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DISCOURS DE SON EXCELLENCE HAMA AMADOU, PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE, A L’OCCASION DE LA CEREMONIE DE CLOTURE DE LA PREMIERE SESSION ORDINAIRE AU TITRE DE L’ANNEE 2014.

SON EXCELLENCE HAMA  AMADOU, PRESIDENT DE  L’ASSEMBLEE NATIONALE

SON EXCELLENCE HAMA
AMADOU, PRESIDENT DE
L’ASSEMBLEE NATIONALE

Excellence Monsieur le Premier Ministre ;

Mesdames et Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;

Honorables Députés, chers collègues ;

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;

Excellences Mesdames et Messieurs les Représentants du Corps diplomatique et

des organisations internationales ;

Monsieur le Gouverneur de la région de Niamey ;

Monsieur le Maire, Président du conseil de ville de Niamey ;

Messieurs les Maires d’arrondissements de la ville de Niamey ;

Messieurs les officiers généraux et supérieurs des forces de défense et de  sécurité ;

Mesdames et Messieurs les représentants des partis politiques et des  organisations de la société civile ;

Honorables chefs coutumiers ;

Respectables chefs religieux ;

Mesdames et Messieurs,

Distingués invités ;

Nous voici aujourd’hui, au terme de la première session ordinaire de  l’Assemblée nationale, au titre de l’année 2014.  Une session à l’issue de laquelle nous nous séparons très  malheureusement dans la confusion, la méfiance réciproque et la division.

C’est peu dire, que d’affirmer qu’au cours de cette session l’Assemblée a réussi à perdre les ressorts qui lui avaient donné jusque-là son dynamisme et son  efficacité.

Néanmoins à nos invités, qui nous ont fait l’honneur d’être présents à cette  cérémonie, je voudrais dire merci, mesdames et messieurs les députés, à notre  nom à tous.  Ainsi que je le disais plus haut, la présente cérémonie vient clore les  travaux d’une session, qui s’est révélée somme toute, particulière, spéciale même,  sous certains aspects, au regard du climat qui l’a caractérisée, et des débats  houleux, sinon douloureux, qui l’ont dominée.  Normalement, temple de la démocratie et haut lieu du débat  contradictoire, parce que point de confluence, de la belle pluralité d’opinions, qui  forme la nécessaire diversité de pensées et de conceptions, propre à toute nation  démocratique, notre hémicycle s’est hélas cette fois-ci, un mois durant,  transformé, en un lieu d’intolérance extrême, entre la majorité et l’opposition  parlementaires ;

il s’est transformé en une sorte d’arène de violences  multiformes ; d’invectives insupportables et d’incontinences verbales, au lieu  d’être la chambre de travail parlementaire, qui aurait dû se focaliser plutôt, sur la confection des textes de loi, qu’attendait de ses élus, le peuple souverain qui les  a mandatés.   Nos compatriotes ont pu ainsi, il faut le regretter, découvrir une autre facette de notre institution législative : sa facette la plus triste et certainement  celle qu’il retiendra de toute cette législature.  Il retiendra aussi sans doute que nos travaux se sont   embourbés dans des considérations, autres que la mission constitutionnelle, qui nous avait réunis, si bien que, aucun des objectifs que nous nous étions assignés à l’ouverture de cette  session, n’a pu être atteint.

Comment pouvons-nous justifier ce gâchis ?  Car les nigériens, dont on ne peut douter, ni de la   perspicacité, ni de la maturité, ont, quant à eux, certainement compris, et les mobiles, et les intérêts  qui sous-tendaient ces comportements inadmissibles.  Ils ont compris, j’en suis presque assuré, que l’enlisement de nos travaux, dans des querelles dont les enjeux, à travers le renouvellement du bureau,  semblent à première vue sans aucune pertinence, était en réalité dicté par des préoccupations de survie politique, ou à tout le moins, par des calculs politiciens  aux antipodes des vrais intérêts de la nation.

