Home ACTUALITE COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 02 AOÛT 2017

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 02 AOÛT 2017

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour, mercredi 02 août 2017, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur ISSOUFOU MAHAMADOU, Président de la République, Président du Conseil des Ministres.

Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :

I. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les projets de textes ci-après :

1.1. Projet de décret portant création d’un Système National de Conseil Agricole (SNCA) au Niger.

Le système National de Conseil Agricole (SNCA), objet du présent décret, est le résultat d’une réflexion menée par le Haut-commissariat à l’Initiative 3N, en relation avec les ministères sectoriels concernés, pour la mise en place d’une agence de vulgarisation agricole.

Il permettra entre autres, de fédérer les dispositifs disparates de Conseil Agricole sous le pilotage de l’Etat et de renforcer les nouveaux acteurs du Conseil Agricole.

1.2. Projet de décret portant création d’un Fonds d’Investissement pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (FISAN) au Niger.

L’Etat, à travers la stratégie de l’Initiative 3N, a inscrit dans ses objectifs stratégiques, la facilitation des investissements publics et privés à tous les segments des filières alimentaires et agroalimentaires.

C’est dans ce cadre que le Haut-commissariat à l’Initiative 3N, en relation avec les Ministères sectoriels concernés et les autres acteurs, a initié un mécanisme de financement fédérateur, à savoir le « Fonds d’Investissement pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (FISAN) », objet du présent décret.

Le FISAN vise notamment, à améliorer l’offre des services financiers aux producteurs et aux autres acteurs des chaines de valeur, avec comme finalité de soutenir la transformation des systèmes de production agro-sylvo pastorale et halieutique et de favoriser la modernisation des systèmes de transformation et de commercialisation des produits agricoles et agroalimentaires.

1.3. Projet de décret portant création, attributions, composition et fonctionnement du Comité d’Orientation Stratégique du Conseil Agricole.

L’article 5 du décret portant création du Système National de Conseil Agricole (SNCA), en son alinéa 2, a prévu, en ce qui concerne le cadre institutionnel de sa mise en œuvre, un Comité d’Orientation Stratégique (COS) dont les attributions, la composition et les règles de fonctionnement sont définies par décret pris en Conseil des Ministres.

Le présent projet de décret est pris pour satisfaire cette exigence.

1.4. Projet de décret portant création de l’Agence de Promotion du Conseil Agricole.

La création par décret pris en Conseil des Ministres, d’une Agence de Promotion du Conseil Agricole, sous la forme d’un Etablissement Public doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière est la mise en œuvre des dispositions du décret portant création du Système National de Conseil Agricole.

L’Agence de Promotion du Conseil Agricole ainsi créée a pour mission principale la coordination opérationnelle du Conseil Agricole.

1.5. Projet de décret portant approbation des Statuts du Fonds d’Investissement pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (FISAN) au Niger.

L’article 13 du décret portant création du Fonds d’Investissement pour la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (FISAN) prévoit que les attributions, la composition et les modalités de fonctionnement des organes d’administration et de gestion du FISAN sont fixées dans les Statuts approuvés par décret pris en Conseil des Ministres.

Le présent projet de décret est pris pour satisfaire cette exigence.

1.6. Projet de décret portant approbation des Statuts de l’Agence de Promotion du Conseil Agricole (APCA).

L’article 11 du décret portant création de l’Agence de Promotion du Conseil Agricole (APCA), précise que les attributions, la composition et les modalités de fonctionnement des organes d’administration et de gestion de l’APCA sont fixées dans les Statuts approuvés par décret pris en Conseil des Ministres.

Le présent projet de décret intervient pour satisfaire cette exigence.

II. AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de décret portant virement de crédits au titre du Budget Général,
gestion 2017.

Les crédits inscrits au budget 2017 pour la prise en charge des dépenses relatives à l’aide sociale accordée aux étudiants non boursiers se sont avérés insuffisants, en raison de l’accroissement de l’effectif des bénéficiaires dénombrés.

Le présent projet de décret a pour objet de palier cette insuffisance en alimentant la rubrique défaillante par virement de crédits prélevés sur une autre rubrique du même titre budgétaire.

III. MESURES NOMINATIVES.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les mesures individuelles suivantes :

AU TITRE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE.

