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Conférence Internationale sur le préscolaire au Niger: Dr Malika Issoufou plaide pour tirer l’éducation préscolaire vers le haut…

Une conférence internationale sur le préscolaire  a débuté ce matin à Niamey. Regroupant plusieurs acteurs et des partenaires au développement, des organismes  multilatéraux, cette conférence est co-organisée par l’UNICEF en étroite collaboration avec l’Etat du Niger et la Banque Mondiale.

Dans son allocution d’ouverture, la Première Dame, Dr. Malika Issoufou, présidente de la Fondation TattaliIyali a après avoir salué « la tenue  de cette Conférence internationale qui a vocation à faire le point des politiques et programmes mis en œuvre au profit de la petite enfance tant au Niger qu’ailleurs, à faire un état des lieux de l’offre de l’éducation préscolaire et de son financement, et enfin à identifier et partager les modèles de bonnes pratiques pour une éducation préscolaire de qualité au Niger », indiqué que « les enfants doivent bénéficier des mêmes chances d’accès à l’éducation quel que soit le niveau et quelle que soit leur zone de résidence » .

En effet, pour Dr Malika Lalla Issoufou, « la faiblesse du taux de préscolarisation est liée à la contribution marginale des zones rurales à son évolution, parce que l’enseignement préscolaire tend à être un phénomène essentiellement urbain », c’est pourquoi affirme-t-elle, reprenant le Président de la République, « l’école doit éduquer en inculquant aux enfants, les vertus civiques, les valeurs d’éthique et de citoyenneté. Voilà pourquoi, le programme de Renaissance s’est fixé pour objectif l’école gratuite et obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans ».

La Première Dame  a également salué « les efforts du Gouvernement pour améliorer le développement du capital humain à travers notamment le Programme Sectoriel de l’Education et de la Formation (PSEF 2019-2024) qui est une vision holistique de l’éducation, et dont  l’objectif est de parvenir à au moins 15% des enfants d’âge préscolaire ayant accès à l’éducation préscolaire d’ici 2024.

Cet objectif est réaliste, il est à notre portée.

Je tiens aussi à saluer l’accompagnement dynamique de nos partenaires comme la Banque Mondiale et l’UNICEF qui ont fait du développement du capital humain un domaine prioritaire de notre coopération.

Pour la Banque Mondiale, le nouveau cadre de partenariat pour le Niger, pour la période 2018-2022, vise à accroître les interventions de développement de la petite enfance, notamment l’accès aux services de santé et aux opportunités d’apprentissage de qualité.

Il en est de même pour le nouveau Document du Programme Pays 2019-2021 de l’UNICEF pour le Niger.

L’investissement dans le développement du capital humain est un investissement vital pour un pays.

C’est un investissement qui renforce la croissance et la compétitivité de l’économie d’un pays ».

En conclusion, la Première Dame Dr Malika Lalla Issoufou a souligné qu’il est indéniable que les performances en matière d’éducation sont tributaires des acquis enregistrés par les enfants dès le préscolaire.

C’est à partir de là qu’ils sont préparés à obtenir de bons résultats au cycle de base et plus tard au cycle secondaire.

C’est à partir de là que les enfants sont préparés à lire, à écrire et à compter. C’est à partir de là que se constitue le potentiel du capital humain. Car les premières années de l’enfant sont celles qui façonnent l’adulte de demain.

C’est dire que nous devrons tout mettre en œuvre pour offrir aux enfants des opportunités du développement de leur potentiel car les lacunes enregistrées pendant la petite enfance sont difficiles à combler sinon impossibles à combler.

Nombre d’experts indiquent, études à l’appui, que l’apprentissage pendant la petite enfance façonne la personne car les effets positifs sont plus importants à long terme. Souvent, nous ne nous rendons pas compte de cette réalité.

Des études confirment aussi qu’une éducation de qualité dans les premières années de l’enfance débouche sur un plus grand développement linguistique et cognitif chez l’enfant, et le prédispose à avoir les meilleures compétences pour réussir dans la vie.

Dans un monde en perpétuelle mutation, nous avons l’obligation de mieux nous préparer à affronter les défis des temps actuels et futurs.

Nous ne pouvons le faire que lorsque nous aurons créé à la petite enfance les conditions d’un plein épanouissement physique, mental et intellectuel.

Je fonde donc le ferme espoir que vos assises vont déboucher sur des actions pertinentes qui permettront de tirer l’éducation préscolaire vers le haut.

Etaient présents le ministre de l’Education primaire, M. Daouda Mamadou Marthé ; d’autres membres du gouvernement, les représentantesrésidentes de la Banque Mondiale et de l’UNICEF, et  l’épouse du Premier ministre. C’est une conférence d’action concertée sur l’avenir des enfants nigériens à travers l’éducationpréscolaire.

Pour sa part, le ministre de l’Education primaire, de l’Alphabétisation,  de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique, M. Daouda Mamadou Marthé,  a relevé que le Niger est l’un des pays ou l’indice de fécondité et le taux d’accroissement naturel sont les plus élevés au monde avec respectivement 6 enfants par femme et un taux de 3,9%. Cette croissance démographique soutenue, exerce une forte pression sur le système éducatif dans son ensemble et sur la petite enfance en particulier.

En plus, les dépenses destinées au développement de l’éducationpréscolaire ne représente que 7,6% de celles allouées au secteur de l’éducation. « Or, au vu du gain fort appréciable qu’apporte l’éducationpréscolaire en termes de réussiteet réduction  des dépenses du secteur de l’éducation, il apparait manifestement  que ce sous-secteur reste très faiblement financé dans notre pays. Du reste, une étude de l’UNICEF sur le bilan des compétences des enfants nigériens à l’entréedu primaire a démontré que si la couverture du préscolaire atteignait 50% dans les pays d’Afrique subsaharienne, cela permettra d’anticiper une réduction de 0,2 points de la fréquence de redoublement au primaire et améliorer de 15,9 points la rétention au primaire .

