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Valoriser l’uranium au prix du sacrifice ultime

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L’uranium est l’une des grandes ressources économiques sur laquelle le Niger compte depuis son indépendance pour bâtir son développement.

 

 

Mais malgré cette importance économique, l’exploitation de cette ressource ne profite pas normalement au Niger. En atteste la récente communication du ministre d’Etat, ministre des mines et du développement industriel, M Omar Hamidou Tchana dans laquelle il disait pour attirer l’attention du chef de l’Etat et du Gouvernement que « De manière générale le partenariat dans l’exploitation de l’uranium est très déséquilibré en défaveur du Niger, et ce depuis 41 ans d’exploitation de ce minerai. Ce déséquilibre est corroboré par le fait que les recettes tirées de l’uranium représentent 5% des recettes du budget national ».

Cette déclaration faite par Omar Tchana, lors du conseil des Ministres du 24 octobre 2012 est la preuve de sa détermination et de celle du gouvernement à défendre vaille que vaille les inté rêts du Niger dans le domaine de l’exploitation des ressources minières. Mais comme on le sait, de part les expériences antérieures, oser pointer du doigt le prix de l’uranium est un sacrilège que la France n’a jamais pardonné à tous les chefs d’Etats qui l’ont tenté. Le dossier minier est donc un dossier très délicat et brûlant. En effet, quand on se réfère à l’histoire sociopolitique du Niger, c’est d’abord le Président Diori Hamani qui a été débarqué du pouvoir le 15 avril 1974, pour avoir fondamentalement osé demander une revalorisation du prix kilogramme de l’uranium.

Il est important de mentionner aussi en guise de rappel qu’au lendemain des indépendances, la France avait signé avec le Niger un accord qui lui donnait l’exclusivité de l’exploitation de l’uranium nigérien. Selon cet accord le pays de Degaule s’est engagé à soutenir tacitement le régime en place en lui assurant un accord de défense, mais sans intervention en cas d’agression extérieure, et le Niger pour sa part lui, approvisionnerait des matières premières, dont l’uranium. Tout récemment le Président Tandja a voulu également percer cette mystérieuse adversité d’abord en réussissant à rehausser le prix du kg jusqu’à 40.000 f CFA en 2007 et ensuite en voulant, comme l’appétit en mangeant aller plus loin. La suite on la connait aussi.

Tandja fut réellement débarqué non pas pour violation de la constitution mais pour intransigeance dans sa volonté de valoriser et même de diversifier la vente de ce minerai. Au regard de tout ce qui précède le gouvernement de Issoufou doit s’armer de beaucoup de courage s’il est réellement déterminé à aller jusqu’au bout des ses limites. Ceci est d’autant nécessaire que le Niger ne doit plus continuer à se faire arnaquer dans ce partenariat. L’Etat du Niger a déjà perdu en 50 ans, quelques 20 milliards de dollars selon le journal « les Afriques ». C’est une vraie perte, certes. Mais il n’est pas tard pour réagir.

Commentaires  

 
0 #5 styl zo 20-11-2012 11:25
MN frere MINISTRE c bien d reagir sur ls ressources minier.tu t mi dans 1E guerre k l peuple e pré a t soutenir;vaille k vaille sa va payé.mai klkin ou 1 regime doit c sacrifié.bnn chnc tchanney zo
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0 #4 ismone85 20-11-2012 08:50
VA TE FAIRE FOUTRE AVEC VOTRE ZAWIYA TIJAN DE MERDE OK ICI ON PARLE SUR L4URANIUM DU NIGER EST NON LA ZAWIYA QUI D AILLEUR NA PAS ETE FONDE SUR DES VRAIES BASES
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-1 #3 nigerien-- 19-11-2012 16:23
vous faites de surplace Mrs les journalistes, avancez dans vos actualités
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-2 #2 SIYARA ZAWIYA TIJAN 19-11-2012 15:38
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+5 #1 pokou25 19-11-2012 14:30
Les ressources naturelles elles seules ne peuvent en aucun cas developper le Niger. Pour developper notre pays il nous faut un systeme politique fiable et stable qui ne soit pas en contradiction avec nos realites quodtidiennes et des structures economiques bien organisees soutenues par des creativites scientifiques locales. Nous avons des programmes economiques non armonises. La maitrise de l'eau nous fait defaut par une absence totale d'inovation technologique ou de technologie tout court. Nous ne disposons meme pas de notre propre monnaie qui est la premiere condition. Enfin il nous faut des leaders visionaires et patriotiques, des cadres competents de haut niveau et non des leaders soumis au diktat du FMI et de la BM qui n'ont pour but que d'exploiter et endetter nos pays.
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