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HAMA AMADOU : Un retour volontaire ou forcé ?

Mr Hama Amadou, President Lumana/FA

Mr Hama Amadou, President Lumana/FA

Rentrera ou rentrera pas, telle avait été longtemps la grande interrogation que tout le monde se posait à propos de l’exil de l’ancien président de l’Assemblée nationale suite à l’affaire dite des bébés importés dans laquelle ce dernier et l’une de ses épouses étaient impliqués. Finalement, contre toute attente, le Fugitif vient de mettre fin au suspense en décidant de rentrer au Niger après plus d’une année d’exil volontaire en France.

On avait plusieurs fois annoncé ce retour, si différé combien de fois, au point qu’on en était arrivé par ne plus y croire : d’abord ce fut en janvier dernier qu’il fut espéré, mais en vain ; puis, quelques temps après, en juillet, lors du délibéré de la Cour d’Appel sur la compétence du tribunal correctionnel, enfin, on nous fit la blague que Hama serait présent lors du congrès d’investiture du candidat du parti pour l’élection présidentielle 2016 : rien encire à l’horizon, malgré les attentes énormes de ses partisans ! Maintenant, pourquoi cette fois-ci est-elle la bonne ?

Quelles sont les raisons objectives ayant poussé Hama Amadou à rentrer aujourd’hui au Niger ? Qu’est-ce qui a changé ‘’positivement’’ dans la situation judiciaire de Hama et qui l’aurait convaincu de rentrer pour faire face à son dossier judiciaire ? Ce sont à toutes ces questions que nous allons tenter d’apporter des éléments de réponses plausibles dans les lignes qui suivront.

Le piège de l’égo

Dieu le Tout-Puissant affirme dans son noble Livre le Coran :’’Nous avons créé l’être humain instable, car nous l’avons doté du libre arbitre et nous l’avons mis sur deux chemins : celui du bien et celui du mal’’. D’après cette description psychologique divine de l’être humain, on voit tout le côté pusillanime d’un égo surdimensionné qui tente, contre toute évidence, malgré le caractère têtu et irréversible des choses de la réalité, d’ailleurs même en dépit du bon sens, d’ignorer, superbement, les limites objectives que nous imposent les défis de la vie.

Comment Hama Amadou a-t-il pu, si facilement, si naïvement, se laisser prendre dans ce piège de ‘’Kornaka’’ comme on dit pour faire plaisir à un certain STJ de son état ? A notre avis, seul l’égo, le narcissique pourraient expliquer une telle ‘’témérité’’ ! Peut-être, la magie dialectique d’un Mohamed Bazoum qui a su élever l’art de la provoc politique à son plus haut degré de perfectionnement, y est pour beaucoup !

Ainsi, à force de le marteler à chaque fois qu’il en avait l’occasion à propos du retour de Hama Amadou au Niger, le Président du PNDS, malicieusement, mais tout aussi stratégiquement, ne manquait jamais de ferrer sonpoisson-piège en titillant là où il savait faire mal, c’est-à-dire dans l’orgueil personnel de Hama lui-même d’abord, ensuite de chacun des militants lumanistes en général ! Sacré Bazoum ! Aimé Césaire, le grand poète martiniquais, et l’un des pères du mouvement de la Négritude, avait écrit injustement dans son ‘’Cahier d’un retour au pays natal’’ que ‘’La raison est hellène et l’art est nègre’’.

Ce postulat, réducteur après tout, et d’ailleurs dénoncé par le grand ethnologue sénégalais, Cheick Anta Diop, voulait tout simplement mettre en lumière le côté émotionnel de l’homme de couleur devant la raison froide de l’homme occidental. C’est donc ce côté émotionnel que Bazoum, en bon philosophe, avait flairé en lançant son fameux pari selon lequel, par connaissance du personnage, qu’il était sûr à 100% que jamais Hama ne se résoudrait à rentrer au Niger ! Aujourd’hui, satisfait au-delà de ses espérances, le Président du PNDS peut bien savourer son jeu absurde de ‘’qui perd gagne’’ !

