Accueil / ACTUALITE / Célébration de la 30ème édition de la journée mondiale de lutte contre les IST/SIDA : La Première Dame Hadjia Aissata Issoufou invite l`ensemble des Nigériens à se faire dépister

Célébration de la 30ème édition de la journée mondiale de lutte contre les IST/SIDA : La Première Dame Hadjia Aissata Issoufou invite l`ensemble des Nigériens à se faire dépister

La Première dame Hadjia Aissata Issoufou, présidente de la Fondation Guri vie meilleure a parrainé le samedi 1er décembre dernier à l’hôtel Gaweye de Niamey un diner de gala à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre les IST/SIDA. Cette 30eme édition placée sous le thème « Connais ton statut » a été organisée par la Coordination Intersectorielle de lutte contre le SIDA.

Plusieurs membres du Gouvernement et des personnalités, parmi lesquels le ministre de la Santé publique du Niger et vice-président de conseil National de lutte contre le SIDA, M. Idi Illiassou Mainassara, le gouverneur de la région de Niamey ainsi que le président de l’association des personnes vivant avec le VIH et plusieurs invités ont répondu présents à ce gala.

La célébration de cette 30ème édition de la journée mondiale de lutte contre les IST/SIDA a été marquée par des messages de sensibilisation et de mobilisation. C’est dans ce sens que s’inscrit l’animation dont les artistes ont gratifié l’assistance le samedi dernier. En effet l’artiste Abdoul-Salam et les « Tandistes », des artistes de la troupe  »ANIMAS SUTURA » ont tenu en haleine par le public de nombreuses prestations : chants, sketchs de sensibilisation sur la prévention et la lutte contre le SIDA. Il ressort de leur prestation que nous devons nous mobiliser tous et nous engager résolument aux côtés des plus hautes autorités du Niger qui ont inscrit l’élimination de la pandémie du VIH/sida dans leurs priorités.

La marraine de la lutte contre le SIDA au Niger la Première Dame, Hadjia Aïssata Issoufou, a évoqué dans son intervention les actions menées dans le cadre de la campagne nationale de lutte contre le sida. Elle a invité l’ensemble des Nigériens à se faire dépister afin de connaitre leurs statuts sérologiques.

Selon le Vice-président de conseil National de lutte contre le SIDA, le ministre de la Santé publique du Niger, M. Idi Illiassou Mainassara, la Coordination Intersectorielle de lutte contre le SIDA (CISLS) consacre le mois de décembre à des activités sur la visibilité de la riposte au VIH. De ce fait, les manifestations de chaque 1er décembre sont dédiées à un groupe cible prioritaire de la lutte. C’est ainsi qu’il y’avait eu les jeunes, les femmes, les scolaires, les détenus, les routiers, les FDS et encore les jeunes au vu de la pyramide démographique du Niger, a expliqué Dr Idi Illiassou Mainassara.

Aussi, il a rappelé que l’idée de la célébration de la journée est donc de reconnaître l’engagement de tous dans la riposte contre ce fléau. «Un engagement qui a permis d’inverser les tendances épidémiologiques du VIH, d’atteindre les OMD et donc de se projeter vers les ODD d’ici 2030. C’est l’occasion pour nous de célébrer, les vétérans de la lutte contre le sida au Niger, parmi lesquels des Personnes Vivants avec le VIH, des agents de santé et d’autres personnes ressources dans la lutte contre le sida », a déclaré le ministre de la Santé publique.

Auparavant, le gouverneur de la région de Niamey, M. Issaka Hassane Karanta a, dans son mot de bienvenue, remercié les initiateurs de cette manifestation pour avoir choisi la région de Niamey afin d’abriter la célébration de la journée mondiale de lutte contre le sida, édition 2018. « C’est le lieu de saluer l’engagement du Gouvernement nigérien pour l’atteinte des objectifs 2020 et de remercier du haut de cette tribune, la Première Dame, Hadjia Aïssata Issoufou pour son engagement personnel dans le combat pour la riposte contre le VIH et pour tous les efforts consentis dans le cadre de la Prévention de la Transmission du VIH de la mère à l’enfant» s’est réjoui le gouverneur de la région de Niamey.

