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Cérémonie de fin de formation de la 2ème Compagnie antiterroriste par l’Algérie : Renforcement des capacités des FAN dans la lutte antiterroriste

Séance de démonstration lors de la cérémonie

Séance de démonstration lors de la cérémonie

Le champ de tirs de Tondibiah a abrité hier matin, la cérémonie de fin de formation de la 2e Compagnie Antiterroriste. Trois (3) mois durant, les formateurs de l’Armée Nationale Populaire de l’Algérie ont séjourné à Niamey afin de renforcer les capacités opérationnelles de nos militaires pour lutter efficacement contre le terrorisme qui constitue aujourd’hui un fléau pour l’humanité entière.

La cérémonie a enregistré la présence du Chef d’Etat-major des Armées le Général de Corps d’Armée Seyni Garba, l’Ambassadeur d’Algérie au Niger, le chef de délégation algérienne, représentant le chef d’Etat-major et vice ministre de l’Armée Nationale Populaire, le Général Major Kadaoui et plusieurs personnalités militaires.
S’adressant à l’assistance au cours de la cérémonie, le directeur des opérations de l’Etat Major des Armées le Colonel major Seydou Badjé a indiqué qu’après trois (3) mois de formation intensive, la 2e compagnie antiterroriste forte de 150 hommes est à présent rompue aux techniques de combat contre le terrorisme, ce mal sans lois ni frontière qui nous impose un comportement nouveau et des forces spécialement formées pour le combattre. Parlant de la coopération militaire entre nos deux (2) pays, il a rassuré que la coopération militaire entre l’Armée Nationale Populaire et les Forces Armées Nigériennes, se porte à merveille.
Crmonie-1En effet, en plus de la formation des cadres des FAN et de la Gendarmerie Nationale dans les grandes écoles algériennes de référence, l’Armée Nationale Populaire a décidé de construire les infrastructures devant abriter un bataillon antiterroriste à In-Abangarit, une localité située au nord de Tassara, entre Assamaka et la frontière malienne.
Le colonel major Seydou Badjé a noté que les travaux convenus d’un commun accord vont débuter incessamment. Selon lui, ce vaste projet intègre aussi la formation de la 1ère compagnie antiterroriste effectuée en 2013 et celle de la 2e compagnie antiterroriste en 2015 puis leur équipement en moyens organiques attendus les jours à venir.
Dans cette continuité, l’Armée Nationale Populaire envisage de former une vingtaine de formateurs en techniques de lutte contre le terrorisme dès le premier trimestre 2016.
Le directeur des opérations de l’Etat Major des Armées a également rappelé la formation et l’équipement en 2012 de la compagnie spéciale d’intervention du 43e BIA de Tillia. Il a, à cet effet remercié et félicité l’équipe de formateurs algériens pour avoir assuré la réussite de sa mission. Le colonel-major Seydou Badjé a salué l’engagement sans faille de M. Karidio Mahamadou, Ministre de la Défense nationale du Niger qui a beaucoup contribué au renforcement de cette coopération. La suite de la cérémonie a été consacrée à des séances de démonstration des arts martiaux, d’exercice tactique, et un exercice de tirs.
Enfin des témoignages de satisfaction ont été décernés aux formateurs et aux responsables militaires de l’Armée Nationale Populaire de l’Algérie pour avoir contribué efficacement à renforcer les capacités opérationnelles des militaires nigériens pour faire aux menaces terroristes. De même des cadeaux symboliques ont été offerts aux instructeurs et aux responsables militaires ayant fait le déplacement de Niamey pour la circonstance.

