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Célébration du 9èmeanniversaire du MODEN/FALUMANAAfrica

« Nous devons être fiers du rayonnement de notre parti et de l’espoir qu’il suscite», a déclaré M. Oumarou Noma, président par intérim du Modem-FA Lumana

Le Mouvement démocratique nigérien pour une fédération africaine (MODEN/FA) a célébré le 13 mai à Niamey, le 9ème anniversaire de sa création. C’était en présence de tous les présidents régionaux, des représentants de l’opposition, mais aussi de la majorité au pouvoir. Pendant de longues heures, des dirigeants politiques de l’opposition, comme ceux de la majorité, se sont succédé pour parler du parti ou lui souhaiter un bon anniversaire.

Des groupes musicaux de Niamey et de l’intérieur du pays étaient aussi de la partie. Cette grande mobilisation à l’occasion de cet anniversaire, a permis aussi aux dirigeants de sonner la mobilisation des militants et sympathisants de leur parti.

Le président de la coordination régionale Moden-FA Lumana de Niamey, hôte de la cérémonie de célébration, a remercié les invités et les partisans pour la mobilisation extraordinaire à l’occasion de la commémoration de l’an 9 de la création du parti. Pour Soumana Sanda, la cérémonie de ce jour « au-delà de son caractère symbolique et protocolaire, traduit à suffisance la résistance héroïque d’un parti uni derrière son leader ». Pour sa part M. Oumarou Noma, président par intérim du parti, a salué la très forte adhésion des populations aux idéaux du MODEN/FA LUMANA AFRICA. « Nous devons être fiers du rayonnement de notre parti et de l’espoir qu’il suscite chez l’écrasante majorité des populations de notre pays » a-t-il dit.

Apres avoir fait un rappel historique des différentes positions politiques du Parti, le président par intérim, M. Oumarou Noma a affirmé que « c’est dans l’adversité qu’est né notre parti. Et c’est dans l’adversité que vous le faites grandir, grâce à votre détermination et votre sens élevé de patriotisme ».

Au cours de leurs interventions, les différents représentants de l’opposition ont apporté leur soutien aux actions du mouvement démocratique nigérien pour une fédération africaine et l’ont assuré de leur pleine et entière disposition à l’accompagner jusqu’aux prochaines élections. Pour sa part, M. Alma Oumarou, membre d’un parti de la majorité au pouvoir, a félicité le MODEN/FA pour l’organisation de ce neuvième anniversaire avant de l’exhorter à rester ouvert pour un dialogue politique entre opposition et pouvoir ; et cela, dans l’intérêt supérieur de la nation. « Notre présence, ainsi que celle de beaucoup d’autres partis issus de la majorité présidentielle, prouve à suffisance la nécessité de garder le dialogue entre partis politiques nigériens », a-t-il déclaré

Une  vidéo enregistrée par M. Hama Amadou a été diffusée pendant la cérémonie. Dans ce message, le Président National du MODEN/FA LUMANA AFRICA a dit avoir accepté la proposition de son parti d’être son seul et unique candidat aux élections présidentielles de 2021.

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Souleymane Yahaya (ONEP)

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8 plusieurs commentaires

  1. 😙😊 la question que TOTO A DIT se pose se revele que POURQUOI dans le message de Hama Amadou a ses sympathisants ou autres …lu par ailleurs…..
    Tout un passage de son discours a eté mangé ….. fait ….a dessein ou Oublié par megarde …..
    Toujours est il au regard de ce que TOTO A DIT a lu …..quelque part lu part ailleurs ….. Voici le passage qui manquait pour que le puzzle soit au complet…… Et tu n’es pas forcé d’aller a la ligne…..pour ceux la qui se demandaient …..mais qu’est ce que Hama avait dit ? Cette portion semble la suite du premier sharing ……, Et a la ligne….:

    Vous l’avez compris, l’objectif visé par cette manœuvre sordide et déloyale, faute de pouvoir prononcer la dissolution du parti, est de le conduire à l’implosion, sous les effets conjugués du découragement et de la discorde au sommet qui, selon leurs calculs mesquins, devraient découler des violentes rivalités entre les candidats à la succession du leader déchu. C’est cela leur plan.

    Mais soyez rassurés, ce plan ne marchera pas Insha Allah.

    Je l’affirme et le réaffirme avec force, vous m’avez désigné comme votre candidat de 2021. Je serai, par la grâce de Dieu, candidat. Personne sur terre ne saurait l’empêcher ou il sera lui-même empêché.
    Lumana n’explosera pas car, que je le dirige personnellement ou par le biais de ses autres responsables, comme c’est le cas depuis maintenant 4 ans, je reste et demeure son fondateur et son leader, bénéficiant de la confiance et l’estime de tous ses militants.

