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Gestion des affaires religieuses et lutte contre le radicalisme: Bazoum salue l’expérience algérienne

Le ministre d’Etat nigérien, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses, Mohamed Bazoum a salué, dimanche l’expérience algérienne en matière de « gestion des affaires religieuses et du culte et de lutte contre la radicalisation », exprimant son souhait de tirer profit de cette expérience.

A l’issue de l’audience que lui a accordée le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, le ministre nigérien a indiqué que « l’Algérie dispose d’une expérience pionnière en matière de gestion de la pratique du culte et de lutte contre l’extrémisme religieux, devenant ainsi « un modèle pour le Niger qui œuvre actuellement à élaborer un cadre législatif pour l’organisation et l’encadrement de l’exercice des rites religieux ».

Dans ce contexte, il ajouté que « compte tenu des facteurs historiques et géographiques communs entre les deux pays « l’Islam pratiqué au Niger est le même qu’en Algérie, ce qui exige un travail bilatéral en vue de préserver ce facteur principal de l’identité nationale des deux pays ».

Pour sa part, M. Aïssa a mis en avant que « l’expérience algérienne de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, une expérience hors pair et le Niger devrait en tirer profit », affirmant « la disponibilité de l’Algérie à partager avec le Niger un Islam modéré » pour coopérer avec cet Etat voisin en matière de formation et d’encadrement religieux ».

Rappelant que les deux pays ont été exposés à une tentative de prolifération d’orientations radicales, le ministre a affirmé que « l’Algérie sera plus forte en ayant pour voisin un Niger immunisé et à l’abri de toutes tentatives de radicalisation ».

Pour rappel, le ministre nigérien est arrivé à Alger samedi pour assister aux travaux de la 6ème session du Comité bilatéral frontalier algéro-nigérien (CBF) qui ont débuté dimanche.

Le CBF examinera, lors de cette réunion de deux jours, des questions liées à la sécurisation des zones frontalières, au renforcement des relations entre les services de sécurité des deux pays et à la lutte contre la criminalité ainsi qu’à la facilitation de la circulation des personnes et la lutte contre la migration clandestine.

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Algérie Presse Service

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2 plusieurs commentaires

  1. Lire
    à vous entretuez COMME des damnés

  2. Le Sahel est il devenu le nouvel eldorado pour les compagnies militaires privées???

    TOOOH?😙
    TOOOH😗

    Quand TOTO A DIT partage…..et allez à la ligne, n’est ce pas aussi un choix?
    Certains pays et même l’ONU font appel à elles pour la collecte d’informations ou l’évacuation médicalisée : dans la région du Sahel, la guérilla islamiste est devenue un véritable business pour les armées privées.
    La publication cette semaine du rapport d’enquête du Pentagone sur l’embuscade meurtrière le 4 octobre 2017 dans l’extrême ouest nigérien, au cours de laquelle neuf militaires dont quatre membres des forces spéciales américaines (ici en exercice avec l’armée nigérienne) ont été tués, permet de se rendre compte de l’imbrication des forces militaires privées dans le dispositif militaire tactique américain (US Army).

    Derrière chaque soldat des différentes forces internationales présentes dans le Sahel, vous trouverez peut-être un « garde » d’une compagnie militaire privée ou un quelconque moyen logistique militaire appartenant à une société privée.

    Ces agents sont aussi visibles en coulisses, à garder des sites miniers, à former les gardes du corps de certains présidents, ou même à assurer la sécurité ou le support logistique des opérations de maintien de la paix de l’ONU.

    Dans son incapacité à mettre sur pied des bases permanentes en Afrique, l’armée américaine, à travers l’AFRICOM (le commandement des États-Unis pour l’Afrique), se retrouve même totalement dépendante des sociétés de sécurité privées, dans des domaines comme la récolte d’information sur le terrain, l’intervention spécialisée, le transport tactique, l’évacuation médicalisée et parfois pour « l’exploitation » des individus arrêtés.

    La publication cette semaine du rapport d’enquête du Pentagone sur l’embuscade meurtrière qui a eu lieu le 4 octobre 2017 dans l’extrême ouest nigérien, au cours de laquelle neuf militaires dont quatre membres des forces spéciales américaines ont été tués, permet de se rendre compte de l’imbrication des forces militaires privées dans le dispositif militaire tactique américain.

    Il apparaît dans le rapport qu’en plus des huit membres des forces spéciales américaines et des deux soldats américains en support, un mystérieux « civil chargé du renseignement », dont ni l’identité, ni la nationalité n’ont été révélées, était aussi présent.

    Les images diffusées par le Pentagone et prises par un drone ont montré que l’évacuation des blessés a été partiellement faite par un hélicoptère civil Bell 214 de la compagnie privée, Erickson Inc, stationné au Niger.

    Une autre entreprise de transport militaire privé aurait été mise en alerte selon le chercheur et auteur David Trevithick. Son nom : Berry Aviation. 

    Sur son site internet, elle ne cache en rien son engagement en Afrique aux côtés de l’armée américaine pour des missions de transport de fret et de passagers, de parachutage et d’évacuation sanitaire de combat.

    Un budget annuel de plusieurs dizaines de millions de dollars

    En conclusion, il a suffi qu’une mission tourne mal pour que soit dévoilé le nom de trois entreprises militaires privées.

    Juste pour l’AFRICOM, ce sont 21 entreprises américaines qui s’affichent comme prestataires de service militaire en Afrique du Nord et au Sahel.

