[LA LETTRE DE TAMTAM] ENTRE CYNISME, IMPOSTURE ET PERVERSITE, MARTIN GABRIEL EST RATTRAPPE PAR SA PROPRE HISTOIRE...
- Écrit par Bachir. A. (Membre du groupe Les Soldats de la verité)
Il y a de cela quelques jours, nous faisions parvenir à TAMTAMINFO une contribution qu’il n’a pas daigné publier en dépit des preuves irréfutables et accablantes qui la caractérise.
Cependant, nous venons de découvrir sur la plate-forme une déclaration de presse du ‘Mouvement Patriotique pour la Défense de la Nation et du Peuple portant sur le même sujet, mais dilué dans d’autres points certes d’intérêt public, largement commenté dans les administrations et les fadas de la capitale en ce lundi 20 février 2012, deux jours seulement après le deuxième anniversaire du coup d’Etat militaire du 18 février 2010.
A cet égard, nous voudrions rappeler à TAMTAMINFO son engagement au respect du droit à l’information du public qu’il se doit de préserver pour une liberté d’opinion et d’expression, conformément à notre loi fondamentale.......
Ceci étant dit, revenons pour signaler que notre contribution (non publiée) de la dernière fois était relative à une transcription de conversations portant sur les frasques d’un homme, le sieur GABRIEL MARTIN qui, sous la transition du Général Djibo Salou s’amusait déjà avec l’honneur et la dignité de tous ceux qui avaient le malheur d’appartenir au mauvais camp suite au coup d’Etat militaire du CSRD.
Cet homme, Inspecteur d’Etat en Chef a, faut-il le rappeler, pour méthode la traque de ses victimes qui, une fois cernées, sont soumises à toutes sortes de chantages qui les condamnent à payer des rançons ou même à payer… de leur propre personne.
Il est ainsi arrivé que cette catégorie de victimes bénéficie parfois de certaines circonstances atténuantes au terme des conclusions des redoutables rapports d’inspection d’Etat que Monsieur GABRIEL et certains de ses collègues corrompus et à la solde du pouvoir en place s’employaient à confectionner.
Ceux qui, par contre refusaient, de céder au chantage du …pistolero, parce que ne se reprochant rien, se voyaient systématiquement calomniés et leur honneur sali par quelques journaux de la place contrôlés par l’inspecteur d’Etat et ses acolytes.
Certains des journalistes confondus par l’entêtement de la vérité manifestée ont fini par lâcher ce que d’aucuns savaient déjà : la plupart des articles diffamateurs, mensongers et d’une cruauté mentale insoutenable, provenaient directement de Monsieur GABRIEL MARTIN qui ne semblait pas réaliser l'approche inexorable de "l’instant T"...
Voila pour le rappel, même si cette facette de l’impitoyable personnalité de GABI est fort bien connue de tous.
Cependant, ce que beaucoup de nigériens semblaient ne pas connaître de son autre face cachée, c’est sans aucun doute son extraordinaire talent de playboy que certains qualifient aujourd’hui de grande capacité à… cocufier.
Si en effet les actes posés par Gabi n’étaient pas marqués d’une particularité saisissante, les choses auraient été perçues comme un phénomène banal de société que l’on rencontre de nos jours dans toutes les grandes villes…
Or les CD et autres clés USB contenant plusieurs heures de communications entre Gabriel Martin et une certaine R qui circulent comme de petits pains à Niamey et à l’intérieur du pays voire à l’étranger, nous révèlent des passages dont la teneur devra nécessairement être portée à la connaissance du grand public....
C’est pourquoi, même si nous concédons à TAMTAMINFO que, publier in extenso les transcriptions des très longues conversations qu’a eues le tout puissant Gabi avec l’épouse d’une de ses victimes, ne serait pas convenable, car mentionnant clairement des propos obscènes et à la limite de la pornographie, il n’en demeure pas moins que certains passages aussi importants que gravissimes ne sauraient être occultés. Ils ne peuvent et ne doivent être occultées à cause notamment de l’influence néfaste qu’ils peuvent éventuellement avoir sur certaines décisions judiciaires et mêmes politiques émanant des plus hautes autorités de notre cher pays.
De fait, il n’est pas superflu de rappeler que même si certaines rumeurs non vérifiées font état de sa suspension, Gabriel Martin demeure encore au jour d’aujourd’hui Inspecteur Général d’Etat en Chef ce, depuis la transition du Général Djibo Salou.