En effet d’un côté, la majorité parlementaire se sentait contrainte et condamnée à soutenir au-delà du raisonnable, ses alliés en rupture de confiance avec leur groupe et leur parti ; et de l’autre l’opposition parlementaire, fidèle à la ligne du parti, n’entendait pas, quant à elle, accepter de briser l’unité de ses  forces restantes qui l’a préservée jusqu’ici de la dislocation.

Sinon comment expliquer autrement que, le renouvellement du bureau de notre institution, qui se  déroulait chaque année, comme une simple formalité, parce que reposant sur la base d’un consensus entre les groupes parlementaires, ait été confronté cette fois-ci à une rigidité inhabituelle ? Inhabituelle assurément, parce que l’inflexible entêtement constaté, de part et d’autre, n’est que la résultante logique, des manœuvres souterraines de division opérées, à dessein, au sein des groupes arlementaires de l’opposition, en octobre 2013.  En son temps, nous avions eu à stigmatiser ces manœuvres  pernicieuses, que nombre d’entre vous, mes chers collègues, avaient interprété comme une  insulte.

Insulte que je ne peux jamais me permettre, croyez-le, surtout envers les membres d’un corps qui représentent la nation tout entière.  Toutefois, en ma qualité de président de l’Assemblée nationale, il  m’incombe la difficile responsabilité de dénoncer tout comportement ou pratique  susceptible de ternir l’image de notre institution ou de créer à terme des difficultés à son fonctionnement.

Aujourd’hui, force est de reconnaitre que les problèmes de l’Assemblée nationale procèdent de ces machinations aux conséquences insuffisamment, appréhendées à l’époque.  L’un dans l’autre, il convient de se résumer en disant que, cette année le consensus n’a pas prévalu. Il n’a pas prévalu pour le motif que je viens d’évoquer.

Il n’a pas prévalu aussi parce qu’au surplus, les interprétations les plus fallacieuses, très souvent, éloignées de l’esprit et de la lettre de notre règlement intérieur, ont été avancées pour tenter de justifier l’injustifiable, jusqu’à conduire, à force d’arguties inutilement échangées, au blocage pur et simple des travaux de notre institution, pendant un mois entier.

De ce blocage, on a voulu faire de moi le bouc émissaire, à travers des requêtes adressées à la cour constitutionnelle, avec des arguments aussi imparfaits que dictés par un esprit partisan aux visées, où la subjectivité extrême le dispute à la pure malveillance.  En fait, tous les moyens leur semblent bons, pour débarrasser la présidence de l’Assemblée nationale, d’un opposant plus que gênant.  La Cour, je dois le reconnaître, a su habilement se garder de tomber dans  le piège de la compromission, se contentant par des artifices juridiques nouveaux,  d’inciter les députés à s’orienter vers le déblocage relatif de la situation.

Même s’il est vrai que les requérants, eux, ont plutôt voulu que la Cour  prononce la destitution pure et simple du président de l’Assemblée nationale aux prétextes qu’ils ont abondamment et faussement invoqués. A cet égard, il convient de leur rappeler que la Cour constitutionnelle est  juge des textes et non juge des personnes.  C’est pourquoi la procédure contradictoire de destitution reste et demeure celle prévue par l’article 89 de la Constitution.

Aussi n’a-t-elle pas abondé dans le sens des espérances des requérants, évitant ainsi elle-même de tomber dans le parjure.  L’Assemblée nationale n’en a pas pour autant, retrouvé la plénitude des  conditions favorables, à son fonctionnement harmonieux.  Les groupes parlementaires restant campés sur leurs positions, tous, à leurs calculs politiciens.  Il faut espérer que la raison finira par l’emporter et ramènera les uns et les autres à ce consensus inévitable.