    Comme les États-Unis ne sont pas les seuls présents dans la région (MINUSMA, Barkhane…), des dizaines d’autres compagnies ont progressivement occupé la zone. Leurs missions vont de la fourniture de repas à l’intervention armée. Elles sont françaises, britanniques ou ukrainiennes et elles se partagent un budget annuel de plusieurs dizaines de millions de dollars.

    Depuis peu, ce sont les russes qui s’infiltrent en Afrique du Nord et en Afrique centrale. Une compagnie militaire privée bien connue, Wagner Group, est en train de prendre pied de manière durable dans la région et selon les analystes, elle signifierait que Moscou revient aux affaires en Afrique. 

    Son nom est mêlé à la guerre dans la région séparatiste du Donbass en Ukraine et à l’intervention russe en Syrie où ses agents protègeraient certains sites pétroliers et seraient utilisés par l’armée syrienne lors des combats. Elle a égalementpris possession, le 24 mars dernier, de l’ancienne demeure du président Bokassa en République centrafricaine pour la transformer en centre d’entraînement. 

    Une centaine de ses hommes ont décroché le précieux contrat de la formation de milliers de soldats de l’armée reconstituée de Centrafrique. L’apparition des instructeurs russes avait été précédée en 2017 par des livraisons d’armes de Moscou, qui avait provoqué des remous à l’ONU, en particulier de la part de la France et des États-Unis, qui considéraient que la Russie violait l’embargo international sur les armes, appliqué après les violences de 2013 responsables de centaines de morts en Centrafrique. Mais c’est l’ONU qui acceptera finalement de délivrer un laissez-passer pour les autorités russes qui accepteront de former l’armée de Bangui.

    Dans les coulisses, on apprend aussi que du personnel de Wagner aurait été affecté à la protection rapprochée du président Faustin-Archange Touadéra, pendant qu’un autre groupe s’occuperait de la sécurité de la principale mine de diamants du pays.

    En janvier dernier, c’est au Soudan que les hommes de Wagner ont été aperçus, selon l’agence de renseignement privée américaine Stratfort. Là aussi, les mercenaires de Wagner protègent les exploitations minières d’or, de diamant et d’uranium pour le compte du président du Soudan du Nord, Omar el-Béchir. En conflit avec le Soudan du Sud, l’état-major de l’armée du Nord recevrait les conseils très spéciaux d’agents de l’organisation Wagner.

    De la Libye à la Côte d’Ivoire

    En Libye, ce sont d’autres compagnies militaires russes qui opèrent. Selon le blog russe BMPD, la société militaire russe RSB aurait déjà envoyé une équipe de déminage dans la région de Benghazi. La même source ajoute que des agents privés russes ont entraîné des militaires du maréchal libyen Haftar sur la base égyptienne de Sidi Barrani, proche de la frontière libyenne.

    Au Sahel, l’Ukraine n’est pas en reste. De nombreuses entreprises ukrainiennes sont directement impliquées avec les acteurs internationaux. Au Mali, Ukrainian Helicopters, fournit des moyens d’évacuations médicalisés aéroportés à la MINUSMA depuis deux ans. On les retrouve aussi au Soudan, au Congo et en Côte d’Ivoire.

    Plus musclée, la société militaire privée Omega Consulting Group a ouvert une filiale au Burkina Faso avec l’envoi de plusieurs hommes. Cette entreprise ukrainienne, recrutait jusqu’à récemment sur sa page Facebook, des « opérateurs » francophones ayant une solide expérience du combat. 

    Andrei Kekbalo, patron de cette compagnie affirmait dans un entretien accordé à BBC Ukrain, que les salaires proposés par sa société allaient, selon le danger, de 2000 à 5000 dollars par mois. 
    Pour les postes au Burkina-Faso, Omega Consulting Group exige des profils de baroudeurs. Expérience en Irak, Yougoslavie, Afghanistan, Afrique pour un salaire de 14 000 dollars.

    Aujourd’hui, la guérilla islamiste dans la région du Sahel est devenue un véritable business pour de nombreux acteurs qui agissent parfois dans le flou le plus total et en marge de la légalité internationale. 

    Une conjoncture qui inquiète de plus en plus les pays riverains d’Afrique du Nord qui regardent, tétanisés, la situation sécuritaire de leur prolongement naturel leur échapper complètement.

    TOOOH?😙
    TOOOH😗

    POPULACE .😋 du SAHELISTAN ….voire de l’Afrique …. continuez à vous zigouiller….à vous entretuez des damnés avec des armes de destruction massive importée d’ailleurs alors et pendant même certains se frottent les mains pour réalisation de chiffres d’affaires à la hausse …..

    Pendant que des agents des armées privées étrangères à l’on fait appel … Gagnent chaque mois entre 5000 et 14000 dollars pour vous tuez ….’ vous autres du SAHELISTAN que et combien gagnez vous chaque mois ????

    Et le décompte macabre et sans fin continue pour l’Afrique…. dont les pauvres fils n’ont les ZOEIL pour pleurer…….

    Et pendant que vous êtes .. POPULACE du SAHELISTAN , fabriquez vous des armes sur vos territoires ….. Produisez vous des logistiques de destruction de destruction en Afrique…..si NON…. D’où proviennent ces armes et autres gadgets offensifs dernière génération utilisés par les bocou Haram …. Aqumi …et autres associations terroristes en Afrique pour combattre les armées régulières qui ne sont prêtes pour cette guerre asymétrique…Quand meme les armées des USA ont déjà jeté l’éponge en Afghanistan … Précédé des Sovietes.

    N’avez pas de la jugeote pour réfléchir?

    Mais de quoi se mele TOTO A DIT?😑😖

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