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Communiqué du Secrétariat Général du Gouvernement : Nominations et affectations des magistrats

SEM. Issoufou Mahamadou

Le Conseil Supérieur de la Magistrature s’est réuni à Niamey, le 07 août 2017, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Issoufou Mahamadou, Président de la République, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, dans la salle de réunion de la Présidence.

Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a procédé aux nominations et affectations ci-après :

I. A LA COUR DE CASSATION
Monsieur Bouba Mahaman, Magistrat du Grade Exceptionnel, 2ème échelon, Mle 42 808/F, est nommé Premier Président de la Cour de Cassation.

II. AU CONSEIL D’ETAT

– Monsieur Yahaya Chaibou, Directeur Administratif, précédemment Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement est nommé Conseiller en service ordinaire au Conseil d’Etat, en remplacement de Monsieur Mahaman Rabiou Ousseini admis à faire valoir ses droits à la retraite ;

– Monsieur Salaou Manou, Docteur en droit public, est nommé Conseiller en service ordinaire au Conseil d’Etat, poste vacant.

III. A LA COUR DES COMPTES

– Monsieur Issoufou Boureima, Magistrat du 1er Grade, 2ème échelon, Mle 65 110/E, précédemment Président de la HALCIA est nommé Conseiller à la Cour des Comptes ;

– Monsieur Issoufou Boureima, Magistrat du 1er Grade, 2ème échelon, Mle 65 110/E, conseiller à la Cour des Comptes est nommé Président de la 4ème Chambre de ladite Cour en remplacement de Monsieur Abdourahamane Ghousmane appelé à d’autres fonctions ;

– Madame Tahirou Konda Haoua, Directeur Administratif, Mle 59 671/H, Titulaire d’un DESS Gestion et Administration des Entreprises de l’Université Abdoulmoumouni de Niamey, est nommée Conseillère ;

– Monsieur Abdoulaye Aliou, Titulaire d’un DESS des Hautes Etudes en Gestion de Politique Economique de l’Université Félix Houphouet d’Abidjan;

– Monsieur Attahirou Ouma Abdoulaye, Titulaire d’un MBA Audit et Contrôle de Gestion du Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion de Dakar ;

– Monsieur Mahamadou Soumana Sorka, Inspecteur Principal du Trésor, Mle 82 818/C, Titulaire d’un diplôme du niveau III de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature de Niamey ;

IV. A LA COUR D’APPEL DE NIAMEY
– Monsieur Ibrahim Harouna, Magistrat du 2ème grade, 4ème échelon, Mle 68 758/Z, précédemment Conseiller à la Cour d’Appel de Niamey, est nommé Vice-président de ladite Cour, en remplacement de Monsieur Ibrahim Moustapha, appelé à d’autres fonctions ;

– Monsieur Soumana Yacouba, Magistrat du 3ème grade,7ème échelon Mle 75 767/S, de retour de disponibilité, est nommé Conseiller à la Cour d’Appel de Niamey, poste vacant ;

– Monsieur Abdou Mallam Moussa, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 77176 /J précédemment Conseiller à la Cour d’appel de Zinder est nommé en cette même qualité à la Cour d’appel de Niamey, poste vacant ;

– Monsieur Falalou Nassirou Mahamane Sofo, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 77 177/K, précédemment Premier Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey est nommé conseiller à la Cour d’Appel de Niamey, poste vacant

– Monsieur Ousmane Soulémane, Magistrat du 2ème grade, 3ème échelon Mle 74 260/D, Conseiller à la Cour d’Appel de Niamey, est nommé, cumulativement avec ses fonctions de Conseiller, Président de la Chambre de contrôle de l’instruction du Tribunal Militaire, en remplacement de Monsieur Ibrahim Moustapha, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Ibro Aboubacar, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 74 265/J, Conseiller à la Cour d’ Appel de Niamey, est nommé, cumulativement avec ses fonctions de Conseiller, Juge d’instruction à la chambre de contrôle de l’instruction du Tribunal militaire, en remplacement de Monsieur Ousmane Soulémane appelé à d’autres fonctions.

A. AU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE HORS CLASSE DE NIAMEY

– Monsieur Abdou Ouabi Lamine Aliou, Magistrat du 3ème Grade, 6ème échelon, Mle 79 400/P, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance d’Arlit, est nommé Premier Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, en remplacement de Monsieur Falalou Nassirou Mahamane Sofo, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Idrissa
Zakari, Magistrat du 3ème grade, 6ème échelon Mle 79 311/S, précédemment Président du Tribunal d’Instance de Filingué, est nommé Juge au Pôle Judiciaire en matière économique et financière en remplacement de Monsieur Tanko Amadou Serge Gérard, mis en position de stage.

– Monsieur Nouhou Aboubacar, Magistrat du 3ème grade, 6ème échelon, Mle 97 966/B, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, est nommé Juge au Pôle Judiciaire en matière économique et financière, poste vacant ;

– Monsieur Ahmed Mohamed, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 80 447/Y, précédemment Juge d’instruction du 2ème Cabinet du Tribunal de Grande Instance de Zinder, est Juge au Juge au Pôle Judiciaire en matière économique et financière, poste vacant ;

– Madame Adamou née Ouma Lahérou Cheffou, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 80 453/W, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, est nommée Juge au Pôle Judiciaire en matière économique et financière, poste vacant.

– Monsieur Maman Sani Gandou, Magistrat du 3ème grade, 6ème échelon, Mle 79 294/H, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, est nommé Juge de l’application des peines (JAP) dudit Tribunal, création ;

– Madame Hammadou née Maimouna Abouba, Magistrat du 3ème grade, 6ème échelon, Mle 79 312/T, précédemment Juge chargée du 3ème
Arrondissement Communal de Niamey est nommée Juge d’instruction 3ème Cabinet au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey en remplacement de Monsieur Mamane Salissou appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Zakari Ibrahim, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 968/D, précédemment Juge d’instruction du 1er cabinet du Tribunal de Grande Instance de Zinder, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, en remplacement de Monsieur Maman Sani Gandou, appelé à d’autres fonctions ;

– Monsieur Amadou Inoussa, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 974/B, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance de Tillabéry est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey plus spécialement chargé du 3ème Arrondissement Communal de Niamey en remplacement de Madame Hammadou Maïmouna Abouba appelée à d’autres fonctions.