La cérémonie a été aussi une occasion pour les organisateurs d’encourager des personnes qui se sont distinguées dans la lutte contre les VIH/SIDA à travers la remise des témoignages officiels de satisfaction et des cadeaux.

À propos de l'Auteur

Abdoul-Aziz Ibrahim Souley (Stagiaire)

À propos Administrateur

2 plusieurs commentaires

  1. Lire plutôt….without glitch……… C’est ça partager …..

    Europe/Afrique : Charte occidentale pour le partage et la domination de l’Afrique

    La présente « charte » a été élaborée à Washington pendant la « traite négrière », ensuite discrètement négociée à la « conférence de Berlin en 1885 » pendant que les puissances Occidentales se partageaient l’Afrique…

    La présente « charte » a été élaborée à Washington pendant la « traite négrière », ensuite discrètement négociée à la « conférence de Berlin en 1885 » pendant que les puissances Occidentales se partageaient l’Afrique ; renégocié secrètement à Yalta au moment du partage du monde en deux blocs après la deuxième guerre mondiale et pendant la création de la « Société des Nations », l’ancêtre de l’« ONU ».
    Source : « Musée de Tervuren [*]

    I. DISPOSITION GÉNÉRALE

    Article 1° :
    De la Devise : – Devise de l’impérialisme : Gouverner le monde et contrôler les richesses de la planète ; Notre politique est de diviser pour mieux régner, dominer, exploiter et piller pour remplir nos banques et faire d’elles les plus puissantes du monde.

    Article 2° :
    Aucun pays du tiers-monde ne constitue un Etat souverain et indépendant.

    Article 3° :
    Tout pouvoir dans les pays du tiers-monde émane de nous, qui l’exerçons par la pression sur les dirigeants qui ne sont que nos marionnettes. Aucun organe du tiers-monde ne peut s’en attribuer l’exercice.

    Article 4° :
    Tous les pays du tiers-monde sont divisibles et leurs frontières déplaçable selon notre volonté. Le respect de l’intégrité territoriale n’existe pas pour le tiers-monde.

    Article 5° :
    Tous les dictateurs doivent mettre leurs fortunes dans nos banques pour la sécurité de nos intérêts. Cette fortune servira des dons et crédits accordés par nous comme assistance et aide au développement aux pays du tiers-monde.
    II. DU RÉGIME POLITIQUE

    Article 6° :
    Tout pouvoir et gouvernement établi par nous est légal, légitime et démocratique. Mais tout autre pouvoir ou gouvernement qui n’émane pas de nous est illégal, illégitime et dictatorial, quelle que soit sa forme et sa légitimité.

    Article 7° :
    Tout pouvoir qui oppose la moindre résistance à nos injonctions perd par le fait même sa légalité, sa légitimité et sa crédibilité. Il doit disparaître.
    III. DES TRAITES ET DES ACCORDS

    Article 8° :
    On ne négocie pas les accords et les contrats avec les pays du tiers-monde, on leur impose ce qu’on veut et ils subissent notre volonté.

    Article 9° :
    Tout accord conclu avec un autre pays ou une négociation sans notre aval est nulle et de nul effet.
    IV. DES DROITS FONDAMENTAUX

    Article 10° :
    Là où il ya nos intérêts, les pays du tiers-monde n’ont pas de droit, dans les pays du sud, nos intérêts passent avant la loi et le droit international.

    Article 11° :
    La liberté d’expression, la liberté d’associations et les droits de l’homme n’ont de sens que dans le pays où les dirigeants s’opposent à notre volonté.

    Article 12° :
    Les peuples du tiers-monde n’ont pas d’opinion ni de droit, ils subissent notre loi et notre droit.

    Article 13° :
    Les pays du tiers-monde n’ont ni culture ni civilisation sans se référer à la civilisation Occidentale.

