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ACTUALITE - Politique - 19 avril 2021

Et si Ousmane rompait avec le camp radical !

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Au moment où le peuple nigérien se félicite de la première alternance démocratique au pouvoir dans ce pays béni qui se remet pleinement au travail après la longue et exaltante parenthèse des élections générales ayant consacré le renouvellement des conseils locaux et du parlement ainsi que le couronnement du candidat Mohamed Bazoum dont la victoire a fait l’unanimité des dirigeants des nations démocratiques et des institutions internationales, c’est surtout le comportement de l’opposition empreint de contradictions qui retient toujours l’attention.

La validité juridique de l’élection du nouveau président de la République est clairement établie par un Arrêt rendu par la cour constitutionnelle en tant que juge électoral de notre pays. De ce fait, aucune autre juridiction ne peut, en aucune manière, proclamer l’extinction du mandat que le peuple nigérien a décidé d’accorder à son chef. L’opposition continue de rêver
au lieu de tirer la leçon de ses échecs aux trois scrutins organisés par la CENI et dont le caractère transparent et la sincérité ont été salués par l’ensemble des observateurs nationaux et étrangers.

Le sacre de son excellence Mohamed Bazoum est un choix librement exprimé des populations qui ont préféré accorder leur confiance à un candidat dont la probité ne fait pas l’ombre d’un doute qu’à un autre
qui est sous l’emprise et la dépendance d’un homme politique que l’histoire et la mémoire collective retiendront qu’il aurait, à un moment donné de sa vie, signé un « désaveu de paternité ».

Il va sans dire que les nigériens ont voté sans se préoccuper de la couleur de la peau ou de l’origine sociale d’un candidat. D’ailleurs, comment peut-il en être autrement dans ce pays où depuis longtemps, les liens de mariage, l’islam et le cousinage à plaisanterie ont cimenté l’unité de notre peuple.

Cette unité n’est pas pour autant le souci de certains leaders politiques même si, par ailleurs, ils sont conscients que l’auteur de tout propos tendant à lézarder cette unité sera réprimé comme tout délinquant. Hélas ! Les souvenirs de la campagne électorale en vue de la présidentielle, sont frais dans la mémoire des nigériens. En effet, les uns et les autres se souviennent de ce que l’identité du candidat du PNDS ait été largement et lâchement exploitée par un acteur de la propagande adverse.

Cette attitude d’un homme porteur de haine, de rancune et de vengeance contre le directoire du PNDS, ne surprend personne car on a à faire à un politicien outrancier qui aime mettre en danger le vivre-ensemble et la cohésion des diverses communautés qui ont toujours vécu en bonne entente et surtout dans l’esprit d’appartenance à une même nation : le Niger.

Cette tentative d’opposer les nigériens les uns contre les autres, ne peut nullement prospérer et restera sans lendemain car ici, la différence est vue comme une complémentarité en même temps qu’un potentiel de richesse dont le pays a besoin dans son élan vers le progrès pour tous.

Celui qui dénie à notre pays son caractère multi-ethnique est celui-là même qui pense que le Niger est « sa chose » et qu’il est le mieux indiqué pour le diriger. Il regrette que la réalité des élections n’ait pas toujours obéi à cet impératif pour lequel il est prêt à entretenir l’impasse dans ce pays.

Pour cet homme, si le pouvoir est confié à toute autre personne que lui, ce
pouvoir est tombé dans des mains maladroites et inexpertes. Le candidat arrivé deuxième au second tour du scrutin présidentiel est reconnu
comme étant un homme politique modéré mais entouré d’alliés intransigeants et peu respectueux de l’ordre républicain. En refusant de reconnaitre sa défaite, le président Ousmane ne se comporte pas en
mauvais perdant mais qu’ il n ’arrive tout simplement pas à se libérer de l’influence de ceux-là qui lui dictent la conduite à tenir parce que ce sont eux qui ont cherché à le placer haut pour mieux l’abattre.

Il n’est plus nécessaire de dire qu’Ousmane commence à comprendre que ses partenaires de l’opposition cherchent à l’utiliser pour empêcher au président élu de gouverner.

Sinon comment comprendre que toute l’opposition ait accepté sa défaite aux élections locales et législatives mais pas à la présidentielle ? Il est clair que rien ne peut permettre au principal idéologue de l’opposition de pouvoir rebondir et d’effacer la tâche que porte son casier judiciaire si ce
n’est que l’accession de Mahamane Ousmane au pouvoir. C’est cela le sens des provocations et combats post-électoraux de la minorité.

Aujourd’hui on peut légitimement dire que la page électorale est définitivement tournée car le contentieux électoral est vidé. Le réalisme commande donc au camp adverse de céder et de respecter le choix du peuple…

Par L.D.D (Bulletin d’informations générales – N°01 – du 15 Avril 2021)

3 Comments

  1. Vous parlez d’un choix comme si les gens ignoraient la vérité.Si Bazoum est au pouvoir ce n’est pas parce qu’il a réellement gagné les élections et ça tout le monde le sait même si tout le monde ne le dit pas.

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