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GOUVERNANCE UNIVERSITAIRE OU AFFAIRISME A L’UNIVERSITE DAN DICKO DANKOULODO DE MARADI

L’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi (UDDM) est un établissement public, scientifique, technique et culturel doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière créée en 2010. Elle comprend trois Facultés, un Institut Universitaire de Technologie et une Ecole Doctorale.  Les missions de l’Université sont centrées sur l’enseignement, la recherche scientifique, l’innovation technologique et la contribution à un développement durable tant au plan régional que national.

De sa création à 2018, l’effectif des étudiants est passé de 159 à plus de 4625 inscrits en 2018. Pour ce qui est de l’année académique 2018-2019, un total de 1167 dossiers a été sélectionné, ce qui amènerait l’effectif global provisoire à 5792.

L’UDDM est certes une jeune institution, mais très dynamique. En effet, sur le plan qualitatif de l’enseignement et de la recherche, le personnel Enseignant-Chercheur est soumis à l’évaluation du CAMES. Dans ce cadre,  de 15 Assistants en 2011,  l’UDDM compte à ce jour 10 Enseignants de rang A (1 Maitre de Recherches,  9 Maitres de Conférences), 35 Maitres-Assistants et  8  Assistants. Ce qui, sur le plan de la recherche scientifique, place l’UDDM au 2e rang national après l’Université Abdou Moumouni de Niamey.

AU PLAN DE L’ACADEMIE ET DE LA RECHERCHE

Besoins des Facultés

Avant d’évoquer les différents besoins aux niveaux des différentes Facultés de l’UDDM, il est important de noter que depuis l’arrivée de sieur Zakari Moussa Ousmane, aucun investissement n’a été consenti sur les équipements et les consommables de laboratoire.  Ainsi, les besoins urgents et minima pour assurer la formation et l’encadrement des étudiants se résument comme suit :

Faculté des Sciences de la santé (FSS) : Elle totalise 584 étudiants en 2018 et 234 dossiers sélectionnés pour l’année académique 2018 – 2019.  Cette faculté est composée de 2 sections : Médecine et Pharmacie. En ce qui concerne la médecine, les étudiants effectuent leurs séances des travaux pratiques au CHR de Maradi. Cet apprentissage pratique requiert un minimum des connaissances acquises lors des travaux dirigés à l’Université. Ces derniers exigent la présence des squelettes pédagogiques par exemple.  En quatre ans d’existence, cette faculté ne possède guère d’aucun équipement pédagogique parce qu’à chaque fois, les autorités rectorales disent que les moyens font défaut. Pour ce qui est de la pharmacie, les besoins sont plus importants et à ce jour, les autorités rectorales n’envisagent aucun investissement ni projet d’investissement pour la création et l’équipement d’un laboratoire en pharmacie.

Faculté d’Agronomie et des Sciences de l’Environnement (FASE) : La FASE comptent 546 étudiants (2018) et 126 nouveaux dossiers sélectionnés (2018-2019) répartis entre 5 filières (EIE, AA, SA, AF, AG). Comme la FSS, la FASE aussi ne possède aucun laboratoire. Néanmoins, la filière d’Agro-Alimentaire (AA) a un laboratoire de fortune aménagé dans un magasin. Ce laboratoire a vu le jour par l’ingéniosité des enseignants-chercheurs et présentement il fonctionne à peine par manque des consommables. Certains matériels sont carrément rangés car ils ont besoin d’un circuit électrique spécifique que le rectorat tarde à mettre en place.

En ce qui concerne le laboratoire de santé animale, aucun investissement ni projet d’investissement n’est prévu.

Faculté des Sciences et Techniques (FST) : Avec ses 3097 étudiants en 2018 et 627 dossiers sélectionnés (2018-2019), la FST comptent 5 laboratoires (Biologie, Chimie, Géologie, Informatique et Physique). Ces laboratoires ne sont que de nom car l’investissement en consommables est inexistant et certains appareils sont en arrêt par manque d’entretien. Par exemple, le laboratoire de biologie, avec plus de 22 microscopes acquis lors de sa création, n’arrive plus à animer correctement les séances des TP par manque des matériels (lames industrielles, lamelles, microtome, animalerie…). Quand aux TP de la géologie, ils se déroulent à peine car le laboratoire n’a plus d’électricité depuis plus de deux ans. Ce laboratoire ne peux que faire les TP sur uniquement les roches parce qu’il ne possède que 2 microscopes dont un en panne. Pour accomplir les TP en minéralogie, il faudra au moins 10 microscopes, des lames minces et un kit complet des minéraux pédagogiques. En ce qui concerne les TP sur la cartographie, ce laboratoire ne dispose d’aucune carte, ni table de traçage. Au niveau du laboratoire de chimie, les consommables font aussi défaut. Pour ce qui est du laboratoire d’informatique, les ordinateurs, au nombre de 30, sont assez souvent en panne du fait de la forte chaleur qui y règne faute de climatisation. Au laboratoire de physique, les TP sur le froid sont carrément annulés par manque des consommables. L’installation électrique  au site abritant les laboratoires et les salles de cours est archaïque occasionnant fréquemment des cours circuits.

