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Discours de SE Issoufou Mahamadou, Président de la République du Niger, Chef de l’Etat, Président du comité de haut niveau sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l’espace UEMOA : «L’objectif «faim zéro»…

Monsieur le Premier Ministre ;
Madame et Messieurs les Ministres ;
Monsieur le Président de la Commission de l’UEMOA ;
Monsieur le Secrétaire Exécutif du CILSS ;
Mesdames, Messieurs les Représentants des Organisations Internationales, Régionales et Sous régionales;
Honorables Invités, Mesdames et Messieurs ;

Permettez-moi de souhaiter la bienvenue au Niger aux différents participants des pays membres de l’UEMOA ayant effectué le déplacement de Niamey à l’occasion de cette huitième réunion du comité de haut niveau sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans l’espace UEMOA. Permettez-moi aussi de saluer la présence parmi nous des représentants des organisations internationales, régionales et sous régionales en charge des questions de développement agricole et de nutrition.

La présente session, la huitième du genre, nous offre une fois de plus l’occasion de réfléchir en commun, de partager les expériences de nos Etats et de nos organisations sur les voies et moyens d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle à une population de plus en plus nombreuse.
Au cours de nos précédentes sessions nous avions fort heureusement définis des orientations pertinentes de nature à permettre à nos Etats de construire des systèmes alimentaires et de production agricole durables.

C’est ainsi que nous avions adopté en 2012 la stratégie de relance de la production agricole suivie en 2015 d’un plan d’opérationnalisation à travers le Programme communautaire décennal de transformation de notre Agriculture, pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle
A travers cette stratégie et ce programme notre espoir est de voir désormais les interventions agricoles de nos Etats se dérouler dans de nouveaux paradigmes notamment le recentrage du rôle de l’Etat sur les aspects régaliens, la réalisation d’ interventions intégrées sur toute la chaine de valeur des filières agricoles, le passage à la contractualisation des services et à un système de commercialisation garantissant les intérêts des petits agriculteurs et éleveurs, la disponibilité de financements adaptés aux entreprises agricoles notamment familiales.

S’agissant de la capitalisation et de la diffusion des expériences et acquis, chacun de nos pays a certainement une expérience à communiquer, des résultats à partager. Après avoir successivement bénéficié de l’expérience du Sénégal et du Niger, nous partagerons au cours de la présente session l’expérience de la République Togolaise qui nous permettra d’être édifiés en matière de promotion de pôles de croissance agricoles, de développement de chaines de valeurs et de prise en charge des personnes vulnérables.
Le Sénégal a réussi à assurer avec succès son autosuffisance en riz, principale denrée de consommation courante auparavant massivement importée des pays asiatiques, grâce à une politique agricole audacieuse et bien menée.

Au Niger, depuis 2011, l’Initiative 3N, les Nigériens nourrissent les Nigériens, met en œuvre des programmes pour passer des solutions d’urgence, aux solutions structurelles, de l’humanitaire au développement avec pour ambition l’atteinte de l’objectif « FAIM ZERO » en 2021. L’initiative 3 N est l’une des huit priorités du programme de renaissance du Niger. Elle vise l’accroissement et la diversification de productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques à travers notamment l’accroissement des rendements des cultures sous pluie, la promotion des cultures irriguées et la modernisation de l’élevage.

Elle vise également l’approvisionnement des marchés, la conservation, la transformation et la commercialisation des produits agropastoraux et halieutiques, la résilience des groupes vulnérables, la protection de l’environnement notamment la restauration des terres dégradées, la lutte contre la malnutrition, la sensibilisation et l’animation du monde rural.

Mesdames messieurs,
Assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre Région est de toute évidence, un défi de taille en particulier dans le contexte actuel marqué par une insécurité civile, devenue aujourd’hui la première cause d’insécurité alimentaire. Nos pays sont confrontés à une situation d’insécurité du fait des organisations terroristes et criminelles qui sèment la terreur et la désolation avec pour conséquences des afflux de réfugiés et déplacés et des entraves à la production et à la commercialisation.