Au finish donc, sur la forme, Bazoum a perdu son pari, mais dans le fond, il est l’unique gagnant à ce jeu, puisque rien n’a changé absolument depuis le départ en catastrophe de Hama en septembre 2014 à aujourd’hui en novembre 2015 ! Après le piège de l’égo, on pourrait aussi analyser ce retour aux allures obligatoires sous l’angle des énormes pressions qu’aurait exercées sur lui une grande partie des militants du Lumana car dans nos traditions, le chef ne doit jamais fuir, il doit être d’ailleurs le premier à mourir s’il le faut afin de montrer la voie de l’honneur.

Les pressions de la base

En préférant fuir plutôt que faire face à la justice, advienne que pourra, Hama Amadou, en tant que Président du Lumana, n’avait certainement pas mesuré, à l’époque, les conséquences énormes que sa fuite pourrait causer sur la cohésion et l’unité de son parti. Dans la précipitation, il n’avait en vue qu’une seule et unique préoccupation : sauver à tout prix sa modeste personne. Or, que vaut une grande formation politique comme le Lumana, fondée, beaucoup plus, sur le culte de la personnalité de son leader que sur un projet de société, une vision politique de construction nationale, à l’opposé d’une simple quête du pouvoir pour le pouvoir tel que cela a toujours transparu dans la démarche politique d’un Hama Amadou obnubilé par la conquête du pouvoir suprême ?

Comme toute organisation humaine fondée, exclusive ment, sur l’affect, le culte de la personnalité, le Lumana ne pouvait être que durablement ébranlé dans ses fondations du fait de l’absence de son ‘’grand’ chef charismatique : l’homme qui ne se trompe jamais, qui sait tout, voit tout, ‘’le plus grand homme politique du Niger’’, bref, l’omniscient, l’omniprésent et l’omnipotent ! Déjà saigné, malgré tout et en dépit des ‘’on-dit ’’, par les départs des Ladan Hamidou Tchiana, Zakou Djibo, Mano Aghali et autres Salissou Sala Habi, le Lumana était en butte à une groupuscularisation avancée avec l’éclipse de Hama Amadou.

Dans certaines localités du pays, il était plus facile de rencontrer un éléphant blanc qu’un simple étendard du Lumana a fortiori un militant bon teint ! Même les sympathisants du parti commençaient à s’interroger sur leur avenir politique, tant que le chef se la coulait douce à Paris pendant que Bazoum, cyniquement, continuait à prendre ses paris à Niamey ! Certains aficionados de ‘’Sékou’’ Hama Amadou, sans doute les plus ultras, avaient même franchi le rubicond en posant un ultimatum en direction de leur leader pour lui intimer l’ordre de rentrer, faute de quoi ils prendraient leurs clics et clacs pour de nouveaux horizons politiques.

Face donc à ces énormes pressions de la base du parti, ‘’Sékou’’ Hama Amadou ne pouvait rester indifférent aux exigences minimalistes des militants de toute opposition politique sous nos tropiques. Ecartelé alors entre son instinct de conservation qui l’avait conduit à l’exil et sa volonté de maintenir son leadership sur le Lumana, Hama Amadou n’avait d’autres choix que de rentrer au pays tout en sachant à quoi il devrait s’attendre. Tel un hé- ros cornélien, il n’y avait pas une troisième voie pour lui : il doit vaincre ou périr comme le Cid de Corneille.

En 2009, au plus fort du tazarché de Tandja Mamadou, alors que les trois leaders de la CFDR (Mahamane Ousmane, Hama Amadou et Issoufou Mahamadou) étaient en exil au Nigéria, trois mandats d’arrêt internationaux avaient été lancés contre ces derniers par le gouvernement de Tandja. Votre journal avait publié un article mémorable dans lequel, plus qu’une exhortation, il abjurait ces trois leaders de rentrer, illico presto, au pays afin d’organiser, de façon transparente et efficace, leur défense. Seul le Président du PNDS, Issoufou Mahamadou, avait osé répondre favorablement à notre exigence.

Un accueil triomphal et historique lui avait été réservé spontanément par les militants roses, ceux de la CFDR et une grande partie des habitants de Niamey. L’escorte s’étendait de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey à son domicile du Plateau. Lui-même nous avait confessé que de sa vie, il n’avait jamais vu une chose pareille ! Dès cet instant, beaucoup avaient vu en lui un bon signe annonciateur d’un grand destin pour le Niger. Enfin, pour expliquer le retour au Niger de Hama Amadou, il nous a aussi paru judicieux de plonger les racines de l’analyse dans la faiblesse des Conseils juridiques du Fugitif qui ont en charge son dossier judiciaire.

