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Visite du ministre en charge de la Justice au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey...

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Les fortes précipitations enregistrées sur le territoire de la ville de Niamey ont engendré d’importants dégâts sur certaines infrastructures publiques, comme c’était le cas au Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey où les murs de clôture n’ont pas résisté aux écoulements exceptionnels des eaux de pluie.

 

 

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte parole du Gouvernement, M. Marou Amadou, s’est rendu, vendredi dernier, sur les lieux pour constater l’ampleur du sinistre. Il était accompagné de son directeur de cabinet, du président du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, d’un représentant du ministère de l’urbanisme, du coordonnateur du Programme d’Appui à la Justice et à l’Etat de Droit et de bien d’autres responsables concernés.

En visitant la partie effondrée du mur, le ministre de la Justice a indiqué que la chute de ce mur est un problème majeur de sécurité pour le TGI/HC de Niamey et qu’il est urgent que des dispositions soient prises pour régler la question. C’est ainsi qu’il a échangé avec les différents responsables du tribunal sur les mesures prises pour sécuriser l’endroit. Il s’est réjoui de constater que des travaux sont d’ores et déjà en cours pour reprendre le pan effondré afin d’assurer la sécurité du tribunal. M. Marou Amadou a ainsi échangé avec le représentant du Ministère de l’Urbanisme sur les dispositions techniques à prendre pour rendre l’ouvrage plus résistant aux écoulements plus ou importants comme ceux qui ont causé la chute du mur.

Le ministre a beaucoup insisté sur la qualité du travail qui doit être fait à ce niveau afin qu’il n’y ait plus d’autres cas similaires. Il a indiqué que les locaux de la Cour d’Appel de Niamey ont été également touchés par les eaux et ajouté que les services sont à pied d’œuvre pour ré- parer les dégâts en attendant que l’ensemble des travaux de réhabilitations soient réalisés en partenariat avec le PAJED. En effet a dit le ministre, les murs du TGI/HC sont relativement vétustes. Ils doivent être repris ou réhabilités soulignant qu’au regard de la qualité des nouveaux bâ- timents construits par le PAJED il va de soi que l’Etat joue sa partition pour sécuriser les investissements.

Peu après, le ministre a visité certains bureaux du TGI/HC, la direction générale de l’administration et de la sécurité pénitentiaires et les locaux du PAJED II et du pôle judiciaire spécial. Il y a été relevé le problème d’électricité dû au manque d’un transformateur. Le ministre n’a pas caché sa peine relativement à cette question après avoir appris que depuis deux ans les services du TGI/HC sont à l’attente d’un transformateur d’un coût de 52 millions en raison des lourdeurs du système de marché public. La situation est encore plus difficile après l’incendie de la chancellerie qui a poussé certains agents à occuper des bureaux.

Ces derniers, a dit le ministre, ne sont pas dans les conditions de travail du fait du manque d’électricité entravant de facto la marche du ministère de la justice en général. Le ministre a toutefois promis qu’il fera ce qui est en son pouvoir pour que la question soit réglée rapidement afin que le plus grand tribunal du Niger puisse fonctionner à plein régime. En sa qualité de Porte-parole du gouvernement, le ministre Marou Amadou, a rappelé aux agents de l’Etat leur devoir celui relatif à l’assiduité et au respect des horaires de travail tels que définis par la loi et le code de travail.

Le Président de la République a instruit le gouvernement pour la rigueur soit dans ce sens et que cessent les comportements peu recommandables dans les services a dit le ministre avant d’indiquer qu’à l’issue d’une évaluation du phénomène d’absentéisme, il est ressorti que le Niger perd énormément, environ trois mois de travail par an. Il a invité les fonctionnaires à se remettre au travail pour permettre à notre pays de retrouver le chemin du progrès et de la croissance par le travail.

Commentaires  

 
-1 #1 Gorko 11-09-2012 09:40
Je cite : " il est ressorti que le Niger perd énormément, environ trois mois de travail par an" Donc l'annee dure 9 mois pour la fonction publique nigerienne, ce qui veut dire que c'est deja cuit pour le budget car je ne vois pas comment ils peuvent executer les 88% restants d'ici octobre.
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