Bien que tout laisse penser, qu’aucun des camps n’entend faire des concessions à court terme, liant à son inflexibilité actuelle, sa survie politique. Mais là n’est pas le plus important. Le plus important est de retenir que ce fut un mois au cours duquel, le spectacle que nous avons offert au monde n’est pas des plus honorables, parce qu’il aura malgré tout gravement contribué, à dégrader l’image du représentant de la Nation, que nous sommes censés être, dans ce pays.  C’est que, avant que l’Assemblée nationale ne s’embourbe, personne n’avait  pensé, un seul instant, que la défense de ces positions extrémistes, y compris en recourant massivement aux moyens de la mauvaise foi, pourrait nous conduire à l’impasse, jusqu’à faire oublier aux uns et aux autres l’essentiel, c’est-à-dire, la mission constitutionnelle de l’Assemblée, sans l’accomplissement de laquelle, l’Etat s’arrête de fonctionner.

L’essentiel, c’est bien évidemment l’intérêt collectif, qui doit en toutes  circonstances, primer sur les considérations partisanes aveugles. L’essentiel, c’est aussi la paix et la quiétude sociale ; c’est la stabilité  politique et institutionnelle ; toutes ces choses qui se conjuguent, pour former les conditions de base indispensables, dont un régime politique a nécessairement  besoin, pour bien conduire les destinées de la Nation.

Et ce sont toutes ces choses qui concourent aussi à apaiser, et rassurer les citoyens, en leur permettant de vaquer sereinement à leurs occupations, tout en espérant jouir de façon paisible, de leurs droits constitutionnels les plus élémentaires en démocratie, c’est-à-dire, vivre libre, et sans craindre, quotidiennement le pouvoir, qu’ils ont élu pour défendre, cette liberté, sans laquelle, ils sont réduits à un simple état de sujets, tel que l’ont vécu nos parents sous le régime d’indigénat de triste mémoire.

D’un autre côté, ce sont ces conditions seules, qui peuvent également créer  le climat favorable à la réalisation des objectifs de développement économique et social, espérés.  En effet dans l’instabilité politique, un pays, aussi puissant, soit-il, ne peut avancer.  Encore moins notre pays immergé depuis de nombreuses années déjà, dans la cacophonie des disputes politiciennes interminables, au surplus, pauvre et fragile à tous points de vue, qui a intérêt à mieux gérer ses contradictions internes, s’il veut garder quelque attrait pour les investisseurs étrangers, ainsi que les partenaires au développement, véritablement fatigués, de notre incapacité nationale à tirer les leçons du passé.

Mesdames et Messieurs,

De cette douloureuse expérience d’un mois, qui s’est révélée préjudiciable, en fin de compte, aussi bien, pour l’image de notre institution, que pour l’action gouvernementale, il ressort que nous devons nous interroger sur nos conduites respectives afin de les amender, mais aussi, revoir nos textes en vue de les  améliorer, de sorte que leur formulation autant que l’agencement révisé de leurs  dispositions, ne soient les causes de ces disputes stériles, néanmoins pernicieuses, pour le bon fonctionnement de nos institutions.

Réexaminer la Constitution, le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, la charte des partis politiques ainsi que d’ailleurs le statut de l’opposition, en vue de les réécrire, pour rendre leur  compréhension plus facile et  moins tendancieuse, s’avère pour le législateur, un devoir, d’une urgente et impérieuse, nécessité.  Clarifier ces textes tout en précisant le sens de certaines de leurs  dispositions, permettra aux différents acteurs, à la condition bien entendu, qu’ils s’imposent eux-mêmes un minimum de bonne foi, de s’accorder à l’avenir sur une seule et unique interprétation de celles-ci.

Cependant, il restera toujours que les textes, quel que soit leur degré de perfection, ne vaudront que par la sincérité et l’honnêteté, des hommes appelés à les appliquer.