    Je continuerai donc à veiller scrupuleusement, comme je l’ai toujours fait, à son unité, et à sa sauvegarde face aux esprits malins qui s’acharnent désespérément à parvenir à sa destruction.
    Que rien ne vous inquiète et ne vous perturbe par conséquent. Lumana survivra à toutes les fourberies des nécromants, et saura le moment venu, dans la sagesse et la tolérance, rebâtir le Niger aujourd’hui hélas très mal en point, en raison de l’incompétence et de l’esprit de rapine qui président à sa gestion.

    Mesdames et Messieurs

    Lumana a donc 9 ans. Pendant 9 ans, vous avez connu les humiliations et les vexations. Vous avez vécu la discrimination et l’ostracisme. Vous avez connu la prison et respiré abondamment le piment des gaz lacrymogènes. Vous avez été exclus, martyrisés et insultés.

    Malgré tout, vous êtes restés dignes et solidement campés sur vos convictions.

    Et c’est en cela que réside ma fierté. Car, vous avez su montrer ainsi faisant, aux cœurs faibles et aux intestins fragiles, que l’engagement politique est aussi inspiré par la foi, autant que le courage.

    Bon anniversaire à notre parti et que demain soit, pour nous, jour d’espérance et de paix retrouvées.

  2. @toto a dit
    partager n’a jamais été un problème s’il s’agit d’un bien peut-on dire la même chose sur votre l’objet DE partage.

  3. Les nigériens sont témoins que pendant plus de 4 ans Hama Amadou n’a cessé de prier pour que le Niger prenne feu tout simplement parce qu’il n’a jamais cru se retrouver dans l’opposition.
    Comme il est né pour diriger et sans lui aucun régime ne doit finir son mandat sans lui parce qu’il s’estime comme un fin comploteur et n’a en face de lui que des apprentis politiques. Mais, il aurait dû passer par un campus universitaire pour mieux apprendre et comprendre les théories et pratiques du Complot et lire avec lucidité Machiavel.
    Il est à remarquer qu’à chaque fois que Hama Amadou est en mauvaise posture politique, pour lui c’est le Niger tout entier qui doit payer les frais. Il est le seul Nigérien qui doit jouir de tous les droits y compris mettre le pays à feu et à sang l’essentiel que ses objectifs funestes soient atteints. Il est seul à avoir le droit de vilipender, d’insulter, de comploter mais ceux d’en face ne doivent faire que son éloge. Il est autorisé on ne sait par qui ! à trahir ses compagnons politiques à comploter sur leur dos. Les autres doivent simplement admettre le fait.

  4. Aussi lu ailleurs……

    Niger: les avocats des leaders de la société civile incarcérés déposent plainte

    Et …….a la ligne…….

    « Au Niger, les avocats des leaders de la société civile emprisonnés depuis plus d’un mois et demi dans différentes prisons du pays, ont déposé une plainte pour détention arbitraire ce vendredi 11 mai. Dans une conférence de presse donnée à Niamey, ils ont aussi dénoncé le refus du parquet de ne pas donner suite à leur demande de dessaisissement du juge d’instruction.

    La pression sur la société civile se poursuit au Niger. Plusieurs responsables d’organisations ont été arrêtés puis incarcérés à Filingué, Tillabéri, Ouallam ou Magaria, et certains sont derrière les barreaux depuis plus d’un mois et demi. Parmi les différents chefs d’inculpation figurent « organisation et participation à une manifestation interdite », « complicité de destruction de biens publics et privés » ou encore « appel à un mouvement insurrectionnel ».

    Leurs avocats s’étonnent de la lenteur de la procédure et dénoncent une instruction au point mort. Ils ont également demandé le dessaisissement du juge d’instruction, estimant que ce dernier a fait preuve de partialité dès sa prise de fonction. Une demande qui leur a été refusée.

    « Nous globalement, on considère que c’est toujours le statu quo, explique Maître Cissé Abdoussalam. Il n’y a eu aucune avancée dans ce dossier. Nous avons donc saisi le président du tribunal de grande instance hors classe de Niamey pour que le juge soit dessaisi de ce dossier. Nous avons fait la demande, mais cela nous a été refusé. Plus grave, c’est que ce n’est même pas le président qui nous répond, c’est le procureur qui doit lui transmettre [la demande] qui refuse de le faire. Il s’arroge carrément les prérogatives du président du tribunal, en nous opposant un refus catégorique. »

    Dans l’espoir de faire avancer une procédure qu’ils jugent biaisée, les avocats des leaders de la société civile, dont Maître Cissé Abdoussalam fait partie, ont décidé de déposer plainte pour détention arbitraire.

