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Docteur ILLIASSOU MAINASSARA : Un ministre dont le travail force l’estime !

Le 02 Novembre 2017, le Ministre de la Santé Publique, Dr. Idi Illiassou Mainassara a organisé une réunion d’informations et d’échanges avec les promoteurs des établissements privés et les organisations du secteur de la santesur le thème  » respect de la règlementation dans l’exercice privé des professions de santé au Niger ». Au cours de cette rencontre, le ministre a affirmé que la présence massive à ce rendez-vous du donner et du recevoir témoigne de l’intérêt que tous les acteurs accordent aux réformes en cours dans le secteur de la santé en vue de renforcer les bases de son développement.

L’objectif de cette rencontre est d’informer certains et de rappeler à d’autres les dispositions à respecter pour se conformer aux textes de la République. Cette réunion a permis à chacun d’avoir une vision plus claire de ce que ce système exige en matière d’autorisation d’exercice à titre privé, d’ouverture et d’exploitation d’un établissement privé de santé. L’ensemble du pays compte 353 structures privées de soins dont 144 à Niamey, 140 officines (pharmacies) dont 122 à Niamey et 20 centrales d’approvisionnement en médicament dont 17 à Niamey ont été recensées.

Les structures privées de soins sont réparties comme suit : 02 Hôpitaux ; 05 Polycliniques ; 29 Cliniques; 24 Cabinets médicaux; 40 Cabinets de Soins ; 16 Salles de Soins ; 16 Infirmeries; 01 Salle d’Accouchements ; 07 Cabinets de Stomatologie/ dentaire ; 02 Cabinets d’Ophtalmologie; 01 Cabinet de Kinésithérapie. Conscients du rôle et de la place que doivent occuper les structures privées de santé dans le respect strict des lois et règlements en vigueur au Niger, aujourd’hui la situation du secteur privé de santé n’est pas à la hauteur des attentes des autorités et de la population.

Pour preuve, quotidiennement on enregistre des plaintes concernant certains établissements, en ville comme en campagne. Cette situation se caractérise par entre autres : le déficit de communication entre les structures et les patients ; le nonrespect de la législation et de la réglementation en vigueur ; les références tardives des malades vers les structures publiques ; des consultations et examens complémentaires très coûteux, souvent abusifs et de qualité douteuse ; des marges bénéficiaires exorbitantes dans certaines pharmacies.

En plus, les inspections ont relevé le nonrespect des procédures en matière d’ouverture d’établissements privés et d’exercice privé des professions de santé. A titre illustratif, l’Inspection Générale des Services a diligenté plusieurs missions d’inspection et de contrôles en 2017. Ainsi, 148 structures privées de santé toutes catégories confondues des régions de Niamey et Dosso ont été inspectées.

Il s’agit de : Polycliniques, cliniques, hôpitaux, cabinets médicaux, cabinets de soins infirmiers, salles de soins, cliniques d’accouchement, salle d’accouchement, cabinets dentaires, centrales d’approvisionnement, officines de pharmacie, laboratoires d’analyses biomédicales, cabinets de médecine traditionnelle, écoles et instituts de formation en santé. Trente (36) notifications dont 14 fermetures immédiates et 22 mises en demeure de régularisation de situation administrative ont été adressées aux promoteurs par le Ministre de la Santé Publique ou les Gouverneurs des régions de Dosso et Niamey.

En outre, il a été constaté des salles de soins qui hospitalisent des malades, d’autres pratiquent des interventions chirurgicales ou des cabinets médicaux qui abritent des laboratoires. Suite à la rencontre des promoteurs par le Ministre de la Santé Publique, le communiqué relatif à l’exercice privé des professions de santé ainsi que l’ouverture et l’exploitation des structures privées les missions d’inspection diligentées ont amené plus de 250 intéressés à régulariser leurs situations administratives. Par ailleurs, de décembre 2016 à septembre 2017, le ministère de la santé a délivré 417 documents règlementaires dont : 394 autorisations d’exercice à titre privé des professions, 14 autorisations d’ouverture et exploitation de structures privées de soins, 07 autorisations de renouvellement, et 02 autorisations de transfert et de transformation.

