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Démagogie autour de larticle 8 du code électoral : Le temps révèle les fossoyeurs de la démocratie

Le Ministre porte-parole du Gouvernement M. Abdourahamane Zakari

L’opinion publique nationale et internationale est témoin que notre processus démocratique est sur la bonne voie. Elle observe aussi que dans une optique dun combat darrière garde un groupuscule veut l’enterrer et tirer le Niger vers le bas.

Il s’agit d’un minable regroupement de démagogues qui prêchent le sectarisme, le nihilisme et le passéisme. Ils n’ont rien de sérieux et de positif à proposer au peuple nigérien. Ils sont complexés et ils s’en prennent constamment au Président de la République à cause de ses multiples réalisations importantes pour le développement économique et sociale de notre pays. Ces réalisations sont appréciées et louées au Niger et au delà de nos frontières. Ils sont hargneux parce qu’il est respecté partout en tant que démocrate et patriote qui sert sa patrie avec dévouement.

Tout recemment, ils ont tenté de déstabiliser le pays en utilisant tous les prétextes comme la Loi de Finances 2018 et la question de la souveraineté nationale dont ils appréhendent mal les contours. Ils se sont mis derrière la prétendue société civile pour mentir et intoxiquer l’opinion. Ils ont tenté jusqu’au bout, mais les nigériens leur ont opposé un refus historique et leur ont affiché une indifférence totale.

Alors qu’ils n’ont pas encore fini de digérer leur fiasco et de régler leurs dissensions, leurs contradictions et leurs suspicions à l’interne, les voilà qui reviennent avec une nouvelle stratégie et un autre pretexte. Cette fois ci, ce sont les reliquats de certains partis politiques regroupés au sein des micro-fronts qui prennent le devant. Leur agitation a comme seul mobile la révision de l’article 8 du code électoral.

Cet article a survécu à toutes les révisions qu’ont connues nos différents codes électoraux. Il est resté inchangé de 1992 à aujourd’hui. Sa justesse et sa pertinence sont inattaquables et irréfutables. Sa révision est donc inopportune et nos concitoyens dans leur écrasante majorité en sont conscients.

Si tant est que ces conspirateurs sont soucieux de la consolidation et la pérennisation des acquis démocratiques, ils doivent aussi respecter les lois et règlements de la République. Ils doivent clairement se dire que chacun parmi eux doit savoir assumer la responsabilité de ses actes. Ils doivent avoir toujours à l’esprit que « nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude » et que « la loi est dure, mais c’est la loi ».

Malheureusement, Ils ne luttent pas pour le triomphe des valeurs civiques et patriotiques. Ce n’est pas la peine de vouloir embraser tout un pays pour satisfaire des ambitions démesurément pouvoiristes. Le respect qu’ils doivent au peuple nigérien leur commande de dépersonnaliser les débats. Ils doivent s’affranchir et accepter que la patrie passe avant le parti et la personne.

La République et la démocratie ne doivent pas s’accommoder du sectarisme, du nihilisme et du narcissisme de certains imposteurs. Ils sont encore sortis le dimanche 11 novembre 2018 pour intoxiquer et manipuler comme à l’accoutumée. C’est le même cartel, les mêmes subversifs qui prétendent un jour diriger ce pays. Pour une fois, ils ont intérêt à consacrer leur temps à la rédaction de leurs programmes politiques pour les soumettre le moment venu à la sanction du peuple souverain. C’est mieux que perdre leur temps à faire du tapage et de la bravade.

Quand certains citoyens agissent mal, on peut prétendre que se taire et les regarder faire est aussi un droit, mais face à certaines exagérations, parler devient nécessairement un devoir. Nous avons donc le devoir de dire sans ambages au groupuscule d’agitateurs et leurs dindons de la farce qu’ils ont tort et qu’ils doivent se ressaisir et s’assagir.

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Abdourahamane Zakaria

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28 plusieurs commentaires

  1. Quand TOTO A DIT lit et partage….

    Et la lecture de son sharing ..est ce que c’est forcé ??

    Qu’est ce qui fait entre un leader visionnaire et patriotique et un terroriste financier kleptomane qui confond sa poche trouée a la tontine villageoise des sans voix et sans visage meutris et affamés dans leur regard hagard empreint d’incrédulité ??
    Le Premier Ministre de Singapour,
    Lee Kwan Yew, n’avait il pas :

    « J’avais le choix entre 2 chemins a suivre :
    . Le premier : voler l’argent de l’Etat, m’enrichir, enrichir mes amis et mes parents, appauvrir mon pays, et en conséquence mettre mon peuple dans la misère. ..

    Le deuxième : servir mon peuple et rentrer mon pays dans le top10 mondial.
    J’ai choisi le 2e.

    Et TOTO A DIT d’ajouter ….. Quel noble et patriote….. choix….
    Quelqu’une …. au Niger …. Ne prévenait elle pas en son temps de se méfier des hiboux et ripeaux de salon avec leur ventre fragile ????