Les pièges d’une politisation d’une affaire purement judiciaire

On a beau tenté de voir dans ce dossier de bébés importés une affaire purement politique, il n’en demeure pas moins que l’aspect judiciaire de la question saute plus clairement aux yeux en dépit des arguments spécieux développés ci et là pour discréditer cette affaire en la transformant en une sombre tentative de règlement de compte politique contre un adversaire. La matérialité des faits nous conduit à nous poser un certain nombre de questions qui sont loin d’être, uniquement, le fait du hasard ou d’une simple coïncidence :

1.) les bébés existent-ils réellement, oui ou non ? Le couple Hama / Hadiza est-il le seul incriminé et poursuivi dans cette affaire ? Sachant que lesdits bébés n’ayant pas vu le jour sur le sol nigérien, ont-ils bénéficié oui ou non de faux papiers d’état civil nigé- rien qui les feraient ‘’renaitre’’ à la Maternité Mme Bassy, ex-Gazoby de Niamey ?

Pourquoi toutes les femmes poursuivies dans cette affaire, pourtant à l’âge de la ménopause depuis longtemps pour la plupart d’entre elles, ont-elles préféré la voie terrestre à la voie aérienne pour leur retour du Nigéria, alors que la simple logique voudrait plutôt un retour par avion pour une femme qui vient d’accoucher et se trouve avec des nouveaunés fragiles pour un déplacement aussi fastidieux et long par la route ?

Pourquoi toutes ces femmes, curieusement, se sont-elles abstenues, toutes, de consultations prénatales à Niamey que même une simple ménagère de Boukoki est en mesure de faire, ce qui aurait confirmé qu’elles étaient, réellement, tombées enceintes ? Enfin, pourquoi toutes ces femmes ont-elles, mystérieusement, repoussé le recours au test de vérité absolue de l’ADN pour mettre définitivement fin à toute polémique ?

Voilà les quelques questions qui nous paraissent importantes d’être élucidées pour la manifestation de la vérité dans ce pénible dossier qu’on s’efforce de politiser à outrance. Malheureusement, et c’est fait à dessein, toute cette dimension factuelle de l’affaire a été occultée pour n’en garder que le seul côté spectaculaire qu’est le terrain politique. Alors, la question qui nous vient à l’esprit, pour l’instant, es la suivante :

si l’affaire est purement politique pour Hama, que faudra-t-il penser du cas des autres inculpés dans cette affaire, qui eux ne sont point des politiciens ? Qui connait les 38 autres accusés Hama Amadou et Abdou Labo mis à part ?

Voilà en fait le terrain sur lequel Hama Amadou a orienté sa défense, un terrain extrêmement glissant à cause de ces multiples questions qui demeurent sans réponses valables et objectives. Composée au départ d’un pool d’avocats, la défense de Hama s’est progressivement étiolée avec le temps, ne laissant que des obligés comme Me Mossi et autres. Là il convient de dire que Hama Amadou ne croyant guère au travail des conseils juridiques, pour la simple et bonne raison qu’il n’a jamais, par expérience, cru en l’indépendance de la justice au Niger, avait préféré une fuite en avant au lieu de faire, courageusement, face avec des arguments de droit pour se tirer d’affaire.

Hama n’a jamais cru en l’indépendance de la justice, lui qui avait passé tout son temps, lorsqu’il était tout-puissant PM sous la 5ème république, à instrumentaliser cette même justice et à vanter ‘’les mérites serviles’’ d’un haut magistrat qu’il qualifiait de ‘’juge d’Etat’’, c’est-à- dire prêt à tout pour tordre au maximum le cou au droit dans l’intérêt des gouvernants qui se confondent à l’Etat ! C’est donc pour toutes ces raisons que Hama Amadou, à aucun moment, ne pouvait admettre que le Président Issoufou puisse s’abstenir d’influencer en quoi que ce soit la justice, quand bien même il est le premier magistrat du pays !