Ces menaces viennent amplifier les conséquences des changements climatiques contre lesquels nos pays se battent à travers la mise en œuvre de leur contribution déterminée au niveau national. Face à ces défis, j’exhorte la Commission de l’UEMOA et l’ensemble des Organes et institutions de l’Union ainsi que nos partenaires techniques, à opter, en particulier dans les zones transfrontalières, pour des interventions communautaires multisectorielles autour du triptyque sécurité-assistance humanitaire-développement.

Grace à nos échanges et à nos recommandations nous partageons désormais un seul statut alimentaire de la région ce qui nous permet d’harmoniser nos interventions et de les rendre plus efficaces. Le leadership de la région en matière de gouvernance de l’Agriculture et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle se renforce et se consolide. L’objectif « faim zero » que la communauté internationale a fixé pour l’année 2030 est à notre portée. Nous avons tous les atouts pour l’atteindre avant terme notamment un capital foncier riche, une main d’œuvre abondante et des politiques agricoles pertinentes.

Mesdames et Messieurs,
La présente session fera le point de la mise en œuvre de nos précédentes recommandations tout en dégageant de nouvelles orientations. Elle nous permettra de relever les points forts et les points faibles de nos orientations. S’agissant de ces derniers notre réunion doit s’appesantir sur :

– Les questions liées à la transhumance;
– Les préoccupations liées au faible niveau des échanges de produits agricoles entre nos Etats ;
– Les problèmes liés à la gestion du foncier rural ;
– Le financement du secteur agricole ;
– Le défi sécuritaire ;
– La persistance de poches déficitaires chroniques dans certains Etats.
Notre réunion doit formuler des recommandations pertinentes sur toutes ces questions. Notre réunion fera également le bilan de la campagne agricole 2018-2019 et examinera les perspectives pour la campagne 2019-2020. Sur ce je déclare ouverte la cinquième réunion du Comité de Haut Niveau sur la Sécurité alimentaire.