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Laouali Souleymane (ONEP)

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9 plusieurs commentaires

  1. Assalamou alaikoum,
    Je ne vous traite pas de Khariji. Mais il y a des points dans votre approche qui ressemblent à la méthode Kharijie telle le fait de restreindre les excuses pour être mécréant à la seule contrainte. Le fait de mettre toute son énergie à condamner que la démocratie alors qu’il y a le culte des saints dans les sociétés musulmanes, le charlatanisme(magie, sorcellerie, etc…), la philosophie Ash’ari(qui déforment le sens des attributs de Dieu), des innovations religieuses de toutes sortes qui corrompent la bonne compréhension de la religion. Je pense il faut mettre en avant la reforme, la sensibilisation en commençant par le tawhid dans toutes ces composantes. Aujourd’hui, il y a des tendances qui tentent de réduire le Tawhid par le jugement avec la loi d’Allah niveaux politique. La loi d’Allah concerne tous les aspects de la vie. Celui qui ne donne à sa femme ses droits ne juge pas par la loi d’Allah, celui qui n’est pas utile envers ses parents ne juge pas par la loi d’Allah, celui qui ne respecte le droit de ses voisins même mécréants ne jugent pas par la loi d’Allah. Faut il dire que tous gent là sont automatiquement mécréants? Evitons des lectures politisantes des versets.
    Qu’Allah nous assiste

  2. Assalamou Alaikoum,
    D’abord ce soit disant état islamique n’a amené aux musulmans que des malheurs. Les grands savants contemporains à l’image de Fawzan, Abdoul Mouhsin al Abbad, cheick Rabe Al Madkhali, le Mufti Al Cheick et bien d’autres savants de la salafiya authentiques pas la salafiya des gens qui suivent la méthodologie des kharidjites l’ont réfuté. D’ailleurs c’est un produit des américains. Ils citent des sommités comme Ibn Taymiyya pour montrer qu’ils suivent les savants mais au fond c’est de la poudre aux yeux. ils suivent la méthodologie des Kharidjites. Pour eux il n’est musulman que celui qui suit leur méthodologie. Ils n’hésitent pas à vous égorger même dans la mosquée en prière car pour eux vous êtes des apostats.
    Maintenant je reviens sur son exposé sur la démocratie.
    Nous sommes d’accord que les principes démocratiques ne sont pas islamiques. Est ce à dire que tout musulman qui est d’accord avec la démocratie est déjà mécréant? Même si le fait d’être d’accord avec la démocratie ou un autre système contraire à celui d’Allah c’est de la mécréance n’implique pas forcément que celui qui est d’accord ou supporte la démocratie est mécréant. Le monsieur état islamique n’excuse que celui qui est contraint. Il n’y a pas que la contrainte la seule excuse. Il y a l’ignorance, l’oubli, le fait d’aboutir à un résultat erroné après une analyse(c’est ce que les savants appellent Ta’wil). Et toutes ces conditions ont été énumérés par Cheick Al islam Ibn Taymiyya dans Majou’ Al Fatawa.

    Voilà un résumé précis de ce que disent les savants sur ce sujet. Le cheick Al Al bani a un excellent ouvrage sur la question pour montrer que les savants ne sont pas du côté des Takfiris(des gens qui exagèrent dans le fait de sortir les musulmans de l’Islam). Quand Muhammad Nassir Addine Al Albani le plus grand savant de Hadith de notre époque a édité son livre, les takfiris l’ont accusé de Irja'(conception qui exclue les bonnes actions de la définition de la foi). Quand il a cité une citation d’ibn Abbas sur le verset « Et qui ne juge pas par ce quoi Allah a fait descendre, alors ce sont eux les mécréants. »Sourate La Table Servie, verset 44 » qu’il peut s’agir de la mécréance mineure, les takfiris qui n’ont pas de connaissances de hadiths ont mis la citation dans les catégories apocryphes car elle n’est pas conforme à leur méthodologie.
    Voilà le traité:
    « Juger une parole ou un acte comme étant une mécréance c’est énoncer le jugement légal général, mais pour affirmer qu’une personne précise ayant prononcé ou pratiqué une impiété qui exclut de la religion, (par exemple nier un point fondamental de la religion, injurier Allah ou insulter l’Islam), est effectivement mécréante, il faut s’informer parfaitement de la position de cette personne sur ces points, en cherchant à savoir si toutes les conditions requises pour le takfîr sont réunies ou non, et si toutes les entraves possibles à une telle sentence sont réellement absentes. Si donc toutes les conditions nécessaires pour la qualifier de mécréante sont vérifiées chez elle et qu’il n’y a aucune entrave légale à cette procédure, elle est alors jugée mécréante. En revanche, s’il manque au moins une des conditions requises ou s’il existe ne serait-ce qu’une entrave, on ne peut la qualifier de mécréante.