    Et quand TOTO A DIT partage cette lettre ouverte ….. Et aller a la ligne n’est ce pas un choix ???
    HEIN ????

    Lettre ouverte
    A SE Issoufou Mahamadou
    Président Niger

    Monsieur le Président,
    Major de promotion de l’Université Libre de Tunis en 2009 2010, Lauréat de la Communauté estudiantine Africaine en Tunisie en 2009 2010 , Finaliste du premier championnat du monde de la Fédération francophone de débat en 2012 au Panthéon à Paris, champion des champions du choc des champions de la Fédération Francophone de Débat à Paris au ministère des affaires étrangères français le 18 mars 2016 à Paris à l’occasion du championnat du monde de débat 2016 , licencié en droit privé fondamental de l’Université Libre de Tunis , double diplômé, d’une part en master carrières judiciaires et sciences criminelles, et, d’autre part en droit privé général, de l’Université Panthéon- Assas Paris 2 , certifié de l’Institut de Criminologie et de Droit pénal de Paris rattaché à Assas, enfin un master en management et droit des affaires à l’Institut International de management de Niamey, je me nomme ISSA MOUSSA NOUREDDINE .Enseignant Universitaire en Criminologie et Droit pénal ,je suis un citoyen nigérien, juriste, né le 18 juillet 1989 , apôtre des droits et libertés. Tout en assistant entièrement au procès du 23 au 26 janvier 2018, j’ai particulièrement suivi cette affaire qui a défrayé la chronique, impliquant le Général de division Salou Souleymane (ex chef d’État-major général, ex chef d’État-major de l’armée de l’air, et inspecteur des armées et de la gendarmerie nationale au moment des faits) et son descendant direct fils Niandou salou souleymane.

    Le premier était poursuivi et condamné pour des faits de complots contre la sûreté de l’État avec d’autres personnes et, le second à lui seul, pour complot en vue d’arrêter ou d’assassiner le Chef de Corps de la Garde Présidentielle alors même qu’il était civil au moment des faits.
    Après une oreille attentive, soigneuse, consciencieuse, méticuleuse, minutieuse dans cette affaire, ou mieux ce conte de fées, j’ai pu écouter, entendre, apprendre, analyser, et in fine constater que la procédure diligentée contre les susnommés était unique, inique, et non respectueuses des règles de libertés et de droits fondamentaux dont notamment :

    1- de la Charte africaine des droits de l’Homme, de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme,

    2- de la convention américaine relative aux droits de l’Homme

    3 -du pacte international des droits civils et politiques dument ratifié par l’État du Niger,

    4- code pénal

    5- du Code de justice militaire.
    Le bruit étourdissant, assourdissant, la stupéfaction admirative, voire le vacarme qui s’y greffait à cette affaire a si émotionné le peuple Nigérien que chacun en fonction de son maniement de la langue latine, de son verve, de sa plume a pu murmurer, susurrer, marmonner, dire ou écrire ce qu’il pense, sans réellement savoir la décadence, l’agonie, le déclin voire le crépuscule dans lequel, sans vergogne ou scrupule aucun, certains de vos proches même ont bien réussi à faire loger cette affaire.
    J’ai cru pouvoir classer cette affaire dans les annales de la partie retraitée de ma mémoire. Mais hélas ! On note au passage, en droit, la vérité n’est pas Andre gidienne, elle doit ou devait prendre les allures au moins d’une construction logique, aristotélicienne. En l’espèce tel pas le cas.
    Dès lors, ma conscience husserlienne, psychologique, psychique, interne et morale m’assigne à une reddition de compte si jamais je me résignais. La résignation est assimilable à une haute trahison de conscience. Et toute haute trahison est un pêché intellectuel.

    C’est pourquoi, au-delà du fait qu’on se soit vu avec le Général à Paris une dizaine de jours avant son arrestation lors de sa visite purement médicale, bien m’en a pris de vous faire part de ma connaissance personnelle de cette affaire sulfureuse, hérétique, abracadabrantesque dénommée « Coup d’État » ainsi que, les faits de la cause tantôt révélés seulement, tantôt contradictoirement discutés à l’audience du 23 au 26 janvier 2018 tenue au Tribunal Militaire de Niamey.

    Monsieur le Président,
    Si j’ai mentionné précédemment le mot « émotion », sans nécessairement faire allusion à Léopold Senghor, c’est bien ce mot seulement qui, si on se trouve soi-même entouré par des émotionnés ou ambitieux démesurés, quel que soit la lumière berçant ou illusionnant l’esprit, leur alchimie finira par l’assombrir d’une manière inédite.

    En effet, le 17 décembre 2015, vous annonciez solennellement à l’opinion publique et internationale avoir déjoué une tentative de coup d’état.