Mesdames et Messieurs,

Ce qui s’est passé ces derniers jours à l’hémicycle, n’est au fond, que la traduction regrettable d’une crise politique enfantée par une crise morale qui affecte la société nigérienne dans son ensemble.  Une crise politique et morale qui, malheureusement, ne fait que s’empirer  chaque jour davantage, jusqu’à exaspérer, même nos concitoyens, parmi les plus indifférents à la chose politique.  Car tout laisse penser que nos concitoyens, dans leur écrasante majorité, leurs réactions semblent l’indiquer, sont de plus en plus excédés, par les querelles politiques suscitées par l’animosité personnelle et des haines que l’adversité seule, ne peut justifier. Au point où ils considèrent que ces querelles ne font que miner et ruiner, jusqu’aux perspectives les plus prometteuses, que peuvent offrir à notre pays, le  contexte, tout aussi agité soit-il, de notre sous-région et que peuvent offrir aussi les opportunités du moment, notamment la forte croissance économique du continent africain.

C’est pourquoi la classe politique, notamment, la partie qui a en charge les destinées du pays, se doit de comprendre que l’adversité politique dans un Etat de droit, ne peut être assimilée à la féroce inimitié qui oppose les acteurs  politiques, dans les régimes dictatoriaux, où le débat contradictoire est réglé par la force brute et la violence aveugle.

Et même dans ce contexte, il a été prouvé que recourir abusivement à ces moyens, loin de briser les résistances, ne fait au contraire que les aviver, en leur offrant les motifs d’une plus grande  détermination, c’est-à-dire celle engendrée  par les nécessités de la survie.  Alors que dans l’Etat de droit pour lequel les nigériens se sont battus, et se  battent encore, l’Etat n’a besoin en principe de recourir à la force, que pour les  besoins du service de l’intérêt général, en particulier pour préserver la quiétude  sociale, et non pour museler et neutraliser les adversaires politiques au mépris  des règles démocratiques.

C’est pourquoi je m’interroge légitimement sur le sens véritable qu’il faut donner aux événements qui dominent l’actualité dans notre pays.  Et je m’interroge aussi sur la signification des arrestations massives de militants politiques, d’étudiants et des responsables de la société civile de ces  derniers jours, ainsi que des accusations quelque peu fantaisistes et saugrenues, par lesquelles elles sont justifiées.  Car ces allégations à l’évidence mensongères supposent que ces  séquestrations de citoyens, ne sont que le prélude, à la mise en œuvre d’un  complot d’Etat, contre les leaders de l’opposition et tous les libres penseurs  hostiles à l’unanimisme idéologique que certains comptent instaurer dans ce  pays.

Aussi faut-il en craindre les développements ultérieurs qui peuvent conduire le Niger au pire.

Chers collègues,

Si j’ai tenu à faire ces quelques rappels, c’est uniquement pour que nous ne  perdions pas de vue ce qui nous unit et qui me parait, plus fondamental que ce  qui nous sépare.

L’ennemi n’est pas l’adversaire politique, l’ennemi c’est l’instabilité politique et institutionnelle, la  famine, la pauvreté, l’ignorance, l’insécurité grandissante ainsi que toutes les formes d’intolérance qui les accompagnent, et  qui sont causes de tant de dégâts et de malheurs.  Or chacun sait que ces malheurs, lorsqu’ils surviennent, n’épargnent rien, ni personne, car ne faisant ordinairement aucune distinction entre bons et  méchants, même s’il faut se placer du point de vue manichéiste des tenants de la force qu’ils prétendent légitime, du point de vue légal.

Honorables députés, chers collègues,

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Malgré tout, au regard de ce qui se passe dans certains pays voisins, le Niger apparait pour les  observateurs lointains, étrangement encore, un ilot et un havre de paix.  Tous ces pays, j’en suis sûr, sont prêts aujourd’hui à donner tout le stock d’or dont ils disposent dans les banques centrales pour retrouver leur cohésion, leur stabilité sociale, et un peu de leur sérénité d’antan.

