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Formation À La Garde Nationale Du Niger : 24 Éléments De L’Unité Spéciale De La Garde Nationale Du Niger Reçoivent Leurs Attestations De Stage…

Dans le cadre de la coopération sécuritaire entre le Niger et les Etats Unis d’Amérique, 24 éléments de l’Unité Spéciale de la Garde Nationale du Niger ont été formés sur plusieurs modules.

La formation qui a duré deux mois a été sanctionnée par une cérémonie de remise des diplômes aux stagiaires. Cette cérémonie s’est déroulée, le vendredi, 2 Aout 2019, dans la salle polyvalente du Centre National Mixte de formation aux Techniques de Tir (CMNFTT) de Niamey, sis au quartier Wadata, non loin du Commissariat Police Secours. C’était en présence des représentants de l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique au Niger et du Haut Commandant de la Garde Nationale du Niger.

Ils sont au total 24 éléments de l’Unité Spéciale GIS de la Garde Nationale du Niger à avoir suivi, avec succès cette formation qui a été globalement axée sur les techniques de lutte contre le terrorisme. Lors de cette cérémonie de remise des diplômes de fin de formation, le Lieutenant-Colonel Mohamed Oumarou Garba, Directeur de la Formation au sein de la Garde Nationale du Niger a, au nom du Haut Commandant de la Garde Nationale du Niger, exprimé toute sa gratitude au Gouvernement américain pour son appui multiple dans le cadre du renforcement des capacités au profit des éléments de la Garde Nationale du Niger. Il a souhaité la multiplication de ce genre de formation dans le cadre de cette coopération, afin de doter les Unités Spéciales de la Garde Nationale des rudiments nécessaires leur permettant de faire face aux multiples menaces terroristes auxquelles le pays est confronté.

« Cette formation est importante pour nous, au Niger, vu le niveau d’insécurité lié au terrorisme et au grand banditisme dont fait face notre pays sur ses frontières. Nous avons beaucoup besoin de ces genres de formations pour nos Unités Spéciales pour qu’elles puissent être à mesure de sécuriser notre pays et ses frontières », a-t-il dit. Le Lt-Col Mohamed Oumarou Garba a rassuré les partenaires américains que les stagiaires utiliseront les enseignements et les connaissances acquis dans le cadre de leur mission, pour qu’ils atteignent le niveau souhaité pour toutes les Unités Spéciales de la Garde Nationale du Niger.

Prenant la Parole à cette occasion, M. Ortéga Horacio, Chef de Sécurité de l’Ambassade des Etats Unies d’Amérique, représentant l’ambassadeur, s’est réjoui du bon déroulement et de la qualité de la formation. Il a surtout salué le courage, l’engagement et le don de soi des stagiaires. M. Ortéga Horacio a réitéré la disponibilité et l’engagement de son pays, les Etats Unis d’Amérique, à renforcer davantage sa coopération avec le Niger dans le domaine de la formation au profit des Forces de Défense et de Sécurité.

Intervenant pour sa part, l’instructeur américain responsable de la coordination de cette formation, M. Roger Saint Marthin, n’a pas manqué lui aussi de reconnaitre la bravoure de ses stagiaires. « J’ai parcouru plusieurs pays pour enseigner ces modules. Mais de mon expérience, vous êtes la meilleure équipe que nous avons formée. Sérieux, respectueux, vous devriez maintenir cette formation de façon continue, dans vos unités respectives pour améliorer vos performances et transmettre les acquis à vos camarades », a dit M. Roger Saint Marthin aux stagiaires.

Le Commandant Ali Ouédrago, l’instructeur nigérien, a profité de cette occasion pour retracer le parcours de cette formation qui a duré deux mois et qui a permis aux stagiaires de suivre 54 modules. Il a salué la qualité des modules et la pédagogie de la formation qui a facilité la compréhension et l’assimilation des cours et des instructions aux stagiaires. Au nom des stagiaires, le Lieutenant Mohamed Marou a réitéré l’engagement de ses camarades à tout faire pour conserver cet acquis et à le transmettre à d’autres.

La cérémonie a été sanctionnée par la remise des attestations aux stagiaires, la remise des félicitations écrites du Haut Commandant de la Garde Nationale du Niger aux instructeurs américains, et la remise des cadeaux aux instructeurs par les stagiaires et une photo de famille pour immortaliser l’événement.

Ali Maman (onep) et Farida Assoumane Ibrahim

4 Comments

  1. Sans la France , votre dite amie des pays comme le Tchad, la Mauritanie, le Niger, le Mali et le Burkina Faso vont se disloquer…… succomber sombrer…. Et disparaître… Affirme ce Général..

    Et quand TOTO A DIT se demande et vous demande……en réalité….. de la France et de l’Afrique qui a le plus besoin de l’autre ….. Qui des deux peut se passer de l’autre et vivre normalement comme si de rien n’y était…????
    La France ??

    l’Afrique???

    Comment la France comme une sangsue vivant miellement au dos des Africains peut elle sans sortir l’Afrique???

