Home ACTUALITE EN POLITIQUE LA MALVEILLANCE ET LA MAUVAISE FOI SONT CONTRE-PRODUCTIVES

EN POLITIQUE LA MALVEILLANCE ET LA MAUVAISE FOI SONT CONTRE-PRODUCTIVES

Mr. ABDOURAHAMAN ZAKARIA

En politique, la malveillance et la mauvaise foi sont contre-productives

La difficile coexistence des bons avec des mauvais a toujours existé en ce bas monde. Elle existe aussi bien chez les animaux que chez les humains. Chez nous les humains, si certains cultivent le bien et œuvrent pour la construction, d’autres par contre incarnent le mal et s’investissent dans la destruction.

Les mauvaises personnes sont insincères et déloyales. Elles tiennent toujours des propos indécents, souhaitent ou font du mal à des innocents. Elles veulent détruire parce qu’elles sont jalouses, envieuses, cupides, complexées ou parce qu’elles sont tout simplement méchantes. En tout cas, rien ne peut justifier la malveillance et la mauvaise foi d’un être humain.

Malheureusement, notre pays a la particularité d’avoir une catégorie d’individus qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Ils parlent, écrivent et agissent au nom de l’opposition. Leur animosité est incommensurable. Ils ont un état d’esprit luciférien et passent tout leur temps à ne souhaiter que du mal pour leur propre pays. Si rien de mal ne se produit dans la journée, c’est la déception et ils ont du mal à tempérer leur hargne.

Dès qu’un accident se produit dans notre pays, ils jubilent et sautent sur l’occasion pour l’exploiter méchamment et éhontement. Ils prennent un malin plaisir à se réjouir de toute fâcheuse situation qui touche une partie de notre peuple. Leurs propos et écrits désobligeants à chaque attaque terroriste contre notre pays sont illustratifs de leur immaturité, leur irresponsabilité et leur déficit de civisme et de patriotisme.

Tous ces individus se sont concertés pour se retrouver dans la même mouvance politique qui n’a rien à envier à un pandémonium. Ceux qui se ressemblent, s’assemblent, dit-on. De la démocratie et de la république, ils ne comprennent que l’incivisme et ne réclament que des droits, même celui de ne rien respecter comme règles dans la société. Quant aux devoirs vis à vis de la république, c’est aux autres de les accomplir.

Sur beaucoup de sujets, leur ambivalence, leurs contradictions flagrantes, leur inconsistance et leur inconstance dans l’argumentaire ont maintes fois exposé leur opportunisme et leur nombrilisme. Rien qu’avec la Justice, leurs slogans sont: tantôt « A bas la Justice ! » tantôt « Vive la Justice ! » selon qu’elle leur donne tort ou raison. Elle est instrumentalisée quand une décision leur est défavorable, elle est indépendante quand elle leur est favorable.

Tout récemment, ils ont obtenu la création de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire de « leurs deux cent milliards » et immédiatement après sa mise en place ils la tournent en dérision pour vouloir la décrédibiliser. Finalement, ils ne croient en rien et leur venin n’épargne que ceux qui sont dans la même logique qu’eux ou leurs complices qui se taisent face à leurs déraillements et leurs débordements.

Ils sont surtout sur les réseaux sociaux, les yeux toujours braqués sur le clavier pour écrire sur la vie de la cité de manière superficielle, sensationnelle et surréelle. Quand finalement, ils sortent de leurs rêveries et de leurs cavernes à bobards et à ragots, un mandat est sur le point de finir. Les urnes transparentes sont déjà en place et nos honnêtes compatriotes sont dans les rangs pour exercer leur droit et devoir de citoyens. Trop tard pour eux ! Ils sont désemparés, déboussolés et désagréablement surpris par les scores électoraux des autres qui sont restés dans la légalité, la réalité, le pragmatisme et la proximité avec les citoyens.

Nous avons besoin d’une opposition constructive et responsable. Elle est nécessaire pour le dynamisme de notre démocratie et pour le progrès de notre pays. Pour convaincre dans son rôle de contre-pouvoir, elle a tout intérêt à critiquer et à faire des contre-propositions pertinentes sur les différentes politiques publiques en vue d’aboutir à des choix judicieux pour notre développement économique et social.