– Monsieur Mahamadou Mourtala, Magistrat du 3ème grade , 5ème échelon , Mle 97 818/N, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey est nommé juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, en remplacement de Monsieur Nouhou Aboubacar, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Nany Soly Aboubacar Sidikou, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 819/P, précédemment Juge d’Instance de Bouza, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, poste vacant ;

-Madame Doulbakou Ibrahim Yacouba Ramatou, Magistrat du 3ème grade, 3ème échelon, Mle 100 372/R, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, est nommée Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, Poste vacant.

– Monsieur Sidikou Issaka , Magistrat du 3ème grade, 3ème échelon, Mle 100 375/U, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, est nommé Juge audit Tribunal, en remplacement de Monsieur Elhadji Dotti Diallo Ali, appelé à d’ autres fonctions ;

– Monsieur Adam Marka Mahamane Moustapha, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 130 072/E, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Dosso est nommé juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, Poste vacant.

– Monsieur Abdou Bassirou, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 130 080/E, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Tahoua, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, Poste vacant.

B. TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE DOSSO

– Monsieur Moussa Abdoulkadri, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 79 305/U, précédemment Président du Tribunal d’Instance d’Aguié est nommé Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Dosso en remplacement de Monsieur Hama Illiassou, appelé à d’autres fonctions ;

Tribunal d’Instance de Doutchi :

– Monsieur Chaibou Ibrahim, Magistrat du, 3ème grade, 3ème échelon, Mle 100 383/U, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Tahoua, est nommé Juge d’Instance de Doutchi, en remplacement de Monsieur Rabo Mahamane Mourtala, appelé à d’ autres fonctions;

Tribunal d’Instance de Gaya :

– Monsieur Abdou Ibrahim, Magistrat du 3ème grade, 6ème échelon, Mle 79 384/K, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey est nommé Président du Tribunal d’Instance de Gaya, en remplacement de Monsieur Tahirou Soumana, appelé à d’autres fonctions;

Tribunal d’Instance de Loga :

– Monsieur Bozari Halidou, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 130 065/F, précédemment Substitut du Procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey est nommé Juge d’Instance de Loga, en remplacement de Monsieur Souley Moussa, appelé à d’autres fonctions ;

C. TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE KONNI

– Monsieur Lawali Yacouba Maman Bachir, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 827/P, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance de Konni, est nommé Juge de l’application des peines ( JAP) dudit Tribunal , création ;

– Monsieur Soumana Younoussi, Magistrat du 3ème grade, 3ème échelon, Mle 130 067/H, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance de Konni ;

– Monsieur Boukar Diop Bacha, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 130 073/F, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Diffa, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance de Konni, poste vacant ;

Tribunal d’Instance de Bouza :

– Monsieur Adam Daouda, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 971/Y, précédemment Juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Tahoua, est nommé Président du Tribunal d’Instance de Bouza, en remplacement de Monsieur Roro Abdoulaye, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Elhadji Dotti Diallo Ali, Magistrat du 3ème grade, 4ème échelon, Mle 100 377/W, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, est nommé Juge d’ Instance de Bouza, en remplacement de Monsieur Nany Soly Aboubacar Sidikou, appelé à d’ autres fonctions ;

D. TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE TAHOUA

– Monsieur Mamane Salissou, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 79 310/R, précédemment Juge d’instruction du 3ème Cabinet au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, est nommé Vice-Président du Tribunal de Grande Instance de Tahoua, en remplacement de Monsieur Alichina Mamane Sani, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Abdourahamane Dicko, Magistrat du 3ème grade, 4ème échelon, Mle 97 823/K, précédemment en service à l’Administration Centrale du Ministère de la Justice, est nommé Juge d’Instruction au Tribunal de Grande Instance de Tahoua, en remplacement de Monsieur Adam Daouda, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Amadou Abdoulkader Mahamadou, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 117 072/F, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Konni, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance de Tahoua, poste vacant ;

E. TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE TILLABERY

– Monsieur Alichina Mamane Sani, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 78 315/M, précédemment Vice-président du Tribunal de Grande Instance de Tahoua, est nommé Président du Tribunal de Grande Instance de Tillabéry, en remplacement de Monsieur Hama Haya, appelé à d’autres fonctions ;

– Monsieur Alsou Abdou, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 828/R, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance de Tillabéry, est nommé Juge de l’ application des peines ( JAP) dudit Tribunal, création ;

– Monsieur Badjo Seyni Khaled, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 130 075/H, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Konni, est nommé juge au Tribunal de Grande Instance de Tillabéry, en remplacement de Monsieur Amadou Inoussa, appelé à d’autres fonctions.

Tribunal d’Instance de Filingué

– Monsieur Daouda Mamane, Magistrat du 3ème grade , 6ème échelon, Mle 79 399/T, précédemment, Président du Tribunal d’Instance de Dakoro, est nommé Président du Tribunal d’Instance de Filingué, en remplacement de Monsieur Idrissa Zakari, appelé à d’autres fonctions.

V. COUR D’APPEL DE ZINDER
– Madame Mani Dijé, magistrat du 1er grade, 2ème échelon, Mle 65 113/H, précédemment Vice-présidente de la Cour d’Appel de Zinder, est nommée Présidente de ladite juridiction, en remplacement de Monsieur Malam Ynoussa Elhadji Adamou, appelé à d’autres fonctions;.
– Monsieur Ibbo Lasseini, Magistrat du 2ème grade, 4ème échelon, Mle 71 130/S, précédemment Conseiller à la Cour d’appel de Niamey, est nommé Vice Président de la Cour d’appel de Zinder, en remplacement de Madame Mani Dijé, appelée à d’autres fonctions ;

– Monsieur Guingarey Sadou, Magistrat du 2ème grade, 2ème échelon, Mle 72 559/G, précédemment à l’Administration Centrale du Ministère de la Justice, est nommé Conseiller à la Cour d’Appel de Zinder, en remplacement de Monsieur Moussa Wazir Ibrahim, appelé à d’autres fonctions ;

– Monsieur Abdoulmoumouni Hamidou, Magistrat du 3ème grade,7ème échelon, Mle 76 791/A, précédemment Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Diffa, est nommé Conseiller à la Cour d’Appel de Zinder, en remplacement de Monsieur Abdou Malam Moussa, appelé à d’ autres fonctions ;

