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Conseil d’Administration MCA-Niger : Réunion de mise en route du Programme

Le Conseil d’Administration du Millenium Challenge Account(MCA-Niger)tient du 27 au 28 Avril 2017, àl’Hôtel Gaweyede Niamey, sa première réunion de mise en route du Programme. La rencontre est présidée par le Président du Conseil d’Administration, Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République, M. Ouhoumoudou Mahamadou en présence des Ministres des Finances, HassoumiMassaoudou, de la Ministre du Plan,AichatouKanéBoulama, du Ministre de l’Equipement Kadi Abdoulaye ainsi que de la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme ElbackZeinabou.

En dehors des membres du gouvernement, étaient aussi présents, l’Ambassadrice des Etats-Unis au NigerEunice S. Reddicket la Directrice Pays du MCC, Kristin Penn .

En ouvrant les travaux, le Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République, Ouhoumoudou Mahamadou a remercié le Gouvernement américain dont les efforts ont permis la matérialisation de ce programme pour le Niger. Ce programme qui durera cinq ans, permettra à notre pays d’améliorer sa production agricole et les marchés. «Le Niger était le seul pays a bénéficié de ce programme en 2016 », dira le Ministre Ouhoumoudou. Au nom du gouvernement nigérien, il a remercié tous ceux qui ont de près ou de loin participé à la réussite de ce programme.

Après l’intervention du Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République, l’Ambassadrice des Etats-Unis au Niger, MmeEunice S. Reddick a rappelé la mission ardue qui attend le Conseil d’Administration pour les prochains mois. Pour la réussite de cette mission, un certain nombre de critères doivent être remplis. Il s’agit de la bonne gouvernance, de la rigueur budgétaire de la réforme institutionnelle.

Pour la diplomate américaine, « le modèle MCC, à sa base, porte sur la propriété du pays. Le Niger a développé ce compact pour ses peuples et le Niger mettra en œuvre ce compact au nom de son peuple. Tout au long de ce processus, MCC exige que ses pays partenaires maintiennent un haut niveau d’inclusivité, de transparence et de responsabilité. Le rôle du conseil d’administration de MCA-Niger est de s’assurer que cette norme est remplie d’excellence ».

Elle a également indiqué que « le travail que vous faites au cours des prochains mois mettra en place les fondations à partir desquelles MCA-Niger opérera.

« Cela comprend les principes de la gouvernance, les systèmes d’approvisionnement et les systèmes budgétaires et les réformes politiques et institutionnelles » qui créent un environnement propice aux investissements compacts pour réussir et durable  « Nous sommes là pour vous soutenir – l’équipe MCA-Niger, » le Conseil d’administration en lançant cet investissement très important au Niger qui, avec votre leadership et votre orientation, créera des opportunités économiques pour des millions de Nigériens qui s’efforcent de faire vivre leur vie , leurs familles et leurs communautés » a-t-elle conclu.

Dans une brève allocution, la Directrice Pays du MCC-Niger, Kristin Penn, a souligné que sa présence au cours de cette réunion vise à se conformer aux principes du MCC pour les mettre en adéquation avec les termes du Compact.
Au cours de la présence réunion, il s’agissait pour les participants d’adopter le règlement intérieur du MCA-Niger, d’approuver le processus de recrutement du Directeur Général de l’Institution, l’approbation de l’organigramme de l’unité d’exécution du programme et enfin l’examen de contrats de services essentiels à l’opérationnalisation du MCA-Niger.

Pour rappel, le Programme MCA-Niger est le fruit de la coopération entre les gouvernements nigérien et américain à travers la Millenium Challenge Corporation d’un montant de 437 millions de dollars US.

Ce programme permettra à des milliers de personnes des régions de Dosso, Tahoua, Tillabéry et Maradi de faire face aux affres des changements climatiques ainsi que l’écoulement de leurs produits agricoles.

[author ]Tamtam Info News[/author]

4 Comments

  1. « Pour rappel, le Programme MCA-Niger est le fruit de la coopération entre les gouvernements nigérien et américain à travers la Millenium Challenge Corporation d’un montant de 437 millions de dollars US.

    Ce programme permettra à des milliers de personnes des régions de Dosso, Tahoua, Tillabéry et Maradi de faire face aux affres des changements climatiques ainsi que l’écoulement de leurs produits agricoles. »

    Très bien…Mais nous citoyen lamda, Excellence Monsieur le Président, père de la nation, c’est que nous voulons dans tout ce discours, c’est la transparence, l’équité, la justice, la bonne gouvernance, l’orthodoxie financière…Il ne s’agit pas seulement d’avoir un financement, l’essentiel c’est l’efficacité, l’efficience, la rationalité et l’impact que ce financement aurait à faire sur les populations soit à court, moyen et long terme.
    En tout cas faut pas passer le cheval et qu’il revienne au galop…faut pas que Monsieur le Président que « la corruption en un mot la mal gouvernance soit érigée en système de gestion dans un Etat » où les gens se croient intouchable en bazardant les deniers publics de l’Etat!!!!!
    Le Niger dispose tous les ingrédients, les ressources (humaines, matérielles et financières) pour amorcer véritablement son développement et même dépasser au loin certains pays de la sous-région pour ne citer que ceux-là.
    Mais si nous transformons l’Etat comme étant une vache laitière nous n’irons nulle part et resterons toujours dernier ou avant dernier.
    Aujourd’hui ya des pays qui n’ont pas l’or noir, ni uranium, ni l’or mais pourtant ils sont cités comme exemple en matière de développement dans tous les domaines (social, économique et politique).
    Pour terminer Excellence Monsieur le Président, il faut que la Renaissance Culturelle soit une réalité évidente dans nos comportements, nos actes, nos attitudes….