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7 plusieurs commentaires

  1. Issoufou, le trafic de drogue tue le niger et ses fils.

  2. A son excellence Monsieur le Président de la République, ISSOUFOU Mahamadou
    Monsieur le Président, depuis un certain temps les débats dans les médias et sur les réseaux sociaux font rage par rapport à la nigérité du candidat du PNDS, monsieur BAZOUM Mohamed, à qui une catégorie de Nigériens, dont plusieurs sont du PNDS oppose l’article 47. Il lui est reproché de n’être jamais né au Niger puisque qu’aucun de ses parents (le père ou la mère) n’a mis pied au Niger au point de le faire voir le jour. Son frère Mohamed dont il porte le nom l’aurait amené au Niger à l’âge de 8 ans et l’avait inscrit à l’école où il a bénéficié d’un jugement supplétif que les juristes qualifient, si cela s’avère vrai de faux et usage de faux en écriture publique. Bazoum et ceux qui le soutiennent n’ont jamais démenti les faits, mais s’évertuent à contourner le vrai problème posé, parfois avec des menaces et du chantage comme si déjà ils se voient au sommet de l’Etat. Je propose, qu’une mission d’enquête soit organisée avec l’intéressé, afin qu’il montre le site d’emplacement de ses parents et/ou grand parents, les familles avec qui ses parent ont cohabités, les indices d’une vie même si elle a eu lieu en 1800. Cette mission devrait être composée de magistrats, de juges, de policiers, de gendarmes, des chefs traditionnels, d’anthropologues, d’historiens, des acteurs de la société civile, des députés nationaux et de toutes autres personnes qui pourraient avancer les enquêtes. Les résultats de ces enquêtes devraient être rendus publics et consignés dans le journal officiel de la république pour départager les protagonistes.
    Si jamais, vous imposez Bazoum candidat du PNDS sachant très bien qu’il n’est ni né au Niger, ni né d’un parent Nigérien en ascendance directe, c’est un acte de haute trahison que peut vous valoir plusieurs décennies de prison. Les supporteurs de sa candidature, à travers de sorties maladroites et ratées, font le lien illogique des origines de Diori Hamani, Tanja Mamadou et de Mahamane Ousmane avec le problème de leur idole. Prenons pour vrai ce qu’ils ont affirmé (Tanja a des origines Mauritaniennes, Ousmane des origines Tchadiennes, quant à Diori, son petit-fils a déjà répondu à ces pseudo politiciens déboussolés à la tête de qui se trouve un ivrogne du nom de Ali chekou Maina qui se fait appelé professeur par malhonnêteté intellectuelle), mais la mère de qui de ces 3 personnes n’est pas Nigérienne ? Aucun. La mère de Ousmane est de Magaria et tout le monde l’a vue, la mère de Tanja est de Mainé et est décédées récemment, et en droit vous pouvez prétendre à la nationalité Nigérienne lorsqu’un de vos parents est Nigérien, condition que votre Bazoum ne remplit pas. Leur hypocrisie leur pousse souvent à déplacer les débats de leurs contextes pensant être plus intelligents que les autres en voulant les tirer sur la nationalité de Bazoum. Sa nationalité n’a aucun problème, mais le jugement supplétif qui l’a permis est faux, à vous de faire la relation.
    Un autre fait qui disqualifie Bazoum à diriger ce pays, c’est la haine verte qu’il développe en vers les Zarma-Sonrai (souvenez-vous d’une interview qu’il a donnée en France où il a qualifié les officiers de l’Ouest du Niger d’ethnicistes), et même les cadres de la région de Tahoua, votre fief (faites mener des enquêtes discrètes sur l’humiliation que les cadres de votre région ont subie avec Ali Mariama et avec Daouda Mamadou Marthé, vous verrez qu’il y a toujours la main de Bazoum. Un autre fait qui prouve que Marthé et Bazoum se moquent de vous, c’est la nomination de l’actuel directeur de l’enseignement arabe du Niger. Il était à Tahoua où il injuriait les enseignant yamo yamo, cela a provoqué la colère de vos frères qui ont dit qu’ils n’ont pas besoins de lui parce qu’il ne respecte personne, alors Marthé pour défier cette région vous a fait signé un décret de vos mains le nommant directeur national de l’enseignement arabe pour se moquer de la région et de vous, avec la bénédiction de Bazoum).
    Monsieur le Président, en analysant un peu la situation socio politique de ce pays, vous verrez que Bazoum n’est pas celui qui devrait conduire les destinées de ce pays, car il vous est vous-même reproché d’avoir une préférence d’une ethnie de ce pays et de certaines régions de ce pays qu’aux détriment des Zarma-Sonrai dont les officiers sont emprisonnés, certains sont injustement sanctionnés, d’autres exposés à la mort, etc. De plus, vous avez, d’une rage inouïe comme pour confirmer ce que ces Nigériens pensent de vous, humilié MASSAOUDOU qui a toujours pris des risques pour vous, un Zarma, au profit de Bazoum. La meilleure manière de résoudre ce problème, est de disqualifier les 2 : Bazoum et Hassoumi, ou les laisser compétir, sinon vous prenez une position qui n’est pas de votre mission de garant de l’unité nationale.
    Bazoum n’a pas seulement comme contrainte en face de lui que ce je viens de décrire, il est aussi dans plusieurs sales affaires de faux passeports, de trafics d’armes et de drogues, souvenez-vous de la précipitation avec laquelle il a fait brûler la drogue saisie avec l’aide des Américains sans qu’il n’en soit autorisé par un juge. Il connait la procédure parce qu’il est Ministre de l’intérieur, il l’a fait sciemment pour brouiller les pistes d’enquêtes qui sont déjà concluantes et le place au centre de ce trafic.
    Monsieur le président, le candidat du PNDS doit être propre, et Bazoum ne l’est pas, de plus il est raciste.
    Le candidat du PNDS ne doit pas manquer la caution d’une ethnie ou d’une région de ce pays. Que ceux qui ont un cerveau comprenne. Personne, ne nous imposera n’importe quoi. Nous avons compris que vous aimez braver et défier les Nigériens, essayez cette fois ci, vous allez comprendre que vous n’êtes pas le seul homme dans ce pays.
    Dans tous les cas, un Bazoum candidat du PNDS ne passera pas, et s’il force en triturant les PV ou en volant les urnes pour devenir président, il sera renversé dans les six premiers mois de sa gestion, soit par un coup d’Etat militaire, soit par un soulèvement populaire, soit par une guerre ethnique que nous ne souhaitons pas dans notre pays.

