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Bravo au Président Issoufou…

La main ne peut ni saurait cacher le lever du soleil encore moins n’en empêcher. Le succès époustouflant de la conférence des chefs d’état et de gouvernement de l’union africaine est dû à l’action diplomatique multiforme du président de la république issoufou mahamadou.
Dans cet article, l’ex ministre aichatou bety tire un coup de chapeau à l’artiste.

Aujourd’hui, beaucoup ont compris pourquoi le Président a voyagé, voyage et continuera de voyager. La leçon est désormais comprise et apprise par la plupart d’entre nous et aussi par ses détracteurs.

La mobilisation des ressources tant financières que physiques, l’engouement et l’empathie des partenaires pour le porteur d’une vision fondatrice de L’État moderne ne pourraient ni ne sauraient se faire en restant dans son beau salon, entre quatre murs de son bureau.

Certains l’ont qualifié de Rimbo et de tous les mots. Moi, j’avais de fortes raisons de dire que cet homme politique est exceptionnel, car visionnaire. Je n’ai jamais souffert de ces railleries et de ces allégations viles et basses. Je ne pouvais pas en être blessée. Désormais, la réponse est claire, l’homme a pu se démarquer de tous les autres présidents qui ont eu l’honneur de diriger notre beau pays, le Niger.

Désormais, l’histoire retiendra que c’est bien Président Mahamadou Issoufou qui a su faire faire le saut qualitatif et prospectif pour l’inébranlable développement du Grand Niger, debout au rythme des aspirations de ce peuple qui le mérite.

L’heure de la vérité a sonné et tout le monde semble d’accord pour reconnaître, comme dit l’adage, que la main ne peut ni saurait cacher le lever du soleil, encore moins n’en empêcher ! Félicitations au Président de la République, au Peuple nigérien tout entier. Puisse le succès de l’UA annoncer les grandes réalisations de demain ! Bravo au Président Issoufou.

Dieu bénisse le Niger.

Par Aichatou H. Oumani Bety


12 Comments

  1. Chère madame, vous êtes une personne respectable qu’on vous aime ou pas, qu’on aime ce régime ou pas car vous ne faites pas « beaucoup de vagues » en temps normal. Idem pour beaucoup de dames de ce régime comme madame Kane. Le président a bien entendu réussi son sommet, donc sur le plan diplomatique ça a été une réussite incontestable et humainement on image le stress lié à l’organisation de ce sommet. Au passage il a marqué des points dans son programme Niamey Nyala suite à ce sommet. Il a montré effectivement qu’il est volontaire, fonceur.
    Mais comme a eu à le noter « Surpris », une hirondelle ne fait pas le printemps (développement=aussi à éducation, santé, sécurité..etc). D’un seul coup, la princesse que vous êtes est devenue laudatrice, sans le talent des grandes cantatrices. D’un seul coup vous faites ce qu’on ne vous connaissait, qu’on ne fait pas d’habitude dans la société nigérienne : une dame mariée respectable chantant les louanges d’un monsieur même s’il est le président du Niger.
    Le sommet est passé mais les problèmes demeurent: coupure de la Nigelec, éducation en lambeaux, fins de mois difficiles..etc. En résumé:

    – Oui en ignorant les priorités, plus que n’importe quel président, le président Issoufou a modernisé Niamey et la majorité des villes du Niger et a mobilisé des ressources. Mais comparaison n’est pas raison car vous dites qu’il a fait plus que tous les présidents du Niger. C’est excessif chère madame. Les 70 sociétés de Diori Hamani sont à jeter à la poubelle? Le programme spécial de Tandja qui incluait le monde rural et l’exploitation du pétrole, pareil? Les aménagements hydro agricoles de Kountché..etc
    Pour comparer des « choses », il faut normaliser, ajuster. Or le contexte de Diori ou Kountché ou Tandja..etc n’est pas le même que celui de Issoufou. Bref Niamey Nyala est une réussite même si il faut l’adhésion de tous et de longues années pour qu’elle soit une réussite totale. Mais l’éducation, l’éducation…(vous en savez quelque chose..). Vraiment chère madame, votre reconnaissance (gratitude) légitime pour le président vous a un peu si vous me le permettez, « fait perdre la boule ». Sans rancune j’espère.