Notre pays a besoin de l’engagement et de l’amour de tous ses fils et toutes ses filles. Il est grand temps qu’ils révisent leur position et qu’ils reviennent à la réalité pour s’inscrire dans la logique de la proposition, de la tolérance, de la solidarité républicaine, du renforcement de notre vivre ensemble et du respect des règles du jeu démocratique. Dieu nous voit et nous écoute tous et c’est lui qui donne le pouvoir. Avis d’un citoyen !

[author ]Abdourahaman Zakaria[/author]

17 Comments

  1. Grand-frère ZAK, toutes mes félicitations pour cette analyse juste et objective. Tu n’as rien perdu de ta plume. Du courage, incha allahou, la démocratie triomphera de ces apatrides haineux assoiffés de pouvoir.

  2. etes -vs sur que le niger est un etat independant ? ou les etats africains en general ? notre pays a besoin de l engagement et de l amour de tous ses fils et filles , d accord appel entendu et reste a savoir si c est un pays ou si ce n est pas un territoire francais ,ou parcelle francaise gardee parle nommer mahamadou issoufou alias l homme de dan daji . en un mot mes freres et soeurs , civiles comme militaires vs etes inutilement bardes de diplomes occidentaux . exemples que font les armees etrangeres chez-ns ? nos officiers ont frequente les memes accademies militaires qu eux et obtenu les memes diplomes que ces americains et francais ..etc alors pourqoi ne pas leur fournir ,ou leur equiper de materiels qu il leur faut pour assurer eux-meme la securite de leur pays . que ses pays donateurs ns fournissent ce qu ils ns fournit ,ns avons nos propres freres ,soeurs et parents qui sont capables de gerer mais voila a travers la lutte contre le terrorisme , ils ns reoccupent .

  3. vs redigez bien le francais , vs comprenez bien ce francais ,peut etre vs le parlez tres bien sans doute ,alors quelle est votre fonction ds ce niger ?

  4. Mr zakaria, tu n’avait pas les memes idees des annees 90,je te conseil de ne pas oublier que l’histoire rattrapera son homme tôt ou tard et en bon musulman d’etre toujours honnête. A bon entendeur salut!!!

  5. ET TOI , TU ECRIS OU TU ROULES POUR QUI ? POUR LE POUVOIR ? L’OPPOSITION ? OU POUR SATAN LE GRAND INSPIRATEUR DU MAL ? OH !!! LA SOUILLURE DONNERA TOUJOURS LA SOUILLURE…

  6. Free Roaming » en Afrique de l’Ouest…… HOUWAIIIIIII… HOUWWWWAI…HIWOOUI WIWIIIIII

    Quelle bonne nouvelle pour les usagers téléphoniques de L »Afrique de l’Ouest !!??

    « Sachez qu’à partir de ce vendredi 31mars 2017 vous n’aurez plus à payer de frais d’appel en roaming (ou frais d’itinérance ) si vous utilisez la carte SIM de votre pays dans sept autres pays en Afrique de l’Ouest.

    Le 31 mars marque le début officiel d’un projet qui concerne sept pays de la CEDEAO. Le « Free Roaming » dans l’espace Cedeao avance lentement, mais sûrement selon les principaux acteurs impliqués dans le projet. 

    Ces sept pays sont :
    Le Sénégal,….. le Togo,….. la Sierra Leone,… la Côte d’Ivoire,…… le Mali, …
    la Guinée et…. le Burkina Faso.
    Sept pays de la communauté économique ouest-africaine, qui vont donc rendre possibles, entre eux, des communications à tarif unique, sans les habituels frais d’itinérance internationaux.
    La décision avait été prise en juillet de l’année dernière à Dakar, pendant la réunion de l’association des régulateurs télécoms d’Afrique de l’ouest. Elle devrait se traduire par une baisse significative du prix des communications..
    Quelle bonne nouvelle !!
    MAIS SEULEMENT ATTENDEZ !!!
    Y A PROBLÈME !!! WIWI ! GROS GROS MÊME…..
    TOTO A DIT vient de réaliser que parmi 7 pays de la Cedeao qui se sont entendus pour supprimés les frais d’itenerances entre eux…. Le NIGER NE FIGURAIT PAS….
    MALHEUREUSEMENT…….