-Monsieur Amadou Roufai Issa Bana, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 77 183/H, de retour de détachement, est nommé conseiller à la Cour d’Appel de Zinder, poste vacant ;
– Monsieur Yayé Hassane, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 77 221/X, précédemment à l’Administration Centrale du Ministère de la Justice, est nommé conseiller à la Cour d’Appel de Zinder, poste vacant

– Monsieur Karimou Moutari, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 77 286/R, précédemment Président du Tribunal de Grande Instance de Maradi, est nommé Conseiller à la Cour d’Appel de Zinder, poste vacant ;

A. TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE ZINDER

– Monsieur Hama Haya, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 78 316/N, précédemment Président du Tribunal de Grande Instance de Tillabéry, est nommé Président du Tribunal de Grande Instance de Zinder, en remplacement de Monsieur Mamane Sadissou Laouli, mis en position de détachement ;

– Monsieur Mamoudou Niandou Boubacar, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 79 390/H, précédemment Juge d’instruction du Premier Cabinet du Tribunal de Grande Instance de Maradi, est nommé Juge d’instruction du 1er Cabinet du Tribunal de Grande de Zinder, en remplacement de Monsieur Zakari Ibrahim, appelé à d’autres fonctions ;

– Monsieur Idi Ibrahim, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 830/J, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance de Zinder, est nommé Juge de l’ application des peines ( JAP) dudit Tribunal, création ;
– Monsieur Alzouma Yacouba Abdoulaye, Magistrat du 3ème grade, 4ème échelon, Mle 100 381/S, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, est nommé Juge d’instruction du 2ème Cabinet du Tribunal de Grande Instance de Zinder, en remplacement de Monsieur Ahmed Mohamed, appelé à d’autres fonctions ;

Tribunal d’Instance de Gouré :
– Monsieur Yacouba Mohamed, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 832/L, précédemment Juge d’ Instance de Dakoro, est nommé Président du Tribunal d’ Instance de Gouré, en remplacement de Monsieur Elhadji Alou Abdoulaye, appelé à d’autres fonctions ;
– Monsieur Rabiou Kassimou Abdou, magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 130 083/H, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Zinder, est nommé Juge d’instance de Gouré, en remplacement de Monsieur Issoufou Harou, mis en position de détachement ;

Tribunal d’Instance de Matamèye

– Monsieur Sahirou Abdou Mahamane Sani, magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 130 076/J, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Zinder, est nommé Juge d’instance de Matamèye, en remplacement de Monsieur Elhadj Hama Idi Sanoussi, appelé à d’autres fonctions ;

B.TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE D’AGADEZ

– Monsieur Djibo Garba, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 79 414/Z, précédemment Vice-président du Tribunal de Grande Instance d’Arlit, est nommé Vice-président du Tribunal de Grande Instance d’Agadez, en remplacement de Monsieur Sada Moussa, appelé à d’autres fonctions ;

– Monsieur Hamma Abdoulaye, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 811/F, précédemment Juge d’instance de Guidan Roumdji, est nommé Juge d’Instruction du 1er Cabinet du Tribunal de Grande Instance d’Agadez, en remplacement de Monsieur Miko Idi, appelé à d’autres fonctions;

– Monsieur Rabo Mahamane Mourtala, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 117 068/K, précédemment Juge d’ Instance de Doutchi, est nommé Juge des mineurs au Tribunal de Grande Instance d’ Agadez, en remplacement de Monsieur Seydou Amadou Harouna, appelé à d’ autres fonctions ;

– Monsieur Rabiou Balla Nourédine, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 130 068/J, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance d’ Agadez, est nommé Juge audit Tribunal, poste vacant ;
Tribunal d’Instance de Bilma :

Monsieur Elhadji Alou Abdoulaye, Magistrat du 3ème Grade, 6ème échelon, Mle 79 402/V, précédemment Président du Tribunal d’Instance de Gouré est nommé Président Tribunal d’Instance de Bilma en remplacement de Monsieur Barakou Sabane Salifou, appelé à d’autres fonctions.

Tribunal d’Instance Tchirozérine :

– Monsieur Miko Idi, Magistrat du 3ème grade, 6ème échelon, Mle 97 812/G, Précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance d’Agadez, est nommé Président du
Tribunal d’Instance de Tchirozérine, en remplacement de Monsieur Adamou Maiga Mahamane Sani, appelé à d’autres fonctions.

C. TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE D’ARLIT

– Monsieur Barakou Sabane Salifou, Magistrat du 3ème grade, 7ème échlon, Mle 79 417/C, précédemment Président du Tribunal d’Instance de Bilma, est nommé Vice Président du Tribunal de Grande Instance d’Arlit, en remplacement de Monsieur Djibo Garba, appelé à d’autres fonctions ;

– Monsieur Souley Moussa, Magistrat du 3ème grade, 4ème échelon, Mle 80 457/A, précédemment Juge d’instance de Loga, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance d’Arlit en remplacement de Monsieur Abdou Ouabi Lamine Aliou, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Yahaya Falké Habibou, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 130 069/K, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance d’Arlit, est nommé juge audit Tribunal, poste vacant.

D.TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE DIFFA

– Monsieur Roro Abdoulaye, Magistrat du 3ème Grade, 6ème échelon, Mle 79 309/Y, précédemment Président du Tribunal d’Instance de Bouza, est nommé Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Diffa, en remplacement de Monsieur Abdoulmoumouni Hamidou, appelé à d’autres fonctions.
– Monsieur Abarimi Moustapha, Magistrat du 3ème grade, 4ème échelon, Mle 100 386/X, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance d’Arlit, est nommé Juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Diffa, en remplacement de Monsieur Ali Sofo Issaka, appelé à d’autres fonctions ;

– Monsieur Chaïbou Issa, Magistrat du 3ème grade, 4ème échelon, Mle 103 190/T, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance de Tahoua, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance de Diffa, en remplacement de Monsieur Djafara Seyni, appelé à d’autres fonctions ;

– Monsieur Boukary Souley Abdoul-Azizou, Magistrat du 3ème grade, 3ème échelon, Mle 100 387/Y, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance d’ Agadez, est nommé Juge des mineurs au Tribunal de Grande Instance de Diffa, en remplacement de Monsieur Arbi Diori Hamadou, appelés à d’autres fonctions ;