Il est à noter que, chaque année les besoins des différents départements sont transmis au rectorat mais sans suite, surtout en ce qui concerne les laboratoires.

Sorties pédagogiques

Depuis la nomination maladroite et hasardeuse de Sieur Zakari Moussa Ousmane au poste de Recteur,  en novembre 2016, les sorties pédagogiques ont soit  été supprimées, soit annulées ou réduites en nombre de jours pour un prétendu  « manque d’argent ».

Au niveau de la filière ER (Energie renouvelable) et Agro-Alimentaire, les visites des sites industriels par les étudiants ont été annulées. Ces sorties pédagogiques ne demandent que du carburant et une prise en charge journalière d’étudiants. S’agissant des sorties pédagogiques sur la typologie des sols, l’enseignant est assez souvent obligé de se débrouiller pour assurer le transport  des étudiants  jusqu’au site d’étude. Cette sortie se réalise sans prise en charge, ni protection de l’UDDM. Pour ce qui est des parcours Licence 2 et Licence 3 Sciences de la Terre (ST),  le nombre des jours de terrain est réduit de 14 jours à 4 jours nonobstant l’effectif sans cesse croissant des étudiants.

Besoins communs

Les conditions minimales pour effectuer une reprise acceptable des activités académiques à l’université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi sont les suivantes :

  • Mise en état des salles de cours et des « laboratoires » (électricité, toitures, ardoisine, tableau de projection, tables, bancs, chaises, vidéos projecteurs, ) ;
  • Maintenance des matériels existants et la dotation des laboratoires en équipements et consommables adéquats.
  • Dotation et réhabilitation de la bibliothèque.

AU PLAN DE LA GOUVERNANCE ADMINISTRATIVE

Relations professionnelles

  • Entretien d’un climat de mépris envers les partenaires sociaux entrainant une crise de confiance : refus de répondre aux correspondances du Bureau Exécutif SNECS/UDDM (le plus souvent des correspondances attirant l’attention du recteur sur le respect des textes) ;  le Recteur se fait garder et escorter par un Garde National.
  • Violations des textes réglementaires : nomination du directeur de l’école doctorale alors qu’il doit être élu par ses pairs avant sa nomination par le Recteur ; coupure de salaire sans préavis ; refus de payer les frais de coordination de parcours alors qu’il a lui même pris des arrêtés de leur nomination.
  • Non-respect des décisions du Conseil d’Université : depuis l’installation du conseil d’université le 14 décembre 2017, le budget 2017-2018 n’est jusque là pas été voté, donc le Recteur continue sa gestion obscure malgré l’existence du Conseil d’Université.

Visibilité de l’Université

A l’instar de toutes les Universités du monde, les précédentes autorités rectorales ont eu la clairvoyante idée de rendre visible les activités de l’Université Dan Dicko Dankoulodo de Maradi par la création d’un site WEB et la mise en place d’une revue scientifique qui a eu la reconnaissance du CAMES. Cela a fait de l’UDDM un pôle d’attraction pour les étudiants nationaux et internationaux, et lui a permis de signer des conventions de partenariat avec les ONG, les projets et les laboratoires scientifiques de renom. Cette œuvre salutaire est entrain de s’émousser depuis la nomination du Sieur Zakari Moussa Ousmane à la tête de cette Université. Depuis son arrivée, l’UDDM ne fait que régresser et sa visibilité devient de plus en plus réduite ou même inexistante. Les cas les plus édifiants sont surtout :

  • La suspension, depuis plus d’un an, de l’hébergement du Site web (uddm.edu.ne) pour impayé (200.000 Fcfa/an).  ;
  • La relation conflictuelle avec les partenaires : matériels acquis auprès des partenaires extérieurs sont bloqués à l’aéroport depuis plus d’un an (Projet espagnol, projet AIEA, …) ;
  • La revue de l’UDDM intitulée ‘’Journal des Sciences de l’Environnement’’ n’est plus opérationnelle.