    Cheikh Al Islam Ibn Taymiyya –Qu’Allah lui accorde la miséricorde- a dit :

     » Le takfîr a des conditions et des entraves qui peuvent ne pas être réunies dans le cas d’une personne précise. En outre, traiter [un acte] de mécréance de manière générale n’implique pas nécessairement qu’on puisse traiter de mécréant l’individu précis qui le commet, sauf si les conditions requises sont présentes et les entraves absentes. Ce qui nous le prouve, c’est que l’Imam Ahmad et la plupart des imams qui ont fait ces déclarations d’ordre général, [à savoir que celui qui dit ou fait telle chose a mécru], n’ont pas eux-mêmes qualifié de mécréantes la plupart des personnes qui avaient précisément proféré ces paroles.

    En effet, l’Imam Ahmad, pour prendre un exemple, a abordé les jahmites, or ces derniers l’avaient appelé à affirmer que le Qur’an est créé et à nier les attributs divins, l’avaient mis à l’épreuve lui ainsi que tous les ulémas de son temps, avaient torturé les croyants et les croyantes qui refusaient de se convertir à la doctrine jahmite en les frappant, les emprisonnant, les tuant, les destituant de leurs postes, en leur coupant les vivres, en rejetant leur témoignage et en les abandonnant aux mains des ennemis. En effet, beaucoup de ceux qui détenaient alors le pouvoir étaient des jahmites : ils étaient princes, juges, etc.… Ils accusaient de mécréance quiconque n’était pas jahmite, c’est-à-dire tous ceux qui n’étaient pas d’accord avec eux, pour nier les attributs divins et dire que le Qur’an est créé. Ils agissaient avec eux de la même façon qu’avec les mécréants …

    L’Imam Ahmad a néanmoins prié en faveur du calife et d’autres gens parmi ceux qui l’avaient frappé et emprisonné. Il demanda à Allah de leur pardonner et leur pardonna lui-même l’injustice qu’ils avaient commise à son encontre et le fait qu’ils l’avaient appelé à proférer des paroles relevant de la mécréance. S’ils avaient été apostats, il n’aurait pas été permis qu’on prie Allah de leur pardonner car demander le pardon d’Allah pour les mécréants n’est pas autorisé par le Qur’an, la Sunna et le Consensus communautaire. Ces paroles et actions, de sa part et de la part des autres imams, montrent clairement qu’ils n’ont pas déclaré mécréants des personnes précises parmi les jahmites qui disaient que le Qur’an est créé et qu’on ne peut voir Allah dans l’au-delà. Il a été cependant rapporté concernant Ahmad des propos qui indiquent qu’il a qualifié de mécréants des individus précis pour ces mêmes raisons, c’est-à-dire parce qu’ils adoptaient les affirmations et la croyance des jahmites … On comprend donc qu’il y a un développement analytique à ce sujet: celui qui a été personnellement déclaré mécréant, l’a été en vertu de l’existence prouvée chez lui des conditions permettant son takfîr et de l’inexistence d’entraves pouvant s’opposer à cette qualification; quant à celui qui n’a pas été déclaré mécréant de façon spécifique c’est en raison de l’absence de ces éléments en ce qui le concerne. Ce, bien qu’il déclarait [les jahmites] mécréants de manière générale.