Auparavant, la représentante résidente de la Banque Mondial eau Niger,  Mme Joëlle Dehasse a indiqué que cette conférence présente un engagement significatif vers une  approche  harmonisée et standardisée visant à appuyer les efforts du gouvernement  dans l’estimation des besoins, la planification et la mise en œuvre d’une stratégiede développement de la petite enfance et du préscolaire au Niger. En 2018, la banque mondialea évalué à 0,32 la valeur de l’indice du capital humain du Niger. Ce qui signifie que la productivité attendue en tant que futur travailleur d’un enfant né au Niger aujourd’hui ne représente que 32% de son potentiel à l’âge adulte si cet enfant avait une éducationcomplète et une bonne santé.

Quant à la représentante de l’UNICIEF au Niger, Dr. Félicité Tchibindat elle a indiqué qu’un dollar investi dans une éducation préscolaire de qualité et dans les services associés destinés aux enfants défavorisés peut rapporter jusqu’à neuf dollars chaque année tout au long de la vie de l’enfant.

La Conférence Internationale sur le préscolaire au Niger doit en principe prendre fin demain.

Par Tamtaminfo News

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3 plusieurs commentaires

  1. CONSCIENCE DU PEUPLE & GÉORGIENNE DE TBLISSI

    Malgré toutes les insultes et autres boulets rouges d’insolence que nous torpillaient certains incurables qui ne cessent de nous traiter de griots de Guri parce que nous disons vertement nos pensées à priori de celles-là, très sobres et très nobles sœurs que nous élevons aux hauteurs de nos Mères car, étant les infatigables Premières Dames; elles sont nos Mères, mères de nos épouses et de nos mamans jusqu’à preuve qu’elles accompagnent leur époux – SEM le Président Issoufou Mahamadou dans toutes les lourdes et exaltantes missions à lui confiées par le Peuple nigérien qui l’a élu pour le servir. Elles sont présentes en tout lieu et à tout temps, apportant leurs appuis à toute initiative bienfaisante qui pousse le moindre pan du peuple à son épanouissement et son développement durable jusqu’à cette plus naissante frange de la population rangée dans le préscolaire au Niger que Dr Lalla Malika Issoufou Mahamadou plaide pour tirer son domaine éducatif vers le haut…afin de préparer la jeune pousse à bien se développer en s’émancipant. Une maman, doit-elle aller travailler au champ comme tout le monde ou bien rester réparer à manger qu’elle apporterait aux membres de sa famille laborieuse? Demander à la très respectable Dr Lalla Malika Issoufou de plaider cette cause auprès de son très humble et respecté mari, c’est manquer de savoir qu’elle est mère de ses enfants et qu’elle est sur le cas préscolaire de ces fillettes et fistons du Niger. Chaque fois que je vois Dr Lalla Malika en œuvre dans sa Fondation Tattali’n Iyali, je l’imagine semblable à la Fourmi qui se sacrifie en allant partout pour apporter la graine vitale à la fourmilière quand sa grande sœur Hadjia Aïssata aussi vaillante comme l’abeille avec sa part de charge à satisfaire les nigériennes et les nigériens dans leur « GURI VIE MEILLEURE » en ne se reposant point, à la recherche du nectar pour toute la ruche. Quoi de mieux voudra-t-on au service d’un peuple quand on sait qu’à part la combattive Mme Clémence Aïssa Ibrahim Baré Maïnassara ayant donné l’exemple quand maman Larba Tandja Mamadou vint confirmer l’initiative avec sa Fondation « Magama » avant de passer le témoin à nos deux intrépides 1ères Dames Hadjia Aïssata et Dr Lalla Malika Issoufou Mahamadou dont l’engagement est sans faille alors que certaines autres dameuses comme celles du renard de la 3ème république ou celles du PM/PAN fuyard, ne connaissent que s’assoir au somptueux salons du Palais à écouter des bobards et autres racontars en s’accoudant sur des lauriers pour attendre qu’on leur serve ce qui aurait été le droit du peuple. Par Dieu, même que l’on se sépare de sa meilleure amie, il fallait pour le moins dire sincèrement, ses bonnes qualités dont elle n’en manque pas. À part le sage président Baba Tandja Mamadou qui entama réellement les grands travaux en ses deux dernières années de pouvoir réglementaires au Niger (faisant foi à l’éjection forcée de l’usurpateur PM de la 5ème République finalement fuyard PAN de la 7ème République) relativement au 2ème Pont sur le Fleuve Niger ou le Port Sec de Dosso; QUI A FAIT MIEUX AU SERVICE DU PEUPLE ET LA NATION QUE LE POUVOIR DE LA 7ème RÉPUBLIQUE SOUS L’ÈRE DE LA RENAISSANCE DU NIGER SOUS LA CONDUITE BIEN ÉCLAIRÉE DE SON EXCELLENCE LE PRÉSIDENT ISSOUFOU MAHAMADOU assisté du gouvernement conduit par l’Homme des Oasis de l »Aïr, SE le PM Brigi Rafini ».

  2. Elle devrait d’abord plaider pour cette cause auprès de son mari qui n’a que faire de l’éducation. Nonsense!!!

  3. une maman urbaine -intellectuelle-lettré -présentable qui voulait toujours aider cette société a retrouver son identité;toujours engagée pour une bonne cause .qu ALLAH le tout puissant vous aide dans toute vos action DR MALIKA

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