– Monsieur Laminou Mamane, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 117 061/C, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Maradi, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance de Diffa, en remplacement de
Monsieur Laouel Malam Yacouba Moutari, appelé à d’autres fonctions ;

E. TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE MARADI

– Monsieur Ango Ada, Magistrat du 3ème grade, 7ème échelon, Mle 78 317/P, précédemment Vice-président du Tribunal de Grande Instance de Maradi, est nommé Président dudit Tribunal, en remplacement de Monsieur Karimou Moutari, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Tahirou Soumana, Magistrat du 3ème grade, 6ème échelon, Mle 79 306/N, précédemment Président du Tribunal d’Instance de Gaya, est nommé Vice Président du Tribunal de Grande Instance de Maradi, en remplacement de Monsieur Ango Ada, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Moussa Idrissa, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 97 817/M, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance d’ Agadez, est nommé Juge d’instruction du premier cabinet au Tribunal de Grande Instance de Maradi, en remplacement de Monsieur Mamoudou Niandou Boubacar, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Ali Gali, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 80 463/Y, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance de Maradi, est nommé Juge de l’ application des peines (JAP) dudit Tribunal, création ;

– Monsieur Mohamed Bello Abdoulahi, Magistrat du 3ème grade, 4ème échelon, Mle 80 472/Z, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance de Maradi, est nommé Juge d’instruction du deuxième cabinet dudit Tribunal, en remplacement de Monsieur Brah Mamadou Ali, mis en position de détachement;

– Monsieur Ali Sofo
Issaka, Magistrat de 3ème grade, 4ème échelon, Mle 80 475/C, précédemment Juge d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Diffa, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance de Maradi, en remplacement de Monsieur Adamou Abdou Adam, appelé à d’autres fonctions.

– Monsieur Djafara Seyni, Magistrat du 3ème grade, 3ème échelon, Mle 100 371/P, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance de Diffa, est nommé en cette même qualité au Tribunal de Grande Instance de
Maradi, poste vacant ;

– Monsieur Arbi Diori Amadou, Magistrat du 3ème grade, 2ème échelon, Mle 117 073/G, précédemment Juge des Mineurs au Tribunal de Grande Instance de Diffa, est nommé Juge au Tribunal de Grande Instance de
Maradi, en remplacement de Monsieur Mohamed Bello Abdoulahi, appelé à d’autres fonctions.

Tribunal d’Instance d’Aguié

– Monsieur Adamou Maïga Mahamane Sani, magistrat du 3ème grade 6ème échelon, Mle 79 398/S, précédemment Président du Tribunal d’Instance de Tchirozérine, est nommé Président du Tribunal d’Instance d’Aguié, en remplacement de Monsieur Moussa Abdoulkadri, appelé à d’autres fonctions ;

Tribunal d’Instance de Dakoro
– Monsieur Seydou Amadou Harouna, Magistrat du 3ème grade, 6ème échelon, Mle 97 831/K, précédemment Juge d’instance de Guidan Roumdji, est nommé Président du Tribunal d’Instance de Dakoro en remplacement de Monsieur Daouda Mamane, appelé à d’autres fonctions.
– Monsieur Elhadji Issa Saidou, Magistrat du 3ème grade, 3ème échelon, Mle117 080/F, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Maradi, est nommé Juge d’ instance de Dakoro, en remplacement de Monsieur
Yacouba Mohamed, appelé à d’ autres fonctions; Tribunal d’Instance de Guidan Roumdji
– Monsieur Boureima Soumana, Magistrat du 3ème, grade 5ème échelon, Mle 80 469/E, précédemment Substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Maradi est nommé Juge d’instance de Guidan Roumdji, en remplacement de Monsieur Hamma Abdoulaye, appelé à d’autres fonctions.
Magistrats mis à la disposition de l’Administration Centrale

– Monsieur Sissoko Mori Ousmane, magistrat du Grade exceptionnel, 2ème échelon, Mle 33 196/J, précédemment Conseiller à la Cour Constitutionnelle ;
– Monsieur Ousmane Oumarou, magistrat du Grade exceptionnel, 2ème échelon, Mle 39 907/J ;

– Monsieur Abdourahamane Ghousmane, magistrat du Grade exceptionnel, 2ème échelon, Mle 59 150/F ; précédemment Président de la 4ème Chambre de la Cour des Comptes ;

– Madame Gonda Fassouma Boukari, magistrat du Grade exceptionnel, 1er échelon, Mle 61 168/P, de retour de détachement ;

– Monsieur Djibrillou Manzo, Magistrat du 1er grade, 2ème échelon, Mle 59 167/R précédemment Conseiller à la Cour de Cassation ;

– Monsieur Alhassane Moussa, Magistrat du 1er grade, 2ème échelon, Mle 61 159/N précédemment Avocat Général près la Cour de Cassation ;

– Monsieur Moutari Abdou, magistrat du premier Grade, 2ème échelon, Mle 61 164/K, précédemment Conseiller à la Cour de Cassation ;

– Monsieur Oumarou Rabo Mainassara, Magistrat du 1er grade, 2ème échelon, Mle 61 174/M, précédemment Coordonnateur du PAJED II ;

– Monsieur Malam Ynoussa Elhadji Adamou, magistrat du premier Grade, 2ème échelon, Mle 63 480/R, précédemment Président de la Cour d’Appel de Zinder ;

– Monsieur M. Laminou Amadou Maouli, Magistrat du 1er grade, 2ème échelon, Mle 61 146/H, précédemment Directeur Général de l’ANAJJ ;

– Madame Abdourahamane Amina Moussa, magistrat du premier Grade, 2ème échelon, Mle 65 107/K, de retour de détachement ;

– Monsieur Moussa Waziri Ibrahim, magistrat du 2ème Grade, 3ème échelon, Mle 72 558/F, précédemment Conseiller à la Cour d’Appel de Zinder ;

– Monsieur Adamou Abdou Adam, Magistrat du 3ème Grade, 7ème échelon, Mle 79 389/R, précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance de
Maradi,

– Monsieur Sada Moussa, Magistrat du 3ème Grade, 7ème échelon, Mle 79 392/K, précédemment Vice Président du Tribunal de Grande Instance d’Agadez ;

– Monsieur Elhadji Hama Idi Sanoussi, Magistrat du 3ème grade, 5ème échelon, Mle 80 467/C, précédemment Juge d’instance de Matamèye ;

– Monsieur Moussa Ousmane Mahamadou, Magistrat du 3ème grade, 2ème, Mle 117 062/D,
précédemment Juge au Tribunal de Grande Instance d’ Agadez.

