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Fausses accusations et campagnes d’intoxication: Des manoeuvres sournoises

Au moment où l'étau se resserre autour des détourneurs des fonds publics, les spécialistes des fausses factures et de la surfacturation, les corrupteurs et les orrompus par la volonté du président de la République, Issoufou Mahamadou, on assiste à une tentative de vouloir salir le pouvoir actuel et surtout d'amener le chef de l'Etat à faire machine arrière. C'est sans compter avec la ferme volonté de cet homme à assainir la gestion des finances publiques et pour la promotion de la bonne gouvernance.

De quoi s'agit t-il ? Des hommes d'affaires impliqués dans des scandales financiers auxquels ils auront à répondre devant la justice nigérienne et la complicité de certains médias dont les patrons ont encore affaire avec les tribunaux pour affairisme, présentent en grande pompe des prétendues affaires dans lesquelles seraient impliquées, des opérateurs économiques proches du président de la République. Ainsi on veut faire croire que la 7ème République fait pire que les 5 et 6èmes républiques dans les scandales politico-financiers avec des marchés de gré à gré, du favoritisme...

A la tête de cette campagne d'intoxication, on entrevoit l'ombre du fameux Zakou Djibo dit Zakaï et d'un journaliste devenu, par la force des choses, homme d'affaires et qui traine des casseroles pour avoir trempé dans une sale affaire de trafic de permis miniers pour laquelle il séjournera en prison. A l'époque l'affaire a fait grand bruit. Et tous les directeurs de publication des hebdomadaires qui avaient publié les fac-similés de l'arrangement entre les «démarcheurs» des permis miniers allaient être convoqués à la police au temps fort du Tazartché. Cela n'ira pas loin et c'est le plaignant qui se retrouvera plus tard en prison et on ne sait pas encore ce que sera la suite. Aujourd'hui, il y a dans le collimateur, deux opérateurs économiques.

Ils sont ciblés pour être du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS-Tarayya). Ces hommes victimes d'un véritable lyn-chage médiatique se nomment : Mohamed Rhissa Ali, patron de la société Rimbo Services S.A et Amadou Oumarou Maïnassara, l'opérateur économique à la tête de l'entreprise connue sous les initiales «AOM». Pour la société Rimbo Services S.A, il est question d'un marché de fourniture d'engrais passé avec la Centrale d'achat d'intrants et de matériels agricoles (CAIMA). Pour faire le point sur ce que les opposants veulent présenter comme une «affaire », il est nécessaire de faire un certain rappel historique. La CAIMA, on le sait, doit bénéficier d'une subvention de l'Etat pour répondre aux attentes de ses partenaires. Ce ne fut pas toujours le cas. La dernière subvention de l'Etat dont la CAIMA ait bénéficié, date de 2008 pour l'acquisition de 12.000 tonnes d'engrais.

Par la suite, elle a enregistré un don de 8.225 tonnes de la coopération japonaise et un peu moins de 1000 tonnes de la CEDEAO en septembre 2011. Malgré tout, la CAIMA s'efforce de satisfaire les besoins des utilisateurs d'engrais en maintenant un prix bas parce que subventionné par elle à plus de 50 %. A L'avènement de la 7ème République, les autorités n'ont pas jugé nécessaire d'augmenter les prix des engrais en dépit du renchérissement de leurs coûts et ceux du transport suite à la flambée du prix du pétrole sur le marché mondial. Les partenaires traditionnels de la CAIMA n'ayant pas donné suite à ses multiples sollicitations, le stock d'engrais était alors, de l'ordre de 7000 tonnes, un seuil critique au mois d'avril 2011 à l'installation des nouvelles autorités.

 Avec l'installation de la saison des pluies, il fallait donc parer au plus pressé en procédant à un approvisionnement rapide de la centrale en engrais. D'ailleurs, en juin 2011 ; le ministre de l'Agriculture, M. Oua Saïdou rappelait que les besoins en engrains pour la saison hivernale se chiffraient à 33.500 tonnes. En décembre dernier il rappelait devant les députés nationaux ce même chiffre. Ceci dit, pour CAIMA, il fallait faire vite et c'est pour cette raison que la centrale a demandé à la direction générale de contrôle des marchés publics (DGCMP) d'avoir la possibilité de diligenter une procédure d'urgence pour s'approvisionner en engrais. Suite à cette demande et aux règles que la DGCMP fait observer pour les marchés publics et vu la nécessité de mener à bien la campagne hivernale, cela a abouti à la signature d'un contrat de 7.000 tonnes d'engrais NPK avec un délai de livraison de dix jours.

La dernière campagne agricole a été très mauvaise et pour soutenir les populations rurales, le gouvernement a initié un programme d'urgence qui compte en son sein un volet irrigation. Ainsi une commande de 10.000 tonnes d'engrais a été faite. Les besoins en engrais pour cette campagne de cultures irriguées exprimés par la CAIMA s'élevaient à 25.000 tonnes. Malheureusement, devant le silence de ses partenaires auxquels elle avait adressé des requêtes, la centrale a dû, pour combler le gap de ses besoins pressants, se résoudre à passer par une procédure d'urgence, c'est-à-dire par un appel d'offres restreint afin d'acquérir sur fonds propres, les 10.000 tonnes d'engrais sans lesquelles la campagne rizicole sèche serait compromise au niveau des aménagements hydro-agricoles.