    La source de ce principe se trouve dans le Qur’an, la Sunna, le Consensus [des savants de la communauté] et l’examen …

    Le takfîr général est comparable à la menace générale du châtiment divin. On se doit effectivement de l’affirmer dans son sens général et absolu, mais affirmer que telle personne est mécréante ou qu’elle est destinée à l’Enfer requiert une preuve spécifique car le jugement dépend de la présence des conditions requises et de l’inexistence des entraves  »

    (Fin des propos de Cheikh Al Islam rapportés sous une forme écourtée)

    Parmi les entraves pouvant empêcher de traiter de mécréant celui qui nie un point essentiel de la religion, il y a l’ignorance, par exemple dans le cas de celui qui vient de se convertir. Parmi les entraves pouvant empêcher de traiter de mécréant celui qui insulte Allah ou l’Islam, il y a le fait qu’il y soit contraint par la force et ainsi de suite. Ces entraves et d’autres encore seront expliquées par la suite inchâallâh.

    A l’opposé, concernant celui qui se rend coupable de l’un des actes précédemment cités qui induisent la mécréance (comme le fait d’insulter l’Islam), de manière délibérée – c.-à-d. qu’il ne s’agit pas d’un lapsus ou de quelque chose de ce genre, qu’il sait bien que les termes utilisés sont ceux de l’insulte et de l’injure et qu’il n’y est pas contraint-, si toutes les conditions requises pour le takfîr sont réunies et que toutes les entraves à cette procédure sont absentes, alors dans ce cas on déclare que cette personne est mécréante. Cependant, seuls les hommes de science peuvent délivrer ce jugement comme cela sera expliqué plus loin inchâallâh.

    Ce développement qui fait ressortir la différence entre le jugement général et le jugement sur un individu précis est présent dans nombre de préceptes de l’Islam.

    Par exemple, l’ordre de couper la main au voleur est un jugement général et absolu énoncé par la loi.

    Allah dit :

     » Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main  »
    [S. al-Mâ’ida V. 38]

    Mais il n’est permis de couper la main d’un voleur donné que si toutes les conditions sont réunies et que toutes les entraves levées. Ce voleur doit avoir atteint l’âge de la raison, disposer pleinement de ses facultés mentales, avoir dérobé le bien alors qu’il était gardé en lieu sûr, il faut aussi que ce bien ait au moins la valeur minimale fixée pour qu’une main soit coupée et que le voleur n’ait pas fait de confusion sur ce bien, que les autres conditions de ce genre soient vérifiées. Une fois que toutes les conditions pour l’ablation sont réunies et qu’il a été vérifié que toutes les entraves légales possibles sont inexistantes, le jugement de l’amputation doit être appliqué en coupant la main de ce voleur.

    De même, la loi stipule de façon générale et absolue, que l’enfant hérite de son père. Allah dit :

     » Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles  »
    [S. al-Nisâ’ V. 11]

    Mais il n’est permis de transmettre l’héritage de son père à un enfant qu’une fois que toutes les conditions de l’héritage sont vérifiées et que tout les empêchements s’avèrent inexistants. Il faut ainsi s’assurer que l’enfant a survécu au père, qu’il a la même religion que son père, qu’il n’a pas tué son père, qu’il n’est pas esclave, etc. Une fois donc que toutes les conditions sont réunies chez cet enfant et que tous les empêchements ont été levés, on décide alors qu’il hérite de son père.

    Dans le même esprit, le jugement général indique que le marié ou ex-marié qui se rend coupable de fornication est lapidé, mais il n’est permis de lapider un homme s’il a commis l’adultère alors qu’il est marié ou ex-marié, qu’une fois que toutes les conditions impliquant la lapidation sont vérifiées en ce que le concerne et que les empêchements à la lapidation sont inexistants. [Parmi ces conditions,] il faut qu’il soit instruit du caractère illicite de la fornication. En effet, il se peut qu’il soit musulman depuis peu et qu’il ignore que c’est interdit. Il faut [pour qu’on lui applique la sanction] qu’il soit ou ait été marié [au moment des faits], qu’il n’y ait pas d’équivoque, etc. Si toutes les conditions pour l’application de la lapidation sont réunies dans le cas de cet adultère et que les empêchements sont inexistants le concernant, on décrète alors sa lapidation.