    « Nous sommes des avocats. Nous n’avons pas d’autres voies que des voies légales. Nous restons légalistes et c’est pour cela que nous avons jugé utile de déposer une plainte contre X au niveau du parquet de l’instance de Niamey pour détention arbitraire de nos clients. On a dit contre X, pour que ça puisse toucher tous les intervenants dans toute cette chaîne-là, tous ceux qui sont de près ou de loin liés à ces détentions qui ne se justifient pas. »

  5. Lu quelque part ….
    Quand TOTO A DIT a vu ….a lu et partage …:

    Message du Président Hama Amadou à l’occasion du 9eme anniversaire du Moden-Fa/Lumana-Africa

    Mesdames et Messieurs
    Chers Militantes et Militants
    du Modem /FA Lumana Africa

    Depuis deux ans maintenant, l’occasion ne m’a pas été donnée de m’adresser directement à vous, dans le cadre intime de notre parti.

    Aussi, de nombreux intervenants aux accointances mal définies se sont-ils chargés de parler de la vie de notre parti, des responsables de nos structures et de la manière dont nous avons choisi de mener notre combat contre la dictature, nous stigmatisant et nous invectivant, pour notre soi-disant inefficacité face aux abus du pouvoir en place.

    Il est ainsi prouvé une fois de plus, que pour fuir ses propres responsabilités, on s’en décharge sur les autres.

    La gouvernance actuelle du Niger n’est pas de la responsabilité de l’opposition. Mais certains Nigériens souhaitent que l’opposition seule se batte à la place du peuple pour lui rendre sa souveraineté et sa liberté, endossant seule pour tous, la charge de l’inimitié d’un régime paranoïaque et fou.

    Que donc, ceux qui accusent l’opposition de faiblesse et de démission, nous disent ce qu’ils ont fait, quant à eux, pour se dresser contre les dictateurs qui nous gouvernent et les tontons macoutes, leurs sbires, chargés des basses besognes du régime.

    Certes, les commentaires et les critiques acerbes sont foisons dans les salons.

    Cependant, aussi virulents que caustiques soient ces jugements à domicile, ils ne contribuent en rien à la réalisation des vœux communs.

    Il est vrai néanmoins que si de telles expressions peuvent servir à mesurer le degré de ras-le-bol de la nation, elles ne peuvent malheureusement pas affecter de manière significative la défense de la démocratie, et forcer le respect de la constitution ainsi que les lois de la république.

    En effet, les forces de la prédation, ennemies jurées de la démocratie, ne reconnaissent que la règle du rapport des forces.

    C’est pour cette raison, que face à la force détournée du pouvoir d’Etat, il faut opposer une véritable mobilisation des forces de la société nigérienne dans son ensemble.

    Si donc l’opposition est faible, c’est parce qu’elle n’est pas nourrie par la mobilisation de tous les citoyens soucieux de leurs droits constitutionnels autant que de la bonne gouvernance du pays.

    En conséquence, la faiblesse de l’opposition ne peut résider que dans la démission d’une grande partie du peuple nigérien, prête à accepter de s’accommoder d’un régime d’assujettissement, pour ne pas dire d’esclavage.

    Aussi, les esprits critiques doivent-ils apprendre à se mobiliser pour venir se battre sur le terrain aux cotés de l’opposition, aux côtés de la société civile, aux côtés des scolaires, et aux cotés des victimes de l’insécurité grandissante. Car, le combat pour la liberté ne saurait être le combat des seuls partis politiques ou de la société civile.

    Ce combat réclame l’effort de chacun et de tous ; que cet effort soit physique ou financier, cet effort est requis de chacun des citoyens de notre pays.

    Militantes et militants

    Nous entendons aussi certains analystes, dont la bonne foi, parait discutable, prétendre que le désastre politique, économique et social, résultat de la gouvernance calamiteuse du régime de la renaissance, est imputable à toute la classe politique nigérienne.

    En quoi donc, l’opposition qui dénonce et critique les travers de ces renaissants aux méthodes de nécromancien, est-elle co-responsable des turpitudes de ceux-ci ? Assurément, l’amalgame est loin d’être de bon goût et relève sans nul doute des esprits qui refusent l’équité et qui, pêle-mêle, jettent dans le même caniveau les poissons pourris et leurs honnêtes congénères.