A ce niveau aussi, une dérogation spéciale a été accordée à la CAIMA par la DGCMP pour commander sur fonds propres, les 10.000 tonnes par ce biais. Ce qui conduira à la signature d'un contrat avec la société Rimbo Services S.A. Le marché a fait l'objet d'un avis de non objection de la DGCMP en décembre 2011. Il faudrait retenir que la Société Rimbo Services SA a, selon les responsables de la CAIMA, honoré ses engagements, 10 jours seulement après la signature du marché des 7000 tonnes d'engrais. Le financement se faisant, à en croire les dirigeants de la CAIMA, sur fonds propres en partie au moyen des recettes issues de la vente du produit et en partie sur le budget général de l'Etat pour moitié-moitié.

Touts comptes faits, l'Etat doit à la Société Rimbo Services SA plus d'un milliard de F CFA. Nonobstant cela, cette société soumissionnera à l'appel d'offres restreint des 10.000 tonnes d'engrais, objet de commentaires malveillants. C'est cela toute l'affaire que l'on a voulu monter en épingle pour faire mal. L'autre opérateur économique que l'on a voulu traîner dans la boue pour son appartenance au PNDS Tarayya, est Amadou Oumarou Maïnassara. Pour avoir continué à mener ses activités commerciales, cet opérateur économique élu député pour cette législature fait face à une campagne de dénigrement qui vise aussi le président de la République, Issoufou Mahamadou.

Seulement les détracteurs n'avaient pas pris conscience que la constitution interdit à des personnalités dont les députés de mener certaines activités ou soumissionner à des marchés publics, et Amadou Oumarou Maïnassara le savait. Pour cela, il a pris congé de l'Assemblée nationale en adressant une lettre au président de cette institution.

Ainsi en juillet 2011 dernier, il écrivait ceci :

« Monsieur le président : j'ai l'honneur de vous transmettre ma lettre de démission de mon siège de député à l'Assemblée nationale pour convenance personnelle». Et depuis cette date là, Amadou Oumarou Maïnassara ne remettra plus pied à l'hémicycle et ne percevra aucune rémunération. Comme dirait l'autre, le débat est clos. Opérateur économique et n'étant plus député, AOM peut en tant que citoyen nigérien, soumissionner à tous les marchés en concurrence avec d'autres citoyens. En fait, on veut détourner l'opinion des nigériens sur certaines questions notamment celles qui voudraient que ceux qui ont volé l'argent du pays, rendent des comptes.

L'Etat du Niger et ses dirigeants ont des préoccupations qui se résument à ces points : faire face à l'insécurité alimentaire, lutter contre les menaces des rebellions armées, des mouvements intégristes et autres trafiquants d'armes et de drogues. Et aussi pour la réalisation du programme que le président de la République s'est fixé, afin de sortir ce pays de sa situation d'extrême pauvreté.

Postez vos commentaires...

  • Hassane Moumouni Abdoul Nasser

    Posté à 2012-05-01 13:00:14

    Vs dites ici que mr rhissa mohamed,avait fourni la marchandise dans un delai de 10jours,mais sachez que mr rhissa avais livré la marchandise bien avant la passation du marché!tu finance pour le partis et une fois le partis arrivé au pouvoir il récompense,c'est ça la politique on es conscient!!!

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  • Chini

    Posté à 2012-02-19 20:17:54

    Je pense qu'il y a une chose qu'on a pas assez mise en avant : c'est la qioutsen d'une federation de la Gauche, qui au premier tour permettrait d'avoir nettement moins de candidature.

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  • Dev

    Posté à 2012-02-18 04:15:53

    Bonjour,ma cnerrspondaote japonaise m'a offert un manga qui s'apelle how to breek a kapa , je ne savais pas du tout que c'etait une creature mythologique !Sympa.

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  • Dev

    Posté à 2012-02-18 04:15:47

    Bonjour,ma cnerrspondaote japonaise m'a offert un manga qui s'apelle how to breek a kapa , je ne savais pas du tout que c'etait une creature mythologique !Sympa.

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  • Dev

    Posté à 2012-02-18 04:15:40

    Bonjour,ma cnerrspondaote japonaise m'a offert un manga qui s'apelle how to breek a kapa , je ne savais pas du tout que c'etait une creature mythologique !Sympa.

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  • garba

    Posté à 2012-02-02 01:45:09

    Tchimibatari
    Mr le journaliste pourkoi vous êtes partisans et injustes? si non comment comprenndre que vous citiez nomement Zakia et vous refusez de dire le nom du journaliste qui était impliqué dans les affaires des permis miniers. Je trouve que vous êtes malhonnete et c'est mauvais pour un musulman si vous en êtes un.

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  • alfari

    Posté à 2012-02-02 00:42:24

    respecter ns pardon..on sai tous comment ca s passe..arreter d faire passer le ga d rombo pr un saint..ki n sai pa a ny que ce un trafiquan d drogue..

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  • Max

    Posté à 2012-02-02 00:38:31

    Mr Bagobiri, Rimbo a démissionné depuis belle lurette. Le journaliste a bien expliqué les faits.

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  • Gaskiya

    Posté à 2012-02-02 00:33:33

    Oui, c'est toujours comme ca, "Procedure d'Urgence" "Derogation Speciale" et quel autres arguments lorqu'on veut contourner la loi et donner les marches de gre a gre aux PAC. Domage, l'espoir ne de l'arrivee au pouvoir de Issoufou s'est envole tres vite et cette race de politiciens semble etre plus dangereuse que celles qu'on a connu dans ce pays. Pauvre Niger

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  • ALI

    Posté à 2012-02-01 19:13:29

    Domamge soyons honnets , soyons sinceres, a une certaines enveloppe , il ne doit pas s'agir d'une consultation restreinte. ce n'est vraiment pas logique s'il ya transparence

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