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Fin de la Conférence des Chefs d’Etats du G5 Sahel Le Président Issoufou Mahamadou s’engage à dynamiser l’organisation commune

La quatrième Conférence des Chefs d’Etat du Groupe des cinq pays du Sahel a pris fin ce soir à Niamey avec la nomination de Maman Sambo Sidikou en qualité du nouveau Secrétaire Permanent du G5 Sahel et les vives félicitations des Chefs d’Etat au Secrétaire Permanent sortant, M. Mohamed Najim pour le remarquable travail abattu. Dans son allocution de clôture, le nouveau Président en exercice du G5 Sahel, le Président de la République Issoufou Mahamadou a assuré ses collègues de sa ferme « détermination à travailler avec abnégation dans la poursuite des objectifs que nous nous sommes fixés.

Avec le même élan, j’entretiendrai le ‘’momentum’’ de Nouakchott issu de notre réunion fondatrice du 19 décembre 2014.

Je consoliderai les acquis obtenus et je poursuivrai la mise en œuvre des recommandations pertinentes de notre conférence. Je ne doute pas que je bénéficierai de votre disponibilité habituelle pour conduire à terme l’exaltante mission que vous venez de me confier.»

Le Chef de l’Etat nigérien a aussi souligné que la rencontre de Niamey s’est déroulée dans une ambiance de fraternité, d’amitié et de solidarité digne des grandes retrouvailles familiales avant de se réjouir « par les décisions que nous venons de prendre, conforter la dynamique irréversible que nous avons imprimée de faire de notre région du Sahel un espace stable et prospère, débarrassé des affres du terrorisme et de la criminalité ».

Evoquant les échanges approfondis sur les différents dossiers soumis à leur attention, le Président Issoufou Mahamadou a déclaré que « nous sommes parvenus à des conclusions consensuelles qui couvrent les domaines de la sécurité, de la gouvernance et du développement, de la promotion de la jeunesse, de l’autonomisation de la femme et de l’accroissement de la résilience ; des questions si essentielles pour nos populations ».

S’agissant de la sécurité, il a pris l’engagement de s’employer avec détermination et engagement à intensifier les efforts pour rendre opérationnels l’ensemble des fuseaux de la Force Conjointe à travers notamment leur dotation en équipements.

Pour ce faire, il est plus que jamais indispensable d’en mobiliser urgemment le financement complémentaire. C’est le lieu de renouveler nos remerciements aux pays amis et aux partenaires dont les participations financières ont déjà été annoncées. Le G5 Sahel, faut-il le rappeler, c’est le nexus sécurité et développement dans les actions. Les importantes décisions prises pour rendre pleinement opérationnelle notre force conjointe sont aujourd’hui un signal fort de notre détermination pour le combat contre le terrorisme et la criminalité dans notre espace commun du G5 Sahel.

En effet, la création du Comité de soutien à la force Conjointe, du Comité de contrôle du G5 Sahel ainsi que celle du Fonds Fiduciaire pour la Force Conjointe sont autant de décisions importantes et avancées décisives qui permettront d’accélérer l’opérationnalisation de cette force et d’assurer une bonne gouvernance dans la gestion des ressources qui lui seront allouées ».

Parlant dees projets d’infrastructures structurants du Programme d’Investissements Prioritaires du G5 Sahel(PIP) confirment l’engagement et la détermination de nos pays respectifs à donner un coup de d’accélérateur à notre processus d’intégration sous régionale dans la perspective du développement durable, il a souligné étoute l’importance que nous attachons à ce programme dont la mise en œuvre contribuera à la création des conditions d’une croissance forte que nous voulons également durable et inclusive.

La liaison entre sécurité, gouvernance et développement est désormais bien établie. S’agissant de la gouvernance et du développement, nous saluons la mise en place de l’Alliance avec le Sahel qui a déjà pris des engagements sur les secteurs clés qui correspondent à des priorités par nos Etats.