  3. Il est regrettable de constater aujourd’hui, les faibles prouesses qu’affiche le PNDS à faire face efficacement aux attaques des adversaires et ce malgré qu’il soit au pouvoir avec un nombre important de personnes nommées dans tous les rouages de l’Etat et ses démembrements, alors qu’hier à l’opposition, le même parti était redoutable dans ses attaques et ses défenses.
    Pourquoi sommes-nous arrivés là ?
    L’analyse d’un militant que je suis m’a permis d’aboutir à des faits qui, à la limite pourraient être fatales et même compromettants pour un parti qui se dit gorgé d’intellectuels et bien structuré. Lorsque Monsieur Issoufou Mahamadou est arrivé au pouvoir, il est venu avec la conviction que seuls ceux qui ont soufferts et se sont sacrifiés pour le partis méritent d’être nommés aux plus hautes fonctions de l’Etat (Ministres, Gouverneurs, DG des offices et sociétés, etc.). Cette thèse fut matérialisée par la nomination de tous ses compagnons politiques, même ceux qui n’ont ni le charisme, ni les compétences de l’être. De cette manière, le président pense se soustraire des critiques qui le taxeraient d’avoir trahi ses fidèles compagnons. Je trouve tout à fait normal cette posture de reconnaissance, car l’homme digne ne trahi pas et est reconnaissant.
    Paradoxalement, ces ministres et autres hauts cadres de l’administration, au lieu de s’inspirer de la démarche du président qui a opter gérer le pays avec eux malgré leurs tares, ceux-ci ont préféré faire appel, à leurs parents, les parents de leurs épouses, les amis et leurs parents pour assumer des fonctions techniques en lieu et place des compétences, des militants fidèles ou de ceux qui allient ces 2 critères. Il arrive même que les tresseuses de leurs épouses et les coiffeurs de leurs enfants influencent beaucoup les nominations. Cette situation n’est pas sans conséquence sur les faibles performances des ministères en matière des résultats qui font de notre pays le dernier de la planète. Ce qui se passe dans ces ministères et certaines sociétés n’est ni plus ni moins qu’un sabotage systématique de toutes les affaires de l’Etat parce que ceux qui gèrent n’ont jamais aimé que le PNDS arrive au pouvoir, et ceux qui les ont amené le savent très bien, seulement en les faisant venir, le message est clair : « je sais que vous n’êtes pas avec moi, mais malgré tout je vous préfère parce que vous êtes mes parents ou parents par alliance, par conséquent, je vous aime mieux à ces places qu’aux fidèles militants du parti . Jouissez donc pleinement de tous les délices que peut procurer une fonction pendant que je suis là.». C’est ce qui explique la démotivation qui caractérise ces cadres qui ne se sont jamais senti responsable ou comptable de la gestion de la chose publique. On les a fait venir pas pour travailler, mais pour bénéficier de certains avantages parfois taillées sur mesure dans le seul but de les enrichir sur l’autel du sacrifice du peuple Nigérien. Sinon comment comprendre, que ceux qui défendent le gouvernement dans les média et sur les réseaux sociaux soient réduits à un effectif de seulement 5 personnes dont un semi analphabète avec des pots décousus de tout sens, donc incompréhensible, alors, hier seulement lorsque le même PNDS était à l’opposition, un seul militant de ce parti pourrait tenir tête dans les discussions et débats sur tous les sujets à plusieurs dizaines d’adversaires. De cette catégorie de militants qui ont défendu dignement et loyalement le parti, il n’existe même pas un pour cent (1%) dans le circuit de l’Etat. A quoi ont servi alors les différentes listes des cadres qu’on dressait chaque année ? Sinon qu’à servir de référence de savoir qui est fidèle et qui a tel profile qui sied d’avec tel poste.