Il nous revient donc, en ce qui nous concerne, de préserver coûte que coûte  l’accalmie relative qui prévaut, un tant soit peu, chez nous, pour la sauvegarder  et la renforcer absolument.  Nos contradictions politiques, qui du reste sont inévitables et même  nécessaires, dans un cadre multipartite, ont des limites qu’elles ne doivent jamais  franchir.  Les acteurs politiques et sociaux se doivent donc de cultiver la modération et se mettre tous à l’école du dialogue.  Au demeurant nos contradictions elles-mêmes, n’ont d’intérêt que si elles  s’inscrivent dans la perspective de la réalisation concrète de l’épanouissement des  nigériens dans un pays, à la fois stable et laborieux, c’est-à-dire un pays où le  travail créateur de richesses, est sacralisé ; où la justice est effectivement rendue équitablement ; où l’école fonctionne normalement ; et où les libertés fondamentales et les droits socioéconomiques sont garantis, pour tous les citoyens accomplissant leurs devoirs et obligations envers la nation.

Mesdames et Messieurs,

C’est sur ces derniers mots que je déclare clos, les travaux de notre première session ordinaire au titre de l’année 2014, tout en priant Dieu le tout puissant, de nous gratifier d’un hivernage fécond, et de veiller sur notre pays et son peuple, en nous incitant à la paix des esprits et des cœurs.

Je vous remercie.

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SON EXCELLENCE HAMA AMADOU, PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE

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28 plusieurs commentaires

  1. quelle paranoïa! Avant hier c’était Nafarko a demander aux marabouts de zinder de lire le coran à l’envers pour q Hama meurt !!! hier c’était Tanja veut me tuer, aujourd’hui Zaki a voulu m’abattre et maintenant il veut m’empoisonner!!! Monsieur le PAN ta côte de popularité risque de dégringoler si tes fans s’aperçoivent que tu as si peur de ce n passage obligé qu’est la mort. Ces personnalités ci haut cités ne sont pas meilleurs q toi mais Dieu les a choisi à tour de rôle. Ton tour viendra si ce même Dieu le veut mais un peu de patience et mets ta confiance en Allah le Dominateur suprême. Quant à Zaki, pour calmer les esprits, le mieux c’est de libérer tous les prisonniers politiques, ils n peuvent rien contre la volonté de Dieu.

  2. Arrêtez de nous raconter des histoires. Chez nous au Niger tout va bien. Reconnaissons et remercions ALLAH, notre CREATEUR pour cela. Chez nous aucune institution n’est bloquée. Tout fonctionnement normalement. Le pouvoir gouverne et l’opposition s’oppose et critique. Quoi de plus normal? Pourquoi tous ces bruits? Dans l’intérêt de qui? Qui donc tire les ficelles ? Dans quel but ? Qui donc a encore intérêt à ce qu’on dise que notre pays a encore des problèmes?
    Regardez donc les pays voisins. Lequel a donc notre paix, notre tranquillité? Lequel possède nos perspectives économiques? Pourtant ces pays règlent tous leurs problèmes dans la démocratie.
    Que la paix d’ALLAH continue à régner sur notre cher pays.
    Que tous les ennemis de notre chère patrie soient anéantis.
    Qu’ALLAH continue à protéger notre pays. Amen

    • Kondo Abdoulaziz, nous voulons bien que tout aille bien au Niger mais malheureusement ce n’est pas le cas. Je ne sais pas pourquoi vous ne voulez pas accepter la verite.