L’ordre du jour étant épuisé, le Président de la République a levé la séance.

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Source: ONEP

 

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6 plusieurs commentaires

  1. AU NIGER LE PRIX DU BILLET DE BUS A FAIT UNE HAUSSE EXPONENTIELLE A UNE VITESSE inconsciente des dirigents…………………………MAIS AUCUNE VOIX NE DENONCE CET ACTE CAR ça ne concerne que les pauvres qui en possèdent pas des boites roulantes pour leur voyage : societe civile et autres qui disent lutter pour la vie chere ce ne vous concerne aucunement pas; vous faites honte a la classe moyenne nigerienne

  2. Quand l’analphabete Cultivateur avait deja dit ….redit …..persiste et signe …la quemanderie internationale n’a jamais developpe un pays….la politique de AIDEZ NOUS AIDEZ NOUS …DONNEZ NOUS DONNEZ NOUS ne peut contribuer a l’envol economique reel d’un pays ou toute structure ……

    Le specialiste de la matiere ….,Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale, lui martele ….. « l’aide n’a jamais développé un pays… »,…… Et a la ligne…..:

    Dans le cadre du lancement du rapport 2016 de la Banque mondiale sur l’évaluation des politiques et institutions (EPI), l’économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique, Albert G. Zeufack, nous a accordé une interview, le 25 juillet 2017. Sans détours, il a répondu aux questions relatives à la situation économique du Burkina Faso et des Etats africains de façon générale. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il soutient que les institutions internationales n’ont jamais développé un pays, encore moins l’aide. « Par contre, ces institutions ont aidé les pays qui voulaient se développer à le faire », précise-t-il.

    Quelles sont les missions d’un économiste en chef de la Banque mondiale ?

    A.Z. : Le titre d’économiste en chef est assez spécial à la Banque mondiale. Nous avons près de 12000 staffs à travers le monde. Mais dans tout le groupe de la Banque mondiale, il y a moins de quinze personnes qui ont le titre d’économiste en chef. Il y en a un par région géographique et la banque a six régions géographiques. Il y en a aussi un par grand secteur d’activités : il y a un économiste en chef pour le développement soutenable, un économiste en chef pour le capital humain, un économiste en chef pour les institutions et la gouvernance. Ce sont les grandes thématiques. Ensuite, chaque institution du groupe de la Banque mondiale a un économiste en chef. La société financière internationale a son économiste en chef. Nous sommes tous coiffés par un économiste en chef pour toute la Banque mondiale.

    Je suis un économiste en chef régional et mon travail consiste à faire deux choses. La première, c’est de produire des travaux analytiques de qualité, c’est-à-dire des études qui permettent d’en tirer des recommandations qui sont pertinentes pour la politique économique des pays de la région afin d’informer la conception de nos opérations pour que nos opérations soient bâties sur du solide mais aussi pour conseiller le vice-président et le directeur de la région. Ça c’est la première des choses que mon bureau fait : produire des rapports régionaux pour donner un contenu analytique à nos opérations.

    La deuxième chose que l’on fait, c’est de disséminer le travail de connaissance qui est généré dans la région et donc de travailler avec les gouvernements, les institutions universitaires, les réseaux d’universitaires pour s’assurer que la connaissance produite par la Banque mondiale est mise à la disposition des autorités des politiques économiques mais aussi du grand public. Voilà pourquoi chaque fois que je visite un pays, je me fais le devoir de donner une conférence dans les universités pour échanger avec les étudiants par rapport aux méthodes, aux outils mais aussi, aux résultats que nous trouvons dans nos études pour voir en quoi cela peut être utile aux étudiants et aux enseignants.

    Voilà les deux fonctions importantes que remplit le bureau de l’économiste en chef régional que je suis. Mais au-delà de tout ; l’économiste en chef est un conseiller. C’est le conseiller du vice-président de la région, c’est le conseiller du président de la Banque mondiale. Nous rencontrons le président de la Banque mondiale de façon régulière chaque fois qu’il a une question technique et analytique.

    Ce n’est pas votre première visite au Burkina Faso. Qu’est-ce qui vous a le plus frappé ou le plus déçu lors de votre visite précédente ?

    A.Z : Ecoutez ; j’étais au Burkina il y a près de dix ans.Vous comprenez que quand j’ai visité le Burkina pour la première fois, Ouaga 2000 n’était pas vraiment fonctionnel et je crois que c’est expressément qu’on m’a réservé une chambre à Ouaga2000 pour que je découvre cette nouvelle ville et je pense qu’elle est assez impressionnante. Elle donne les allures d’une ville moderne, une ville qui a été planifiée où il n’y a pas d’habitats spontanés et des bidonvilles comme on le voit dans beaucoup de villes africaines. Je crois que le futur c’est justement de voir dans quelle mesure on peut amener nos pays à concevoir des cadres urbains plus fonctionnels, plus collectifs. Et la collectivité ce n’est pas seulement au niveau des infrastructures, c’est connecter l’homme au lieu du travail. C’est permettre une circulation de ressources qui optimisent le gap.

    Nous avons fait un rapport régional sur l’urbanisation cette année qui parle non seulement de ces problèmes de concession, des problèmes de collectivités, mais surtout des problèmes de coûts parce que ces concessions font en fait que nos villes sont plus chères au niveau des revenus si on les compare aux autres pays du monde. C’est-à-dire qu’en fait, nos villes, plutôt que d’être le creuset de l’innovation, le creuset des emplois productifs, constituent un frein au secteur primaire. Je crois que ces questions d’urbanisations sont importantes et devront faire partie de toute logique de transformation structurelle de nos pays.

    Vous êtes en visite au Burkina Faso dans le cadre du lancement du rapport 2016 de la Banque sur l’évaluation des politiques et des institutions (CIPA). Pourquoi justement classer la gouvernance et les institutions des Etats ?