Concernant la tarification des actes, le ministère a déjà élaboré les textes règlementaires d’application qui seront incessamment mis en vigueur. D’ici là toutes les structures privéssont invités à afficher clairement les tarifs appliqués dans leurs structures respectives. A cet effet, le ministre de la santé attend de chacun un partenariat fructueux et de qualité pour répondre aux exigences du Plan de Développement Sanitaire (PDS) 2017-2021, qui s’inscrit dans la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030.

C’est l’un des vœux ardant des plus hautes autorités de la 7ème République, avec à leur têtele Président de la République, Chef de l’Etat, Issoufou Mahamadou, qui attendent beaucoup du secteur de la santé.Ainsi, après les régions de Niamey et Dosso, les inspections continuent dans les autres régions afin de mettre de l’ordre dans le secteur et harmoniser les prix de prestation sanitaire et produits pharmaceutiques sur l’ensemble du pays.

Cette volonté du docteur ILLIASSOU MAINASSARA d’assainir un secteur aussi stratégique qu’est celui de la santé prouve à suffisance que la formation politique à laquelle il appartient le MNSD NASSARA reste et demeure un vivier de cadres compétents intègres et travailleurs comme l’illustrent si éloquemment les différentes réformes initiées par ce praticien de la santé qui sait mieux que quiconque les différents maux qui minent le secteur, à l’opposé de bien d’autres de ses collègues du gouvernement dont les actions sont marquées du sceau de l’immobilisme ; DOCTEUR ILLIASSOU MAINASSARA médecin dans l’âme et dans le sang est convaincu que si la santé ne marche pas aucune action de développement ne peut prospérer d’où la nécessité de restaurer l’orthodoxie dans l’exercice de ce noble magistère qu’est la médecine.

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Source: LE TEMPS N° 108

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11 plusieurs commentaires

  1. Le comportement de ce ministre me rappelle cette nostalgie du bon vieux temps où le gouvernement du Niger travaillaient avec la cervelle et sans arrière pensée et pour le développement sectoriel. Ce ministre a tout simplement un objectif et maitrise son cahier de charge et connait très bien l’objectif général de son département. Il touche de manière essentielle et objective la logique d’intervention et d’action pour aboutir de manière directe et précise aux résultats attendus.
    Bonne chance et du courage Excellence Mr le Ministre pour un Etat.

  2. Bcp d’encouragements au ministre et bon succès dans cette entreprise qui consiste à assainir l ‘exercice de la santé au Niger au profit de la population nigerienne

  3. Vous avez tout dit de l’essentiel du travail que ce ministre est entraine de faire, mais la chose qui ne m’a pas plu le fait de parler de sa coloration politique.Nous cherchons des personnes qui puissent faire sortir ce pays de la médiocrité non des colorations.

    • Mr Hassane, je pense qu’il est bien de mentionner sa coloration politique dès lors que c’est ça première conviction et le contexte dans lequel elle a été mentionnée veut tout simplement dire qu’il ne travaille pas pour sa coloration politique étant de l’opposition, alors dire que c’est pas le parti qui travaille, mais c’est un ministre nigérien qui travaille.

  4. il est ministre pour travailler ou bien pour orner la table inutile du conseil inutile des ministres inutiles du gouvernement inutile du mediocre brigi.

  5. C;est vraiment un Excellent Minsitre de la Sante, c’est l’un des rares Ministre comptents dans ce gouvernement plethorique de plus de 45 Ministres unitiles.

  6. le Ministre est a felicité par rapport à ce travail qui est une prémière au Niger. Certaines cliniques anarquent qu’à même les populations

  7. Merci à M. Mainassara. Nous attendons la mise en place et le respect de ces réglementations par tous.
    Les structures privées et pharmacies profitent beaucoup sur le dos du pauvre Nigérien.

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