Les personnalités dont les noms suivent sont nommées membres du conseil d’administration de l’Agence du Barrage de Kandadji (ABK) :

• Monsieur HAMADOU ADAMOU SOULEY, directeur de Cabinet Adjoint en Second du Président de la République.

• Monsieur DJANDO ABDOU, ingénieur électricien, Présidence de la République.

• Madame MAYAKI HADJARA SOUNA, conseillère principale, chef de département infrastructures et équipements au Cabinet du Premier Ministre.

• Monsieur IDI DAN KARI, Ministère des Finances.

• Monsieur SAADOU BAKOYE, secrétaire général du Ministère du Plan.

• Monsieur HAROUNA ALI, secrétaire général adjoint du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable.

• Monsieur AMADOU MOUSSA, directeur général du génie rural au Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage.

• Monsieur ALIOU AOUDI DIALLO, conseiller technique au Ministère de l’Energie.

• Monsieur ABDOU MOUMOUNI MOUSSA, directeur général des ressources en eau au Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

AU TITRE DU MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS PROFESSIONNELS ET TECHNIQUES.

• Monsieur SALEY SEYDOU, est nommé, président du conseil d’administration du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), au Ministère des Enseignements Professionnels et Techniques.

• Monsieur IBRAHIM MOUSSA, est nommé président du conseil d’administration du Centre des Métiers du Cuir et d’Art du Niger (CMCAN), au Ministère des Enseignements Professionnels et Techniques.

L’ordre du jour étant épuisé, Son Excellence Monsieur le Président de la République a levé la séance.

Fait à Niamey, le 02 août 2017

[author ]Le Secrétaire Général du Gouvernement ABDOU DANGALADIMA[/author]

2 Comments

  1. De l’espoiir pour l’Afrique……en matiere de tic tic NUMÉRIQUE: L’AFRIQUE FUTURE PUISSANCE MONDIALE

    Et a la ligne…….. Si ca ne te plait pas😀

    Dès 2014, Alassane Ouattara, président de Côte d’Ivoire avait prévenu ses compatriotes : « L’Afrique a raté la seconde révolution industrielle, elle n’a pas le droit de rater la troisième ? » Et il semble bien avoir été entendu.

    Pour Jean-Michel Huet, associé BearingPoint, l’Afrique se prépare à une transformation digitale sans précédent. Et celle-ci devrait concerner aussi bien les États que les entreprises et les citoyens.

    L’auteur du livre « Le digital en Afrique » prévoit cinq « étapes majeures » du développement de la capacité africaine de produire, stocker et échanger de l’information. Le premier saut, qui a déjà commencé, est celui du développement des télécoms. Alors qu’elle a traditionnellement affiché un faible taux de pénétration des accès téléphoniques, l’Afrique devrait se rattraper sans passer par la ligne fixe.

    Deuxième saut, celui du paiement par mobile. Il est en train de se mettre en place plus vite qu’en Europe ou en Amérique, et ce alors que les pays africains restent peu bancarisés. Troisième saut : le e-commerce, un secteur auquel le continent africain offre une toute nouvelle voie de développement. « Les sites à succès tel Jumia sont plus des places de marché ne gérant pas leur stock », s’enthousiasme M. Huet. Il évoque un modèle qui « s’adapte à la spécificité locale » tout en permettant d’enrichir le catalogue.

    Quatrième saut : l’introduction du digital dans le secteur public grâce à des projets e-gouvernement, e-santé, e-éducation, etc. Enfin, cinquième saut, le développement de l’économie des plateformes et des smart cities à l’africaine.

    Les jeunes, clé de la révolution

    L’Afrique semble ainsi décidée à ne pas rater la révolution numérique. Comme le prouve également l’Africa Code Week, puissant vecteur d’alphabétisation numérique visant à « mettre entre les mains des jeunes Africains les outils et compétences dont ils ont besoin pour réussir au 21e siècle et contribuer activement à l’essor économique de l’Afrique ».

    Lors de la deuxième édition, en 2016, plus de 426 000 jeunes de 30 pays ont appris les bases de la programmation informatique. Forts de ce succès retentissant, les organisateurs espèrent former 500 000 jeunes sur 35 pays africains lors de l’édition 2017, qui se tiendra entre les 18 et 25 octobre prochains.