    Ceux qui doivent donc défendre le gouvernement et les leaders du PNDS doivent être un multiple de 5, car, à considérer qu’il est nommé dans chaque ministère, au moins 2 cadres du parti, on se retrouvera avec plus de quatre vingts (80) personnes qui doivent défendre les actions du gouvernement dont ils sont eux même comptables pour 42 ministères avec portefeuilles seulement, sans compter les institutions les sociétés et les multiples services rattachés au cabinet du premier ministre et à la présidence. Mais halas, ce n’est pas le cas, pourtant, ils tous sur Facebook, Instagram, Twitter, … avec des faux profils et par hypocrisie participent activement aux critiques les plus acerbes contre le gouvernement et les leaders du parti. Ils refusent de défendre le gouvernement, ce qui est normal puisqu’ils ont combattu que ce parti vienne au pouvoir. Pendant ce temps, les fidèles militants qui sont trahis et humiliés ne perdent plus leurs temps à défendre un régime ingrat dont les acteurs ne se soucient jamais de leurs sorts. Conséquence : tous les services fonctionnent au ralenti, sans aucun résultat et personne ne s’estime responsable ou interpellé. Tels sont les prémisses des conséquences les plus légères lorsqu’on gère avec des gens qui ne vous ont jamais portés dans leurs cœurs et ne croient en rien de tout ce que vous faites. Plus personnes ne vous défend, ni vos parents opportunistes que vous avez fait revivre en leur permettant de dresser des immeubles à plusieurs niveaux, à rouler dans les meilleures palaces du Mondes, à changer de garde-robe à chacune de leurs missions à l’étranger, etc., ni les militants fidèles que vous avez abandonnés qui sont nuit et jour nargués par vos parents. L’exemple le plus illustratif est l’affaire de l’article 47 qui défraye la chronique des événements de ces derniers jours. Son excellence BAZOUM est laissé seul face à des flèches tirées de partout alors qu’il a été plébiscité candidat du PNDS et est à la base de la nomination de plusieurs cadres, parfois contre les militants fidèles. A sa place, j’exigerais à tous ceux détiennent une parcelle de responsabilité d’ouvrir un compte non voilé afin de participer activement aux débats politiques sur la gestion du pays dont ils ont une part de responsabilité. Tous ceux qui baignent dans l’huile doivent se sentir interpellés dans les débats et doivent défendre mordicus le bilan, les leaders du parti et leur candidat. Malheureusement, le Camarade Bazoum Mohamed se voit obligé d’assurer sa propre défense malgré ses multiples occupations. Cela est –il normal ? Non Et à qui la faute ? Aux membres du présidium qui sont responsables de toutes les nominations, donc responsable de l’humiliation que subissent les militants fidèles qui n’ont d’autres choix que de les laisser face au monstre dont ils ont eux même aiguisés ses dents pour les dévorer. Pour preuve, je leur demande de répertorier tous ceux qui sont nommés et de chercher leurs noms dans les listes des cadres du parti des dix dernières années avant accéder au pouvoir pour que vous vous rendiez compte du danger qui vous guette et qui guelte le parti.
    Messieurs les responsables du PNDS, un parent en politique, c’est celui qui accepte de partager certaines valeurs avec vous, qui acceptent de marcher avec vous, qui partagent les idéaux de votre formation politique, pas celui qui en tout point et dans toutes les circonstances a une vision diamétralement opposée à la vôtre. Cette erreur vous l’avez commise au premier mandat, mais vous avez assuré les militants que ces manquements seront corrigés au second. Voilà que vous faites pire. Que leur diriez-vous aux élections de 2021 ?
    Je parlais des conséquences légères, les conséquences lourdes sont aussi à craindre, car ceux qui ont perdu ce pouvoir pour que nous le récupérions ne l’ont pas fait par maladresse, ni par manque d’intelligence, encore moins par négligence, mais comme toute chose à une fin et partant du postulat selon lequel que c’est Dieu qui donne le pouvoir à qui il veut quand il veut, l’heure du PNDS ayant sonné, personne ne peut faire autrement. Cela ne suppose pas que le PNDS qui l’a récupéré est plus adroit que ceux qui l’on perdu, ou que ses dirigeants ont développé une intelligence hors norme. Le PNDS pourrait à son tour, comme l’autre perdre ce pouvoir à tout moment et dans les mêmes conditions qu’il l’a obtenu. Cela exposerait ses responsables à une vengeance dont personne ne peut imaginer l’ampleur. Je suis convaincu, d’une chose, que de tous ceux-là que les responsables du parti ont favorisé, personne ne peut dénoncer un abus ou une maltraitance sur l’un d’entre vous une fois dans les mains de vos ennemis dont il n’existera pas de mots pour qualifier la rage avec laquelle ils vous feront payer de manière disproportionnée ce que vous leur avez fait subir. Quant aux militants fidèles qui vous ont défendus hier, ayant bien pigé les leçons, ils ne perdront plus leur temps à s’apitoyer sur votre éventuel sort pour avoir été responsables de leurs malheurs durant la gestion du pouvoir après avoir essuyé les rudes épreuves de l’opposition.