    C’était ainsi le point d’orgue de cette affaire né désormais du vocabulaire si riche et dissuasif dont les médias et la population Nigérienne s’en étaient accaparé.
    Mais, tout de même ce message à la Nation, n’a pas tout de même manqué de provoquer le hoquet, une algie comme pour ainsi une douleur algique à certains égards.
    Quelles stratégies militaires, quels moyens financiers et quelles ressources humaines mêmes civiles disposeraient le Général salou Souleymane, à l’époque, Inspecteur Général des Armées ne commandant aucune unité ?

    Quelle a pu être la contribution de son fils seul civil à être finalement condamné ?

    Cependant, le message doit apparemment, et dans tous les cas, être digestif et pompeux .Certains de vos ministres et vous-même aviez évoqué l’ emploi d’un déluge non d’eau mais de feu qui allait provenir, le 18 décembre 2015, d’un bombardement aérien par des hélicoptères de l’armée de l’air, appuyés par le bataillon d’artillerie lourde de Tillabéry (région du Niger situe à 100km de la capitale Niamey),le tout aux ordres et auspices du Général Salou Souleymane, inspecteur général des armées et de la gendarmerie nationale lors des faits.

    Notons qu’à l’époque des faits, outre qu’il ne commandait aucune unité ou troupe même non armée, ne disposait pas d’armes et se trouvait à deux semaines d’une retraite annoncée pour le premier janvier 2016.Après son arrestation du 17 décembre 2015,via sa défense, à un journal de la place, le Général renchérissait en ses termes : « Comment aurais-je pu faire un coup d’ État alors que je ne commande aucune troupe ?

    Comment aurais-je pu le faire alors que j’aspire à une retraite bien méritée après 40ans de bons et loyaux services ? »

    En liaison avec cette « tentative » ou plutôt ce faux coup d’état, vous aviez fait arrêter trois catégories de personnes qui constituent le triumvirat sur lequel repose l’accusation avant tout procès :

    – des civils membres de l’opposition et le fils du Général SALOU tous accusés de jouer un rôle important dans la préparation du coup et la gestion politique du nouveau pouvoir qui en serait issu ;

    – Trois officiers des douanes accusés d’être les financiers du coup ;

    – Enfin des militaires responsables selon vous de l’action militaire.

    Au moyen de ces informations auxquelles vous aviez cru indescriptiblement et obtenues de personnes inconnues du public à l’époque, le Message à la Nation était fait, à la hâte alors même qu’il y avait un excès d’insuffisance de preuves.
    A juste titre en votre qualité de juge suprême nigérien, nous rappelons in « judicando criminosa est celeritas », quand on juge, la précipitation est blâmable. Quid, l’imputabilité précède t- elle la culpabilité ou plus, c’est la culpabilité qui précède l’imputabilité…… ?

    Pourtant ces trois catégories de personnes constituant le triumvirat ont été arrêtées sans preuve en témoignent les non lieux dont ont pu bénéficier toutes les personnes civiles, excepté, sieur niandou Salou Souleymane, descendant direct fils du Général salou Souleymane. En droit pénal, quand les preuves manquent, les conjectures ne suffisent jamais. On regrette amèrement qu’on soit en présence ici de la « Probatio Diabolica » (la preuve diabolique).

    Après quinze (15) mois d’incarcération arbitraire et d’épreuves, peu s’en faut, pour eux et leurs proches, les civils, les officiers des douanes, et les deux militaires du bataillon d’artillerie lourde, dont son Commandant le LT Colonel Naré, ont bénéficié d’un non-lieu.

    La Thèse selon laquelle des personnes civiles comme les officiers de la douane seraient les pourvoyeurs ou bailleurs de fonds du projet de « Coup d’Etat » ne tient plus, de même celle suivant laquelle, le Général salou Souleymane se serait emparé avec l’Artillerie lourde; lesdites personnes (celles ayant bénéficié d’un non-lieu) sont déjà condamnées dans l’opinion publique comme internationale par les effets d’un Message à la Nation presque dénudé finalement sans même être dédommagés au titre du droit à l’honneur ou plus largement d’atteinte à l’intimité de la vie privée.

    Exit les politiques, le financement et la puissance de feu de l’artillerie, il ne restait plus qu’à apporter les preuves de l’emploi de la puissance aérienne.

    Il aura fallu la tenue du procès du 23 au 26 janvier 2018 pour se rendre compte que les hélicoptères supposés effectuer le bombardement n’étaient pas en état de vol au moment des faits.

    L’information a été tenue secrète mais toute la hiérarchie militaire, des ministres (défense, intérieur et affaires étrangères), et certains partenaires étrangers du Niger (Algérie, France, USA…) le savaient.

    A l’évidence il fallait continuer à donner libre cours à l’altération de la vérité et à l’inexactitude avérée pour que l’accusation mensongère ait un sens et que l’information, mieux la mise en scène soit crédibilisée.

