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Fin de la 32ème Session Ordinaire du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine à Addis-Abeba : Le Président Issoufou Mahamadou désigné Vice-président pour le Sahel

Les travaux de la 32ème Session Ordinaire du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine ont pris fin, le lundi 11 février 2019 au siège de l’Organisation à Addis-Abeba en Ethiopie. Le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Issoufou Mahamadou, qui a activement pris part à cette rencontre qui s’est penchée sur les réformes de l’Institution et la situation sécuritaire et politique du continent, a regagné Niamey lundi en début d’après-midi.

Lors de ce Sommet, le Président Issoufou Mahamadou a été désigné Vice-Président pour le compte de la Région Afrique de l’Ouest dans le nouveau bureau de l’Organisation présidé désormais par l’Egyptien Abdel Fattah al-Sissi qui succède au Rwandais Paul Kagame.

Le nouveau bureau de la Conférence de l’Union Africaine pour 2019 est donc ainsi composé : Président : Abdel Fattah al-Sissi (Egypte), 1er Vice-président : Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud), 2ème Vice-président : Félix Tshisekedi (RDC), 3ème Vice-président : Issoufou Mahamadou (Niger), et Rapporteur Paul Kagame (Rwanda). Ce bureau est chargé de conduire la destinée de l’Organisation jusqu’en 2020.

Selon le nouveau Président de l’Union Africaine, trois axes majeurs constitueront le fil conducteur de leur mandat : développer les infrastructures, accélérer l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), créer des emplois pour la jeunesse du continent.

Rappelons que lors de ce Sommet, le Président de la République Issoufou Mahamadou a présenté à ses pairs du continent son rapport d’étape sur le processus de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pour le deuxième semestre de l’année 2018 et les perspectives pour les mois à venir. Le samedi 09 février, le Président Issoufou Mahamadou a participé à une réunion des dirigeants africains sur « Investir dans la santé ». 

Le rapport sur la ZLECAf, qui fait suite à celui présenté en juillet 2018 à Nouakchott et qui couvre la période de mars à juillet, fait l’état des activités menées sous la supervision des ministres du Commerce de l’Union Africaine depuis le Sommet de juillet 2018 ; les évolutions récentes affectant la mise en œuvre du processus ; et enfin la conclusion et le résumé des recommandations.

Sur les réalisations atteintes à ce jour, le Président de la République Issoufou Mahamadou a informé ses pairs que « des consultations ont été menées à tous les niveaux afin de bien préparer notre décision sur les Modalités de la libéralisation tarifaire pour ce qui concerne les produits sensibles et les listes d’exclusion », annonçant que les conclusions tirées à l’issue des consultations sont : l’adoption du modèle de libéralisation tarifaire qui sera utilisé par les États membres dans le cadre de l’élaboration des listes de concessions tarifaires de la ZLECAf ; l’accord sur la désignation des produits sensibles et la liste d’exclusion selon les critères suivants : la sécurité alimentaire, la sécurité nationale, les recettes fiscales, les moyens de subsistance et l’industrialisation ; l’accord sur le pourcentage proposé pour les produits sensibles, qui ne dépassera pas 7 % du total des lignes tarifaires et la liste d’exclusion qui n’excédera pas 3% du total des lignes tarifaires ; l’accord sur la période transitoire de cinq ans au moins qui peut être utilisé par les pays qui exigent cette flexibilité avant le démarrage de la libéralisation des produits sensibles. 

Le Chef de l’Etat a ensuite voulu rappeler que contrairement aux autres produits qui doivent faire l’objet d’une libération immédiate, les produits sensibles feront l’objet d’une libéralisation progressive au cours d’une période de 10 ans pour les pays les plus développés et de 13 ans pour les pays les moins avancés du continent.

Notons que selon l’article 23 de l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine, cet Accord entre en vigueur trente jours après le dépôt par vingt-deux États signataires de leurs instruments de ratification auprès du Président de la Commission de l’Union africaine. A ce jour dix-huit (18) pays l’ont ratifié. Il s’agit, par ordre alphabétique, du Congo Brazzaville, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, de l’Eswatini (ancien Swaziland), du Ghana, de la Guinée, du Kenya, du Mali, de la Mauritanie, de la Namibie, du Niger, de l’Ouganda, de la République Sud-Africaine, du Rwanda , du Sénégal, de la Sierra Leone, du Tchad et du Togo.

Quant à la réunion des dirigeants africains sur « Investir dans la santé », elle a regroupé plusieurs Chefs d’Etat du continent, des dirigeants d’entreprises et des organisations internationales actives dans le secteur de la santé. Elle a pour but le lancement d’une nouvelle initiative visant à augmenter les engagements en matière de santé et à accélérer la mise en place d’une couverture sanitaire universelle.