  2. Merci SURPRIS. En outre l’auteure est très mal placée pour jeter des fleurs au Président Issoufou. Cela fait partisans et très partial donc griots et autres zélateurs laissez la place aux personnes plus crédibles et objectifs. Merci

  3. 😗😎☺️ Quand TOTO A DIT shares ses lu par ailleurs et leur like ……et aller à la ligne n’est ce pas un choix ????

    ZLEC, UNE FARCE
    AFRICAINE ??

    Semble dire…. Adam GAYE, Ancien Directeur de la Communication de la CEDEAO,
    Et Auteur de:
    « Demain, la nouvelle Afrique », aux Editions l’Harmattan, à Paris.

    Peut-on réussir un projet aussi ambitieux au milieu d’une mer de pauvreté générale ?

    La Zlecaf est vouée à la faillite –

    S’imaginer qu’elle puisse être autre chose qu’une coquille vide, c’est être le plus optimiste des Pangloss sur terre.

    C’est une naissance par césarienne qui préfigure une mort lancinante. Malgré les applaudissements, l’histoire risque de ne retenir du dernier sommet de l’union africaine, du 7 au 9 juillet, à Niamey (Niger), que la précocité et la précarité du projet de zone commerciale continentale qui y est devenue opérationnelle.

    Solennellement, les chefs d’Etat africains ont donc sorti du bain leur nouveau bébé en l’habillant des couleurs vives d’une Zone de libre échange continental (Zlecaf) sans s’imaginer qu’il a peu de chance de survivre à leur lubie du moment. 

    Sur le papier, il a fière allure. C’est un projet que nul ne peut brocarder a priori tant est noble son ambition d’augmenter le flux des échanges commerciaux intra-africains, par la réduction des barrières tarifaires et non-tarifaires, afin de donner à l’intégration économique africaine le coup de fouet salvateur. Enfin, devrait-on dire. 

    S’opposer à tout ce qui participe de la mystique communautaire continentale relève même d’une certaine folie. Elle est ancrée dans le psyché africain. C’est un déterminant primordial dans cette Afrique en quête d’un dépassement de sa balkanisation. Son développement collectif, la stabilité africaine et la prospérité de ses peuples, avancent la plupart des esprits brillants, à la suite des chantres de l’unité panafricaine, tels Cheikh Anta Diop ou Kwame Nkrumah, passent par la matérialisation d’un tel impératif.

    Autant dire que les architectes de la Zlecaf ont touché la corde sensible des populations africaines en l’initiant. Tous s’y retrouvent. 

    Mais un examen plus minutieux suscite un doute profond quant à sa viabilité. On peut d’abord se demander comment atteindre un objectif aussi qualitatif si la plupart des acteurs qui devraient le mettre en œuvre, en particulier les chefs d’état africains, restent attachés à la préservation de leur beffroi etatique.

    Combien d’entre-eux, une fois asséchée l’encre de la signature apposée sur le traité instituant la structure, sont susceptibles de passer à l’acte?

    Combien vont faire des abandons de souverainetés pour faciliter la libre circulation des personnes, biens et services?

    Ou abdiquer une partie de leur fiscalité au service du groupe?

    Peut-on réussir un projet aussi ambitieux au milieu d’une mer de pauvreté générale, l’intégration régionale n’a jamais pu s’enraciner entre pays pauvres n’ayant que misères et malheurs à se partager !
    Et qui peut croire à une idée lancée loin des peuples qu’elle concerne au premier chef: faire l’intégration “avec” et non “pour” les peuples fut l’un des leitmotivs les plus marquants dans la promotion de l’intégration quand elle n’était pas encore autant sujette à caution comme maintenant.