Tout le drame actuel de Hama Amadou tient dans ce postulat erroné et qui, manifestement, le dessert. On comprend que sur ce terrain politique, les conseils juridiques de Hama Amadou soient, bien souvent, contraints de s’improviser en bricoleurs pour chercher des artifices non pas juridiques ou judiciaires, mais purement dilatoires qui ne font, hélas, prospérer le dossier même pas d’un iota ! On raconte également que les conseils juridiques de Hama Amadou broient du noir car, ils auraient tous des problèmes d’arriérés d’honoraires pour leurs prestations, et cela expliquerait le grand désert actuellement observable dans la défense de Hama Amadou!

C’est enfin pour toutes ces raisons que le dossier judiciaire de Hama n’a pas pu évoluer dans un sens positif pour lui, tant tout et son contraire ont été voulus dans cette affaire ! L’amalgame politique qu’on a voulu conférer à ce dossier aura finalement ruiné toutes les chances d’un traitement judiciaire qui aurait épuisé la totalité de l’affaire et aurait mis l’intéressé, depuis longtemps, dans une situation claire quant à la suite de sa carrière politique.

Conclusion générale

En conclusion à toute cette démonstration ci-dessus, l’on peut retenir que Hama Amadou n’a voulu, on pense, s’entourer d’avocats que pour la forme, mais jamais pour le fond, puisque, pour lui, ce pour lequel il était poursuivi relèverait davantage de la manipulation politique que de quelque chose de répréhensible du point de vue de la morale, mais aussi de la loi tout court. Par conséquent, les avocats de Hama ne se sont point remués les méninges, car autrement, ils lui auraient déconseillé de rentrer au pays après un mandat d’arrêt consécutif à sa fuite. Qu’est-ce qui a pu, en effet, changer entre le 14 septembre 2014, le jour de sa fuite, et le 14 novembre 2015, le jour de son retour au Niger ?

Ne disait-il pas lui-même, au lendemain de sa fuite, qu’il avait fui le pays ‘’pour sauver sa peau’’ ? Quelle garantie Hama avait-il le 14 novembre 2015 en revenant au pays qui puisse, comme par enchantement, faire disparaitre toutes les menaces attentatoires à sa vie ? Du jour au lendemain, qu’est-ce qui a pu évoluer dans la situation au point d’accepter de revenir au Niger pour affronter la justice, sachant pertinemment que le décor politique reste le même ? Quelle inconsé- quence et quel gâchis ! La seule explication rationnelle à l’origine du retour de Hama Amadou serait, aux yeux des observateurs politiques, l’entretient d’un mouvement insurrectionnel qui naîtrait de l’exécution du mandat d’arrêt pour déboucher sur un coup d’Etat militaire !

Malheureusement pour lui, et heureusement pour tous les démocrates nigériens, ce scénario-catastrophe sur lequel lui et ses partisans avaient tablé avait lamentablement échoué. Niamey ne s’est jamais aussi bien porté que ces derniers jours. En réalité, Hama Amadou n’avait guère le choix, il ne pouvait que rentrer au pays, exactement comme l’enseigne cet adage populaire qui dit :’’Tout ce qui peut vous contraindre à braver les affres du feu est certainement plus périlleux que le feu lui-même’’ ! Au demeurant, une chose demeure certaine pour Hama et le Lumana :

à présent, après la gueule de bois, il convient de redescendre sur terre pour retrouver la lucidité afin de bien organiser sa défense avec des arguments juridiques et judiciaires cette fois-ci, au lieu de s’adonner à une fuite en avant qui n’est, enfin de compte, que perte d’énergie et de temps. Point. En fin, si nous faisions partie de ses avocats, voilà comment nous le conseillerions dans cette affaire. Mais tout dépendra de lui, puisque notre adresse est connue de tous si jamais il souhaitait recourir à nos services !

À propos de l'Auteur

Dossier réalisé par Adamu Bako, Rhaissa Mounkaïla A. et Zak (OPINIONS N° 279 DU 25 NOVEMBRE 2015)

 

 

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11 plusieurs commentaires

  1. Ignare de journaliste, la citation n est pas de Césaire mais de Senghor.

  2. qui traite les nigeriens ,les betes de ses parents janjawid.