    Article 14° :
    On ne parle pas de génocide, de massacre ni des « crimes de guerre » ou des « crimes contre l’humanité» dans les pays où nos intérêts sont garantis. Même si le nombre des victimes est très important.

    V. DES FINANCES PUBLIQUES

    Article 15° :
    Dans les pays du tiers-monde, nul n’a le droit de dépasser dans leurs banques un plafond d’argent fixé par nous. Lorsque la fortune dépasse le plafond, on la dépose dans l’une de nos banques pour que les bénéfices retournent sous forme des prêts ou d’aide économique au développement en espèce ou en nature.

    Article 16° :
    N’auront droit à l’aide précitée, les pays dont les dirigeants font preuve d’une soumission totale à nous, nos marionnettes et nos valets.

    Article 17° :
    Notre aide doit-être accompagnée des recommandations fortes de nature à empêcher et briser toute action de développement des pays du tiers-monde.

    VI. DES TRAITES MILITAIRES

    Article 18° :
    Nos armées doivent être toujours plus fortes et plus puissantes que les armées des pays du tiers-monde. La limitation et l’interdiction d’armes de destruction massive ne nous concerne pas, mais les autres.

    Article 19° :
    Nos armées doivent s’entraider et s’unir dans la guerre contre l’armée d’un pays faible pour afficher notre suprématie et se faire craindre par les pays du tiers-monde.

    Article 20° :

    Toute intervention militaire a pour objectif de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.

    Article 21° :
    Toute opération d’évacuation des ressortissants des pays Occidentaux cache notre mission réelle, celle de protéger nos intérêts et ceux de nos valets.

    VII. ACCORDS INTERNATIONAUX

    Article 22° :
    L’ONU est notre instrument, nous devons l’utiliser contre nos ennemis et les pays du tiers-monde pour protéger nos intérêts.

    Article 23° :
    Notre objectif est de déstabiliser et détruire les régimes qui nous sont hostiles et installer nos marionnettes sous la protection de nos militaires sous la couverture des mandats des forces de l’« ONU ».

    Article 24° :
    Les résolutions de l’« ONU » sont des textes qui nous donnent le droit et les moyens de frapper, de tuer et de détruire les pays dont les dirigeants et les peuples qui refusent de se soumettre à nos injonctions sous la couverture des résolutions du Conseil de Sécurité de l’« ONU ».

    Article 25° :
    Notre devoir est de maintenir l’Afrique et d’autres pays du monde dans le sous-développement, la miner par la division, les guerres, le chaos pour bien dominer les Africains, les exploiter et les piller à travers les « Missions » de «Nations-Unies ».

    Article 26° :
    Notre règle d’or est la liquidation physique des leaders et dirigeants nationalistes du tiers-monde.

    Article 27° :
    Les lois, les résolutions, les cours et tribunaux des « Nations-Unies » sont nos instruments de pression contre les dirigeants et les leaders des pays qui défendent les intérêts de leurs peuples.

    Article 28° :
    Les dirigeants des puissances Occidentales ne peuvent être poursuivis, arrêtés, ni incarcérés par les cours et tribunaux de l’« ONU », même s’ils commettent des « crimes de guerre », de « génocide » ou des « crimes contre l’humanité ».

    NOTE :

    [*] À Tervuren se trouve le « Musée royal de l’Afrique centrale », Tervuren (anciennement Tervueren et également en français) est une commune néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province du Brabant flamand. C’est la seule commune périphérique de la Région de Bruxelles-Capitale à être située dans l’arrondissement de Louvain (les autres sont situées dans l’arrondissement de Hal-Vilvorde).

  2. Courage les passionnés du territoire Nigérien mais sachez que : tant que la pauvreté des jeunes persiste = migration + rapatriement du VIH + féminisation des villages ruraux ne cesse pas et que les femmes adolescentes demeures sans emplois ( mains d’œuvre, foyer ) , le Sida ne saura guère quitter le Niger

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.