AU PLAN DE LA GOUVERNANCE FINANCIERE

Le Sieur Zakari Moussa Ousmane est parachuté à l’UDDM sans expérience en matière de la gouvernance universitaire. A l’Université Abdou Moumouni de Niamey, son Université d’origine, le Sieur Zakari Moussa Ousmane n’a jamais occupé le poste de Chef de Département qui est l’ossature par excellence de la gouvernance universitaire. Cette dernière n’est rien d’autre que l’ensemble des actes administratifs et financiers qui vont dans le sens d’améliorer et de faciliter la formation et l’encadrement d’étudiants. N’étant pas apte à assurer les fonctions régaliennes d’Université, le Sieur Zakari Moussa Ousmane se transforme en mauvais ‘’Chef de chantier’’ en focalisant toutes ses actions sur la prétendue ‘’réhabilitation’’ des bâtiments administratifs (en bon état) du rectorat alors que les salles des cours et les laboratoires sont délaissés. Avec le Sieur Zakari Moussa Ousmane, nous assistons à une gestion ostentatoire et non rationnelle des ressources financières de l’UDDM. Ce monsieur ne sait pas que le Recteur ne gère pas, mais il gouverne.

Etymologiquement, le « Recteur » vient du latin « Regere », qui veut dire « Regir, Diriger ». Il a pour fonction, la coordination et l’exécution de toutes les tâches portant sur la formation, la recherche et les relations avec la société. Rien de cela n’est assumé par le ‘’Chef de chantier recteur’’ de l’UDDM. Tout ce qu’il sait faire, c’est d’identifier et d’attribuer le marché le plus porteur pour avoir des commissions.

Le tableau ci-dessous est la face cachée de l’iceberg de la gestion du ‘’recteur’’. Compartimenter – pardon réhabiliter une salle de travaux pratiques en trois bureaux  à plus de 22 millions de Fcfa. Le site des facultés (FST, FASE),  de surcroit un bâtiment de location qui sera réhabilité à plus de 9 millions de Fcfa. Aussi, la transformation d’un atelier en salle de réunion à environ 10 millions de  Fcfa. En plus, dans une Université où même les consommables font défaut, le ‘’recteur’’ s’engage à dépenser 115 millions de Fcfa pour l’achat d’un mini-bus et 2 Toyota 4×4. Ce qui revient à conclure que le ‘’recteur’’ de l’UDDM n’a pas conscience d’être dans une Université où toutes les actions doivent tendre vers l’amélioration des conditions d’apprentissage et de recherche. La majeure partie de ces dépenses sont liées au confort personnel du ‘’Recteur’’, du Vice-Recteur et du Secrétaire Général de l’UDDM. Il est à retenir que toutes ces trois personnalités viennent d’ailleurs.

Fait à Maradi, le 24 septembre 2018

[author ]Le Bureau Exécutif SYNDICAT NATIONAL DES ENSEIGNANTS-CHERCHEURS ET CHERCHEURS DU SUPERIEUR, SECTION : UDDM Email : snecsmaradi@gmail.com [/author]

9 Comments

  1. Ne vous étonnez pas des agissement de Zakari. C’est un frustré doublé de machiavélique. Aussi, c’est un de ces parvenus qui ont tout à cacher, qui ont suivi de trajectoires anormales. Figurez-vous que même dans son université personne n’a jamais vu sa thèse de doctorat. Peut-être qu’on ne soutienne pas de thèse en Russie pour être Dr. Sinon, comment comprendre qu’il puisse être recruté à l’UAM sans qu’il présente sa thèse? C’est une autre histoire. Même pour passer en grade de maitre de conférence, il s’est servi de ce que les magistrats appellent faux et usage de faux car il a présenté des publications alors qu’il a volé les données à un de ses collègues. Un moment l’affaire a fait grand bruit à la faculté d’Agronomie de Niamey avant d’être étouffée. Pour dire que ce cancre a l’habitude des coups fourrés et autres passe-droits. Donc ne soyez pas étonnés vous de l’Université de Maradi que ce Monsieur se préoccupe plus des marchés que de l’académique dont il n’en a cure. A l’UAM, tout le monde le connait dans ce sens. Quelqu’un l’avez dit, ce Mr a été déchargé de tous les cours de sa spécialité à l’UAM car il n’en a pas une. Il a parfaitement raison de le taxer d 3ème niveau d’ignorance car son problème est ‘QU’IL NE SAIT PAS QU’IL NE CONNAIT PAS’. C’est la définition même de l’abruti qu’il incarne. Pauvre université de Maradi, pauvre Niger.