Il s’agit des secteurs relatifs à la décentralisation et services de base, à l’énergie et au climat, au développement rural, à l’agriculture et à la sécurité alimentaire, aux infrastructures de transport et communication, à la gouvernance, à l’éducation, à la formation et aux emplois ». Je tiens à ce niveau à remercier une fois de plus les initiateurs de cette Alliance avec le Sahel, à savoir, l’Union Européenne, la France, la République Fédérale d’Allemagne, la Banque Africaine que Développement (BAD), la Banque mondiale, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ainsi que tous ceux qui s’y rallieront bientôt.

Dans la même perspective, notre Sommet se réjouit et encourage l’initiative conjointe des Nations Unies, de l’Union Africaine et de l’Union Européenne d’organiser le 23 février 2018 à Bruxelles, la Conférence Internationale sur la Sécurité et le Développement au Sahel.

Le G5 Sahel, place beaucoup d’espoir à la réussite de cette importante rencontre qui permettra d’assurer la totalité du financement de la force conjointe et des programmes prioritaires de développement du G5 Sahel. Le processus de préparation cette table ronde sera naturellement une de nos priorités. Nous fondons également un grand espoir sur le sommet G5 Sahel-Arabie Saoudite et je voudrais, dès à présent, lancer un appel pressant aux pays amis particulièrement ceux du golfe pour leur participation effective à cette importante rencontre.

En conclusion, le nouveau Président en exercice a réaffirmé que « Nous sommes sur la bonne voie. Nous nous devons de redoubler d’efforts, de maintenir la confiance et la solidarité qui ont toujours prévalu entre nos Etats et nos peuples ».

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Tamtam Info News

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4 plusieurs commentaires

  1. La lute anti-terroriste se fait genelemnt dans les pays les plus corrompus au monde avec installation des bases militaires pour appuyer les terroriste.ces pays de G5 sont les plus corrompus au monde avec des conditions de vie les plus précaire du monde. Dirigés par des responsales les plus corrompu et qui detruisent leurs peuple avec des systemes educatifs et sanitaire plus précaires au monde. Moi je vs garantie l’echec total de ce G5 qui est geré pays par des soient disant dirigeants qui n’arrive meme pas à bien diriger leur pays.

  2. 12 mois d échec garanti pour le G5 .

