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ACTUALITE - CONTRIBUTIONS - 1 juillet 2021

Du webinaire organisé par Plan International: Un véritable cadre d’échange pour la promotion des droits de la jeune fille

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Plan International a organisé le mardi 29 juin dernier, un webinaire qui a réuni par visioconférence, plus de 100 participants, issus de tous les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, notamment des 3 pays du Sahel central afin d’échanger sur la situation des jeunes filles en temps de crise. Ces participants sont essentiellement des jeunes femmes leaders, des partenaires au développement, des membres de l’agences de la Joining Forces Initiative, les représentants du système des Nations Unies et ceux des Institutions régionales (CEDEAO, Banque mondiale, etc.), des leaders religieux et communautaires, etc.

Ce webinaire a servi de cadre pour le lancement de la première édition de Girls Espace. En effet,  »GIRLS » (GIRLS,  INFLUENCING, RESPONSE AND LEADERSHIP SPACE) est un cadre d’influence de réponse et de leadership des filles favorisant l’épanouissement et la promotion des jeunes filles dans les pays concernés. L’objectif de GIRLS est de contribuer à l’avancement des droits des enfants et de l’égalité des filles en Afrique de l’Ouest et du Centre en mettant en évidence les problèmes, en établissant des partenariats stratégiques pour influencer les investissements et générer une action plus coordonnée des acteurs à tous les niveaux.

Au cours de cette rencontre virtuelle d’échange d’idée et de partage d’expérience, plusieurs recommandations ont été faites pour promouvoir les droits de la jeune fille. Ces recommandations seront transmises au niveau des Gouvernements des tous les pays concernés pour une meilleure prise en compte des droits des filles. En ce sens, les représentants des autorités des pays concernés qui ont pris part à cette visioconférence, ont pris des engagements pour une meilleure pris en compte de ces recommandations formulées.   

Ainsi, au terme des travaux de cette journée, les représentants des pays concernés ont pour leur part, salué les multiples initiatives mises en œuvre pour améliorer les conditions de vies des jeunes filles en général et celle en situation de crise en particulier. Dans la foulée des interventions, il y a celle de la représentante de l’équipe du Niger, Mme Ramatou Kane du Plan International Niger. Elle a remercié les organisateurs de cet événement exceptionnel. « Nous avons énormément des défis. Et à travers cet évènement, nous avons pu voir que nous ne sommes pas les seuls à vivre et à connaitre ces défis. A travers ce cadre nous avons aiguisé les appétits des jeunes en général et les filles en particulier. Nous avons également aiguisé les appétits au sein de Plan International Niger. Nous avons plus droit d’arrêter cette initiative. Il nous faudrait forcement continuer ces initiatives» a déclaré Mme  Ramatou Kane. 

Durant toute la journée que les participants ont passée ensemble, via la visioconférence, une série d’activités et des panels ont été animés par des panelistes spécialistes, rompus sur les questions des droits de la jeune fille. Parmi ce thème il y a panel 1 qui traite des questions des droits des filles au Sahel central: « situation actuelle et impact sur un avenir égal dans le contexte de la nouvelle normalité» imposée par la COVID-19. L’objectif visé par ce panel est d’attirer l’attention sur l’impact différentiel des crises et de la Covid-19 sur les filles, notamment sur leurs droits dans divers secteurs (éducation, protection contre la violence sexiste, santé). Le panel a débuté avec une Master présentation de Amnesty International pour planter le décor sur la situation des droits des filles dans les situations de crise, avec un focus sur le Sahel Central.

Le deuxième panel tente de donner des réponses sur l’avancement des droits des filles dans le Sahel central. L’objectif de ce panel est de mettre en exergue le fait que l’égalité pour les filles n’est pas seulement une question de droit, mais aussi de développement durable des pays. Des modèles de réussite de programmation ont été présentés, afin de mettre en exergue quelques actions et initiatives des organisations internationales et des institutions régionales dans le Sahel Central, eu égard à l’amélioration des conditions des filles.

Quant au troisième panel de la journée, il a été consacré aux attentes des Jeunes du Sahel Central et Perspectives. Ce panel cadré par les responsables de ‘‘GIRLS’’ (GIRLS, INFLUENCING, RESPONSE AND LEADERSHIP SPACE) a permis aux jeunes activistes du Sahel de s’exprimer et de faire entendre leur voix en faveur de la promotion des droits des filles. Ainsi, Iné Boyissa Coordinatrice du Conseil Consultatif des Jeunes du Mali, Nana Ali vice-présidente régional du cadre consultatif d’enfant et jeune du Niger, et Sadja jeune activiste malienne présidente de l’association Mali Muso, ont à tour de rôle abordé le sujet du jour pour donner des pistes de solutions afin d’améliorer les conditions de vies des jeunes filles. 

Des artistes activistes et engagés sur les questions des droits des filles, notamment Ham D Malam du Niger, Flora Paré du Burkina Faso, etc. ont tenu les participants en haleine à travers des pauses musicales. Ils ont saisi l’occasion de se prononcer sur les actions artistiques qu’ils mènent en faveur de droit de la jeune fille.

Par I.S.A (TamamInfo News)

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