Home ACTUALITE Campagne médiatique d’Ousseini Salatou contre le régime: fourberie ou mercenaire de l’opposition ?

Campagne médiatique d’Ousseini Salatou contre le régime: fourberie ou mercenaire de l’opposition ?

Ousseini Salatou © Tagaza Djibo/J.A.

La dernière réunion du Conseil National de Dialogue Politique (CNDP) a examiné l’ordre du jour de cette réunion, le choix du président et du vice-président de la CENI sur la base de la liste des candidats proposée par le comité technique mis en place à cet effet. La réunion s’est déroulée en présence du Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses ; des grands témoins et des représentants des partis politiques de la majorité et des non-alignés, mais en l’absence des partis membres de l’opposition qui continuent de boycotter cette instance.

Le comité technique a eu à travailler sur les dossiers de candidature au niveau des deux postes, celui de Président et de vice-président de la CENI. Le Président du Comité a ainsi informé la réunion sur le processus de sélection des candidatures conformément aux textes réglementaires qui régissent le fonctionnement du comité.

Il a souligné que le comité a eu à travailler sur 13 dossiers pour le poste du président de la CENI et 27 dossiers pour le poste du vice-président de la CENI. Elle est composée selon le code électoral  » Article 12 : La CENI comprend treize (13) membres nommés par décret du Président de la Ré- publique selon la répartition suivante : un (e) (1) Président (e) ; un (e) (1) Vice-président (e) ; trois (3) membres désignés par la majorité ; trois (3) membres désignés par l’opposition ; deux (2) représentants de la Société Civile désignés par leurs pairs dont : un (1) représentant des collectifs des Associations de Défense des Droits de l’Homme et de promotion de la Démocratie légalement reconnues ; une (1) représentante des Collectifs des Associations Fé- minines légalement reconnues ; trois (3) cadres du niveau supérieur ayant des compétences avérées en matière de statistiques, de finances publiques et d’administration désignés par l’Administration Publique.

Article 13 : Les membres de la CENI sont nommés pour un mandat de six (6) ans non renouvelable. Article 14 : La CENI est administrée par un bureau composé de quatre (4) membres : un (e) (1) Président (e) ; un (e) (1) Vice-pré- sident (e) ; deux (2) Rapporteurs : un(e) Rapporteur Général(e) et un(e) Rapporteur Général(e) Adjoint(e). »

Le président du comité a souligné que leur travail a consisté à sélectionner, sur la base des critères définis par les textes, trois noms au niveau de chaque poste. Ce sont donc ces trois noms pour chaque poste que le comité a pré- senté au CNDP, qui à son tour, va proposer, après avis ses choix au Président de la République qui aura le dernier mot. Le comité a apprécié toutes les candidatures sur la base des critères dont l’instruction, l’expérience, les capacités du candidat et les atouts.

En outre, au niveau de chaque critère, il y a des sous critères clairement définis. Tous les candidats ont été notés sur 115 points, ré- partis en deux parties : la note attribuée sur la base de l’étude du dossier qui est sur 100 et la note à l’issue de l’entretien qui est sur 15 points. Après cette mise au point le comité technique a dévoilé les trois noms qu’il a retenus pour le poste du Président de la CENI qui sont par ordre alphabétique Alio Daouda, Hamidou Moumouni et Issaka Sounna.

Pour le poste du Vice-président, le comité a retenu dans l’ordre alphabétique M. Aladoua Amada, Amadou Hassane Boubacar et Idi Daouda. À l’issue des débats constructifs, francs, sincères et dans un esprit consensuel, la réunion a porté son choix sur Issaka Sounna au Poste du Président de la CENI et sur Idi Daouda pour le poste du Vice-président. Tirant les conclusions de cette réunion, le Président du CNDP, a souligné que ces choix seront communiqués au Président de la République, avec un compte rendu sur les débats qui se sont déroulés par rapport à ces choix.

Le Premier ministre, Chef du gouvernement Brigi Rafini a précisé que le Chef de l’Etat a le dernier mot et fera son choix en toute souveraineté conformément à la loi et aux prérogatives qu’elle lui accorde. Voilà en ce qui concerne les faits. Mais malheureusement, après cette réunion, le Président de Labiizey, Ousseini Salatou s’était rependu dans les médias pour étaler ses états d’âmes comme s’il ignore les textes. Nulle part il n’a donné ne serait-ce qu’un seul article qui a été violé tout au long du processus.

Salatou roule-t-il pour l’opposition politique en se lançant dans cette confusion et délation ?Sinon il n’a consulté ni l’APR, ni le Président Elh. Seini Oumarou. Plus grave, Salatou a combattu la candidature de Harouna Moussa, directeur de campagne du MNSD-Nassara et très proche du Président du parti. Une chose est sûre, Ousseini Salatou a été aperçu dans le bureau du Questeur Soumana Sanda à l’Assemblée Nationale juste avant son intervention sur les ondes des médias. Cette intervention a-t-elle été commanditée par l’opposition politique ?