  3. Confusion entre les termes « DJIHAD» et « TERRORISME» :
    Le « DJIHAD» est l’un des aspects les plus mal compris et les plus déformés de l’Islam. Il existe certains Musulmans qui exploitent ce concept et qui en font un mauvais usage afin de parvenir à leurs fins politiques. Il y a beaucoup de non-Musulmans qui comprennent mal cette notion. D’autres non-Musulmans en donnent une interprétation déformée afin de discréditer l’Islam et les Musulmans.
    Qu’est-ce que le Jihâd ?
    Le mot « Jihâd » ne signifie pas « guerre sainte ». Il désigne la lutte et l’effort. Les mots utilisés pour la guerre dans le Coran sont « Harb » et « Qitâl ». Le Jihâd quant à lui désigne la lutte sérieuse et sincère aussi bien au niveau individuel qu’au niveau social. C’est la lutte pour accomplir le bien et éradiquer l’injustice, l’oppression et le mal dans son ensemble de la société. Cette lutte doit être aussi bien spirituelle que sociale, économique et politique. Le Jihâd consiste à œuvrer de son mieux pour accomplir le bien. Dans le Coran, ce mot est employé sous ses différentes formes à 33 reprises. Il est souvent associé à d’autres concepts coraniques tels que la foi, le repentir, les actions droites et l’émigration (Hégire) [2].
    Le Jihâd consiste à protéger la foi de l’individu et ses droits. Le Jihâd n’est pas toujours une guerre bien qu’il puisse parfois prendre cette forme. L’Islam est la religion de la paix mais cela ne signifie pas qu’il accepte l’oppression. L’Islam enseigne que l’on doive faire tout notre possible afin d’éliminer les tensions et les conflits. L’Islam promeut les moyens pacifiques pour mener au changement et à la réforme. En réalité, l’Islam insiste sur le fait que l’on doit s’efforcer d’éliminer le mal par des moyens pacifiques sans avoir recours à la force autant que faire se peut. Au cours de l’histoire de l’Islam, depuis le Prophète — paix et bénédiction sur lui — jusqu’à aujourd’hui, les Musulmans ont, le plus souvent, résisté à l’oppression et ont lutté pour la liberté par des moyens pacifiques et non-violents.
    L’Islam enseigne également une éthique convenable en cas de guerre. La guerre est permise en Islam, mais uniquement lorsque les autres moyens pacifiques comme le dialogue, les négociations et les traités échouent. La guerre est le dernier recours et doit être évitée le plus possible. Son but n’est pas de convertir les gens par la force, ni de coloniser les peuples, ni d’acquérir des terres, des richesses ou une gloire quelconque. Son but fondamental est la défense des personnes, des biens, de la terre, de l’honneur et de la liberté, aussi bien pour soi-même que pour les autres peuples qui souffrent de l’injustice et de l’oppression.
    Les règles essentielles de la guerre en Islam
    Ces règles sont les suivantes :
    1. Être suffisamment fort pour que l’ennemi vous craigne et ne vous attaque pas.
    2. Ne pas commencer les hostilités. Œuvrer le plus possible pour la paix.
    3. Combattre uniquement ceux qui combattent : pas de punition collective. Aucun mal ne doit atteindre les non-combattants. Les armes de destruction massive ne doivent pas être utilisées.
    4. Cesser les hostilités aussitôt que la partie adverse est encline à la paix.
    5. Observer les traités et les accords aussi longtemps que l’ennemi les observe.
    Dieu dit explicitement : « Combattez dans le sentier de Dieu ceux qui vous combattent, et ne transgressez point. Certes, Dieu n’aime pas les transgresseurs ! […] Le Mois sacré pour le mois sacré ! — Le talion s’applique à toutes choses sacrées. Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. Et craignez Dieu. Et sachez que Dieu est avec les pieux. » (Sourate 2, la Vache, Al-Baqarah, versets 190 et 194).
    Le Jihâd n’est pas du terrorisme
    Il est nécessaire d’attirer l’attention sur le fait que le terrorisme contre des civils innocents, que ce soit par une agression classique ou par des moyens suicidaires, n’est en aucun cas permis par l’Islam. L’Islam encourage les peuples opprimés à lutter pour leur liberté, et il ordonne aux autres Musulmans d’aider ceux qui sont opprimés et qui souffrent. Cependant, l’Islam n’autorise, pour quelque raison que ce soit, le terrorisme contre les non-combattants et les gens innocents. Le terrorisme n’est pas le Jihâd : c’est du fasâd (de la corruption). Le terrorisme est en contradiction avec les enseignements de l’Islam. Il y a des gens qui utilisent des arguments pervertis pour justifier le terrorisme qu’ils emploient pour leur cause. Mais cela n’admet aucune justification. Dieu dit : « Et quand on leur dit : ‹Ne semez pas la corruption sur la terre›, ils disent : ‹Au contraire nous ne sommes que des réformateurs !› Certes, ce sont eux les véritables corrupteurs, mais ils ne s’en rendent pas compte. » (Sourate 2 intitulée la Vache, Al-Baqarah, versets 11 et 12).
    L’Islam veut établir un ordre mondial dans lequel tous les êtres humains — Musulmans et non-Musulmans — peuvent vivre dans la justice, la paix, l’harmonie et la confiance. Il offre à ses fidèles des directives précises pour qu’ils trouvent la paix dans leur vie individuelle et sociale, mais il leur dit également comment étendre cette confiance aux autres nations sur la base de relations humaines envers autrui. Les Musulmans œuvrent sous ces principes depuis des siècles. Des gens de toutes confessions ont vécu avec eux et parmi eux. Les sociétés islamiques étaient alors connues pour leur tolérance, leur générosité et leur humanité.

    • Magnifique rappel mon frère. Merci. Si seulement 10 pour cent du Coran était appliqué au Niger la vie y serait bien plus agréable, fraternelle et juste.

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