    Notes :

    Majmu` al-Fatâwâ (Recueil de fatwas) 12/487-489, 498.

    Extrait du livre : Les règles du takfîr d’un individu précis
    Editions Assia

    • Alhamdulillah wa salât wa salam aala nibiyina wa aala alihi wa ashabihi ajmaiin.

      Asalam aleykum

      Je voudrai juste savoir si vous me traiter de kharijiit?

      Tout simplement avant que je ne réponds à vos dires

    • Tres grand merci pour ce eclairage……nous avons plus besoin de ce genre de debat pour apprendre des un et autre, dans le respect et la comprehension. Merci une fois de plus.

  3. بسم الله الرحمن الرحيم

    La démocratie est une mécréance majeure, qu’on l’a nomme religion ou non, d’ailleurs, l’appeler religion ou non ne change en rien sa sentence qui est: la mécréance majeure.
    Comme je l’ai détaillé auparavant, la démocratie signifie que le pouvoir législatif, le fait de déclarer que ceci et cela est interdit ou non et de définir les peines des interdits etc, donc la démocratie signifie que le pouvoir législatif est un droit accordé à l’homme, pas à Allah Créateur de l’homme.
    Alors que la charia, la loi d’Allah, défini bien que le pouvoir législatif est un droit unique à Allah et que le disputer est une apostasie faisant sortir de l’islam sans aucune divergence.

    Vous mettez cela sur le dos « un problème de définition des concepts », non, la définition de la démocratie ne vous revient pas ni à moi, cela reviens à ceux qui l’ont mis en place, donc revenez à sa définition de ces gens comme je l’ai écrit auparavant et n’oubliez pas que ce mot est un mot grec, alors revenez à son sens en grec, sinon, il appartient à n’importe qui sur terre de définir l’islam comme bon lui semble sous prétextes que c’est un concept.

    Vous dites:  » Que si quelqu’un supporte la démocratie cela ne fait pas de cette personne quelqu’un qui croit en la démocratie comme à un dieu, cela ne relève pas du rapport entre l’homme et le sacré et donc de la religion. C’est une opinion politique. »

    Sachez que celui qui supporte une mécréance est mécréant, qu’il y croit ou pas, car prononcer ou faire une mécréance, et plus supporter une mécréance, fait sortir de l’islam sauf si la personne est contrainte par menace de mort ou ce qui s’en approche.

    Et sachez que « l’opinion » politique est prise en compte par la charia, et la charia ne tolère aucune opinion politique autre qu’elle: la charia.

    Vous voulez toujours dissocier le sacré du domaine de l’organisation de la société, cela ressemble fort au principe de la laïcité, sachez que le domaine de l’organisation de la société relève du sacré car géré et légiférer par ce qu’y a de plus sacré.

    Le prophète صلى الله عليه وسلم a nommé le faite de rendre autorisé ce qu’Allah a rendu interdit, et interdire ce qu’Allah à rendu autorisé: adoration, comme il est dans le hadith déclaré bon par shaykh Alalbani, oui, cela est une adoration, et il n’y a pas d’adoration sans qu’il y est religion, donc tous les savants qui ont déclaré que la démocratie est une religion l’ont fait par science en se référant aux textes: le Coran et les hadiths, et vous?

    Jusqu’à maintenant, vous êtes dans l’incapacité de dissocier la démocratie de ses outils, cela provoque en vous des ambigüités.

    Le vote est un outil de la démocratie, mais n’est pas la démocratie, le vote existe en islam, ‘Oumar a demandé à des personnes spécifiques de voter après sa mort pour désigner le prochain calife, le vote en islam est légiféré, et le vote en islam à des conditions, parmi elles: que l’électeur soit musulman, honnête exempt des péchés, ayant une connaissance. Donc un mécréant ou un pécheur ou un ignorant ne peut être électeur dans la charia, contrairement à la religion démocratique.

