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Fichier électoral : Le gouvernement pris par son propre piège

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Les élections partielles de Maradi c’est bientôt, mais aujourd’hui la question que le peuple Nigérien se pose est de savoir avec quel fichier électoral ? La réponse est : c’est avec le même fichier qui a servi au PNDS d’avoir soixante quinze (75) députés, et c’est le même qui a permis à Issoufou Mahamadou d’être élu à plus de 92% des suffrages.

Mais pourtant quant il s’est agi des élections municipales et locales, ce gouvernement, avec ces mêmes acteurs, avait dit que ce fichier n’est pas bon du tout. Il faut le réviser. À notre connaissance cette révision n’a jamais eu lieu. Qu’est-ce qui se passe Messieurs les Principes du Niger ?

Ils savaient très bien que si jamais ces élections locales et municipales avaient eu lieu, le PNDS-Tarayya n’aura même pas une commune sur les 266 que compte notre pays. Pourtant aujourd’hui ils font semblant d’organiser ces élections partielles de Maradi, sinon en réalité le gouvernement n’a pas les fonds nécessaires, c’est-à-dire la somme de 1,800 milliards dans les caisses de l’Etat aujourd’hui.

Selon une source bien informée, le parti de Sanoussi Jackou, le PNA Al’Ounma est le 1er à déposer le dossier de son candidat depuis la semaine passée. Le dossier du PNDSTarayya, dont le candidat est du département de Maiyahi sera déposé ce mardi suivi des autres dossiers de l’opposition aussi.

Ils (les dirigeants) pensent que le Peuple Souverain Nigérien va les regarder organiser ces élections partielles de Maradi, d’autant plus se sont eux-mêmes qui disaient, qui ont crié sur tous les toits que ce fichier est mauvais ?

L’histoire démontre que ses pseudos socialistes ne connaissent rien sur le plan travail à part mentir et voler, disait leur dernier allié d’aujourd’hui, et qu’ils se sont fait prendre par leur propre piège.

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Source : Le Canard en Furie

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20 plusieurs commentaires

  1. Je ne me retrouve pas pratiquement sur cette analyse du fichier électoral à travers les élections partielles de la région de Maradi. Je voudrais que le journaliste nous fasse une lecture scientifique des faits concrets et avec illustration à l’appui sans jamais indexer qui que ce soit dans cette élection qui est très importante les ressortissants de la région et même pour le pouvoir en place. Je ne vois pas les statisques preuve à l’appui que sur les 266 communes que compte le pays le parti rose ne peut avoir plus d’une commune. En effet, rien que dans la région de Tahoua si on s’entient aux dernières élections le parti rose est tête et il est secondé par le parti Kishin Kassa. C ‘est vraiment un argument fallacieux et tendancieux au mépris du parti rose qui pendant plus de 26 ans a su dominer les autres partis au titre de la région. L’histoire montre que la région est le fief du parti rose. Cette analyse de média mensonge n’engage que l’auteur et loin d’être une réflexion journalistique d’investigation. Je souhaiterai que l’auteur nous fasse un bref aperçu sur les historiques des élections législatives et locales, les tenants et les aboutissants, les tendances actuelles, les leçons apprises sur des sources crédibles avant de se lancer dans une conclusion hâtive et sans justification.

  2. C’est bien de critiquer mais faites le de manière plus intelligente. Et plus lisible et digeste. J’avoue ne rien comprendre.

  3. Aucun n’atteint la cheville de Thomas Sankara ! Il avait raison de dire : « la patrie ou la mort… » En fait, le Président du Faso était seul dans sa démarche révolutionnaire ! Ah ! Que serait aujourd’hui le Burkina et l’Afrique s’il était vivant ? Rêvons un peu

    • C ‘est de refaire l’histoire mais SANKARA ne peut pas vivre. Pourquoi? Mais parce que chez les nègres que nous sommes il est toujours facile trouver un traitre pour faire le sale boulot.
      La preuve: quand Tandja est devenu un os on a vite trouvé Salou. Et Sarkozy l’a même médaillé pour cela;
      Et on nous a fait croire que c’est pour restaurer la démocratie.
      ET en bon nègres nous avons manifesté notre joie.

  4. Merci « TOTO A DIT » pour le partage….

    Rien d’etonnant comme les africains meme ne savent pas ce qu’ils veulent….et comme par enchantement ces pseudo presidents restent toujours aux affaires avec les complicités aussi bien nternes, qu’externes.

  5. TOTO A DIT a vu….. a lu et partage…….
    Est ce maintenant un crime et a la ligne.:

    Voici de façon inattendue le rapport _Sèmèvo Juin 2017_ du Top 10 des chefs d’État africains qui représentent une menace pour l’avenir du continent africain, l’avenir de la jeunesse et la paix dans le monde.*
    *Ce rapport qui est le premier donne la liste complète des chefs d’État qui ne font pas la fierté de l’Afrique tant sur le plan économique, politique, social que culturelle. Ces chefs d’État soumettent l’Afrique à la servitude volontaire et à la domination étrangère.*

    La pluspart de ces chefs d’État sont originaires d’Afrique de l’ouest (Pays francophone) et appartiennent à des loges, notamment la franc maçonnerie. Ils sont les plus grands artisans de la corruption, les plus détestés de leur population et impliquer dans plusieurs affaires de corruption.