    A.Z : Vous savez, la Banque mondiale s’organise pour octroyer, surtout aux pays à faibles revenus, des financements pour leur développement. C’est-à-dire que le guichet IDA qui est le guichet de l’Association Internationale de Développement octroie des dons et des prêts à taux extrêmement subventionnés avec une durée de remboursement extrêmement longue qui permettent aux pays de financer leur développement. Si un pays veut, par exemple, financer une route, on sait que le retour ne va pas être immédiat. Si le pays veut financer la construction de ses écoles, de son système de santé, si le pays veut financer la construction d’un port ou un aéroport et qu’on a besoin de ressources longues et de ressources moins chères, ces ressources sont nécessaires. Et donc il nous faut un indicateur, un outil pour les allouer.

    Pour allouer ces ressources, nous nous basons sur la performance des pays parcequ’on sait naturellement que si vous continuez à donner ces ressources aux pays qui ne les utilisent pas bien, vous n’êtes pas en train de faire œuvre utile. Il est important de voir les pays qui sont en train de mettre en place les types de politiques susceptibles d’entrainer une croissance portée, soutenue, des pays qui sont en train de mettre en place des politiques inclusives qui réduisent l’inégalité et la pauvreté dans le temps, des pays qui sont en train de mettre en place des reformes sur la gouvernance qui amènent une gestion transparente des ressources allouées. Voilà ce qui nous motive dans l’élaboration de l’EPI ou du CPIA.

    Nous analysons la qualité des réformes, mais aussi la qualité des institutions, qui sont mises en place pour mettre en œuvre ces réformes. Si un pays dit, par exemple, qu’il combat la corruption, le fait de mettre en place une agence indépendante de lutte contre la corruption c’est un signe qu’il est sérieux. Mais si cette agence est mise en place mais qu’elle n’a aucun pouvoir, c’est aussi un signe qu’il n’est pas aussi sérieux que cela. Nous prenons tout cela en compte dans l’évaluation de la qualité des politiques, mais aussi des institutions pour attribuer des notations. Ce sont ces notes qui nous permettent de décider quel est le volume des fonds IDA qu’on donne à chacun des pays. Je peux vous dire que les fonds IDA ne sont pas seulement réservés aux pays africains. Il y a 77 pays IDA, les pays considérés à faible revenu et 39 sont en Afrique sub-saharienne. Donc nous devons avoir des critères stricts, des critères transparents d’allocation. Voilà pourquoi nous faisons le CPIA.

    Il y a sans doute une corrélation entre ce rapport (CPIA) et l’aide que vous donnez aux Etats ?

    A.Z : Tout à fait, la note IDA rentre dans la formule que nous utilisons pour décider l’allocation, l’enveloppe pays des fonds IDA. C’est extrêmement important pour les pays de comprendre cet outil et de travailler pour améliorer les politiques que nous retenons pour s’assurer que ces pays puissent engranger plus de ressources pour leur développement. Et c’est là où je vais mentionner le deuxième aspect de cette notation ‘’EPI’’que personnellement je voudrais renforcer ; c’est qu’au-delà du financement, au-delà de l’augmentation de l’enveloppe, la notation EPI est en fait un outil de conception et de suivi des politiques économiques pour un pays et même un outil de coordination parce que nous analysons quatre blocs de politiques qui regroupent l’ensemble des éléments que nous pensons essentiels au développement.

    Le premier bloc, ce sont les politiques macro-économiques,

    le deuxième bloc, les politiques structurelles,
    le troisième bloc constitue les politiques d’inclusion sociale
    et le quatrième bloc, les politiques de gestion du secteur public et la gouvernance.

    Le Rwanda a le score le plus élevé en Afrique qui est de 4/6. Des pays comme le Rwanda ont mis en place des comités au niveau du gouvernement pour suivre la mise en œuvre des réformes pour chacun des piliers de l’EPI. Et en maintenant ces réformes dans le temps, ils arrivent à réaliser un score comme celui de 4. Le Burkina en est à 3,6/6 ce qui n’est pas mauvais mais en léger recul par rapport au score qu’il avait, il y a deux ans parce que l’an dernier déjà c’était 3,6 et le score n’a pas changé cette année. Il y a trois ans, le Burkina était à 3,8. Il y a eu tout ce que vous savez en termes de perturbations dans le système ici qui ont amené un recul dans la notation du CPIA. Et je crois que ce qui est important c’est que l’opportunité du lancement de ce rapport a été l’occasion de nous accorder avec le gouvernement notamment le Premier ministre sur la nécessité de travailler pour que le Burkina retrouve cette notation de 3,8 dans un horizon prochain.

    Est-ce qu’aujourd’hui vous pensez que ce rapport suscite de l’engouement auprès des gouvernements comme c’est le cas pour le rapport‘’Doing business’’ ?

    A.Z : C’est une question très pertinente parce que lorsque vous connaissez les indicateurs d’un business, ils sont réduits à 10 indicateurs seulement pour évaluer l’environnement des affaires. Ils contribuent à un seul pilier de l’« EPI ». En fait, ce qui m’a amené à vouloir renforcer cet aspect de l’EPI comme outil de coordination de politiques et de suivi, c’est en regardant l’exemple de ‘’Doing business’’ où les pays se sont mobilisés quand ils ont compris que c’était important pour améliorer l’environnement des affaires. Si on pouvait répliquer le même processus et le maintenir dans la durée pour l’EPI, alors cela entrainerait un impact plus grand sur la croissance parce que l’EPI est beaucoup plus compréhensive que le « Doing business ».

    Et justement, comment faire pour amener le gouvernement à s’intéresser à l’EPI ?

    A.Z : Ce qu’il faut faire, c’est ce que nous venons de faire au Burkina ; c’est en fait d’expliquer, de partager l’information, c’est discuter avec les gouvernements pour qu’ils en comprennent l’importance. Dans beaucoup de pays, les ministres de finances comprennent l’importance parce qu’ils savent que ça va affecter la dotation, l’enveloppe financière du pays.

    Mais les autres ministres ne comprennent pas toujours et c’est ce qui est extrêmement utile quand nous faisons ce genre de lancement parce que là nous avons l’occasion de discuter avec au moins une demi-douzaine de ministres au Burkina y compris le Premier ministre Paul Kaba Thiéba qui a tout de suite vu l’importance de cet outil. Il a donné son accord d’ailleurs pour qu’il y ait la mise en place des comités de suivi. Voilà un peu comment nous travaillons avec les pays et je crois que le Burkina, comme toujours, est un pays très sérieux et nous avons pris l’habitude quand le Burkina dit qu’il va faire quelque chose que ce soit fait. Et nous espérons travailler avec le gouvernement pour s’assurer que ça soit mis en place.