  3. Nagué le Justicier

    Moi je suis plutot surpris en lisant ce discours des commantaires de certains tel que Sanoussi Tambari Jakou qui pensent que Hama a beaucoup mis de l’eau dans son DONOU car il y a rien de plus béliqueux et de plus irrédentiste que ce discours vraiment peu digne d’un président de parlement. Voyez vous l’élément essentiel de ce discours c’est deux choses. D’une part hAMA++ RESPIRE ENFIN que la Cour constitutionnelle n’ait pas déclaré son poste vacant et qu’à ce titre il évite de désigner ces mebres ou certains d’eaux comme des cibles très prochaines un comme cela se passe dans certains Pays proches comme le Burkina, d’autre part il accuse clairement le Gouvernement d’oudir un COMPLOT D’ETAT qui a simplement démarré avec les problèmes au parlement et l’arrestation massive des étudiants ou opposants s’il ne l’accusait pas lui meme d’avoir fomenté les tentatives d’assassinats et les actes de vandalisme chez Ben Omar et au siège du PNDS pour ne citer que ceux là. Qu’y a t -il de vraiment conciliant dans ce discours où en est la raison orintée vers les intérest supérieurs de ce Pays. Non je crois qu’il surtout pas baisser la garde il faut meme la renforcer et dites vous bien qu’il n’ ya pas plus dangereux qu’un fauve blessé. La crise morale et politique dont Hama++ semble imprimer à « l’ensemble des Nigériens » est d’abord et avant tout la sienne. De quelle morale sociale ou poltique peut-il encore se prévaloir lui qui a défendu et continu à défendre tout ce que ce Pays a d’exécrable et irrévérenciaux je le lui résume en quelques mots : arrogance, vanité, cupidité, brutalité, mécréance. Que Dieu protège le Niger et son vrai peuple meurtir!!!!! KOUN! FA YAKOUN MINA KOUNTOUN ZALOUMIN!!!!!

  4. L’ennemi n’est pas l’adversaire politique, l’ennemi c’est l’instabilité politique et institutionnelle, la famine, la pauvreté, l’ignorance, l’insécurité grandissante ainsi que toutes les formes d’intolérance qui les accompagnent, et qui sont causes de tant de dégâts et de malheurs
    j ai vraiment aimé ce passage…chapeau hama!!!!

  5. Ce que le PAN a dit est quand même vrai, même si nombre de personnes le détestent gratuitement. Nous n’avons pas d’autres ennemis que ce qu’il a cité : la famine, l’insécurité, la pauvreté, l’ignorance, etc. Et une fois que l’instabilité s’incruste dans un pays, tout l’or du monde ne peut la ramener et personne ne gagne. Quant aux supers ministres de Guri, il faut les comprendre et les excuser : ils apprennent. La responsabilité ce n’est pas de la blague car nous avons, bon gré malgré gré, des comptes à rendre à DIEU, Lui qui nous attend tous (croyants, mécréants comme athées…). Et devant ce Tribunal, il n’y a pas de fardeau plus lourd que ce l’on doit aux peuples que l’on a gouverné ici-bas.

  6. …. l’adversaire politique n’est pas un ennemi mais c’est l’insécurité politique qu’il faut combattre : Hama- oublie déjà qu’il est à la base de cette situation soit disant d’insécurité ploitique ( mon oeil), en plus, il ne change jamais…. il continue d’utiliser son poste de PAN pour ses communiqués politiques ( c’est un abus), il doit faire école chez Nafarko : le PAN n’est pas pour parler d’aversité politique mais des textes amendés, du travail fait par les parlementaires …..
    Il n’a pas honte, d’être là comme l’avait dit Ladan,
    Et puis, il souffle le chaud dans les coulisses et le froid quant on le frappe : c’est vraiment décevant sa carriére politique, on dit de lui le maître, mais il est entrain de montrer ces limites :

  7. Il parait que hama amadou se présente aujourd’hui comme le grand représentant et défenseur de « l’ouest »du Niger. Faut-il rire ou pleurer devant un tel mépris de la réalité? De qui se moque-ton? Y a-t-il un seul homme politique de ce pays qui a autant fait mal aux cadres de l’ouest que Hama amadou?
    Qui a écrasé donc les cadres de l’ouest comme Wassalké? Qui a marginalisé des cadres aussi valables et expérimentés comme Almoustapha Soumaila qui a été pourtant le principal artisan du retour du MNSD au pouvoir (en tant que directeur de campagne)? Où sont des vieux cadres expérimentés comme Sékou? Comment ont été mis de côté les cadres comme Moukaila Harouna?
    Hama Amadou a la mémoire courte. ET il n’a aucun scrupule. Voilà pourquoi il ose encore se présenter comme le seul défenseur de « l’ouest » après avoir mis de côté tous les cadres valables de cette région.
    Une question et une seule: qui est donc contre nos compatriotes de l’ouest de notre pays?
    Qui a donc fait le plus mal aux cadres de cette région?