    Ainsi on apprit au procès que les hélicoptères venaient de subir des réparations majeures par des techniciens algériens et étaient en phase d’essais techniques.
    Les équipages pour leur part effectuaient des séances de vol d’entrainement de reprise en main après être restés près d’une année sans vol.

    L’armée de l’air prévoyait la mise en opération des hélicoptères le 22 décembre 2015 au plus tôt, compte tenu des essais techniques et reprise en main, alors même que le Général a été mis aux arrêts plus tôt, le 17 décembre.
    A la vérité, les spécialistes militaires et les personnes avisées étaient certains quant à l’impossibilité d’une participation des hélicoptères vu qu’aucun membre d’équipage desdits hélicoptères (pilote, mécanicien ou armurier) n’a été arrêté.

    Le lieutenant-colonel Idi Dan Haoua, désigné comme étant la sève nourricière aérienne en complicité d’avec le Général salou Souleymane relève en affirmant n’avoir jamais été approché par le dernier pour un quelconque appui ou concours dans le cadre d’un projet de « Coup d’Etat ».
    Les notes d’audiences disponibles au Tribunal Militaire de Niamey, existent encore et font foi.

    Le lieutenant-colonel Idi Dan Haoua, sans l’appui duquel de toute évidence, un projet de « Coup d’Etat » ne pouvait avoir lieu, sera purement et simplement acquitté à l’issue du procès de janvier 2018.
    Ainsi, tombe la fameuse et fumeuse thèse de bombardement par voie aérienne comme celles précédemment évoquées.

    Observation d’appoint : Au regard de l’espèce considérée, le Général Salou Souleymane ne disposait guère, aucunement, des moyens pour effectuer un coup d’État. Il n’y avait pas infraction manquée ou tentée dans la mesure où l’infraction était même impossible .

    Notion mise en évidence par le théoricien allemand Feuerbach, l’infraction impossible est une infraction qui n’a pas abouti en raison du fait qu’elle soit matériellement irréalisable.

    Selon un Maitre à moi, L’éminent Professeur agrégé du Panthéon- Assas Paris 2, Didier Rebut « on ne peut commettre l’impossible, dés lors on ne peut tenter de commettre l’impossible ».

    Finalement qu’est ce qui reste du Message adressé à la Nation ?

    De qui Monsieur le Président de la République, son Excellence Issoufou Mahamadou tenait ces informations les unes toutes aussi infondées que les autres ?

    Aurait-il lui-même été abusé par son propre entourage auquel il vouait une croyance et une confiance jamais contrôlée ?

    Certes on concède que la confiance règne mais ne gouverne pas, tout en relevant que « fiducia est audacia »=confiance est audace.

    Avant l’audience susdite, on ne savait et pouvait aussi répondre à ces questions.

    Mais à l’audience aux dires du sergent Bonwey, témoin à décharge du Colonel Tchiani, Chef de Corps de la Gaede présidentielle il est ressorti que :

    Le Colonel Tchiani, Chef de Corps de la Garde Présidentielle, remettait la somme de trois cents mille F CFA (300 000)soit 350 euro au sieur Bonwey, Sergent, lui-même faisant partie de la Garde Présidentielle comme frais de mission secrète et informelle ; informelle car elle consiste sur Ordre du Colonel Tchiani, à faire passer d’autres personnes qu’il lui aura désigné, comme porteuses de projet de « Coup d’Etat » et témoigner éventuellement contre elles.

    Mais, avant, les déclarations du lieutenant Ousmane Hamballi, ami très proche de niandou salou Souleymane, fils du Général permettait de retenir que, le sieur Hamballi avait vendu son téléphone portable au Colonel Tchani, suite à la demande insistante de ce dernier.

    Mais, en vendant, il n’a eu l’idée de désactiver son compte WHATSAPP sur ledit téléphone

    Muni du téléphone portable du lieutenant Ousmane Hamballi, avec le compte WHATSAPP jamais désactivé, le Colonel Tchiani, chef de Corps de la Garde Présidentielle, pouvait à travers même le compte WAHATSAPP voir le contenu des messages WaHATSAPP du sieur Hamballi(celui ayant vendu le téléphone). Il pouvait naturellement se faire passer pour un imposteur, en envoyant des messages comme si c’était toujours Hamballi (l’ex propriétaire du téléphone) qui les expédiait.
    D’abord par ce stratagème, cette stratégie, dans la mesure ou le fils du Général niandou Salou Souleymane est très ami au sieur Hamballi, le Colonel Tchiani lui envoya un message toujours via le compte WHATSAPP du lieutenant Hamballi pour lui demander un prêt de deux cent cinquante mille(250 000) F CFA,soit 300 euro.

