MODEN FA LUMANA : Retour à la sérénité
- Écrit par L’oeil du peuple ( L'EXPRESSION N° 75)
L’actualité nationale, surtout celle politique, reste encore dominée par le risque d’implosion du MODEN FA LUMANA...
la troisième force politique du pays. En effet, des militants de cette formation, s'autoproclamant «les frustrés » avaient l’intention de créer un front pour protester de leur m arginalisation par rapport à la gestion des affaires de la 7ème République. Aujourd’hui, les choses sont rentrées dans l’ordre avec la ré de crise du bureau politique du MODEN F.A LUMANA tenue le mercredi 18 juillet 2012 au siège de ladite formation politique de 17 heures à 22 heures, avec un seul ordre du jour débattre de la grogne de ces quelques militants frustrés.
La salle de ré du MODEN FA LUMANA était pleine à craquer et le débat était houleux. Hama Amadou, président du MODEN F.A LUMANA était résolu à vider l'abcès. Dans un langage très ferme, il a passé d’abord en revue les plaintes des militants du parti par rapport au comportement de certains ministres, directeurs généraux et cadres du parti qui refusent l’accès à leurs bureaux. Il a été très clair : "vous êtes nommés au titre du parti pour d’abord rendre service à la nation, au parti et à la région qui vous a proposés."
Dans un langage de vérité, Hama Amadou a dit que toute région qui vient se plaindre par rapport au comportement d’un ministre, d’un D.G ou d’un cadre nommé, si la région le désire, il n’hésitera pas à demander son départ dans les plus brefs délais. Les erreurs qu’il a eu à commettre avec son ancien parti le MNSD Nassara, ne se répétera plus. Il n'a nommé personne comme il a eu à le faire avec le MNSD Nassara, mais désormais à LUMANA F A AFRICA, c’est les régions qui proposent et le bureau politique entérine. Il ne commettra plus les erreurs faites avec ses anciens amis, dont Seini Oumarou, qu’il a fabriqué de toutes pièces, mais qui aujourd’hui est le premier à le trahi.
La lâcheté politique de ses anciens amis de son ancienne formation politique ne se répétera plus au MODEN FA LUMANA. Concernant la création du front des frustrés, des déçus du LUMANA AFRICA qui pensent qu’ils ont été trahis par Hama Amadou, le débat s'est focalisé sur l’ex président du MONDEN F.A LUMANA Omar Noma. Au niveau de sa région, il n’a pas été proposé pour être ministre, Hama Amadou à fait de son cas, son affaire personnelle. Il s’était rendu personnellement chez le président de la République Issoufou Mahamadou pour trouver rapidement une solution. Et sans hésiter, le président de la République a instruit son directeur de cabinet Hassoumi Massaoudou.
La solution trouvée étant de lui trouver un poste qui équivaut à sa carrière d’agronome, au niveau de l’initiative 3 N, en lui proposant soit un poste de directeur ou de conseiller. Omar Noma demande à ce dernier de lui laisser le temps de réfléchir. La réflexion se poursuit toujours. Pour Ali Gaza Gaza, le problème est connu de tous, son dossier a été rejeté par le conseil d’administration de la BAGRI. Aujourd’hui il est clair que cette contestation de certains militants du MODEN F.A LUMANA, n’est qu’une tempête dans un verre d’eau, la cohésion est plus que jamais nécessaire. Le risque d’implosion n’est pas pour demain ! Cette ré du bureau politique du MODEN F.A LUMANA a permis quand même de tirer les choses au clair, de remettre les pendules à l’heure, de mettre les points sur les « i ».
D’autres interventions ont eu lieu pour parler du comportement de certains hauts placés du parti aux fonctions de l’Etat, pour qu’ils changent dorénavant d’attitude vis-à-vis des militants. Tout est bien qui finit bien ! Les militants de base étaient très satisfaits de cette mise au point du président du MODEN F.A LUMANA et des autres membres du bureau politique par rapport à cette crise, mort née. Hama Amadou, toujours égal à lui-même a remis de l’ordre dans les rangs du MODEN F.A LUMANA tout en laissant une porte de sortie aux frustrés, "les déçus" du MODEN F.A LUMANA. Au sortir de cette ré, la satisfaction était grande, surtout dans le rang des militants de base qui, souvent, sont humiliés par ceux qui sont aux affaires.

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