    Elle ne fait plus rêver, disons-le sans détour. On pourrait même penser qu’elle a fini sa période de grâce et englouti son pain blanc.

    En Afrique plus particulièrement…Depuis plus de trente cinq ans de vécu et d’observation au plus haut niveau de la marche du continent, jamais je n’ai été aussi habité par le triste sentiment qu’il est pris en otage par des individus égoïstes, sans vision au delà de la théorie et du verbiage. 

    Il suffit de relever les cachoteries, l’officialisme et la volonté des décideurs politiques de n’en faire qu’à leur tête. Seules ne sont associées à leurs agapes, presque souterraines, que leurs excroissances médiatiques, financières, voire entrepreneuriales triées sur le volet, selon de louches accointances.

    Quand ils présentent les projets d’intégration africaine, ils préfèrent le faire sur des médias occidentaux avec des interlocuteurs bien identifiés, par exemple à France24 ou Rfi.
    Le Président de la commission de l’union africaine (ua), le Tchadien Moussa Faki, est insaisissable, agissant comme au vieux temps de la gouvernance verticale. Les autres dirigeants sont devenus, dans leurs États et ailleurs sur le continent non pas des leaders mais des…dealers.

    Pis, beaucoup parmi eux sont à la solde de sulfureux affairistes s’ils ne sont simplement au service de puissances étrangères. Ne parlons pas des diverses entités africaines -de la Bad, ….Africa50, …..Afreximbank, ….banques sous régionales, CEA, etc-, qui sont toutes sous la gouverne d’intérêts individuels, privés et sous la coupe des pouvoirs d’Etat.

    Avoir une posture indépendante mais juste est toxique à leurs yeux: on en devient pestiféré. C’est un recul dramatique sur le front du pluralisme des idées…Ce n’est plus le syndicat que dénonçait naguère l’alors Président Tanzanien, feu Julius Nyerere. L’Afrique est piratée désormais par une caste unie autour d’intérêts particuliers la faisant s’allier avec des forces exogènes similaires, si besoin, à seule fin de maintenir un status quo à leur profit.

    S’aligner ou être marginalisé devient l’alternative qui s’offre à l’individu refusant de s’adapter à la nouvelle normalité qui a fini d’étouffer les espoirs, fondés sur les atouts énormes d’un continent que l’on pensait bien parti pour jouer les premiers rôles dans ce nouveau siècle. 

    C’est plutôt une situation catastrophique qui la prend à la gorge. En vertu de quoi, progressivement capturée par des forces interlopes, devenue un terreau de moins en moins fertile à des initiatives endogènes, ouvertes à tous, donc démocratiques et populaires, l’Afrique patine. 

    Il y a même fort à parier que la Zlecaf, son nouveau-né, produit des rêves intégrationnistes, vient au monde dans le pire des contextes malgré les cris de joie qui l’accueillent. 

    N’oublions d’abord pas qu’il y a un reflux du régionalisme. Qu’il est loin le temps où cet idéal faisait florès. Partout. De l’Europe, avec son Traité de Maastricht en 1992,…. à l’Amérique, avec la naissance de l’Alena (Usa-Mexique-Canada) ou encore à travers le raffermissement de l’Asean autour des pays d’Asie du Sud Est.
    Désormais, énervés par la gouvernance conceptuelle égoïste des bureaucrates et politocrates, les peuples exigent davantage de gestion frappée de subsidiarite. L’Afrique ne saurait être en reste.