    Croyant avoir à faire son ami Hamballi, il accepta le prêt sollicité en répondant par simple message WHATSAPP. Niandou salou souleymane, fils du Général, demanda cette somme qu’il obtient à juste titre de son père dénommé juridiquement ascendant privilégié.

    Ensuite, le Colonel Tchani, jouant toujours son rôle d’imposteur se fait à nouveau passer pour le sieur Hambali Ousmane, par le canal du compte WAHATSAPP de celui-ci en ordonnant de reverser le montant susdit au Sergent Bonwey.

    Ces différents messages lui-même (le colonel Tchiani) les imprimait et qu’il versera ensemble avec l’argent comme pièces du dossier de la procédure étant entendu que le Sergent BONWEY a été déjà préparé à témoigner avoir reçu de l’argent du Général par son fils pour un prétendu « Coup d’Etat ». En fait le sergent-chef Bonwey était amnésique lors du procès du 23 au 26 janvier 2018, il avait oublié avoir reconnu recevoir du Colonel Tchiani la somme de trois cent mille F CFA(soit 450 euro) pour sa mission nébuleuse.

    Perdu dans ces affirmations farfelues et mensongères, a l’instar d’un ribaud, le sieur BONWEY, au risque de ridiculiser davantage son pourvoyeur et bailleur de fonds (Colonel Tchani, chef de Corps de la Garde Présidentielle) prétendait que :

    Le Général SALOU lui aurait promis « au moins cinq mille francs CFA par homme sous ses ordres » (7,5euro), somme qu’il n’a jamais reçue.

    Même dans le cas où on considérera naïvement que la vérité est André gidienne, donc, une idée qui réussit, Qui peut y croire?

    A supposer même qu’on soit anti cartésien, anti cogito ergo sum, le Sieur sergent BONWEY n’a jamais fait la preuve des allégations grossières envers le Général , d’autant plus qu’il a affirmé avoir enregistré téléphoniquement les autres protagonistes durant sa mission, mais jamais le Général salou Souleymane que, son chef le Colonel Tchani et lui voulaient présenter à la sagesse populaire, au commun des mortels comme le « cerveau » d’un faux « Coup d’Etat » qu’ils ont orchestré pour, loin s’en faut, avoir les mérites du Président de la République en se faisant passer pour le héraut et le héros.

    Par ailleurs, juridiquement parlant, il sied de relever que le juge d’instruction à dessein n’a pas fait vérifier l’authenticité et les détails des messages whatsapp pour en savoir la provenance en raison du fait que, le Colonel Tchiani, comme rappeler plus haut, s’était procuré le téléphone portable du sous-lieutenant Hambali (qui était domicilié en côte d’ivoire pour une mission onusienne) lors d’un passage fictif de ce dernier à Niamey, tout en conservant le numéro whatsapp de l’intéressé.

    On ne peut donc exclure l’utilisation frauduleuse du compte watsapp par Tchani.

    En tout état de cause, au sortir du procès il ressort que le financement du « coup » s’était élevé à la somme infinitésimale de deux cent cinquante mille (250 000) FCFA soit 350 euro coté « putschistes » dont on connait la provenance et les circonstances. Le coup d’État apparait comme une chimère, une utopie.

    Convenez avec moi Monsieur le Président que, cette révélation n’a pas manqué de s’en convaincre que la thèse du Coup d’Etat n’est qu’une mascarade.

    Un Coup d’Etat à deux cent cinquante mille francs CFA !il faut en tout cas un splendide optimisme ou une belle inconscience, il y a de quoi s’indigner. Le colonel Tchani pensait, espérait, en toute candeur émouvoir dans la niaiserie par son ingénuité.

    L’absence de preuves tangibles au procès et l’acquittement des deux officiers de l’armée de l’air finiront par faire écrouler tout l’échafaudage du soi-disant coup. Le timing s y prêtait tellement que ce faux prétendu Coup d’Etat n’avait pour point de mire que d’exclure de la compétition électorale (3 mois avant les élections de 2016) des adversaires politiques éminents émanant du principal parti de l’opposition et de mettre à l’écart des officiers vaillants, dignes, d’une certaine probité, jugés non acquis au régime en place, donc à votre régime.

    Le public qui a assisté aux audiences en était sorti convaincu d’une chose : il s’agissait d’un montage ubuesque par les services de la Présidence avec comme acteur principal le chef de la garde présidentielle le Colonel Tchiany promu exceptionnellement, Général de brigade, à titre de récompense juste avant le procès.

    A l’évidence s’il devait y avoir un coup d’état seul le colonel Tchiany aurait été en mesure de le faire et de manière imparable, comme le fit le Commandant Wanké le 11 avril 1999 chef de la garde du Président Baré (paix à leurs âmes).
    Aurait-il renoncé ?
    mieux juridiquement, on s’interroge si son projet funeste et nébuleux n’a pas été suspendu ou manqué son effet en raison de circonstances indépendantes à sa volonté ? Lui seul le sait mais à votre place, je l’aurais à l’œil.