  8. J’apprécie l’appel à la retenue, la préservation de la paix, le rappel du rôle des parlementaires. Aussi, puisse son excellence Issoufou Mahamadou appeler à son tour l’appaisement de la situation. A deux, ils serront entendu et le Niger en gagnera.

  9. Non Mr Kimi, yo tari no. Car malheureusement les hama amadou ne changeront jamais.
    Nous avons besoin d’un Etat fort, pour notre avenir et celui de nos enfants, pour notre sécurité, pour notre dignité pour notre développement. Et les hama, tant qu’ils ne seront pas au pouvoir pour voler dans les caisses de l’Etat pour aller investir au Burkina, il vont tout faire pour semer le chaos.
    Je veux bien être convaincu du contraire mais les hama sont ceux qu’ils sont.
    A bon entendeur….

  10. Seance de rattrapage pour Masoud : l’ enemi n’est pas l’ adversaire politique…

  11. Ce discours est vraiment une seance de rattrapage à l’ eleve politique de Masoud: << l' enemi n' est pas l' adversaire politique…Mais l' instabilité politique…

    • Non Mr Kimi, yo tari no. Car malheureusement les hama amadou ne changeront jamais.
      Nous avons besoin d’un Etat fort, pour notre avenir et celui de nos enfants, pour notre sécurité, pour notre dignité pour notre développement. Et les hama, tant qu’ils ne seront pas au pouvoir pour voler dans les caisses de l’Etat pour aller investir au Burkina, il vont tout faire pour semer le chaos.
      Je veux bien être convaincu du contraire mais les hama sont ceux qu’ils sont.
      A bon entendeur….

  12. En réalité il n’y a aucune instabilité politique dans notre pays. Sinon regardez tous nos voisins ; chacun pris individuellement a plus de problèmes que nous.
    Sauf que chez nous il y a quelques gros malins que cela arrange. Ils veulent qu’on dise « qu’au Niger ça ne va pas », « qu’au Niger tout est foutu », « qu’au Niger c’est grave », « qu’au Niger tout est bloqué ». En fait la stratégie est d’occuper tous les médias pour véhiculer de tells discours.
    L’objectif rechercher est simple: donner des alibis à quelques militaires aux aguets, avides des milliards, des grades, des étoiles et des médailles pour intervenir et interrompre le processus démocratiques. Évidemment ces militaires ont envie d’avoir des gens qui vont mettre le maximum de zizanie pour justifier leur intrusion par le désir de « restauration de la démocratie ». Il arrive que ces militaires soient soutenus par les puissances étrangères contre les intérêts du Niger. C’était notamment le cas le 18 févier 2010.
    Et pendant ce temps notre pays continuera à être la risée des la communauté internationale et à fermer la marche quant au classement des pays en termes d’IDH.
    Vraiment pauvre Niger

  13. Ambakala Andillo

    Un petit rappel du droit constitutionnel et de la science politique : l’ instabilité politique supposerait au Niger l’ impossibilité de constituer un gouvernement soutenu par une majorité parlementaire. la majorité parlementaire au Niger est plus que confortable. DONC, le Président Issoufou est dans ses aises pour terminer son mandat; il l’est encore plus pour être réélu dès le premier tour en 2016.Le PNDS est le parti au pouvoir, il a le pouvoir; le PNDS a aussi l’ argent , il en a avant d’être au pouvoir; le PNDS a le soutien d’une partie du MNSD ou du MNSD qui sait. Penseriez vous que l’aile du MNSD qui soutient le Président Issoufou soutiendrait un jour Hama Amadou ?