  2. Monsieur , je suis désolé que jusque là y’a ces genre de personne qui ont des telles pensée. C’est ces types de pensée qui font que vous êtes restés en arrière dans ce pays, et c’est dommage pour vous.
    Dans tout le cas on comprend bien que ne connaissez pas c’est quoi l’Université, tu as les même compréhension que certains politiciens qui tentent de détruire l’enseignement supérieur comme ils l’ont fait pour l’enseignement primaire et secondaire.
    Pour ton information ,l’Université n’est ni régionale ou même nationale, elle est universelle. Le Monsieur que vous voulez protéger, n’a aucune compétence scientifique, administrative et morale pour gérer même un département, a plus forte raison une Université. Il sait seulement faire comploter des choses inimaginables et très irresponsables pour un chercheur.

  3. La nomination de ce Mr au poste de recteur est l’une des plus grosses erreurs du régime de la renaissance. C’est un monsieur scientifiquement nul et as du plagiat qui a été appelé à diriger une institution scientifique. Je ne suis pas surpris qu’il fasse plutôt la part belle aux commandes et autres porte-à-faux qui génèrent des ristournes car il est foncièrement prébendier. Pour preuve, posez la question à ses collègues de la FAC d’agro de l’UAM où tellement qu’il est carrant qu’il a été déchargé des cours soi disant de sa spécialité pour le laisser faire un cours facultatif de Techniques de documentation qu’il ne maitrise guère. Pour preuve, posez la question aux malheureux étudiants qui ont croisé sa route. C’est un arrogant mais nul. Il est en réalité l’incarnation de ce que les les philosophes appellent le troisième niveau d’ignorance: Ceux-la qui ne connaissent pas pas qu’ils ne savent pas, des mules quoi. C’est un monsieur qui, pour cacher sa médiocrité, excelle dans la provocation, l’arrogance, le lèche-cul et le complot.
    Je comprends parfaitement la réaction des enseignants de l’Université de Maradi car avec ce taré, rien de bien ne pouvait se construire. Vivement que le gouvernement se reprenne et prend ses responsabilités pour la bonne de cette jeune et dynamique Université.

  4. toujours l’esprit de clanisme ces gens la….une seule chose retiens mon attention, la dernière phrase, on comprend aisément le problème….ce gens qui animent ce bureau l’a ramène sous l’angle de régionalisme, juste parce que ces personnes ne sont pas de Maradi, vous les déclarez vos ennemis……..le Niger est un seul pays et nous sommes tous une famille, est, ouest, sud et nord…..les arguments et esprits régionalistes sont pour les losers comme ces gens la qui ne sera rien que ça s’ils ne changent pas de mentalité en devenant des vrais humains….

    on comprend juste que vous n’aimez pas ce recteur parce qu’il n’est pas de votre « région »!!!!inquiétant tout ça!!!

    1. Monsieur, je me permets de vous en vous faisant savoir que quand il est dit qu’ils viennent d’ailleurs, cela veut dire qu’ils viennent d’autres universités et que le rayonnement de l’Université de Maradi, qui n’est pas la leur, leur importe peu. Ce qui leur importe est c’est qu’ils peuvent détourner à leur profit et leurs parrains. Il ne s’agit nullement du régionalisme mais plutôt d’un manque de patriotisme. Allez-y savoir pourquoi. Vous pensez qu’à l’Université de Maradi il n’y a que des ressortissants de Maradi? C’est mal connaître le sens même du terme UNIVERSITE.

    2. Si vous ne connaissez pas les choses taisez-vous s’il vous plait. Ici le mot « Maradi » fait allusion à l’université de Maradi. Nul ne peut être élu recteur que s’il est recruté au nom de cette université; ce qui n’est pas le cas du recteur actuel qui est un enseignant de l’université de Niamey.

    3. Monsieur , je suis désolé que jusque là y’a ces genre de personne qui ont des telles pensée. C’est ces types de pensée qui font que vous êtes restés en arrière dans ce pays, et c’est dommage pour vous.
      Dans tout le cas on comprend bien que ne connaissez pas c’est quoi l’Université, tu as les même compréhension que certains politiciens qui tentent de détruire l’enseignement supérieur comme ils l’ont fait pour l’enseignement primaire et secondaire.
      Pour ton information ,l’Université n’est ni régionale ou même nationale, elle est universelle. Le Monsieur que vous voulez protéger, n’a aucune compétence scientifique, administrative et morale pour gérer même un département, a plus forte raison une Université. Il sait seulement faire comploter des choses inimaginables et très irresponsables pour un chercheur.

  5. Mr le mercenaire de journaliste , même un fou sais que la stratégie du gouvernement et tout simplement une main mise totale sur les directions des universités de telle sorte que c’est eux qui nomment les recteurs et autres pour qu’a sont tour prend des décrets pour refuser aux ètudients tout rassemblement sans autorisation à plus forte raison marcher , c’est les mêmes choses qu’ils installent dans les structures pouvant aller à l’encontre de leur dictat .

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