A ce titre il a conduit des missions d’inspections et continue de détenir plusieurs rapports d’inspection dont l’objectivité, la crédibilité et la sincérité sont, à l’évidence et de facto, remises en cause car fortement contrariés par le scandale au cœur duquel le ‘moralisateur’ GABRIEL se retrouve.
De fait, même si l’honnêteté intellectuelle commande de distinguer un rapport d’inspection (lorsqu’il est juste et sincère) de son auteur, fut-il irresponsable et pervers, les nombreuses confidences que le sieur Gabriel fait à Madame R dans le cadre de leurs habituelles et nombreuses conversations téléphoniques nocturnes, nous retracent ouvertement et distinctement que « c’est sur ordre direct du Général Salou », qu’il a confectionné des rapports qui ont envoyé certaines personnalités en prison, parmi lesquelles l’ancien Directeur Général de la Sonidep et l’ancien Président de la République Mamadou Tandja…
Et Gabriel, tout fier, d’ajouter : « (…) tu sais R, j’ai quand même envoyé 78 personnes en prison et devant le juge rien que pendant la transition (…)»
Dans un autre épisode, il confie à Madame R : « Tu connais le Général Coulibaly? C’est moi qui l’ai envoyé en prison… les rapports que j’ai réalisés sur lui font une brouette… »
Notre homme en service commandé va jusqu'à déclarer être déçu par les décisions rendues par les juges nigériens, notamment celles qui ont consisté à laver de tous reproches certains de nos compatriotes que lui, ses patrons et certains de ses complices de la Commission dite de moralisation (quelle moralisation!) avaient, de manière délibérée, décidé d’enterrer vivants.
Et Gabriel d’apprendre à la jeune femme que son mari emprisonné sur la base du rapport fait par lui, la fait surveiller et « qu’elle ferait mieux de ne pas perdre son temps à attendre quelqu’un dont on ignore à quel moment il sortirait de prison ».
« D’ailleurs, même si vous introduisez une requête pour sa mise en liberté provisoire, devait-il souligner, nous la rejetterons, car le Président de la République ( ?) ne va pas accepter… ».
Il explique à la bonne dame qu’il détient beaucoup d’informations issues de rapports d’enquête de moralité entre autres, celle faite sur son mari et sa famille…
Dans une autre partie, on apprend aussi que « le dispositif d’écoute téléphonique des lignes fixes dont dispose l’Etat du Niger n’a qu’une capacité de 120 lignes.
En ce concerne les téléphones cellulaires, il suffit seulement de cibler les numéros des personnes à surveiller, pour enregistrer autant de numéros qu’on souhaite, car c’est du numérique…»
En attendant de revenir très bientôt sur quelques parties sonores des longues et insoutenables frasques d’un homme amoral et cynique qui avoue comment « sur ordre du Général Salou Djibo » auteur du coup d’Etat ‘d’assainissement et de moralisation’ (sic !), il pourchassait ses victimes, nous vous engageons à un débat ouvert et objectif sur le sens, les valeurs morales et juridiques de toutes les inspections faites sous la transition militaire et même récemment.
Il devrait en être issu, un changement radical de cap pour un assainissement vrai et utile pour la nation et conduit par des hommes probes et non prévaricateurs.
Car, par ce scandale de plus venant encore une fois d’un des principaux bras séculiers de la transition militaire qui se voulait pourtant moralisatrice et championne de bonne gouvernance, c’est toute la charpente de la clique des prévaricateurs qui s’écroule.
Et si le pouvoir actuel souhaite cesser d’être assimilé à cette vaste entreprise d’escroquerie, il doit immédiatement entreprendre l’audit général de la gestion des quinze (15) mois de la transition militaire, voire plus, période au cours de laquelle d’énormes préjudices ont été causés au détriment de l’Etat du Niger et de son peuple.
Il y va de la crédibilité du Président de la République actuel qui a toutes les chances d’être cru par les nigériens s’il tire sans attendre toutes les leçons et les conséquences nécessaires…

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Commentaires
Rassure toi mon petit Dembé, quand je dis que je bois leur the et mange avec eux j'ai omis de dire que ça c'était du passes. Pourquoi je ne les fréquente plus, parce que j’ai vus le genre de propos qu'ils tiennent et même ici sur internet d’ailleurs, ça se voit tu es un des leurs. Je me suffit à moi, au Niger c'est une habitude pour tout le monde d'aller dans une fada, voilà. Maintenant tu peux penser ce que tu veux de moi je n'en ai rien à cirer à la fin de la journée je sais que tu ne me paie pas le café, donc tire-toi les cheveux, fait ce que tu veux cela n'a pas d'importance pour moi, l'important ce que je vous dénoncé toi et les mauvaises graine de ton parti.