    Sans Barkhane, les pays du Sahel « s’effondreront sur eux-mêmes », prévient le général Lecointre..
    Vraiment Général … Bien que TOTO A DIT respecte ton parcours militaire …mais disagréé avec toi … ; La beauté de la différence!

    La France , ton pays est une prostituée éhontée qui ne peut peut se passer de sa cliente l’Afrique …persiste et signe TOTO A DIT….

    Si la France , ton pays a le courage de sa politique et conviction … Qu’elle coupe ses relations …..toutes les relations avec l’Afrique …toute l’Afrique … Et l’on venant de l’Afrique ou la France qui va s’effondrer comme tu le dis GÉNÉRAL….

    Et Quand TOTO A DIT partage … Ses lu par ailleurs et voulait donner son feedback à ce général mais a oublié….. Pour dire ce n’est que partie remise ….. et il ne faut pas aller à ligne ……

    Confrontés à une activité jihadiste de plus en plus menaçant, le Burkina Faso et le Niger ont récemment demandé à la communauté internationale d’envisager la création d’une coalition afin de venir à bout de ce phénomène.

    Pourtant, une coalition existe déjà, avec la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S], soutenue par la force française Barkhane et, pour ce qui concerne uniquement le territoire malien et la logistique, par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA].

    Seulement, ne comptant que 5.000 soldats, fournis par le Tchad, la Mauritanie, le Niger, le Mali et le Burkina Faso, cette force conjointe peine à devenir opérationnelle, notamment en raison de déficits capacitaires qui peinent à être résorbés. En outre, les financements qui lui ont été promis tardent à être débloqués.

    « Malheureusement, nous constatons que le terrorisme progresse » dans l’ouest de l’Afrique, a déclaré Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, qui ne ménage pas sa peine en faveur de la FC-G5S.

    « Ca a commencé au Mali, puis c’est allé au Burkina Faso, au Niger et maintenant, quand on parle avec les présidents du Ghana, du Bénin, du Togo et de Côte d’Ivoire, ils vous disent que le terrorisme arrive à leurs frontières. Ce qui veut dire qu’il est essentiel que les forces africaines en charge du contreterrorisme aient le mandat et le financement adéquats », a continué M. Guterres, le 10 juillet, lors d’une conférence organisée à Nairobi pour évoquer la lutte contre le terrorisme en Afrique.

    « Mais je dois dire que puisque les choses ont évolué ainsi, nous devrions être ouverts à des initiatives qui aillent au-delà du G5-Sahel », a ensuite estimé le secrétaire général de l’ONU. « Je pense maintenant qu’il serait important que nous soyons prêts à soutenir toute initiative africaine impliquant les pays de la région qui s’inquiètent de la propagation de la menace », a-t-il conclu.

    Et la force Barkhane dans tout ça?

    Interrogé, à l’antenne de CNEWS, sur la situation dans la bande sahélo-saharienne, ce 11 juillet, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général François Lecointre, a souligné l’importance de la présence militaire française dans cette région.

    « Si on n’est pas là, si on part demain et si avec les Européens qui nous accompagnent dans la gestion de cette crise très grave nous n’agissons pas, ces pays s’effondreront sur eux-mêmes, le terrorisme s’y développera de façon incontrôlée, pourra éventuellement gagner et s’exprimer ensuite en France et en Europe et par ailleurs on connaîtra des phénomènes de migration absolument phénoménaux », a ainsi expliqué le CEMA.

    Seulement, la tâche est difficile… « La France ne peut pas en quelques mois, ni même quelques années régler un problème réparti sur un territoire très vaste, avec des gens qui sont au milieu des populations, qui les terrorisent », a enchaîné le général Lecointre, rappelant que la zone où Barkhane porte actuellement son effort [le Liptako Gourma, ndlr] a une superficie équivalent à celle d’un quart de la France.

    « Le problème est par ailleurs bien plus large qu’un simple problème militaire. C’est un problème systémique, qui comporte des sujets de développement, de gouvernance, qui est aggravé par les tensions interethniques, par la sécheresse qui sévit au Sahel », a conclu le CEMA.

  2. Bonjour, Général Ahmed Mohamed
    Cessez de parler et de montrer ce genre d’événement à travers les médias, de même quand on reçoit des armements. Mr chef d’état major des armées, vous de comprenez pas ou quoi. La formation et le matériel, sont des armes secrètes de notre armée. On n’en parle pas sur les médias, il faut arrêter ça.
    S’il vous plaît Général arrêtez ça.

    1. M. Boukari, ce n’est pas le CEMA qui dit de faire certaines publicités. D’abord la Garde Nationale n’est pas sous le commandement du CEMA, elle est sous l’autorité directe du MI Bazoum. Il est temps que les autorités songent à la création des Forces Armées qui placerait directement la GN sous l’autorité du CEMA. Mais, vous avez parfaitement raison. Toute publicité doit être bannie s’il s’agit des problèmes touchant la sécurité en général.

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