    Surtout qu’elle aussi a eu sa part d’échec et de rejet de projets intégrateurs. Rien qu’en Afrique de l’Ouest , plus de 200 organisations inter-Etatiques attendent leur rationalisation. Les communautés économiques régionales, de la Cemac, à l’Uma, à la Cedeao restent des tigres en papier. Aucun des États du continent ne se distingue par un cachet vertueux: la démocratie est en régression, la vénalité traverse les veines des autorités à tous les niveaux et les violences terrorisées autant que les pandémies prolifèrent. Les investisseurs restent dans l’expectative, ayant le sentiment que l’Afrique est une terre de promesses jamais accomplies…

    Où trouver les moyens financiers pour construire les infrastructures physiques et sociales coûtant des milliers de milliards de dollars?

    Comment impliquer les populations de moins en moins convaincues du sérieux des projets venus de haut?

    Qui ne se souvient du lancement à Abuja en 1991 de la Communauté économique africaine (CEA), clone de l’actuelle Zlecaf?

    J’y étais et les discours alors étaient passionnés .

    On les croyait authentiques. Ce n’était que des propos de circonstance tenus par des… COMÉDIENS POLITICIENS .
    Du toc. La Cea devait devenir une réalité en 2035. Jamais elle n’a dépassé l’étape de la gésine. Elle est sous terre, depuis !

    La Zlecaf est vouée à la faillite.
    On ne peut faire un tel projet dans la cachoterie, entre copains et coquins officiels, encore moins sans générosité. S’imaginer qu’elle puisse être autre chose qu’une coquille vide, c’est être le plus optimiste des Pangloss sur terre: ceux qui sont chargés de l’animer sont incapables de répondre à une simple lettre; leur arrogance frise la folie; ils méprisent le commerce. Sans oublier les fonctionnaires impolis et égocentriques, égoïstes, des institutions africaines uniquement mus par leurs intérêts privés -et qui ont tué l’élan et l’enthousiasme ayant longtemps entretenu le mythe panafricaniste en le rendant attractif. 

    Ce sont ceux qui gouvernent ce continent et leurs plumitifs dans les institutions ou dans les groupes étroits qu’ils capacitent qui l’ont transformé en repoussoir, le projetant comme l’incarnation de l’immobilisme voire le recul de l’Afrique.

    Ses porte-voix les plus bruyants et officiels sont, de fait, loin d’être dignes de porter notre rêve d’unité. C’est en eux qu’on trouve les premiers traîtres à la cause qu’ils ont prétendu pousser ces derniers mois, avant de nous servir leur bébé, congénitalement sans espoir…

    Je ne crois pas à la Zlecaf. Trop de médiocres et ripoux penchés sur son berceau l’ont mortellement infectée. Triste de voir une ambition collective s’effondrer du fait de ceux qui annihilent sa marche—-avant même ses premiers pas. Ce n’est pas cette farce, toute de réthorique, sous les traits d’une nouvelle institution qui donne envie qui relancera donc l’idée panafricaniste…

    Et qui est d’avis différent n’est il le moment de faire connaître leur opinion noir sur blanc …☺️😔

  4. À tout lecteur indécis partant de ce Malick guignolé par le nu comme dira l’autre richissime commerçant de quartier « Bagalam », entouré d’une dizaine de personnes qui le consolait sans savoir les raisons de ses pleurs à chaudes larmes devant le Bureau des Douanes de Maradi; alors, il répondit: « UN SANS- PÈRE – BIOLOGIQUE RECONNU, EMMENÉ AU DOS DE SA MÈRE REVENANT DES AVENTURES, M’A TRAITÉ DE BÂTARD. JE VOUDRAIS QUE QUELQU’UN DISE, QUI DE LUI OU DE MOI NÉ ET GRANDI ICI À MARADI, DES PÈRE ET MÈRE NÉS ICI À MARADI VILLE FONDÉE PAR MES ANCÊTRES VENUS DE DAN GARA SOUCHE ANCESTRALE DES GOBIRAWAS; QUI ENTRE NOUS DEUX EST VÉRITABLEMENT BÂTARD »? Et, le public cria en chœur: « LE BÂTARD EST TON INSULTEUR »!
    pourquoi ne voit-on pas les causes à effets de notre pauvreté liée aux mauvais comportements de ceux qui, autrefois, ont géré cette Afrique en général et nos pays en particuliers, sans rien réaliser de concrètement bénéfique au peuple et la nation nigérienne? ON NE PEUT FAIRE DES OMELETTES SANS CASSER DES ŒUFS! N’est-ce pas pour goutter à l’effet de la faim qu’Allah (swt) nous recommanda le Jeûn du mois de Ramadan afin que le riche et le pauvre se rappelle du sacrifice à consentir en prévoyance du manque qui pourrait advenir?

