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Fait divers: Un mariage non consommé

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Jeune mariée, Hadiza est une de ces filles qui ont appartenu à ce fameux groupe que l’on nomme les GL ; les Gabdi Laalo ; ces filles endurcies par un célibat le plus souvent volontaire, juste pour savourer les délices de la vie libre, sans la contrainte d’un mari jaloux qui restreindrait à outrance leur champ d’action.

Pour Hadiza, son passage dans le groupe des GL a été motivé plutôt par une situation des plus délicates liée à la pauvreté de son environnement social. Son pauvre père n’avait pas un métier stable et sa mère n’était qu’une ménagère sans aucune possibilité lucrative. Jusqu’à l’âge de seize (16) ans, Hadiza ne savait à quel saint se vouer. Elle avait tenu jusqu’en classe de cinquième (5ème) dans un environnement d’émulation sans commune mesure. Ses camarades d’école la narguaient sans cesse à cause de la modicité de son habillement.

Un jour, alors qu’elle revenait de l’école, une femme d’un âge avancé lui fit la proposition de la déposer chez elle. Fatiguée et voyant que c’est une femme, Hadiza accepta l’offre. Elle s’engouffra dans la voiture luxueuse et climatisée qui prit une direction autre que celle de chez elle. La bonne dame ne stoppa la voiture que dans une villa très luxueuse, recouverte de fleurs gigantesques. Elle fit descendre Hadiza qui commençait à s’inquiéter. La dame la rassura qu’elle n’en avait que pour un laps de temps, le temps de prendre un verre d’eau et qu’elle ramènerait Hadiza chez elle.

Elle installa la jeune fille dans un grand canapé et s’engouffra dans un couloir sombre. Un instant après, elle ressortit avec un verre de jus qu’elle tendit à Hadiza. Cette dernière l’avala d’un trait. La dame disparut au moment où tout commençait à se brouiller autour de la jeune fille. Sa vue, son esprit et sa lucidité la quittèrent subitement. Elle sombra dans un profond sommeil. Hadiza se réveilla dans un environnement pas du tout habituel. Elle était dans un lit couvert de somptueux draps. À côté d’elle, une liasse de billets. Un coup d’œil hors du lit et elle découvrit un carton qui débordait d’habits. On sonna à la porte.

La bonne dame apparut, un sourire débonnaire au visage. Elle s’assit aux côtés de Hadiza et entreprit de lui caresser le front. Hadiza se laissa faire. La dame compta les billets ; il y en avait 150 mille ! Elle ouvrit le carton et présenta dix robes neuves à la taille de la jeune fille. Hadiza prit peur en même temps qu’elle était aux anges. Elle n’était pas revenue de sa surprise qu’un homme d’un certain âge les rejoignit. En deux mots, elle comprit la situation. La dame la rassura quant à l’issue de l’opération.

Elle laissa Hadiza seule avec l’homme. Au bout d’une semaine, Hadiza regagna son foyer. Elle était fatiguée ; elle avait mal partout. À l’inquiétude de ses parents, elle répondit avoir effectué un voyage au village. N’ayant aucun moyen de le vérifier, les parents acceptèrent son explication. La vie prit un autre tournant pour Hadiza à partir de ce jour. Elle se rendait régulièrement à la villa et rencontrait la dame qui lui proposait d’autres clients.

Hadiza quitta l’école et s’adonna à cœur joie à son nouveau métier. Pendant cinq années, elle se consacra à cette activité qui lui procurait un gain facile avec lequel elle assurait les charges de sa famille. Un jour, Haddiza reçut un client pas du tout ordinaire. L’homme ne coucha pas avec elle. Il lui annonça l’avoir observée pendant longtemps dans le quartier et qu’il était décidé à la prendre en mariage. Elle accepta cette proposition. Un mois après, le mariage fut célébré en grandes pompes.