    Les mensonges corroborés de mise en scènes, le stratagème, les manœuvres frauduleuses, la machination, expliquerait pourquoi, le Bâtonnier français Bernard Vatier, défense du Général Salou et son fils, renchérissait en ses termes :

    « Il n’existe dans le dossier aucun élément de nature à établir une concertation en vue de renverser le chef de l’État qui soit imputable au Général Salou Souleymane. Il existe en revanche une participation active de la garde présidentielle à l’organisation d’un complot et on ne peut qu’être surpris que le sergent-chef Bonwey et son supérieur hiérarchique ne soient pas poursuivis alors qu’il est acquis selon les dépositions du sergent-chef Bonwey que celui-ci prend une part active à un complot qu’il impute de concert avec son supérieur au Géneral Salou Souleymane ».

    Le nouveau Général (chef de la garde présidentielle)Tchani a commis culpa Lata dolo aequiparatur, une faute lourde assimilée au dol, doublée non seulement d’une fraude et fraus omnia corrumpit(la fraude corrompt toute chose) mais aussi fraus significat eventum consolium (la fraude suppose le résultat et l’intention, conditions vérifiées dans l’espèce considérée).

    Observation d’appoint : J’ai appris de mes Maitres, Docteur Ben Ayed, Docteur Charlotte Dubois, Docteur Farah Safi ,et notamment les Professeurs agrégés Agathe Lepage, Didier Rebut, Yves Mayaud, Stamatios Tziziz , Claude leroy ,et enfin le directeur de l’institut de Criminologie et de Droit Pénal de Paris Philippe Conte, qu’ en droit pénal , plus largement criminel, le chemin de l’activité criminelle ou iter criminis se décompose en 5 étapes :

    1) la simple pensée ou représentation psychologique du crime

    2) la résolution ou prise de décision

    3) les actes préparatoires

    4) le commencement d’exécution

    5) l’exécution complète ou consommation de l’infraction.

    Le droit pénal étant un droit objectif et non subjectif, les pensées criminelles ou délictuelles soient elles ne sont pas incriminées.

    Pour qu’il y ait incrimination il faut qu’on atteigne la 4EME étape décrite très précédemment. Les trois premières étapes sont marquées par une irresponsabilité pénale.
    En l’espèce dans l’affaire du présumé coup d’Etat il n y’a pas eu commencement d’exécution et la notion de concertation dont traite le code de justice militaire ne saurait être intégrée dans cette catégorie précitée, sans sortir de la légalité pour rentrer dans le droit politique. Code militaire tombé en désuétude, à juste titre le bâtonnier de l’ordre des avocats du Niger Mounkaila Yaye dans un discours solennel déclarait « il est temps que le code de justice militaire soit reformé et ce en profondeur pour le rendre conforme aux engagements internationaux auxquels le Niger est tenu et qui priment la loi et qui ont valeur constitutionnelle »

    Nonobstant l’absence de preuves, vous craignant plutôt que Dieu, l’accusation et les juges militaires aux ordres(tribunal militaire) ont condamné sans état d’âme les militaires et le fils du Général SALOU, seul civil à être condamné. Le but visé par ces peines lourdes et injustes est d’effaroucher et dissuader les militaires de faire un coup d’état, quitte à condamner des innocents.

    Relevant au passage que le droit fondamental d’appel reconnu toujours en matière pénale et constitutionnalisé n’est pas effectif dans l’ordre judiciaire nigérien, ce qui contrevient au droit à un procès équitable, alors que, l’Etat du Niger a ratifié le pacte international des droits civils et politiques du 16 décembre 1966, consacrant en son article 14 le double degré de juridiction. Il y’a violation des engagements internationaux. En l’espèce après le premier degré, privé du double degré de juridiction, les accusés ne peuvent que se pourvoir en cassation. Ce qui est dommageable. Cassation prévue durant le mois de novembre 2018.Que les juges militaires qui ne sont pas indépendants car tenus au devoir hiérarchique, s’y connaissant pas ou très peu en droit (alors que jura novit curia, le juge est censé connaitre le droit), fassent bonnement et tout simplement leur métier. Qu’ils disent le droit en appliquant la loi. C’est peu et c’est beaucoup à la fois. Est-ce trop leur demander ?

    Relevant à nouveau, la promotion avant le procès au tribunal militaire, au grade de Général l’un des juges, et, celle d’un autre aux fonctions stratégiques de Chef d’État-major Particulier du Président de la République, curieuse coïncidence.
    .
    Monsieur le Président de La République, Vous avez aussi été abusé par votre propre Garde Présidentielle. Ce pourquoi nous osons croire, M. le Président en votre honorable et haute qualité de rassembleur dont vous aviez fait montre, que vous n’aviez pas commis une faute, infinitésimale soit elle, mais vous aviez été induit en erreur, laquelle est excusable et régularisable.