    Tels les bêtes animalesques ne connaissant que manger et boire, il n’y a que les fainéants et les oisifs qui refusent le moindre sacrifice en mortifiant leur corps et leurs âmes pour mieux se bâtir; les faibles de nature et de caractères ne supportent pas le moindre manque passager d’argent de poche ou de nourriture quotidienne! Ce sont eux, ces sans foi-ni-loi lâches paresseux amateurs de gains faciles qui attaquent jusqu’en plein jour devant les banques, les paisibles citoyens venus faire de retraits afin d’aller régler certaines de leurs affaires. CEUX QUI SONT CONTRE LES INTÉRÊTS DU NIGER SONT LES ENNEMIS DES NIGÉRIENS. Qu’Allah (swt) assiste notre Police citoyenne et informatique, à les débusquer et les juger.

    Ainsi vomiront leur sang, tous les négationnistes et autres défaitistes de bonnes raisons de bien faire pour un début du commencement pour la mise en place des outils au fonctionnement de la ZLÉCAf dont SEM le Président Issoufou est le Champion attitré par ses pairs africains.

    Qui me dira qu’il a appris à téter les mamelles maternelles sans avoir l’avoir appris de sa génitrice qui l’en a entrainé à saisir les tétines?
    Qui a semé et récolté le même jour de la semence des graines ou des plants dans son champs ou son jardin, sans avoir connu des vicissitudes climatiques ou saisonnières?
    Qui a appris à lire et à écrire sans jamais rien appris d’un maitre qui l’en éduqué et formé?
    Qui dans ce monde des humains, a appris à marcher sur ses pieds s&ans les hauts et les bas liés aux chutes douloureuses qui le font améliorer ses mouvements, par mesures de prudence?
    QUI? QUI? QUI? même la Terre sur le dos de laquelle nous faisons nos « BIRGUIMAS », fut une planète qui a tant souffert des coups de météores et autres corps célestes libres qui la frappait avant qu’elle ne développe elle-même son armure en la couche d’ozone, la stratosphère…pour se défendre du changement climatique et autres frappes gratuites des vagabonds corps célestes que nous comparons aux terroristes et autres trafiquants en tout genre.

    Il y a quatre ou cinq ans, dans un de ses commentaires dans les colonnes d’un journal maghrébin, le frère Zakskab disait de nos dirigeants Issoufou Mahamadou du Niger, Thomas Boni Yayi du Bénin, Muhamadu Buhari du Nigeria, Faure N’Yassingbé du Togo jusqu’à macky Sall le sénégalais… sont de véritables chevaliers au combat pour la libération de l’Afrique quand on sait que leurs prédécesseurs furent pour la plus part, des policiers gardiens des intérêts occidentaux sur et sous nos terres ».

    « POUR LE MOINS, RESPECTONS CEUX-LÀ QUI ONT RESPECTÉ LA MÉMOIRE DE NOS ANCÊTRES EN SE SACRIFIANT POUR L’AFFRANCHISSEMENT DE L’AFRIQUE ET SES ENFANTS ».