    *1) Alassane Ouattara*
    Gardien de la françafrique, des institutions de Breton Woods et de Rothschild en Afrique. Le président ivoirien arrivé au pouvoir dans les chars français est le premier homme le plus dangereux pour la sécurité et le développement du continent africain. Adepte du capitalisme sauvage, Alassane Ouattara est garant des intérêts français en Afrique en assurant le contrôle et le maintien de l’Afrique sous domination étrangère.

    *2) Paul Biya*
    Le Président Camerounais, Paul Biya est un symbole de l’exercice du pouvoir de façon ininterrompue pendant plusieurs décennies. Arrivé au pouvoir le 6 novembre 1982 suite à la démission de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo, il constitue la deuxième menace pour le continent et la paix dans le monde.
    Paul Biya forme avec Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, José Eduardo dos Santos, Yoweri Museveni (Ouganda) et Mswati III (Swaziland) le top 5 des plus anciens dirigeants du continent africain, les seuls qui ont passé plus de 30 ans au pouvoir.

    *3) Denis Sassou-Nguesso*
    Au pouvoir depuis environ 33, le président congolais est le seul chef d’État qui a réussi à modifier la constitution en 24 heures avec le plus grand nombre de violence et bénéficier des félicitations de la France. Franc maçon, il est toujours prêt à sacrifier l’avenir de son peuple au profit des intérêts français et de ses intérêts personnels. Il reste un véritable handicap au développement du continent.

    *4) Joseph Kabila*
    Comme Ali Bongo et Faure Gnassingbé, le président du Congo Kinshasa est une gangraine pour la prospérité du Congo. Avec un fleuve capable d’électrifier la majeure partie de l’Afrique. Pour ses intérêts personnels et ceux de ces protecteurs, marches sur la vie du peuple.

    *5) Patrice Talon*
    Arrivé au pouvoir en 2016 avec tous les honneurs, le président Talon est un adepte du capitalisme sauvage. Il n’est rien d’autre qu’un français à la peau noir. Sans formule magique, le président Talon à contribuer efficacement au refoulement du compte d’opération et renforcer la présence française en Afrique. Sa côte de popularité est en baisse de plus de 80%. Depuis son arrivée au pouvoir, le Bénin n’a enregistré aucune performance économique. Sa gestion opaque du pouvoir pourrait bientôt être la source de nombreux mouvements populaires.

    *6) Ali Bongo*
    À la tête de l’héritage familiale et réélu il y a quelques mois, Ali Bongo ne s’éloigne pas de la mainmise du clan françafrique qui est à la tête du Gabon depuis maintenant 50 ans. Faisant parti des présidents les plus riches du continent africain avec une fortune de plus de 280 millions de dollars, il est l’un des plus grands soutien du franc CFA. C’est un franc maçon.

    *7) Ibrahim Keita*
    Le Mali qui avait quitté glorieusement le franc CFA grâce à Modibo Keita et étant le roi de l’or est désormais une honte pour l’émergence de continent africain suite au manque de responsabilité de son président IBK. Tutoyé par Hollande, l’ex président français, IBK est le plus rabaissé des Chefs d’État africains. Avec la récente descente du nouveau président français, Emmanuel Macron dans le nord du pays au lendemain de son élection, tout confirme que IBK a vendu le nord du Mali à la France pour ses intérêts personnels.

    *8) Mahamadou Issoufou*
    Président du pays le pauvres, Mahamadou Issoufou garantie le pillage des ressources minières du pays. Au coeur de plusieurs scandales financiers, notamment celui de l’uranium gate, le président nigerien est la plus grande honte de l’Afrique.
    En effet, le Niger riche en pétrole et uranium fait de la France l’un des plus grands exportateurs d’uranium. Il défend sans vergogne les intérêts d’AREVA contre celui du peuple qui la élu.

    *09) Faure Gnassingbé*
    Vraiment fort pour ne pas être fauve, le chef du pays où le coût de la communication téléphonique est le plus élevé est l’un des enfants à papa au pouvoir. Il cumule une grande fortune dans le phosphate et reste au service des intérêts français. Tout ce confirme pas son soutien aux présidentiables en France et à l’éjection de Kako Nouboukpo du gouvernement sur ordre du président ivoirien.

    *10) Macky Sall*
    Véritable honte de l’Afrique, le président sénégalais ferme ce top dix. Il n’est plus digne comme ses pairs d’être à la tête de nos États. Ses différentes sorties sur le maintien du franc CFA démontre clairement qu’il est un apatride.

  6. Mais vous délirez monsieur le journaliste. Say a hankali

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