Home ACTUALITE Commission Climat pour la Région du Sahel M. Issifi Boureima nommé Coordonnateur du Cadre Transitoire Opérationnel…

Commission Climat pour la Région du Sahel M. Issifi Boureima nommé Coordonnateur du Cadre Transitoire Opérationnel…

Par Décret du Président de la République, M. Boureima Issifi a été nommé Coordonnateur du Cadre Transitoire Opérationnel(CTO). M. Issifi est également Spécial Climat du Président de la République. Conseiller Technique à la Cellule Eau et Environnement du cabinet du Président de la République, M. Boureima Issifi est tituaire d’un Master en Sciences Forestières. Il est également consultant indépendant.

Cadre Transitoire Opérationnel(CTO a été créé auprès du Président de la République, Président de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), avec pour missions de contribuer à l’opérationnalisation du processus transitoire  de la CCRS.

A cet égard, il a entre autres pour tâches spécifiques et ce, jusqu’à la mise en place effective du Secrétariat Permanent de la CCRS de : préparer et soumettre le projet d’Acte Constitutif de la CCRS ; contribuer  à l’opérationnalisation du dispositif de suivi et de gouvernance de la mise en œuvre du Plan d’Investissement Climat Région du Sahel et de son Programme Régional Prioritaire ; contribuer à la poursuite du plaidoyer pour le financement du Plan d’Investissement Climat Région du Sahel, etc.

En nommant un homme d’expérience à ce poste stratégique, le Président de la République, Chef de l’Etat, Issoufou Mahamadou démontre une fois de plus sa capacité à promouvoir toujours les cadres compétents qui se sont distingués par la persévérance et l’excellence au travail.

En effet, depuis que le Chef de l’Etat a été désigné à la tête de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), M. Boureima Issifi a été de tous les combats pour «continuer à mobiliser l’attention de la communauté internationale sur la région du Sahel. »

Adopté en février 2019 par le Sommet des Chefs d’Etat de la Région, le PIC-RS est prévu être mis en œuvre sur la période 2018-2030 et se fixe comme objectif global, de « contribuer à l’effort planétaire d’atténuation des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) et d’accroitre les capacités d’adaptation et de résilience de la Région du Sahel aux changements climatiques ». Il est donc conçu comme réponse spécifique et vision partagée à long terme pour la résilience des populations et des écosystèmes de la Région du Sahel.

Les objectifs spécifiques visés par le PIC-RS 2018-2030 sont entre autres de renforcer l’action environnementale d’atténuation des émissions de GES et d’adaptation/résilience aux changements climatiques ; améliorer la disponibilité des ressources en eau pour l’alimentation humaine et le développement des activités économiques ; assurer la durabilité des systèmes de productions agricoles et pastoraux face aux effets des changements climatiques ; promouvoir les options de productions, transmissions et consommations énergétiques durables ; renforcer les capacités d’information, de sensibilisation et de plaidoyer sur les changements climatiques ; renforcer les capacités institutionnelles et améliorer la gouvernance environnementale.

Le PIC-RS est une contribution à la mise en œuvre de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques et de l’Accord de Paris.

On se rappelle que lors de la réunion consultative de la Commission Climat pour la Région du Sahel en prélude au Sommet Action climat tenu à New York aux USA, le Président Issoufou Mahamadou a mentionné l’exacerbation des effets des changements climatiques qui amenuisent les efforts déployés par les gouvernements des pays sahéliens avec des impacts néfastes sur la vie de nos concitoyens et leurs moyens d’existence. Chacun de ces défis mérite une attention particulière et une réponse collective, adaptée et soutenue.

« C’est dans cette vision que les Chefs d’Etat et de Gouvernements africains ont adopté la Déclaration dite de Marrakech, lors du « Sommet de l’Action » tenu en marge de la COP 22 sous l’égide du Roi Mohamed VI du Maroc dont je salue le fort engagement pour l’action climatique en Afrique, en vue de donner un élan décisif et harmonisé à ce combat contre une adversité à visages multiples. La création à cette occasion, des Commissions Climat régionales, témoigne de cette noble volonté et nous engageaient à une action plus urgente et plus décisive.

Nous nous sommes alors lancés sans tarder, à l’élaboration d’un Plan d’Investissement Climat global pour la Région du Sahel sur la période 2018-2030, en prélude duquel un Rapport diagnostic fut préparé, révélant la forte vulnérabilité de notre région face aux changements climatiques, marquée entre autres par une dégradation sans précédent des terres, base productive d’une population majoritairement rurale, constituée d’une part importante de jeunes et de femmes.

En effet, il ressort de ce rapport, que les écosystèmes sahéliens sont soumis à une forte variabilité climatique qui se traduit par des modifications des régimes pluviométriques, des températures extrêmes, des inondations alternant avec des sécheresses récurrentes avec des effets néfastes perceptibles sur les terres agricoles, les pâturages et la disponibilité en eau.