  3. Abas les journalistes partisans ,vs trahissez la carriere du journalisme . tas de griots .
    Le retour de ce Hama n est favorable pas a charlie et son janjawid bazoum ,donc cesse de flatter ou s affoler ce janjawid , menteur et escroc , bazoum , l indispline qui les nigeriens des betes de ses parents janjawids .
    Hama reste en prison , hama+ empoisonner et meurt ds ce cas le propos de ce hama +sont confirmes le regime de charlie va payer cher . hama+ liberer ,faire campagne , certes il sera le president et il va relever tel qu il a l habitude de le faire au vieux tandja .

  4. Adali na gari na kowa

    Le PNDS a plus les voies libres avec un Hama dans leurs main qu’avec un Hama libre même en exil et qui arrose les media internationaux pour faire passer ses messages incendiaires. Votre Hama sera mis dans une situation ou il ne pourrait plus se présenter à aucun mandat électif

  5. ah je pensais que c’était Senghor auteur de la citation « la raison est hellene et …

  6. Nous avons bien voulu que ce journaliste nous fasse une analyse sur lesquels de deux cas arrange le parti de mon frère Bazoum: Hama reste à l’étranger ou qu’il revienne pour faire face à la justice.

  7. Je partage votre 2eme cas et la conclusion. Hama est rentré suite a l’ultimatum non dit des militants de Lumana tout en espérant un mouvement insurrectionnel a Niamey… mais comme d’habitude il a sous-estimé ses adversaires. tout le malheur de l’opposition viennent delà ils ont toujours considéré le PNDS comme des amateurs. Erreur !!! ce sont des intellos ils apprennent TRES VITE !!!

  8. La venue de hama a brouille les cartes des gouristes. leurs souhaits c`est de voir hama rester a l`etranger malheureusment hama a montre qui il est. La prison n`est qu`une ecole pour l`homme politique et le fonctionnaire. On y rentre on sort grandi car la peur de prison les pousse a vendre leur dignite et leur honneur. Mahamadou issoufou ne dormira jamais tranquille si hama est vivant meme en prison au niger Pourquoi tarraya a peur d’insurrection populaire? cette fois ci, apres le hold up electroral le coup d’état sera meurtrier. Dieu vous a donne le pouvoir pour unir et batir un Niger democratique et prospere. qu`est ce qu `on a :traffics criminel de devises, vol de l`or , detournement, etat policier, et criminel (des citoyens sont massacres par des soi-disant amateurs a Diffa). Quant a Adamu Bako, Rhaissa Mounkaïla A. et Zak , vous pouvez raconter vos salades et conneries , mais l`histoire du journalisme au niger est teintee et souillee par des vermines comme vous. Pourquoi vendre votre dignite pour des « tu as bien ecrit aujourd`hui » « voice votre envelope »?

  9. TU AS BEAU TENTER D’EXPLIQUER , ON SAURA QUE TU ES GOURI, ET VOUS AVAIS VOULU QUE HAMA NE VIENNE PAS POUR QUE VOUS AYEZ LA VOIX LIBRE HELAS POUR VOUS HAMA EST VENU ET IL EST PLUS POPULAIRE QUE VOUS LES GURISTES

  10. Mrs et Mesdames les journalistes il faut corriger vos propos quand vous dites en 2009, au plus fort du tazarché de Tandja Mamadou, alors que les trois leaders de la CFDR (Mahamane Ousmane, Hama Amadou et Issoufou Mahamadou) étaient en exil au Nigéria, trois mandats d’arrêt internationaux avaient été lancés contre ces derniers par le gouvernement de Tandja. Non. Correction: En cette date seuls Hamma Amadou et Mahamane etaient en fuite ou en exil si vous voulez. Le 1er en Europe et le 2eme au Nigeria sous pretexte que le President Tandja Mamadou voulait les assassiner ou les emprisonner. Quant au Mahamadou Issoufou, il etait en deplacement normal a l’etranger quand les mandats d’arret ont ete emis. Et des le lendemain Mahamadou Issoufou s’est presenter et s’est mis a la disposition de la justice de son pays. Mahamadou Issoufou n’a jamais fuit le Niger ou s’exiler pour une raison quelconque.

  11. Vous êtes des nuls les journaleux!

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