    L’actualité au Burkina est aussi dominée par cette question de dividende démographique. On a vu les parlementaires de la CEDEAO qui militent pour la limitation du nombre d’enfants à 3 par femme. Comment au niveau de la Banque mondiale vous appréhendez cette question ?

    A.Z : Je crois que la question de démographie est importante. Et je ne pense pas qu’elle devrait être polémique. La question de la démographie est importante. Pourquoi ? Parce que nos études montrent que la démographie peut être un atout comme elle peut être un inconvénient. Et je pense qu’il est important de garder la tête froide et de regarder la question de façon factuelle. Plus de 50% de la population africaine a moins de 25 ans. N’est-ce pas ? Ce qui veut dire que le défi que cela pose aux populations pour créer des emplois est énorme. Mais si cette population est éduquée, si cette population est mieux outillée pour se créer son propre emploi, si l’environnement des affaires est propice au développement du secteur privé, cela peut devenir un atout.

    Nous avons, à la Banque mondiale, fait un rapport sur la question du poids démographique et nous concluons que tout dépend des politiques qui sont mises en place. Ce qui est le plus important à mon avis, c’est de se demander quels sont les facteurs qui amènent à la baisse du taux de fécondité dans le temps puisque c’est la tendance pour tous les pays. Et ces facteurs on les connait. Le premier, c’est l’éducation des femmes. Plus les filles sont éduquées, moins elles auront des enfants et c’est un fait qui est établi. Le deuxième facteur, c’est la participation des femmes au marché de l’emploi. Et le troisième facteur, c’est l’urbanisation. Il n’est pas surprenant que les pays où le taux de fécondité est plus élevé soient ceux où la proportion des populations en zone rurale est la plus élevée ! Donc nous pensons que les économistes doivent rentrer dans ce débat pour apporter les faits pour que cela ne soit plus dans le règne du pugilat politique.

    Le poids démographique peut être un atout si on a des économistes capables de transformer cette jeunesse en opportunité, en un pilier de développement. Pour la majorité de nos pays, c’est loin d’être le cas. Il est important donc que froidement nous envisagions des mesures pour nous permettre de façon saine d’arriver à des taux de fécondité qui supportent notre croissance.

    Il faut que l’on mette les faits sur la table et que l’on cesse de donner des leçons à qui que ce soit. Il ne s’agit pas d’imposer des modes culturelles aux pays ou de penser au fait qu’il y a une supériorité ou une infériorité à un certain type de fécondité ou d’autres. Ramenons le problème à l’économie. Et je pense qu’il est important que l’on se pose cette question en tant qu’Africains. On n’a pas besoin que quelqu’un d’autre, quelqu’un d’ailleurs nous la pose. Si l’on pense à la croissance future, si on pense à réduire la pauvreté, si l’on pense à éradiquer la pauvreté dans notre pays, on ne peut pas ne pas discuter de la question de la démographie. Comment allons-nous transformer ce croît démographique en opportunité de croissance ? Comment allons-nous éduquer cette jeunesse ? Comment allons-nous l’équiper d’outils pour qu’elle soit capable de profiter de la révolution technologique qui est en train de s’accélérer et où on l’on constate une fois de plus que l’Afrique est en train d’être à la traîne.

    La bande passante qui est aujourd’hui un fait de vie et qui est à l’origine de la croissance d’emplois dans beaucoup de pays y compris en Afrique est extrêmement faible et peu développée dans la majorité de nos pays. Nous devons mettre l’accent sur la création de ces infrastructures physiques et virtuelles qui sont et qui seront le moteur de la croissance future. Prenons les pays comme le Kenya, la révolution des technologies de l’information et de la communication (TIC) a généré tout un secteur nouveau de l’économie au Kenya. Avec la monnaie électronique, le taux de pénétration du téléphone est pratiquement de 99% aujourd’hui au Kenya.

    Et avec ces téléphones, le taux d’accès au secteur financier a explosé. Il y a trente ans, il y a même dix ans, si vous en tant qu’Africains vous disiez à quelqu’un que le taux de pénétration du téléphone sera de 80% dans un pays africain avant 2020, on vous aurait ri au nez. Aujourd’hui, c’est le cas et les pays comme le Kenya ont même dépassé ce taux et l’ont fait à raison de trois choses : la première chose, c’est l’adoption de cette technologie qui a permis de contourner les obstacles par exemple les lignes fixes. Si on s’était accroché à construire des lignes fixes, on n’aurait pas pu faire cela. La deuxième chose, ce sont les bonnes politiques. Le secteur a été libéralisé au Kenya et ça a éliminé tous ces monopoles et ces sociétés d’Etat mal gérées qui devenaient un gouffre financier pour l’Etat. Le secteur a été ouvert pour permettre une concurrence accrue.

    Le troisième facteur, c’est le secteur privé. L’influx du secteur privé dans les télécoms a été déterminant. Je crois que c’est important de se rendre compte qu’aucune économie aujourd’hui au monde ne peut se financer ou ne peut compter uniquement sur son secteur public. La croissance où qu’elle se passe est tirée par le secteur privé. Et il y a un rôle à jouer par l’Etat. Il est important de trouver un équilibre entre ce que l‘Etat peut faire pour corriger ces défaillances du marché et ce que le secteur privé peut apporter. Mais le rôle du secteur privé est dominant.

    La Banque mondiale, c’est avant tout la lutte contre la pauvreté. Et on constate qu’on est entre 40 et 41% de pauvres en Afrique. Sont-ce ses politiques qui ne sont pas adaptées ou ce sont les ressources qui sont mal gérées ?