De même, dans la partie subsaharienne de la Région, la fragilité des écosystèmes, se manifeste-t-elle par un taux de dégradation des sols de l’ordre de 67% dont 25% dans une échelle comprise entre sévèrement à très sévèrement dégradées et 4% à 7% irrécupérables.

Par ailleurs, l’érosion côtière, de plus en plus accentuée allant de 1 à 2 mètres par an au Sénégal et à Djibouti et plus de 20 à 30 mètres par an dans le Golfe de Guinée, entraine la disparition progressive des infrastructures attenantes aux côtes et des cordons de protection, ainsi que la dégradation des écosystèmes côtiers.

Le Président Issoufou a indiqué qu’au Niger, il a été démontré une perte d’environ cent milles (100 000) hectares de terres arables chaque année. Face à cette situation, depuis 2011, le Gouvernement a élaboré l’initiative 3N, « les nigériens nourrissent les nigériens ». D’importants efforts ont été accomplis, dans le cadre de la mise en œuvre de cette initiative afin de mitiger ce phénomène de déperdition de terres.

Des résultats concrets et très satisfaisants ont été ainsi obtenus sur le terrain. A ce sujet, des études scientifiques notamment, celles menées par le Word Forest Institut (WFI) ont relevé l’existence des grandes superficies de terres jadis dégradées qui sont redevenues fertiles grâce aux actions menées dans le cadre de cette initiative et dont l’exemplarité est reconnue au-delà de nos frontières.

C’est dire qu’il est toujours possible d’inverser la tendance face à ces défis mais cela nécessite la conjugaison des efforts adaptés et durables et un, une action collective ainsi qu’un accompagnement soutenu de nos partenaires ».

Et c’est à M. Boureima Issifi et son équipe de tout entreprendre pour inverser cette tendance.

Par Tamtam Info News

  1. Fort heureusement, le Niger a eu un homme visionnaire qui sait ce qu’il fait et fait ce qu’il sait, dis-je, SEM le Président Issoufou Mahamadou qui se sait obtenir durement ses diplômes après d’infatigables nuits de veille dans les cahiers et les livres. IL NE PUT ALORS LAISSER DE FAUX DIPLÔMÉS À OCCUPER DES POSTES AUSSI VITAUX COMME LE CADRE TRANSITOIRE OPÉRATIONNEL (CTO) créé auprès du Président de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS) pour contribuer à l’opérationnalisation du processus transitoire de la CCRS. Loin des autres qui ne servent l’État et la population qu’à base de faux diplômes obtenus par télé-achat dans des Instituts commerciaux pour ne servi le Peuple et la Nation que près des coquilles pleines à vider rapidement pour amortir leurs investissements en cultivant la médiocrité; notre Excellence Monsieur Issoufou Mahamadou a opté à l’affectation des hommes qu’il faux à la place qu’il faut.

    Dans ce domaine li& au Changement Climatique, les faux diplômés n’ont de place car il s’agit de COMPÉTENCE pour honorer notre NIGER et son Président à qui, les pays signataires de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques et de l’Accord de Paris ainsi que ses pairs qui ont désigné SEM Issoufou Mahamadou Chef de l’État à la tête de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS). C’est ainsi que des nigériennes et des nigériens patriotes se sont engagés hors de l’orbite de la planète POLITIQUE, a créer une ONG dénommée Alliance d’Appui au Développement des Énergies Renouvelables et Réseau d »Accès Rural – ADER & RAR – Niger pour accompagner les efforts du Gouvernement dans ses actions de luttes contre ce fléau et les causes endogènes de la pauvreté et la misère des habitants du monde rural.

    Depuis la diaspora où nous furent parvenus les documents du Règlement Intérieur, Statuts et Plan d’Action de cette ONG Alliance d’Appui au Développement des Énergies Renouvelables et Réseau d »Accès Rural – ADER & RAR – Niger; nous ignorons encore les raisons du retard (lenteur administrative de la part des apatrides ou concurrence de plus forts qui, par effet moutonnier, se plaisent de copier toute bonne initiative pour se faire prévaloir afin de bâcler toute action de développement de notre pays) quand nous ne retrouvons pas cette ONG en ligne dans le Journal Officiel pour mieux la faire connaitre aux milieux des partenaires au développement de notre pays.

    Nous vous souhaitons plein succès, cher frère Boureima Issifi, dans la mission à vous confiée par SEM le Président Issoufou Mahamadou.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

Ligue 2 – France : 12 Africains champions ?

Alors que le Sénégalais Gana Gueye et que le Camerounais Éric-Maxim Choupo-Motin…