    Différenciez bien entre la démocratie qui est: la législation revient à l’homme, la créature, et entre les outils de la démocratie comme le vote. Oui, certains outils de la démocratie peuvent être discutés et on les trouvera dans la charia.
    La démocratie n’a pas à être discutée, il n’est accepté du musulman que de s’en innocenter et la déclarer mécréance majeure, ensuite que l’on nomme la démocratie religion ou non, cela ne change rien en sa mécréance et en la mécréance de son supporteur, qu’il y croit ou pas.

    ومن لم يحكم بما أنزل الله فأولئك هم الكافرون قال تعالى
    سورة المائدة، الآية 44
    Traduction: « Et qui ne juge pas par ce quoi Allah a fait descendre, alors ce sont eux les mécréants. »Sourate La Table Servie, verset 44.ت

    قال الله سبحانه وَمَا اخْتَلَفْتُمْ فِيهِ مِنْ شَيْءٍ فَحُكْمُهُ
    إِلى اللهِ
    سورة الشورى، الآية 10
    Traduction: ﴾Quoi que vous divergez, alors le jugement revient à Allah. ﴿Sourate La Concertation (42), verset 10.

    قَالَ شَيْخُ الإِسْلامِ ابْنُ تَيْمِيَّةَ (728 هـ): « مَعْلُومٌ بِالاِضْطِرَارِ مِنْ دِينِ الإِسْلامِ وَبِاتِّفَاقِ جَمِيعِ الْمُسْلِمِينَ أَنَّ مَنْ سَوَّغَ اتِّبَاعَ غَيرِ دِينِ الإِسْلامِ أَوِ اتِّبَاعَ شَرِيعَةٍ غَيرِ شَرِيعَةِ مُحَمَّدٍ صلى الله عليه وسلم فَهُوَ كَافِرٌ » مَجْمُوعَ الْفَتَاوَى 28/524.
    Traduction: Le chaykh de l’islam Ibn Taymayah )décédé en 728 de l’hégire( a dit: « Il est connu par nécessité de la religion de l’islam et par l’accord de l’ensemble des musulmans: que celui qui autorise de suivre autre que la religion de l’islam ou de suivre une législation autre que la législation de Mouhammad صلى الله عليه وسلم est un mécréant, kafir » Majmou’ alfatawa 28/524.

    قَالَ اللهُ ﴿وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلا مُؤْمِنَةٍ إِذَا قَضَى اللهُ وَرَسُولُهُ أَمْرًا أَنْ يَكُونَ لَهُمُ الْخِيَرَةُ مِنْ أَمْرِهِمْ﴾ الأَحْزَابَ 36
    Traduction: « Et il n’appartient pas à un croyant ni à une croyante, si Allah a décrété ainsi que son prophète une chose: d’avoir le choix dans leurs affaires ». Sourate les coalisés 33, verset 36.

    وَقَالَ ﴿فَإِنْ تَنَازَعْتُمْ في شَيءٍ فَرُدُّوهُ إِلى اللهِ وَالرَّسُولِ إِنْ كُنْتُمْ تُؤْمِنُونَ بِاللهِ وَالْيَومِ الآخِرِ﴾ النِّسَاءَ 59
    Traduction: « Et si vous divergez dans une chose, alors renvoyez-la à Allah et Son prophète si vous êtes à croire en Allah et au jour dernier ». Sourate les femmes 4, verset 59. 
     
    Je suis Disponible à vous répondre autant que vous êtes par la permission d’Allah swt.

    Sachez que mieux vaut tard que jamais.
    Repentez vous avant que le soleil ne sort de l’ouest.

    Et Allah le très haut et plus savant.

    • Que du charabia ! Il faut te repentir

    • Tu n’es qu’un mythomane qui ne sait pas de quoi il parle. Tu dois réellement te repentir. Je prie qu’Allah te pardonne pour ce méli-mélo trompeur dont tu fais preuve.

    • État islamique ne rapporte que les écrits et si vous ne croyez pas en ces écrits, les paroles de Allah (SWT) et de son prophète (PSSL) alors dites le tout simplement. Merci État islamique. J’apprecie sincèrement. Du courage et merci beaucoup.

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