    C’est pour dire autrement que notre pays a besoin d’objectivité, comme il a besoin du courage et de l’alacrité de ses enfants les plus conscients et les plus responsables.

    Mesdames et messieurs

    Ainsi donc, face à la pusillanimité démissionnaire du peuple nigérien, le régime des renaissants se croit en droit de préparer sournoisement, dans les bas-fonds des quartiers secrets de son bureau politique, la réédition d’un Tazartché par la fraude électorale et les manipulations du fichier des élections.

    C’est pourquoi, il est impératif pour ces démocrates de façade d’éliminer sans pitié tout homme ou toute force susceptible de contrarier ce méchant dessein.

    C’est pour la même raison qu’il leur importe de remodeler la CENI afin qu’elle épouse entièrement l’objectif de la prolongation de la vie du régime au pouvoir. Cette nécessité leur impose donc d’épurer l’armée, la police, et toutes les forces de la puissance publique, afin de les mettre au service exclusif du parti, tout en refondant la justice en vue d’en éliminer les magistrats rétifs à l’assujettissement politique. Si bien que le citoyen condamné par le parti, le sera inévitablement par la justice.

    L’objectif final visé étant de parvenir à mettre au pas toutes les institutions, afin que le pouvoir de son chef soit total, et insusceptible de contestation par quiconque. Déjà, les documents devant servir la réalisation de ce   projet anticonstitutionnel sont en train d’être secrètement édités.

    Le fichier électoral quant à lui est entre les mains des experts du parti pour étude, afin de le conformer au même dessein. On détourne entre temps l’attention des partis politiques et des citoyens de ces manœuvres souterraines, en multipliant les abus et les injustices que l’on sait. Guri assurément est confiant, car il fonde son audace, sur la prétendue lâcheté des nigériens.

    A cet égard, ne nous a-t-on pas publiquement invités, à créer le rapport de force si nous voulons amener le régime à discuter ?

    Comment imaginer qu’un gouvernement responsable puisse inviter l’opposition, et les citoyens à déclencher la guerre civile, si tant est qu’ils veulent véritablement être écoutés par les tenants du pouvoir en place ?

    Cette attitude et ces propos nous donnent la vraie mesure des hommes et des femmes que le hasard de l’histoire et les complots sordides ont placés aux commandes du Niger.

    Mesdames et Messieurs

    Pardonnez-moi cette longue digression, mais je crois qu’il est utile d’en parler, car les mois à venir risquent d’être fatals pour l’avenir du Niger, faute d’une prise de conscience sérieuse de la situation politique qui prévaut.

    En ce qui concerne en particulier Lumana-Africa, les suppôts de la renaissance considèrent que l’affaire est pliée et le sort de son président définitivement réglé. Du moins, souhaitent-ils faire accroire à nos militants qu’il en est ainsi. Puisqu’il ne peut plus se présenter aux élections ni diriger le parti, il ne vous reste, pauvres militants du Moden /FA, qu’à vous démobiliser et enterrer ce parti désormais sans âme.

    😙😙 Et ne venez pas tymphanner les oreilles de TOTO A DIT , il n’a fait que partage ce qu’il a vu …..lu ailleurs….

    Est aussi un probleme……. Partager…… ?

    Ne dit on pas que la pingritude soit une turpitude?😙😑

    Et partager……… 😊

    • Pendant ce parcours professionnel et politique, Hama+ fait la connaissance d’un certain Tanja Mamadou avec qui ils cheminent politiquement ensemble depuis la conférence nationale souveraine jusqu’en 2008 où celui-ci le renvoya de son poste de premier ministre pour enfin l’écrouer à la prison civile de haute sécurité de Koutoukalé.
      Il prétend être le représentant légitime des confins ouest du Niger lorsque ses intérêts politiques à lui sont menacés. Pour sa sale besogne, il mobilise, embarque les jeunes désœuvrés de la capitale, les commerçants badauds et autres pseudos intellectuels acquis à sa cause, incapables de lui dire « non ». Tant pis, s’ils se font écroués dans les prisons, l’essentiel qu’on dise « say Hama ! kala hama ».
      Il veut incarner l’ethnie zarma, alors même qu’il est loin de l’être. Il utilise cette ethnie quand il est en difficulté politique avec ses pairs politiciens. Il se victimise en faisant croire que : « on veut le tuer », « on se moque des zarma », « si Niamey est construit par les autres que va –il encore leur dire », « ils sont des tché kanda » etc…

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