    A.Z : Ecoutez, le rapport que le bureau d’économiste en chef a publié l’année dernière sur la pauvreté en Afrique montre qu’il y a eu en fait une baisse de la pauvreté en Afrique dans les 20 dernières années. Ce qui s’est passé par contre c’est que l’élasticité de la pauvreté à la croissance n’a pas été aussi forte qu’on l’aurait souhaité à savoir que lorsqu’on a eu des pays qui étaient en train de croître à un taux extrêmement élevé (7% par an par exemple), on a vu une réduction de la pauvreté de moins de 1% par an. C’est cette élasticité qui est le problème. Comment faire en sorte que la croissance soit plus inclusive. Et voilà pourquoi dans l’EPI, nous avons tout un bloc sur les politiques inclusives, les politiques d’inclusion sociale.

    On ne peut pas dire que tout a échoué en Afrique, je ne suis pas d’accord. La pauvreté a diminué, elle n’a pas diminué aussi vite que nous l’aurions souhaité ou que le gouvernement aurait souhaité, mais elle a diminué. Ce qu’il faut, à mon avis, c’est de s’assurer que l’on revienne aux fondamentaux. Et les fondamentaux c’est que quand vous faites toutes les études économétriques, le déterminant principal de la réduction de la pauvreté, c’est un emploi productif.

    De toutes les études économétriques que nous avons faites, avoir un emploi productif est la condition première pour réduire sinon éradiquer la pauvreté. Donc que faisons-nous en tant que pays pour créer l’environnement de création d’emplois productifs. La majorité de nos économies fonctionne dans l’informel. Qu’est-ce qu’il faudrait enlever comme barrière pour que ces micro-entrepreneurs connaissent une croissance de leurs entreprises et créent non seulement leurs propres emplois productifs mais créent également des emplois pour d’autres. Deuxième chose, que faisons-nous pour profiter de la révolution technologique, pour faire en sorte que des jeunes africains soient capables d’utiliser l’ordinateur, le téléphone pour créer leurs propres emplois ? Il y a un problème de données qui se pose.

    Et l’une des initiatives que j’ai prises quand je suis devenu économiste en chef, c’est de mettre en place une plateforme virtuelle où nous sommes en train d’amasser des données qui permettront aux jeunes africains d’avoir des informations sur la demande de produits, ce qui pourra leur permettre de rédiger des ‘’business plan’’ (plans d’affaires). Ce site internet sera ouvert avant la fin de cette année et ça permettra aux jeunes africains qui ont accès à l’internet d’aller télécharger ses informations et nous allons d’ailleurs lancer une compétition pour ces jeunes qui peuvent écrire des programmes informatiques pour convertir ces données en draft de business plan pour pouvoir accroitre les capacités des jeunes à créer leurs propres emplois.

    J’aime à le dire, les institutions internationales n’ont jamais développé un pays, l’aide n’a jamais développé un pays ; par contre ces institutions ont aidé les pays qui voulaient se développer à le faire.

    Un pays comme le Burkina essentiellement agricole, ça fait longtemps qu’on a injecté beaucoup d’argent, mais on a l’impression qu’on tourne en rond. On n’arrive pas à sortir du cas de la production pour créer des chaines de valeur ? Comment la Banque mondiale peut intervenir ou interviendra pour créer justement ce débit parce que les liaisons entre les chaines de valeur sont difficilement établies dans nos pays ?

    A.Z : Excellente question ! Je crois que le problème que vous posez est grave : celui de l’agriculture africaine. Et une fois de plus, mon bureau a terminé un rapport sur les dépenses publiques sur l’agriculture en Afrique cette année. Alors, ce rapport déjà dit une chose ; c’est que depuis plus de 20 ans, la productivité du secteur agricole en Afrique n’a pas augmenté. On a augmenté la production en Afrique en accroissant les surfaces cultivées. On n’a pas augmenté notre productivité. L’Afrique est le seul continent au monde où la productivité agricole n’a pas augmenté, le rendement si vous voulez. La production par unité de surface n’a pas augmenté depuis les 20 dernières années. Et nous pensons que c’est dû à trois choses. La première, c’est que l’Afrique est le seul continent où la mécanisation agricole n’a pas encore été généralisée.

    La deuxième chose, c’est que l’Afrique est le seul continent au monde où l’irrigation n’a pas encore pris pied. Et la troisième raison, c’est que les politiques de dépenses publiques dans le secteur agricole n’ont pas toujours été appropriées. Plus de 70% des dépenses publiques d’agriculture en Afrique vont dans les subventions agricoles plutôt que dans l’investissement sur les équipements ou les pistes rurales ou la connexion des hommes ruraux au marché. Il y a un problème de politiques appropriées pour permettre à l’agriculture africaine d’être plus productive.

    La Côte d’Ivoire, locomotive de l’UEMOA est traversée par un cycle de mutineries qui inquiètent un peu la communauté des bailleurs et du développement. Alors, comment vous suivez l’évolution de l’actualité politique et surtout sécuritaire dans ce pays qui, si elle s’éternise, va enrhumer les pays de la sous-région ?

    A.Z : Nous pensons que les problèmes de sécurité sont préoccupants. Et d’ailleurs, c’est l’un des risques que nous voyons dans nos projections de croissance pour l’Afrique pour l’année 2017. Nous projetons une croissance d’à peu près 2,5% pour 2017 mais si ces risques d’insécurité continuent de se matérialiser, il n’est pas impossible que ce chiffre soit inférieur parce que justement l‘insécurité, le terrorisme dans le sahel, vous le savez, n’affectent pas seulement l’Afrique de l’Ouest.

    La conséquence c’est que ce terrorisme, cette instabilité détournent une bonne partie des ressources publiques déjà rares qui auraient dû être consacrées aux dépenses de développement. Il est important de se dire que la sécurité fait partie de ce qu’il faut comme préconditions du développement…..

    Maintenant……ou sont les economistes du Niger avec lonnnnnng LOOOOONNNNNG PAPIER …… Ou DOGON ILLIMI …..qu’est ce qu’eux preconise au Niger ou l’Afrique ….POUR SE PASSER DE CETTE AIDE ????

    Les TOTO ONT DIT veulent du concret …..pas les longues theories de untel a dit a vous faire dormir😇😁

    Quelle alternative peut emprunter l’Afrique pour se passer de cette aide qui elle seule ne peut developper un pays dans. Le long terme…..

    A DEFAUT de specialistes …..qui veut eclairer ?????

    WIWI😊 ALLLOOOOO ?????

    ALLLOOOOOOOOOOO ?

    TAMTAMINFO ne vous attend pas bien …….donc ……votre input sera apprecie …..ou bien ? 😉

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