    • Gros rat de la colline de Kamadaw ou de Sagoumo si l’argent du onde allait lui donner le pouvoir pourqOi il a fallut qu’il fasse la courbette a Hama pour être élu au2tour.Les exclus du Mnsd ne lui porteront pas bonheur

    • En réalité il n’y a aucune instabilité politique dans notre pays. Sinon regardez tous nos voisins ; chacun pris individuellement a plus de problèmes que nous.
      Sauf que chez nous il y a quelques gros malins que cela arrange. Ils veulent qu’on dise « qu’au Niger ça ne va pas », « qu’au Niger tout est foutu », « qu’au Niger c’est grave », « qu’au Niger tout est bloqué ». En fait la stratégie est d’occuper tous les médias pour véhiculer de tells discours.
      L’objectif rechercher est simple: donner des alibis à quelques militaires aux aguets, avides des milliards, des grades, des étoiles et des médailles pour intervenir et interrompre le processus démocratiques. Évidemment ces militaires ont envie d’avoir des gens qui vont mettre le maximum de zizanie pour justifier leur intrusion par le désir de « restauration de la démocratie ». Il arrive que ces militaires soient soutenus par les puissances étrangères contre les intérêts du Niger. C’était notamment le cas le 18 févier 2010.
      Et pendant ce temps notre pays continuera à être la risée des la communauté internationale et à fermer la marche quant au classement des pays en termes d’IDH.
      Vraiment pauvre Niger

  14. Ce sont les soutiens de hama qui vont commencer à se poser des questions maintenant.
    Car je ne suis pas sûr que hama soit sain d’esprit.

  15. Quelques mois avant l’ouverture de la 1ere session ordinaire de l’AN au titre de cette annee, les thiruferairs du guri, principalement ses deux plus grands betisiers -Bazoum et Massaoudou- avaient clame haut et fort que Hama Amadou sera destitue de son perchoir au cour de cette session.
    Aujourdh’ui on se rend a l’evidence que ni leurs declarations tonitruantes, encore moins les moyens financiers colossaux utilises pour cette sale besogne, n’y ont produit que….poussiere.
    Nous avons prevenu les porteurs d’eau du guri ,ici meme sur ce forum,que Hama Amadou est un adversaire politique redoutable et irreductible. L’avoir comme opposant constitue une calamite, qu’il faut faire avec.

  16. Si pour certains ce discours est creux, ceux qui étaient à l’hémicycle ont bien saisi tout le sens qu’il requiert. D’ailleurs j’ai vu certains députés de la majorité éviter de croiser Hama Amadou afin de lui donner l’accolade à la fin de cette cérémonie.

  17. Pouvoir et Opposition semblent durcir le ton. Qu’Allah sauve le Niger de ses politiciens. Les politiciens ont en coeur leur intérêts personnels uniquement.
    Chers frères et sœurs restons vigilants et ne suivons pas aveuglément les politiciens

  18. SI TU VEUX FAIRE DE LA POLITIQUE, TU ACCEPTES DE FACTO CERTAINES CRITIQUES…
    ALORS LAISSONS – FAIRE !!!
    LES CHIENS ABOIENT ET …..
    VOILA QUOI !

  19. Le petit lapin Ex Hama a eu peur du grand Zaki maikinga wane moutoun

  20. Maintenant Hama dit qu’on a proposer a son cuisinier 40 millions pour le tuer, mais vraiment il perd tout en ce moment. Je crois qu’il ya un minimum quand meme.

  21. Qui a créé l instabilité et l insécurité, c est pas toi?

  22. On dirait un discours tenu à un meeting consécutif à une marche. Un discours creux, hors sujet

  23. Salam
    Qu’Allah le tout puissant uni nos cœur et esprit pour le bonheur du Niger.
    Irkoy say
    Dan Allah
    Au nom de Dieu
    Chers internautes apaisons les esprits et luttons, comme la dit le président, contre les vrais ennemis du Niger.
     » l’ennemi c’est l’instabilité politique et institutionnelle, la famine, la pauvreté, l’ignorance, l’insécurité grandissante ainsi que toutes les formes d’intolérance qui les accompagnent »
    Notre religion nous recommande de dire du bien ou de se taire. Soumettons nous cela nous ferai que du BIEN.

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