    En fin, on peut retenir que, au PNDS, lorsque vous ne connaissez personne au sommet du parti, et personne ne vous connait non plus, ne perdez plus votre temps, ne vous exposez pas en défendant le parti et ses leaders, ne vous fatiguez pas à sillonner coin et recoin de votre région pour battre campagne pour ce parti. Il en est de même, lorsque vous avez un parent au sommet du parti, épargnez votre énergie, votre temps, reposez-vous bien et ne perdez aucune de vos secondes à défendre le parti , ses leaders ou à braver les intempéries pour battre campagne, vous serez le premier à qui ils feront appel lorsque des opportunités s’offrent, car ce sont eux qui recensent les postes qui reviennent de droit au parti, ce sont eux qui recueillent les CV, ce sont eux qui les traitent, ce sont eux qui avalisent les prétendants aux différents postes et c’est toujours un collègue Ministre qui le transmet sans problème en conseil de Ministre. Pour les postes dans les institutions et les services rattachés au cabinet du premier ministre et à la présidence, le processus est le même. C’est pourquoi, dès qu’une personne est nommée, les commentaires qui suivent ce sont : il est parent à qui ? Au nom quel parti est-il nommé ? Depuis quand a-t-il démissionné de son parti ? Etc. Jamais le critère de compétence ou d’engagement politique n’occupera les débats autour de sa nomination. Où pourrions-nous aller de cette marche ? Nulle part, au contraire nous reculerons, et c’est ce que nous faisons.
    Je me demande qu’est- ce qu’il y a dans les têtes de certains responsables de notre parti ? Le font-ils par méchanceté ou par ignorance de l’effet qu’un tel acte pourrait engendrer comme dégât dans un pays ? Comment celui qui vous a combattu peut-il vous aider à réussir ? Impossible. C’est qui explique le manque de rendement de la plus part des ministères au profit desquels des sommes colossales d’argent sont votées au budget national sans qu’un seul indice ne soit modifié de manière positive, pire la situation ne fait que dégringoler allant chaque jour que Dieu fait de mal en pis, comme si cet argent constitue un obstacle majeur au bon fonctionnement des services de l’Etat.
    Aujourd’hui, seul le président de la république et quelques ministres (2 à 3) dont un de la mouvance semblent préoccupés du rang pas du tout honorable qu’occupe notre pays, malgré qu’il soit producteur du pétrole. Les plus hypocrites s’évertuent à contester le classement d’un ton ironique. Ainsi, seul le président de la république a un bilan somme toute positif, bien que nombre de Nigériens le tiennent pour responsable de tout ce que vit le pays par le fait qu’il n’a jamais sanctionné un ministre ou un haut cadre pour incompétence bien qu’il y ait des ministres très nuls qui, au lieu de faire évoluer certains indicateurs sur lesquels se basent les partenaires et les bailleurs de fonds pour jauger les performances d’un pays, ceux-ci s’adonnent au contraire à des tricheries ôtant toute crédibilité à notre pays ou à détruire délibérément le peu de choses bonnes qu’ils ont trouvées
    Il existe deux solutions à ces problèmes : soit nommer les personnes en fonction de leurs compétences, sans discrimination aucune, soit continuer à boiter et alors dans ce cas, que plus personne ne conteste notre place méritée du dernier de la planète en indice du développement humain ou ne chante les problèmes du pays dans des discours pompeux.
    Le Niger regorge de cadres extrêmement compétents et expérimentés dans tous les domaines, qui peuvent le placer aux premières loges des nations qui gagnent. Malheureusement, ces cadres ne connaissent personnes au sommet du parti et ne sont connus par personne également, et pour cette, raison ils sont exclu de la gestion de leur propre pays qui les a fait former à grand frais. Ceux qui sont nommés parce que connaissant une personne bien perché au sommet du parti ne disposent d’aucune expérience, d’aucune compétence, de plus ils sont cupides, affairistes et excellents menteurs. Bref, ils incarnent tous les vices.