    HÉ JAH !!!!
    COMMENT le Niger a pu raté Ce rendez vous historique de profit même du numérique à Dakar,l’annee passée quand l’accord était signé ?

    Ou bien à défaut de suppression de frais de roaming …..comment l’industrie de téléphonie du Niger n’avait pas pu fixer des prix d’itinérance moins élevés au moins….. Ne vaut il pas moins que zéro ?

    Comment ont ils pu rater même ce bateau…les régulateurs de Télécom du Niger ?

    Du fait de l’inconsequence de vos acteurs, N’UTILISEZ SURTOUT PAS VOS TÉLÉPHONES AVEC ROAMING…. CA VA VOUS COÛTER BEAUCOUP BOCOU… Pour manque de vision de vos régulateurs…

     

  7. Gorgui Macky Sall disait devant ses partenaires à Genève…. :

    « Les Africains doivent prendre en main leur destin pour développer leur continent, même s’ils doivent miser sur la complémentarité et l’interdépendance entre États, aucun pays ne pouvant plus se suffire à lui-même, a plaidé le chef de l’État sénégalais Macky Sall.

    Il introduisait une conférence sur le thème « Pour un nouveau regard sur l’Afrique », mardi, à l’Université de Genève, dans le cadre d’une visite officielle de trois jours qu’il a entamée dimanche en Suisse.

    Selon le président Sall, « dans un monde où nous avons besoin des uns et des autres, l’Afrique doit trouver, toute sa place, comme un continent majeur, qui aspire au progrès et à la prospérité ».

    « Après cinq siècles cumulés d’esclavage et de colonisation, l’Afrique a sans doute supporté le plus lourd fardeau de l’humanité », a souligné Macky Sall.

    Il a évoqué les nombreux défis auxquels le continent africain reste confronté, dont ceux consistant à bâtir et consolider, l’État nation en Afrique et à instaurer la démocratie et l’État de droit.

    S’y ajoutent selon lui les défis liés à la nécessité de développer l’Afrique sur le plan économique et social « dans un contexte d’échange inégal » entre les pays du Nord et du Sud, sans compter la poursuite du projet d’intégration africaine à l’échelle sous-régionale et continentale.

    Du point de vue du président sénégalais, « l’évaluation des efforts du continent et de ses progrès, ainsi que les limites des pays africains, ne peut se faire sans tenir compte des avatars hérités du fait colonial ».

    « Il reste que le destin de l’Afrique est aujourd’hui entre les mains des africains », a ensuite relevé le président sénégalais, selon qui malgré le poids du passé, et les difficultés du présent, « nous avons aujourd’hui la responsabilité de notre futur ».

    Les défis sont « multiples et multiformes », qui concernent la paix et la sécurité par exemple, de même que la consolidation de la démocratie et le développement des communautés sociales, a indiqué Macky Sall.

    Les Africains ont malgré tout le devoir de rester combatifs selon lui, « pour bâtir les expériences qui transforment positivement les conditions de vie de nos peuples d’autant plus que l’Afrique n’est pas pauvre ».

    Pour étayer ses propos, i la cité une étude récente de la Banque africaine de développement (BAD), selon laquelle le contient africain « possède, 12% des réserves pétrolières mondiales, 40% des réserves d’or, 85% à 95% des métaux du groupe du chrome et du platine, 85% des réserves de phosphate et plus de 50% de cobalt et 1/3, de bauxite ».

    A cela, s’ajoutent les ressources foncières et hybrides d’un continent qui s’étend sur plus de 30 millions de km2.

    « Je crois en une Afrique qui pense et agit par et pour elle-même », a soutenu le président sénégalais, ajoutant que le continent africain « a besoin d’écrire son discours par elle-même et pour elle-même ».

    « A l’échelle des États et des individus, il y a une Afrique active, laborieuse et ingénieuse, une Afrique, qui crée, qui innove, qui entreprend, qui investit et qui construit. Nous devons aussi parler de cette Afrique-là, mais pas seulement d’une Afrique de migrants clandestins », a-t-il déclaré à l’endroit de son auditoire.

    Il l’a invité à se débarrasser des idées reçues et des préjugés pour oser « un nouveau regard » sur l’Afrique, avant de saluer « le soutien » des pays et institutions partenaires contribuent aux efforts de développement du continent.