    Dès lors, nous faisons appel à votre esprit de finesse, de tolérance, de sagesse, de bienveillance, de courtoisie, d’amabilité, de clémence et surtout et surtout, en votre suprême qualité de magistrat suprême de tous les nigériens, pour rendre justice au General Salou, à son fils, et tous les autres détenus dans cette affaire rocambolesque.

    En espérant d’avance l’intérêt supérieur que vous accorderez à cette lettre je vous assure, Excellence Monsieur le Président, l’expression de ma très haute et profonde considération.

    ISSA MOUSSA dit Dine.

    WOILA WOILA……

    Et à TOTO A DIT …..de dire …
    Qu’une bribe d’autorité temporaire et temporelle peut rendre ivre et myope et donner l’impression d’être intouchable et immortelle….OOOOOO

    • Lire

      Qu’est ce qui fait LA DIFFÉRENCE entre un leader visionnaire et patriotique …….

      Le Premier Ministre de Singapour,
      Lee Kwan Yew, n’avait il pas DÉCLARÉ………

  2. L'histoire se répète

    @ Tamataminfo,

    Je vous prie de publier mon message que j’ai posté plutôt dans la journée.

    Merci,

    L’histoire se répète

  3. Aux antinationaux…
    Nous sommes au Niger. Un homme qui s’habille en femme pour fuir n’a plus droit au chapitre. Seuls des lâches comme lui peuvent le suivre.
    Tu parles de race… De quoi parles-tu?
    Donnez nous des raisons pour lesquelles les nigériens peuvent voter pour lui. On attend…
    Citez nous des choses positives qu’il as eu à faire pour ce pays. On attend…
    Rien que la haine et la zizanie

  4. C’est un ministre qui a réellement écrit cet article? J’ai pas pu lire jusqu’à la fin. Un de ces jeunes journalistes en herbe fraîchement sortis de l’IFTIC j’aurais pensé.

  5. Donc si je comprends Guri c est rassemblement de menteurs, diffamateurs, délinquants et quelques attardés mentaux.

  6. On comprend bien plus à présent. Issoufou et Zakaria étaient de mèche à la conférence nationale pour accéder au pouvoir. Vs êtes découverts c’était en fait à in théâtre que nous avons assisté ces envieux opportunistes que vous êtes tchrrrrrr

    • Exactement mon frère « Le temps révèle les fossoyeurs et manipulateurs du Niger sous le couvert de la démocratie……..la CN souveraine était un vrai complot ourdi par le PNDS Tarraya et alliés.

  7. YA ALLAH WANDA DOUKA YA Ké BISSA GASKIYA ALLAH YA KAMA MICHI KO WANé Né . WAN IN DA BASSOU DA KASKIYA ALLAH KA TARO MOUNA SOU . ALLAH KABAYYA NA MOUNA GASKIYA RANA TCHAKA . DOUKA KOMBINE KIN DA BA GASKIYA BA ALLAH KA WARGAZA CHI KOUMA KA WARGAZA WA’INDA DA Ké YIN CHI . WANDA DOUKA Ké TCHIN KOUDIN NIGER BA BISSA GASKIYA BA KOUMA YA Ké RICHIN GASKIYA IN DAN OPPOSITION Né KO DAN MAJORITé : YA Allah dan sounayin ka kewkewa wa’inda a boyé dan na bayyané ka saka ma kin niger . ALLAH KA SA SOUN ZAN ABOUN TAWSAYI TOUN NAN DOUNIA KAMIN LAHIRA DAN YA ZAN DARASSI GA WA’IN DA ZA SOU IKON NIGER GOBé . invite tout les nigeriens à s’INVESTIR DANS CES PRIERES . INCHA ALLAH DOUKA KIN NIGER ZAMOU GA HASKé .

  8. J’allais commencer par Monsieur le ministre, mais je remarque que vous avez peut-être voulu parler en votre nom. Seulement, permettez-moi de vous rappeler que dans les principes vous êtes et demeurez ministre de la République. Vous devriez peut-être éviter de parler comme un vulgaire homme de la rue. Il y a eu jadis le temps des tracts scolaires mais ces temps sont en principe résolus. Vous faites désormais partie des gens entre les mains desquelles se trouve notre destin. Prenez-en bien soin et donnez l’exemple.
    Qu’Allah protège notre peuple et qu’il donne plus de clairvoyance à nos dirigeants !