L’initiative vise à contribuer à assurer un financement accru, soutenu et plus efficace dans le secteur de la santé en Afrique. En effet, selon des données de l’OMS sur les dépenses de santé à l’échelle mondiale en 2018, les pays africains augmentent progressivement leurs investissements nationaux en matière de santé. 35 des 55 États membres de l’UA (plus de 64%) ont ainsi augmenté le pourcentage de leur Produit Intérieur Brut dédié à la santé au cours de l’exercice financier précédent. 

Grâce à l’augmentation de ces investissements, des communautés à travers l’Afrique ont pu constater des véritables résultats, avec des exemples remarquables de renforcement des systèmes de santé locaux et nationaux.

Toutefois, alors que les pays africains ont réalisé d’énormes progrès en ce qui concerne l’augmentation des investissements nationaux dans le secteur de la santé, seuls deux pays sur les 55 États membres de l’UA ont atteint l’objectif fixé par l’Afrique portant sur l’allocation d’au moins 15% du budget gouvernemental à la santé. Qui plus est, ces États ont dépensé moins de 86,30 USD, le niveau de dépense minimum recommandé par personne pour offrir un service de santé de base. L’Afrique étant le continent qui regorge la population la plus jeune du monde, sa croissance et sa prospérité future dépendent du développement et de l’épanouissement de ce capital humain.

Cependant, plus de la moitié de la population africaine n’a actuellement pas accès aux services de santé essentiels et des millions de personnes meurent chaque année de maladies curables. D’où toute l’importance de cette rencontre qui ambitionne de coordonner et accélérer les progrès vers la réalisation de la couverture sanitaire universelle.

A cette occasion, le Président de la République, SEM Issoufou Mahamadou a prononcé un discours dans lequel il s’est personnellement engagé à tout mettre en œuvre pour une plus grande mobilisation des ressources publiques internes. 

Il a auparavant salué l’utilité et l’importance de cette initiative eu égard aux préoccupations de l’heure, notamment la réalisation des Objectifs du développement durable, de l’Agenda 2063 et du développement de la couverture sanitaire universelle.

Le Chef de l’Etat a ensuite déclaré que « les maladies causent fréquemment des milliers de victimes à travers le monde en général et en Afrique subsaharienne en particulier où les épidémies sont les plus concentrées », tout en faisant observer qu’avec « près de 15% de la population mondiale, la situation sanitaire de l’Afrique Subsaharienne se caractérise par un déficit en infrastructures et équipements de santé, une faible couverture sanitaire, une Insuffisance en Ressources Humaines de qualité et en quantité d’une part et d’autre part par un fort taux de mortalité maternelle et infantile, une forte charge de morbidité avec 60% de cas de VIH, plus de 90% de cas de Paludisme, et une Recrudescence de la Tuberculose dont les 2/3 surviennent dans notre région avec une tendance à la Résistance aux Antimicrobiens ».

Et parce que cette situation peu reluisante constitue un frein au développement socio-économique du continent, en plus d’être une des causes de la faiblesse de son indice du développement humain, le Président Issoufou Mahamadou a suggéré à ses pairs africains, pour une forte mobilisation des ressources internes en faveur de la santé, le renouvellement de leurs engagements pris en 2001 à Abuja. 

Avant de partager avec l’assistance les efforts du Gouvernement nigérien en matière de financement du secteur de la santé, le Président de la République a fait observer que « la santé est une des bases sociales du développement. Investir dans la santé, c’est donc investir dans le développement ».

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2 plusieurs commentaires

  1. LES SOLDATS LIBRES & SOLDATS DE LA LIBERTE

    De cette Fin de la 32ème Session Ordinaire du Sommet des Chefs d’État et de Gouvernements de l’Union Africaine à Addis-Abeba, le seul bémol au hic des Soldats Libres, les Soldats de la Liberté et leurs Compagnes; c’est la question de la Jeunesse africaine dont nous n’avons relevé un passage notoire y compté.

    Retenons fondamentalement, ce qui fut la discussion reconnue dans tous les Livres Divins confiés aux Illustres Prophètes et Messagers Envoyés pour informer, avertir et guider les hommes sur la bonne voie dans ce Bas-monde afin d’instaurer et restaurer le « MIEUX-VIVRE-ENSEMBLES entre les sociétés, communautés et nations.