  5. Une zone de libre échange est une bonne chose.
    Encore faudrait il que nos pays africains aient des produits à se vendre…
    Une bonne partie de nos pays ont refusé de mettre en place ce qui a fait le développement de l’Asie:
    un système éducatif et de formation professionnelle très performant
    attirer coûte que coûte les entreprises étrangères
    maîtriser la croissance démographie.
    Du coup nos industries sont quasi inexistantes et nous dépendons des autres pour nos équipements.
    Il faut nous mettre à produire africain.. Sinon tout ça ne servira à rien…

  6. Pour aussi dire ……. Quand TOTO A DIT ….. partage la contribution et opinions des autres sur la question ….. Et aller à la ligne est ce du forcing???

    Et que dire où penser Quand MAMADOU NDIAYE parle de ……
    …… LES VERTUS DE L’UNION…..

    Aujourd’hui, l‘émiettement de l’Afrique est une des causes de sa faiblesse, de sa marginalisation à l’échelle de l’économie mondiale et son manque notoire de poids dans les échanges commerciaux

    Les Africains reprennent confiance en eux. Le récent sommet de l’Union africaine tenu à Niamey a entériné, puis ratifié avant le lancement effectif de la zone de libre échange continental (Zleca) qui instaure à terme un marché unique de 1, 2 milliards de consommateurs détenant des revenus annuels de l’ordre de 3 600 milliards de dollars.

    Arrivés en grand nombre dans la capitale nigérienne, les chefs d’Etat ont affiché leur détermination, mieux, leur résolution à engager le combat qui vaille : la survie du continent et l’intégration des économies avec à la clé, la préférence intérieure face au rouleau compresseur des produits importés. Plus vite dit que fait, diront certains, sceptiques. Ce doute, qui a longtemps persisté, avait valeur de réserve sur un projet d’intégration dont les prémices furent plus âprement disputées que discutées.

    Que de chemin parcouru depuis l’aube des années 80 ! L’Organisation de l’Union Africaine (OUA), alors piquée dans son orgueil, préconisait l’élaboration d‘un modèle productif pour couper court à la charité des pays du Nord. Les dirigeants de l’époque, pour la plupart ayant eu à mener avec succès la lutte d’indépendance, voyaient l’autosuffisance alimentaire comme le complément de la conquête des libertés acquises au prix de lourds sacrifices. Le plan de Lagos naissait en avril 1980.

    L’Afrique toute entière misait sur ce levier stratégique pour sortir du chaos économique en comptant d’abord sur ses propres forces pour ainsi amorcer le développement endogène. Le Togolais Edem Kodjo, à l’époque, sémillant patron de l’institution panafricaine, était l’artisan de ce fameux Plan qui prônait le renforcement des économies locales, la souveraineté sur les ressources naturelles, l’essor des industries (sans mimétisme) et la mise en œuvre d’une stratégie continentale relative aux transports, aux communication et surtout l’intensification des échanges financiers et commerciaux interafricains.

    Le diagnostic de situation est frappant, si frappant qu’il donne le sentiment de décrire la conjoncture actuelle. La suite est connue : une déferlante libérale, articulée par Washington et Londres où trônaient Ronald Reagan et Margareth Thatcher, annihilait les efforts d’autonomisation des populations africaines et les coopérations régionales, base du décollage annoncé.

    Il y avait un réel déploiement d’intelligences autour du Plan de Lagos, conçu avec beaucoup de panache par des forces vives enthousiasmées à l’idée de bâtir une œuvre pérenne, forte. Les époques sont certes différentes. Mais le besoin de valoriser les savoir-faire se perpétue. Hier il y avait une flopée de dirigeants mus par l’ardent désir de redonner au continent sa dignité. Aujourd’hui, l‘émiettement de l’Afrique est une des causes de sa faiblesse, de sa marginalisation à l’échelle de l’économie mondiale et son manque notoire de poids dans les échanges commerciaux.