    « La trame d’un futur de progrès, est celle qui libère le potentiel des pays par l’investissement, le commerce équitable et par le partenariat mutuellement bénéfique », a-t-il fait valoir.

    « Dans ce paradigme relationnel, ce qui importe, c’est moins ce que l’ont veut faire pour l’Afrique que ce que l’ont doit faire avec l’Afrique, pour la paix et pour la compréhension entre les peuples », a-t-il poursuivi. »

    « Les barrières ethniques, linguistiques, tribales et régionales doivent être levées, dans l’optique de bâtir des Etats-nations en Afrique, dont l’avènement devrait déboucher sur celui des Etats-Unis du continent, a exhorté, à Genève, le président de la République, Macky Sall. 
     
    Le chef de l’Etat intervenait à l’occasion d’un panel organisé sous l’égide du Centre international de recherche et d’initiative pour le dialogue (CIRID), autour du thème ‘’Le potentiel du dialogue en Afrique’’.
     
    Le CIRID, institution internationale bénéficiant d’un statut spécial auprès des Nations unies, est l’initiateur du PRIX MACKY SALL PRIX pour le dialogue en Afrique. 
     
    « L’Etat-nation n’est pas encore achevé, puisqu’on n’a pas encore fini de bâtir une nation, c’est-à-dire une commune volonté de vivre ensemble, qui transcende les différences ethniques, tribales et régionales, réunissant tous les acteurs et citoyens d’un même territoire. Ce doit être consolidé partout en Afrique’’, a prôné le président Sall.
     
    Pour lui, « au-delà des ethnies et des appartenances sociales, il faut arriver à bâtir partout en Afrique des Etats-nations’’. « Une fois que cela est fait, nous arriverons aux Etats-Unis d’Afrique’’, espère Macky Sall.
     
    A partir de ce moment, renchérit- il, « malgré la taille du continent, les gens sauront, que l’on soit bantou, peulh ou wolof ou suwahili, tutsi ou hutu, l’on est africain’’. D’après lui, c’est cette appartenance au continent « qui essentiel, dans la construction de l’Etat-nation en Afrique’’. 
     
    Par ailleurs, il estime que « le potentiel du dialogue ne doit pas seulement se limiter à la seule sphère politique’’, mais plutôt « embrasser d’autres domaines tout aussi importants que le dialogue politique’’. 
     
    En guise d’exemple, il a cité la décentralisation et le dialogue des territoires, à travers lesquels il voit ‘’la meilleure osmose de bâtir entre l’Etat et les collectivités, les entités délocalisées’’.
     
     « La Suisse est un exemple avec ses cantons et l’Etat confédéral. Il y a beaucoup d’expériences à tirer et cela marche depuis très longtemps. Je pense que c’est un modèle réussi’’, a vanté Macky Sall. 
     
    Le président de la République estime que « l’absence de dialogue social entraîne un blocage dans plusieurs secteurs d’activités’’, évoquant à cet effet les secteurs de la santé et de l’éducation qui, selon lui, « sont les secteurs les plus bouillonnants’’. 
     
    Il a préconisé à cet égard « un dialogue permanent entre l’Etat, les syndicats et les partenaires sociaux’’. »

  8. Monsieur Tchan ga non seulement j’ai ouvert les yeux mais j’ai écouté et cela depuis 1990. Tout ce que fait l’opposition aujourd’hui a été le fait de la majorité. Et c’est déplorable. Nous restons surtout une ligne de déception quand à l’émergence d’une classe politique consciente et conséquente. En 2o ans le discours doit quand même évoluer. Ces quelques années d’animation politique multivocale nous ont édifiés.

  9. Et pourtant ces mauvaises personnes ont été vos camarades et complices depuis les gouvernements de l’AFC, la Nouvelle MAJORITÉ et récemment après les élections de 2011. Nous ne comprenons pas où sont les bons nigeriens.Ce qui m’amené à la conclusion selon laquelle toute la classe politique de 1990 à aujourd’hui est une pourriture qui n’est plus qualifiée pour dirigée ce pays.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

Les hommes politiques nigériens doivent avoir pitié des citoyens nigériens lambdas et de notre cher pays qui nous a tout donné.

Les défis, securitaires , alimentaires, et les inondations, nous imposent un minimum de re…