La veille du mariage, un ami à son mari s’inquiéta. Il proposa à son ami de faire faire un test de VIH/ Sida à sa mariée. Il s’énerva au début mais il finit par céder aux conseils de son ami. On ne comprenait absolument rien de ce qui se passait à ce fameux mariage de Hadiza. La cérémonie a belle et bien eu lieu, une des plus fastes dans le quartier. Cependant, le jour des noces, le mari recommanda que Hadiza reste chez elle. Au fait, elle ne quitta plus chez elle pour son nouveau foyer qu’elle n’aura jamais ; en tout cas pas avec ce mari qui vient de découvrir que sa femme est séropositive.

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MAI SAMARI (Le Canard déchaîné N°722)

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26 plusieurs commentaires

  1. Jeunes filles faient gaffe! Les hommes soyons responsables!

  2. Mème si beaucoup prétend que cette histoire ne tient pas la route moi je pense qu’elle contribue à la conscientisation de la jeune fille pour son destin car les bonnes choses dans la vie souvent ne sont que vanité. A bon entendeur salut!

  3. 这个非洲垃圾国家,没有任何的希望可言

  4. reconnaissez quand même qu’au Niger qu’elle que soit le degré de pauvreté d’une famille, elle ne peut rester indifférente face à la disparition de son enfant pendant une semaine de surcroit à l’age de HADIZA. La réaction décrite des parents au retour de Hadiza avec les biens cités n’est pas aussi du commun des nigériens et l’image non moins illustrative. Alors Mr le journaliste………

  5. Soubhanallahi,prenons garde car cela peut arrivé à n’importe quelle fille ! que Dieu protege nos filles.Amin

  6. soumaila aboubacar

    toutes choses a un début et une fin mes chères compatriotes.

  7. l’histoire manque de cohérence…Même dans le mensonge, on a besoin d’être un pro.

  8. Ce qui me fait mal de nos jours c’est que les jeunes ne savent pas lire.
    Car si on sait bien lire et lire aussi entre les lignes on doit comprendre que cette histoire meme si par exemple est fictive coincide a avec d’autres histoires du niger qui se sont passer presque comme sa.
    Pourquoi critiquer ceux qui veulent eveiller l’esprit de nos lecteurs.
    Pourquoi leurs oeuvres……..

  9. Qu’elle lecon de sagesse ?

  10. slt zamo c’est etre tres naif de croire a une histoire decousu comme celle de maisamari.

  11. ton histoire manque beaucoup de realisme.raconte nous une autre un peu plus convaincante.

  12. Dieu est grand! la patience mère de sureté. qu’Allah ns préserve de shaitan.. amen! bn rétablissement à elle

  13. Tout est possible dans la vie il ne faut pas contredire. ne condamne pas le crocodile avant d’aller a la rivière. d’ailleurs, même si c’est une histoire anecdotique ca servirons nos sœurs de lecon. courage mai samari

  14. Vraie ou fausse, cette histoire révèle les tristes réalités de notre société.
    Je nous invite à n’être ni du groupe des femmes chaytan, ni des hommes pervers avides des petites filles ni des parents irresponsables.

  15. mai Samari, cherche un autre métier. Conseil d’ami.

  16. N’importe quoi cette histoire, en plus dire que ca se passe au Niger pffff! Nulle cette histoire !

  17. c’est triste et malheureux

  18. Depuis quand dans le Niger que nous connaissons, une petite meme pauvre soit elle voyage au village sans l’avis de ses parents et en revient avec un carton de robes et de l’argent? Donnes nous le nom de ce village? Cherches toi un metier…le journalisme, tu las rate’.

  19. Votre histoire ne tient pas la route. Elle vient de boire un juis. intoxiquee, elle s’en dort. Quand elle se reveille, elle a des robes a sa taille et 150,000? Les robes a sa taille en moins de 24h?

  20. Franchement ton histoire la n’est pas riche !

  21. Elle est jeune au lieu d’etre proteger on l‘abuse。。。

  22. que dieu nous preserve et preserve la ouma islamique

  23. Encyclopédie Politique

    La recherche du gain facile est toujours source de problème et pire, océan de malheur. Ceci est une leçon à nos soeurs…
    Cupidité est source de malheur

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