    A nos vaillants soldats, tombé sur le champ d’honneur je prie Dieu le Tout puissant qu’il leur garantisse son paradis comme demeure éternelle. A leurs familles, plaise à Dieu qu’il vous donne le courage et la foi pour surmonter cette dure épreuve. Aux blessées, je leur souhaite un prompte rétablissement.

    • Vous ecrivez « ..De cette manière, le président pense se soustraire des critiques qui le taxeraient d’avoir trahi ses fidèles compagnons. Je trouve tout à fait normal cette posture de reconnaissance, car l’homme digne ne trahi pas et est reconnaissant.. »

      Selon vous, les fideles compagnons du president sont plus importants pour le president que le Niger et les nigeriens. Le clanisme du president est souhaitable des lors qu´il se met au service de son clan. Le president peut trahir son serment et le pays des lors que c´est pour contenter ses amis. Ce qui est malheureux, c´est que le president issoufou mahamadou est en phase avec cette vision de sa fonction, chose qu´il denoncait avec vehemence il y´a quelque temps.

  4. MDR. Le spécialiste des discours d’illusion

  5. BLABLABLA…LA CARAVANE PASSE LE CHIEN ABOIE…..TON PAYS EST CONFRONTE A UNE GRAVE CRISE SECURITAIRE ….TOI TU AS MEME LE TEMPS D’ALLER RACONTER TA VIE AILLEURS…INITIATIVE 3N MON OEIL…..LES NIGERIENS N’ONT JAMAIS ETE AUSSI AFFAME QUE DURANT TON REGNE DE MALFRAT ET DE TRAFICANTS

    • Non brother lilbo, si les nigériens ont faim ce n’est pas 100% la faute du Président. Le changement climatique et le comportement de nos familles ont leur rôle aussi. Regarde nos parents dans les villages qui travaillent des hectares de terres et produisent plusieurs variétés de cultures. Comment gèrent-ils leurs greniers ? Ils prennent tout pour aller vendre sur le marché ou bien se marier. Ou ils vendent carrément leurs terres pour des miettes. Après ils s’assoient pour crier la faim. S’ils savaient lire, écrire et calculer, leur comportement sera différent. Un homme éduqué saura comment gérer une calebasse de mil a plus forte raison un grenier. Et la gouvernance aussi sera meilleure car les paysans auront quelques choses à dire. Le Président a lui seul ne peut tout faire. On doit tous éduquer nos parents.

      Pour ce qui est des 3N, il ne faut pas voire simplement les vivres (mil, sorgho, riz, arachide, les cultures de contre saison…etc.), il faut aussi voir les conseils, les variétés de plantes qui sont disponibles à côté de toi et les techniques agricoles et forestières. Avant pour trouver certaines variétés, il faut aller dans la région de Gaya, Benin, Burkina, ou Nigeria, mais ce n’est plus le cas maintenant. Tu trouves presque tout dans ta région sauf si tu es entouré d’une clique de paresseux. Et pour les conseils, les agents de l’agriculture/environnement et les forestiers sont toujours présent dans les régions même si de fois leur action est lente.

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