    La gravité de l’heure sonne la mobilisation : la Chine tutoie l’Amérique et lui dispute ses traditionnelles zones d’influence. Pékin avance sans hésiter en s’appuyant sur ses investissements colossaux, ce que tente de contenir Donald Trump courroucé par la « diplomatie du portefeuille » qui réussit bien à l‘Empire du Milieu. D’aucuns disent que le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine devient une confrontation globale. Washington veut ruiner les chances de réalisation de la route de la Soie quand Xi Ji Ping veut prendre le contrôle des infrastructures essentielles de la mondialisation. Une phase de rivalité s’ouvre entre les deux géants de l’économie internationale.

    L’Europe, elle, se cherche. Autant dire qu’elle peine à se retrouver, divisée qu’elle est sur des questions centrales, ce qui accroît la paralysie qui l’affecte désormais. L’épisode du renouvellement des instances dirigeantes a fait mauvaise impression au point d’alarmer les tenants de l’Union européenne qui déplorent le manque de fiabilité du partenaire Trump arcbouté sur son projet de « redonner à l’Amérique sa grandeur ».

    Et l’Afrique ? Face aux défis du nouveau monde, elle doit parler de vive voix vis-à-vis des grands ensembles qui se dessinent en Asie, en Europe, en Amérique avec de gigantesques marchés pour en refléter la volonté d’union. Ses fabuleuses richesses sont un atout et un avantage comparatif pour attirer les capitaux. Sa démographie en est un autre. L’immensité du continent jouit d’un préjugé favorable à l’implantation d’unités industrielles, donc de transformation des matières premières.

    De mieux en mieux formés, les jeunes Africains ont le mérite de miser sur le continent où espoir et désespoir se télescopent parfois. Jusqu’à une période récente, de nombreux dirigeants africains minimisaient les enjeux d’intégration. Ils privilégiaient les questions domestiques. Les crises à répétition ont eu raison de ces égos. Résultat : un sursaut collectif est invoqué faute de quoi, les divisions favorisent la désunion et engendrent la précarité.

    L’état actuel de l’économie africaine souligne l’urgence de la mise en œuvre opérationnelle de la Zone de libre-échange. Il s’agit d’un processus d’intégration graduelle qui vise à la fois la cohérence de la démarche et la cohésion des interventions. L’interpénétration des économies développe un réflexe de solidarité entre chefs d’entreprises, industriels, consommateurs et administrations des pays servant de corridors routier, aérien, fluvial, maritime et naturel.

    Or, la Zleca constitue une réponse en même temps qu’elle esquisse des approches de solution. L’extension du périmètre de libre-échange a permis de connecter au marché des zones déshéritées en réduisant des poches de misères. L’agenda 2063 de l’Union africaine prévoit une croissance soutenue propice à un accès à d’avantage de produits et services de qualité. Tout commence après la ratification du traité établissant la zone de libre-échange : de nouvelles règles de commerce, la circulation libre et effective des biens et des personnes, une réciprocité commerciale à envisager avec les grands ensembles, même si certains, à l’image des Etats-Unis, invoquent le protectionnisme comme moyen d’endiguement des « envahisseurs barbares ».

    Le travail accompli à Niamey est plus que nécessaire. Il prolonge le Plan de Lagos en l’actualisant. En cela la Zleca reste salutaire

    Pour dire …..en tout cas TOTO A DIT agrée…….
    Et au cas un autre a différente opinion ou son de close …. Le lectorat n’est il pas tout ouïe ….. ??

    Pour aussi dire aussi bien la contribution de MAMADOU NDIAYE Que le feedback de Malick ont leur pesant d’importance ….. de l’opinion de TOTO A DIT qui importe peu …..

    Et que disait le frère Malik????