  2. La société Project Investor Group est spécialisé dans le financement, l’investissement et prêt.
    Notre groupe est habileté a financé tout projet a caractère rentable.
    Nous sommes en quette de personne responsable,dynamique,de bonne moralité pour nous représenter valablement en Afrique, dans le but de développer notre société dans les domaines d’activité a s’avoir:
    L’agriculture a grande échelle,la Construction des logements sociaux, l’élevage moderne ,
    le transport urbain, commerce import-export, la quincaillerie générale, l’énergie renouvelable,
    l’extraction minière et autres.
    Si vous êtes alors intéressé par leur offre, veuillez les contacter via:
    Tel et whatsapp 00 44 74 13 36 90 13 .
    NB: vous pouvez nous envoyer votre adresse e-mail par sms sur le même numéro.

  3. Les Africains peuvent dire leurs ressources naturelles…. Sources de leurs malheurs ..’.’avec ces chefs de provinces cupides et apatrides comme roiteles et TOTO A DIT partage…..

    Le secteur minier, un trésor et une solution aux maux de l’Afrique, si nos dirigeants venaient à comprendre ou à accepter à sortir le continent de la misère. Les investissements démesurés des sociétés minières donnent matière à réflexion. C’est l’enseignement tiré au deuxième et dernier jour d’une session de formation des médias publics et privés de six pays de l’Afrique de l’ouest, réunis à Bamako (Mali) du 26 au 27 avril 2017, portant sur la gouvernance des ressources minières en Afrique de l’ouest.

    En Afrique, d’importantes sommes d’argent sont injectées dans le secteur minier. En effet, une étude de la Banque mondiale relève que 65% des investissements directs étrangers (Ide) sont orientés vers des industries extractives. Mais, les ponctions sont beaucoup plus importantes que ce qui est injecté. Et ceci s’avère, au regard du déphasage entre l’exploitation minière censée corroborer avec l’Indice de développement humain (Idh) des populations, concrétisé par la réduction drastique, voire quasi-totale de la pauvreté dans nos pays respectifs. C’est la quintessence du deuxième et dernier jour d’une session de formation des médias publics et privés de six pays de l’Afrique de l’ouest, réunis à Bamako (Mali) les 26 et 27 avril 2017, autour du thème: «La gouvernance des ressources minières en Afrique de l’ouest et les perspectives des politiques et des pratiques dans les pays».

    A la lumière des exposés des experts, plusieurs exemples provenant de différents pays, montrent à suffisance que les ressources naturelles dont regorge l’Afrique, sont loin d’être profitables aux Etats et aux peuples, censés être les premiers bénéficiaires de leur exploitation. Cette forfaiture, est largement due à «l’insuffisance des mécanismes mis en place ou alors à un silence coupable de la volonté politique, lequel devant permettre non seulement d’avoir des politiques cohérentes en la matière, mais également de suivre, d’évaluer et de capitaliser les engagements des décideurs vis-à-vis des processus de développement des différents pays», ont décrié les experts.

    En outre, de manière globale, la gouvernance des ressources minières, les flux financiers en provenance de l’Afrique, les flux financiers illicites dans le secteur minier, restent très préjudiciables au développement socioéconomique du continent. Sur une base scientifique, les experts ont relevé des pratiques peu orthodoxes aussi bien du côté de nos dirigeants politiques que des compagnies minières spolient les communautés de leurs ressources censées leur donner une vie meilleure. Au premiers rang desquels, des exonérations sauvages et abusives, mais également les contrats de concession signés entre l’Etat et les compagnies minières, leur donnant ainsi libre cours d’exploiter, de vendre, de déclarer les bénéfices et ensuite payer les redevances. Ces types de contrats pernicieux ont été signés à presque 100% dans tous les pays miniers.

    D’où l’inexistence d’impacts mesurables sur l’Idh. S’y ajoute que «dans l’exploitation minière, il y a toujours de l’or et d’autres métaux précieux. Ces métaux précieux ne sont jamais déclarés. Mieux, la quantité d’or exportée pour raffinage est déclarée après polissage, selon leur convenu», à expliqué Tenguino Pascal, expert et coordinateur des programmes au Centre international pour le développement (Cecide) qui fait l’état des lieux de la République de Guinée. Pis, son compère, Saidou Arji Abzine du Niger dira que «dans les clauses des contrats, des mesures astreignantes, communément appelées informations non contenues dans les contrats, à savoir la confidentialité nuisent les Etats signataires de ces contrats de concession. Ce, en détenant 70 à 75% du droit de confidentialité», a-t-il regretté. A cela, «les noms des actionnaires demeurent secrets…», fait-il savoir.

    Et QUELS MEDIA OU ACTEURS DE MEDIA DU Niger ont participé à cette conférence du Mali ??

    Comme c’est colportages, ils ne sont pas intéressés ….ces journaleux.. Ces journarire……

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