    « En les accompagnant dans l’apprentissage de cette nouvelle langue vivante qu’est le code, Africa Code Week permet aux jeunes Africains de saisir les opportunités sans précédent que leur réserve la révolution numérique et de devenir acteurs de l’économie mondiale du savoir », explique Claire Gillissen-Duval, directrice de la responsabilité sociétale d’entreprise en Europe, Moyen-Orient et Afrique chez SAP et chef de la délégation Africa Code Week.

    Le numérique au secours des plus fragiles

    Tout le continent africain se prépare aux transformations à venir. Même le Rwanda, pays pourtant dévasté par le génocide de 1994, « mise aujourd’hui résolument sur l’avenir et investit massivement dans Internet », rapportent Les Échos. Pour le quotidien économique, le Rwanda est tout simplement en train de devenir l' »épicentre » de l’Afrique numérique grâce à « de solides politiques publiques, des investissements privés internationaux et sa position géographique », des atouts lui permettant d’offrir aux entrepreneurs « les meilleures opportunités du continent ».

    L’Afrique, nouvelle terre promise du numérique ? Peut-être bien. Pour Rima le Coguic, responsable de la division Transport, Télécoms et Énergie Durable à l’Agence française de développement (AFD), « l’innovation numérique permet de faire sauter des étapes aux trajectoires de développement de l’Afrique en renforçant l’inclusion sociale et financière et en devenant un moteur de croissance et d’emploi ».

    Alors que les pays africains doivent encore relever des défis importants en matière de réduction de la pauvreté et croissance inclusive, le numérique pourrait être l’opportunité pour les pouvoirs publics, les entreprises et les citoyens de transformer le fonctionnement de la société au bénéfice des plus fragiles.

    LA CÔTE D’IVOIRE A LES MOYENS D’ABRITER SEULE LA CAN 2021

    Et Dr Ouattara dit…nous IVOIROIS , avons les moyens SEULS d’abriter la CAN 2021…
    Sans un kopeck de la communaute internationale contrairement a ces RIEN NIGER qui ne peuvent rien engager sans demander a cette communaute internationale …DONNEZ NOUS AIDEZ NOUS …
    La Côte d’Ivoire peut à elle seule organiser la CAN 2021, qui  va se jouer avec 24 sélections contre 16 jusque-là,  a déclaré le président ivoirien Alassane Ouattara, excluant toute organisation.

     

    « Nous avons les capacités pour accueillir 24 pays au lieu des 16 prévus au moment de la candidature ivoirienne », a indiqué le chef de l’Etat ivoirien dont els propos sont rapportés mardi par la BBC.

     

    La Confédération africaine de football (CAF) a décidé en juillet dernier à Rabat (Maroc), de faire passer de 16 à 24 le nombre de pays participant à la phase finale de la CAN (Coupe d’Afrique des nations) dès l’édition 2019, prévue au Cameroun.

     

    Le Cameroun (2019), la Côte d’Ivoire (2021) et la Guinée (2023) avaient été désignés pour organiser les prochaines CAN, sur la base d’un cahier de charges de 16 pays.

     

    Dans un autre entretien repris par la BBC, le président de la Fédération nigériane de football, Amaju Pinnick, qui préside la commission d’organisation de la CAN seniors à la CAF, a fait savoir que cet élargissement avait aussi pour but de favoriser les co-organisations.

     

    Du côté ivoirien, il n’est pas nécessaire de recourir à la co-organisation, a ajouté le président Ouattara, en visiste en Sierra Leone, rappelant que son pays vient d’abriter les Jeux de la Francophonie.

     

    « Nous avons organisé les Jeux de la Francophonie avec 4000 athlètes venus de 54 pays » et « tout s’est bien passé », a-t-il relevé, avant d’ajouter : « Cela veut dire que notre pays est bien doté en infrastructures et nous allons poursuivre l’érection de nouvelles d’ici 2021, pour abriter la phase finale de la CAN ».

    Le NIGER peut il abriter seul une CAN sans aide exterieure, ou y a t il pays et pays ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

Hama Amadou à Niamey…

L’ancien président de Lumana Monsieur Hama Amadou est arrivé cet après-midi à Niamey en co…