  9. Issoufou Mahamadou est une vérité politique réfléchit et ordonner voir un futur guide de l’Afrique.
    Ruiner sa réputation revient à nier ses réalisations au Niger ,sa sera impossible de crainte que cette nation rsoit dorénavant décrite comme vide espace comme une terrasse ou se retrouver avec une maigre économie comme celui d’un peuple africains au lendemain de la seconde guerre mondiale.
    La justice + la 7eme République = Que les mérites et les corruptions se dévoilent – les mauvaises graines

    • Il n’est rien d’autre qu’un usurpateur qui s’est maintenu au pouvoir a la suite d’un hold up electoral. Il est conscient de son rejet par les populations raison pour laquelle il ne veut pas entendre parler d’elections locales et d’election libre et transparentes dans lesquelles lui et son clan finiraient en miettes. Quel leader africain patriote dans l’ame vendrait son pays aux forces etrangeres ou sacrifierait les interets vitaux de son pays et de sa population a des mafieux. monsieur le miserable griot, contente toi de piquoter dans le creux de la main de tes bienfaiteurs et arrete de prendre les nigeriens pour des cons. pauvre merde

  10. Il fait pitié ce Zakaria , whly issoufou il faut le chasser sinon il va te liquider

  11. Les lumanistes ne comprennent pas la différence entre la liberté naturelle et la liberté civile. La démocratie autorise la liberté civile, mais la liberté naturelle. Si tout le monde se lève et fait ce qu’il veut, il n’y a pas d’Etat. C’est la jongle. Or, dans la démocratie, ce sont les lois encadrent la marche de la société, de la communauté. Même propager une fausse information devrait être punie sévèrement, mais le Guri Système faire tout ça. Ce n’est pas normal. On doit même retirer l’agrément de lumana en tant que parti politique, si les adeptes du fugitif continuent d’entretenir des mensonges au sein de la société

  12. Depuis qu’il est nommé à ce poste ce pauvre bougre n’a jamais communiqué sur la moindre action du gouvernement (si action notoire il y a ). Il se tourne les pouces le minable. Alors, pour justifier ses émoluments de ministrion, le voilà qui se fend d’un médiocre article à son image. C’est le même logiciel nauséeux, celui consistant à diaboliser l’autre. Ce moins que rien de Zakaria est vraiment pathétique. Il gagne son steak en faisant le lèche-cul. C’est à vomir!!!

  13. Vous avez réalisé quoi ?
    Santé, éducation, agriculture : ZERO
    tous les
    S programmes energetiqurs a l’eau.pas de courant pour travailler. Pouvoir d’achat des ménages impactés par les factures nigelec
    Classe dernier pays au monde et vous osez nous taper les tympans

    • Pendant que nous y sommes qu’on nous dise ce que le pyromane et lâche, trafiquant de bébés a fait de positif pour notre pays, après plus de 40 ans dans l’appareil d’Etat. Rien, absolument rien que la méchanceté, la zizanie,

      • C’est vous les lâches.
        En 2007, vous négociez pour changer l’article 8 de 1 a 3 ans. Maintenant que Hama avéré condamné a 1 ans, vos plans tombent a l’eau. Vous voulez modifier encore l’article de 3 ans a 1 an.
        votre race ne connais pas la honte.
        On vous a vu faire capagne alors que votre adversaire est en prison.
        Bande de lâché
        Affrontez votre adversaire sur le terrain si vous avez des couilles

        • Nous sommes au Niger. Un homme qui s’habille en femme pour fuir n’a plus droit au chapitre. Seuls des lâches comme lui peuvent le suivre.
          Tu parles de race… De quoi parles-tu?
          Donnez nous des raisons pour lesquelles les nigériens peuvent voter pour lui. On attend…
          Citez nous des choses positives qu’il as eu à faire pour ce pays. On attend…
          Rien que la haine et la zizanie.

  14. Merci Zakaria.
    Considère les insultes des antinationaux comme des compliments.
    Ceux qui aiment plus leur leader pyromane et lâche que le Niger, que leur propre pays vont t’insulter. Mais oublie leurs gémissements.
    Avance Zakaria.
    Merci

  15. Nous devons toujours remercier ALLAH d’avoir protéger notre pays des agissements négatifs du pyromane et lâche, leaders des antinationaux.
    Merci ALLAH.
    Merci.

  16. Bravo Zakaria. C’est clair, c’est net. C’est précis.

  17. Ah les antinationaux ils ils n’ont que des insultes à la bouche.
    Normal: c’est très difficile d’accepter que leur leader trafiquant des bébés sera pas candidats. Pire il ne peut plus prétendre se présenter à une élection.
    C’est ça le problème quand mise sur un politicien pyromane et lâche.

  18. Merci Zakaria.
    Ce que tu as est tellement percutant, tellement vrai que les antinationaux paniquent comme en témoignent certaines de leurs réactions.
    Et comme d’habitude les antinationaux se cachent derrière des insultes, fautes d’arguments.

  19. Tamtaminfo commence a ressembler a un media de la haine, exactement comme la Radio des Mille Collines qui a attise le genocide au Rwanda.

  20. Oh batard il a encore bu ce fils de pute

  21. N’oublies pas que tu es un ministre de la république et tu n’es plus l’étudiant de la conférence nationale.

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