    En effet, depuis l’existence d’Adam et Eve ancêtres de l’humanité vivant dans la Résidence à eux, construite dans le monde céleste, Ibliss a tout fait pour les faire évacuer à cause du péché originel commis sous les enseignements et conseils de l’ennemi déclaré des humains. Avant de quitter le Palais Seigneurial d’Allah (swt) et malgré l’appel par trois fois de se repentir, l’orgueilleux Ibliss persista et signa de ne jamais se prosterner devant un corps fait de terre et de limon alors se croyant fait de Feu plus cuisant que l’homme-Adam, il a juré de prendre l’humanité des croyants de toute part en pénétrant dans leur corps de toute manière pour s’installer sur leur commande de raison afin de les détourner de la bonne voie et les égarer sur celle de perdition et d’avilissement.
    Sur cette Terre en ce Bas-monde, le chef des gangs, l’Esprit du Mal a rassemblé un grand nombre de ses serviteurs qui l’accompagnent au recrutement des idiots pour l’accompagner au séjour en Enfer. Certes; sous l’effet d’ignorance, beaucoup d’entre les serviteurs d’Ibliss, désinformés des vrais Dires du Créateurs de la création, mal éduqués du vrai sens de la vie sur Terre, détournés des bonnes connaissances de l’existence en sociétés, communautés et nations; ils pensent plutôt à la Loi de la Jungle ou la vie aquatique où les grands mangent les petits. Dans ce Bas-monde d’aujourd’hui, beaucoup croient que pour réussir, il faut savoir s’appuyer sur les faibles pour se lever en écrasant les pauvres pour avancer. Et, quand un nécessiteux court à la recherche de sa pitance quotidienne, on dit qu’il est fou pendant qu’un riche est considéré pressé.

    Le Jeune Président français Emmanuel Macron l’a dit sur la RFI ce matin à propos des africains qui doivent se regarder dans le miroir de leur conscience pour apporter le changement nécessaire afin de changer l’Afrique.

    Nous espérons que l’ensemble de nos Chefs d’États et de Gouvernement ayant participé à la 32ème Session Ordinaire du Sommet de l’Union Africaine/2019 à Addis-Abeba, accorderaient un regard bienveillant à ce qu’ils savent que les grands groupes financiers du monde, sont consciemment ou inconsciemment entrain de concocter et tramer pour monter la Jeunesse contre les pouvoirs dirigeant de nos pays.

    Quelques parts, c’est l’augmentation de la durée de vie professionnelle pour l’enracinement des hommes et femmes atteints d’âge limite de la retraite pour s’accrocher dans nos administrations en se maintenant aux commandes décisionnelles de nos nations. Or, peu de ces (autrefois compétents non recyclés) anciens acteurs de la vie de nos pays, sont à jour des avancées sociopolitiques et administratives autant que la rapidité de la marche du monde mondialisé grâce aux NTICs.

    Ici, ce sont des jeunes hautement diplômés et gavés de connaissances adaptées au temps des NTIcs, qui attendent d’être appelés à l’embauche pour se mettre au travail de construction de nos pays mais, se voient refuser jusqu’aux simples stages non rémunérés pour se perfectionner. Ils est clair que cet état de fait n’est pas de l’imagination de nos Chefs d’États et de Gouvernement de qui l’on sait que seuls les courageux hommes et femmes de la nouvelle RDC Congo savonnée au détergent démocratique par le vaillant Kabila, trouveront le redressement à la situation du chômage forcé dans lequel est poussé la Jeunesse africaine sous des conseils extérieurs – tel le cas d’Adam et Eve – afin d’instaurer le semblant de Printemps Arabe qui a vu balayer des dirigeants naïfs par des jeunes acculés dans la pauvreté et la misère.

    POURQUOI NE PAS PRÉVENIR EN RECRUTANT MASSIVEMENT CETTE JEUNESSE (l’essentiel, c’est d’éviter les faux diplômes comme l’étaient les sbires du fuyard ex-PM/ex-PAN Maï Fabriquer Dakanshi) AU LIEU DE GUÉRIR CETTE SITUATION DES JEUNES DIPLÔMÉS EN ATTENTE PERMANENTE D’EMPLOI; CE, DEPUIS LA PÉRIODE DE PROGRAMME D’AJUSTEMENT STRUCTUREL (P.A.S) IMPOSÉ À NOS PAYS?

    Dans de prochaines rencontres de nos Chefs d’États et de Gouvernements, nous espérons que nos dirigeants sauront s’exfiltrer des carcans de tous ceux qui veulent nous créer la situation invivable qu’ont connue les autres. MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR.

  2. Chers Dirigeants Africains tout est bien et qui fini bien ,oui vous a aviez parfaitement répondu à l’attente des fils noir conscient de la valeur étymologique de l’Afrique ou terre des braves valides = mise à jour du logiciel politique de l’Afrique + instalation du système ISSOUFFOU MAHAMADOU et les Hautes Personnalités de l’Union Africaine = à vos clavier pour le téléchargement de l’économie Africain + santé + travail des jeunes – le rouge .
    POLITIQUE MODERNE = GÉNÉROSITÉ RÉCIPROQUE .
    NB : c’est pareil dans toute les sociétés politiques de toute les nations du monde .

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