    Et voilà:
    MALICK.. pense qu’il y a une forte valorisation de cette affaire de ZLECA. Parce que ce soit-disant plan de développement est le dernier de plans concoctés par ou pour l’Afrique qui n’ont jamais rien donné de substantiel. Si je prends seulement l’Afrique de l’Ouest avec ses dizaines voir sa centaine d’organisatIons sous-régionales qui toutes ont eu à élaborer des plans sous-régionaux de développement à moyen et long termes. Au niveau régional africain, il y a eu le Plan de Lagos pour lequel il est difficile de trouver une réalisation concrète à l’échelle régionale. Au niveau des sous-régions, à part les sommets et les conférences des chef d’Etat, est-ce quelque chose a été réalisée qui a permis vers un développement structuré ?

    Si l’on considère l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, on peut sans se tromper, en voyant l’état où se trouve la sous-région, dire que si tous ces exercices de planification n’ont pas servi à la promotion d’une culture de croissance économique, sociale et politique pour les différents pays. L’état d’insécurité permanente dans l’ensemble de la sous-région est un indicateur robuste pour juger de l’application ZLECA dans cette partie du continent

    Et qui pense différemment???😋☺️

    Au piano,…

  7. Beaucoup d’entre nous ou disons ceux qui gravitent et profitent de ce régime semble faire le lien entre ce sommet de l’UA et le développement du Niger….il est claire que c’est fut un grand événement pour toute l’Afrique que le Niger a eu l’honneur d’abriter sur son sol….mais à ce stade tout ce qui a été validé et signé au cours de ces sommets restent purement théorique…la partie la plus difficile reste à venir notamment pour cette zone Zlecaf….sinon les unions entre états de l’Afrique se faisait depuis fort longtemps sous le guide d’ailleurs des blancs (ancien colons et « partenaire » aujourd’hui), CEDEAO, UEMOA etc…tous ces traités autour de ces unions entre seulement états de l’Afrique de l’ouest, tu te demandes, ils servent à quoi car des que tu quittes la frontière de ton pays (voie terrestre) ayant bien sur un passeport CEDEAO, tu seras raquetter aux différentes frontières de cet espace tout au long de ton trajet jusqu’au retour à ta frontière et inversement les autres membres de cet espace se font raquetter à notre frontière alors que dans cet espace on parle bien de

    je ne veux pas être pessimiste mais réaliste, avec une corruption à presque tous les niveaux et le plaisir de contourner les règles administratives sous l’influence de telle ou telle personne, telles sont quelques uns de nos problèmes africains… il y a vraiment du pain sur la planche pour cette Zlecaf.

    on s’applaudira, nous nigériens, le jour ou nous quitterons pour de bon cette dernière place IDH au monde qui nous hante depuis plusieurs décennies, on s’applaudira le jour ou nous aurons un enseignement de qualité pour tous les enfants de ce pays (au moins 80%), on s’applaudira le jour nos administrations publiques et institutions de l’État ne seront plus politisées, on s’applaudira le jour ou les compétences seront préférées que le PAC et influences politiques, on s’applaudira le jour on on va traquer et châtier sévèrement sans distinction les voleurs, detourneurs, surfactureurs qui mettent à genou l’argent du contribuable, on s’applaudira lorsqu’il y aura une justice sociale…..etc

    ces sommets de l’UA ne peuvent être des éléments déterminants ou une valeur ajoutée pour un potentiel développement de ce Niger tellement ancré par des problèmes internes évidents….

    1. 😙 Au risque de TOTO A DIT de se tromper …..de la lecture de l’internaute Surpris …..

      Le premier paragraphe devrait finir par ….. alors que dans cet espace on parle bien de LIBRE CIRCULATION DE PERSONNES …..et de biens ……
      Pour aussi dire quand même les ressortissants de cette zone sont harcelés ……qu’en est il de leurs biens avec eux ?????
      Passagers raquetes ……. siphonnés……et leurs biens dans des cas saisis …..

      De quelle libre circulation de personnes ou de biens parle t on la même ????

      Et Bear in mind……. TOTO A DIT avait bien dit ….. en début de commentaire ….. AU RISQUE de se tromper…… ….☺️🤔

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