Un partenariat «de plus en plus gagnant-gagnant» sur le plan de l’exploitation de l’uranium
- Écrit par Siradji Sanda Envoyé spécial (sahel dimanche du 16 novembre 2012)

En mission de travail en France depuis, lundi dernier, le Président de la République, Chef de l’Etat SE. Issoufou Mahamadou a été reçu, hier dans l’après midi, à l’Elysée par son homologue français François Hollande.
A son arrivée au Palais de l’Elysée, le Chef de l’Etat a reçu les honneurs militaires avant d’être accueilli au perron du palais par le Président Hollande. Le Chef de l’Etat était accompagné lors de cette visite par les ministres d’Etat en charge des Affaires Etrangères et de la Coopération, M. Bazoum Mohamed, du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Amadou Boubacar Cissé, des Mines et du Développement industriel, M. Omar Hamidou Tchiana, du ministre de la Défense Nationale, M. Karidio Mahamadou, et du ministre Directeur de cabinet du Président de la République, M. Hassoumi Massoudou. Les deux (2) délégations ont eu une séance de travail sur les questions d’intérêts communs.
A sa sortie d’audience, le Président de la République s’est prêté volontiers aux questions des médias venus nombreux couvrir l’événement. Le partenariat entre la France et le Niger notamment en matière d’exploitation de l’Uranium et la situation au Mali ont été les deux (2) principaux sujets sur lesquels le Chef de l’Etat s’est appesanti. S’agissant de la situation au nord Mali, le Président de la République a noté la convergence des vues avec le président Hollande. « Nos positions n’ont pas changé. Nous avons à l’esprit l’objectif de libérer le nord Mali, de restaurer l’intégrité territoriale du pays et de créer les conditions d’un retour à la démocratie. Il y ‘a sur ce point une parfaite identité de point de vue entre le président Hollande et moi», a-t-il déclaré.
Par ailleurs, le Chef de l’Etat a souligné le souhait du Niger de voir la crise malienne rapidement solutionnée. ‘’C’est aussi le vœu de la CEDEAO et des Africains. C’est pour cette raison que la CEDEAO a, le 11 novembre dernier, adopté un concept stratégique pour une intervention au Mali», a indiqué le Chef de l’Etat. «Je pense qu’on a murement réfléchi sur cette intervention puisqu’il y’a eu plusieurs rés d’experts africains, français, américains et de l’ONU. Nous au Niger, nous souhaitons une intervention le plus tôt possible», a expliqué SE. Issoufou Mahamadou. En outre, le Chef de l’Etat a salué les dernières déclarations d’Ansar Dine qui se dit disposé à renoncer au terrorisme. « Je pense que c’est une bonne chose si Ansar Dine accepte de renoncer à la Charia au nord Mali et de respecter l’intégrité territoriale de ce pays.
On a été très clair à la CEDEAO, tous les groupes armés maliens qui acceptent de renoncer à la Charia et au terrorisme, peuvent être concernés par la mé- diation mise en place par la CEDEAO et conduite par le Président Compaoré», a-t-il souligné. Le deuxième aspect abordé lors de cet échange avec la presse a été l’exploitation de l’uranium nigérien. «Le Niger et la France sont engagés dans un partenariat stratégique à travers l’exploitation de l’uranium par Areva. Nous allons poursuivre ce partenariat», a-t-il déclaré. Cependant, a précisé le Chef de l’Etat, « ce partenariat va être de plus en plus gagnant-gagnant, c’est l’objectif que s’est fixé le Niger, c’est aussi la volonté du Président français. L’essentiel est que les deux (2) parties sont disposées et déterminées à poursuivre ce partenariat dans une perspective équilibrée dans laquelle chaque partie puisse gagner».


Commentaires
isoufou e son gouvernmt sn la pr servir la france e no paren meur faim dan es vilag?
الي متي تنتهي بنا هذه الازمة بينمار الرؤساء يخدمون الغرب بيدلا من الشعب
http://www.tamtaminfo.com/index.php/international-1/9381-crise-securitaire-au-nord-du-mali--ansardine-le-contre-feu-datt-contre-le-mnla-seteint
Le changement au Niger doit s'opérer au niveau des mentalités; un peu plus de civisme, de patriotisme et un peu moins de pessimisme à l'égard de notre propre nation et de nous même. Le Niger peut s'en sortir; que dis-je, le Niger doit s'en sortir. Et nous seuls sommes sommes garant de nos ambitions et de leur réussite.