C’est très lâche pour une opposition qui a tout perdu sauf le désespoir et la délation dont elle est devenue le spécialiste. Sinon c’est malsain et malhonnête pour celui qui a un peu de pudeur, d’être à la majorité, surtout au cabinet du Président de la Ré- publique, et vouloir plaire à une opposition sans repère. Le MNSD-Nassara quand il avait pris la décision souveraine de soutenir le Président de la République n’a demandé à aucun parti politique de soutenir sa position. L’APR même dans sa déclaration avait dit qu’elle venait en appui au baobab.

En plus, Salatou passait partout, pour dire à qui veut l’entendre, qu’on l’a supplié pour prendre le poste de conseiller en communication du Haut Représentant du Président de la République. Or cela est faux, puisque quand il a entendu que son nom ne figurait pas sur la liste des membres du cabinet de Seini Oumarou, il est passé par tous les moyens pour se faire nommer. En plus, chaque jour les gens le voient raser les murs à longueur de journée des ministères occupés par le MNSD-Nassara.

Voilà un exemple de leader d’un parti fantôme, qui depuis sa création ne s’est jamais présenté ne serait-ce qu’ aux élections législatives comme candidat. Même simple conseiller, le parti Labiizey n’a jamais eu. Le choix du Président de la République Issoufou Mahamadou s’est porté sur Me Issaka Souna, avocat et spécialiste des questions électorales dont la candidature a fait consensus lors de la dernière réunion du CNDP, composée des partis de la majorité MRN.

Sa nomination a été entérinée par un décret signé le vendredi 6 octobre dernier par le chef de l’Etat et le lundi 9 octobre un autre décret du président de la République, peu avant son départ pour Sydney, nomme Aladoua Amada comme vice-président de la CENI. Cette décision a été motivé par l’ Article 15 : Le/la Président (e) et le/la vice-président (e) sont nommé(e)s par décret du Président de la République. Ils/elles sont choisi(e)s parmi les personnalités reconnues pour leur expérience, leur compétence et leur probité ayant au moins quinze (15) ans d’expé- rience en matière électorale.

Ce choix se fait après appel à candidature et consultation des partis politiques. Les modalités de candidature et de sélection sont définies par décret pris en Conseil des Ministres sur proposition du Ministre de l’intérieur en charge des questions électorales.

Article 16 : Les deux (2) Rapporteurs Généraux sont désignés par la CENI en son sein dont, un représentant de la Société Civile et un représentant de l’Administration en charge des questions électorales. Article 17 : En cas de démission, de décès ou d’empêchement définitif d’un membre, il est remplacé sans délai selon la procé- dure prévue aux articles 12 et 15 ci-dessus « .

Pour une fois le foulosophe perdu, l’opportuniste aguerris que constituent OUSSEINI SALATOU et ses semblables a manqué une occasion royale de se taire. On peut être affamé et avoir des intestins fragiles, mais on peut au moins garder sa dignité !

[author ]Z.S. (LE TEMPS N° 107)[/author]

8 Comments

  1. salatou tu dois te taire car tu n’as ou vous n’avez (avec ton seini et autres) rien à dire aux gens même si les nigériens oublient très vite.

  2. Et toi le farfelu Z.S, tu es au service de qui ? tu es vraiment un égaré qui contribue à la tromperie du président Issoufou Mahamadou. Cochon, alimentaire, Dan Tamowa, tu ne trombera personne pour t’alimenter. retourne dans ta campagne profonde pour chercher de quoi mettre dans ta gueule avant que tu ne sois dans la bande rouge des nutritionniste, c’est-à dire la malnutrition sévère chronique.

  3. c’est vraiment malheureux de la part de cet individu vulgaire. sa réaction n’est guère surprenante car il ya de cela un peu plus d’un mois,le scandale impudique et déshonorant qu’à fait ce monsieur.à sa place je me tairais ou quitterais ce pays .mais comme il n’a aucun sens d’honneur et dignité il s’exhibe et se ridiculise d’avantage.il n’a aucune leçon à donner à qui que c soit .

  4. Campagne médiatique d’Ousseini Salatou contre l »e régime: fourberie ou mercenaire de l’opposition  » dixit
    Sans se donner la peine de lire l’article …a s’zn tenir au titre …..est ce aussi a dire que le lectorat est en presence ……d’un journaleux fourbe…..alimentaire et mercenaire au service du pouvoir ? 😆😕

  5. Vraiment ZS est sans vergogne quand tu traites quelqu’un d’avoir des intestins fragiles, plus fragiles que toi dans ce domaine , on meurt. ZS, tu manques totalement de pudeur. A la limite tu te moques des Nigeriens. Allah ya issa , tu fais partie des imbéciles qui ont indui notre sage Président en erreur .

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