Home ACTUALITE Célébration de la Journée Mondiale de Lutte contre le Paludisme: la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou, réaffirme son engagement « Prêts pour vaincre le Paludisme »

Célébration de la Journée Mondiale de Lutte contre le Paludisme: la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou, réaffirme son engagement « Prêts pour vaincre le Paludisme »

La Journée du 25 avril a été consacrée par l’OMS comme la Journée Mondiale de Lutte contre le Paludisme. Elle a été instituée par l’Assemblée Mondiale de la Santé afin de renforcer le plaidoyer et la mobilisation sociale pour réduire significativement cette maladie.

A cette occasion qui marque le lancement de cette Journée ainsi que les activités d’assainissement et de démoustication de la ville de Niamey, la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou a prononcé un important discours.

Aussi après avoir rappelé que cette 13ème édition 2018 a été placée à l’échelle mondiale, sous le thème «Prêts pour vaincre le Paludisme», pour mieux marquer la détermination et l’engagement de toute la communauté à accroitre nos efforts et entreprendre des actions synergiques de lutte contre cette maladie, Hadjia Aissata Issoufou a indiqué que « du 16 au 18 avril dernier, je conduisais une forte délégation d’experts nationaux pour participer à la 7ème Conférence Internationale sur le Paludisme à Dakar.

En effet, L’Initiative Multilatérale de lutte Contre le Paludisme (MIM), à laquelle de nombreux pays ont participé, marque la volonté de la communauté mondiale et régionale de s’unir autour d’un but commun : celui d’éliminer le paludisme dans la région du Sahel. En 2013, une déclaration des Ministres de la Santé des six (6) pays du Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie Niger, Sénégal, Tchad) avait été faite à Nouakchott sur l’Initiative d’Accélération pour l’Elimination du Paludisme ».

La Première Dame s’est également appesantie sur le Rapport 2017 de l’Organisation Mondiale de la Santé qui « souligne que le paludisme constitue aujourd’hui un réel problème de santé publique dans plus de 90 pays. Au Niger, le paludisme est malheureusement endémique avec une morbidité et mortalité relativement élevées, notamment chez les enfants de moins 5 ans et les femmes enceintes. Entre 2011 à 2015, notre pays a enregistré une moyenne annuelle de 3.913.006 cas de paludisme. En 2015, il représentait 28,14% des causes de consultation et 50,47% des causes de décès enregistrés dans les centres de santé.

En plus d’être un problème de santé publique, le paludisme affecte considérablement la croissance économique du fait de l’absentéisme qu’il engendre au travail, les couts hospitaliers supportés par l’Etat et les familles ».

Pour la Première Dame, Hadjia Aissata Issoufou, « malgré une forte prévalence de cette maladie, nous devons reconnaître que nous avons accompli des progrès remarquables grâce notamment à la volonté politique et à l’appui des partenaires techniques et financiers.

Le Gouvernement a fait de la lutte antipaludique une priorité nationale. Ceci s’est traduit notamment par l’élaboration de la politique nationale de santé ainsi que notre adhésion aux différents engagements internationaux notamment, la mise en œuvre de la stratégie mondiale de lutte contre le paludisme 2016 – 2030 de l’OMS.
Ainsi, entre 2011 et 2016, plus de 71 milliards 931 millions 689 mille francs CFA ont été engagés dans la lutte contre le Paludisme. Cet important engagement financier a permis des avancées importantes ».

Hadjia Aissata Issoufou n’a pas manqué de saisir l’opportunité de cette cérémonie de lancement pour adresser ses sincères remerciements à tous les partenaires qui nous accompagnent dans cette lutte, avant de les encourager à intensifier leurs efforts et leurs investissements dans la lutte contre le paludisme.

Evoquant spécifiquement l’approche de la Fondation dont elle préside, la Première Dame Hadjia Aissata Issoufou a souligné que « la Fondation Guri Vie Meilleure a retenu trois approches stratégiques pour contribuer à la lutte contre le paludisme dans notre pays entre autres, Nous mettons l’accent sur le renforcement du plaidoyer et la mobilisation sociale autour de cette question ; le second volet concerne le traitement préventif au sein de la population.

Dans cette optique, nous procédons régulièrement avec l’appui de nos partenaires, à des dons de moustiquaires imprégnées et de médicaments antipaludéens ; les actions d’assainissement des quartiers que nous effectuons pour lutter contre la prolifération des moustiques est une initiative que nous comptons poursuivre car elle permet par la même occasion d’être en contact avec les populations et les sensibiliser sur les consignes d’hygiène à observer pour ne pas contracter le paludisme ».

En conclusion, elle a félicité le Ministère de la Santé Publique ainsi que la coordination du Programme National de Lutte contre le Paludisme pour avoir mis l’accent sur des actions concrètes qui mettent à contribution les différents groupements de jeunes et de femmes de la région. En effet, il est primordial que les populations de toutes les régions du Niger participent et soient sensibilisées sur l’impact de l’assainissement dans la lutte contre le paludisme ».

[author ]Tamtam info News[/author]

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