souley (Tamtam info News)

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2 plusieurs commentaires

  1. Thank you ever so for you post.Much thanks again.

  2. Bonsoir,

    S’il vous plaît vos questions de société civile, il faut garder pour vos pays, vous nous intoxiquez trop avec chaque fois des nouveautés qui sont inutiles pour nos sociétés. Gardez vos théories destructrices de nos états. M. Gregory Hemphill, vous pensez que nous ne savons pas comment faire un plaidoyer ? l’insécurité dans nos pays, n’est pas vos pays qui le font ? et pour après venir avec du n’importe quoi.

    Arrêtez bande de criminels.

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