ALASSANE ALKALY: Les agissements d'un traqué de la justice
- Écrit par Ali Soumana (LE COURRIER N° 228 DU 04 OCTOBRE 2012)
Le mercredi 26 septembre 2012, aux environs de 15 H, l'ancien directeur de cabinet adjoint de Salou Djibo, Alassane Alkaly, s'est jeté publiquement avec hargne, invective et insulte à l'Aéroport de Ouaga sur le Directeur de Publication du journal " Le Courrier "...
qu'il accuse d'avoir participé par ses écrits à son emprisonnement au camp pénal de Kollo.
Questions : Alassane Alkaly a -t-il changé de nationalité pour vouloir agresser un honnête citoyen nigérien à l'extérieur ? " Le Courrier ", lui -a- il demandé de participer à la mise à sac des deniers publics ? Entre le Directeur de Publication du journal " Le Courrier " et Alassane Alkaly, qui est impliqué dans des pourritures à l'exemple de " l'affaire des fausses factures " et " l'affaire Niébé " OPVN ? Pour rappel, le Tazartchiste patenté, recyclé en Zorro de la Restauration de la Démocratie a été propulsé au poste de DIRCABA par le hasard de l'Histoire qui a porté son cousin au pouvoir suite à la folie politique de Tandja et de ses thuriféraires. Alassane Alkaly va profiter de sa subite ascension pour poser des actes peu honorables et recommandables surtout qu'il sait qu'il n'a que 12 petits mois pour se remplir les poches.
Chassé de la primature en fin 2005 pour des mauvaises pratiques, compromis dans plusieurs sales affaires pendant la transition pour trafic d'influence, népotisme et affairisme, il sera arrêté et déposé au camp pénal de Kollo, précisément pour son implication dans le dossier de fausses factures (voir fac-similé, que les autres noms y figurant, victimes collatérales pour la deuxième fois de cet individu, se plaignent de lui). Après, plusieurs mois de détention, il bénéficiera d'une mise en liberté provisoire qui reste loin d'être définitive. C'est ce délinquant économique selon le terme consacré par la Restauration de la Démocratie, ce pilleur des deniers publics qui ose s'attaquer sans raison valable et sans honte aux journalistes dont le métier consiste justement à dénoncer les gens de son acabit et de protéger la société de leurs méfaits.
Vraiment, l'opposition politique nigérienne avait raison de réclamer l'audit de la transition. Un audit sans lequel le Niger risquerait de basculer dans le règne de l'impunité. En réalité, pour que la renaissance soit une réalité tangible, il faut nécessairement auditer la transition de Salou Djibo, moraliser la société en sanctionnant tous ceux qui ont eu à participer d'une manière ou d'une autre à la mise à sac de nos maigres ressources pendant cette courte période politique. Auquel cas, toute forme d'assainissement qui ne prendrait pas en compte l'audit de cette transition basée sur le système du PAC s'apparenterait à de l'injustice sociale ; une injustice sociale contre laquelle du reste, le Président de la République Issoufou Mahamadou avait juré sur le Livre Saint (le Coran).
Vivement donc que le Magistrat Suprême s'engage résolument et sans réserve dans la croisade contre l'impunité. En tout cas, la réussite de la renaissance dépendra de " l'extirpation " de toutes les mauvaises graines de notre société à l'image de cet individu Alassane Alkali, salisseur de la transition du CSRD.


Commentaires
MAIS IL NE FAUT SURTOUT PAS LES EMPRISONNER CAR CELA LES TRANSFORME EN MARTYRS ET DONC EN HEROS.ON CONFISQUE CE QUI NE LEUR APPARTIENT PAS ET ON LES LAISSE AVEC LEUR HONTE AU MILIEU DE LA SOCIETE.