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GOUVERNANCE POLITIQUE : La solitude du pouvoir suprême au Niger !

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Vous l’aurez sans doute remarqué, chers lecteurs, le fonctionnement actuel du régime de la Septième République nous aura révélé un fait paradoxal et surtout inédit, qui consiste dans l’observation d’une espèce de solitude dans laquelle serait enfermé le premier magistrat du pays...

celui-là même qui était censé être le pivot des institutions républicaines, d’après la constitution du 10 novembre 2010. Face à la montée du front social tous azimuts, le bon sens et la responsabilité auraient commandé que tout le monde au sein de la majorité fît bloc derrière le Chef de l’Etat afin de l’aider dans la recherche de solutions aux différentes revendications exprimées çà et là. Malheureusement, à quoi avons-nous assisté ? Un silence radio consternant, d’abord au niveau du gouvernement en dehors du cas honorable du jeune Ministre Ibrahim Yacouba, ensuite au niveau du PNDS Tarayya qui est sa formation politique de base, enfin au niveau du MNR, c’est-à-dire de la mouvance présidentielle !

Silence radio inadmissible au niveau du gouvernement où pas un seul ministre ne daigna mouiller le maillot pour défendre ce qui relève pourtant de leurs responsabilités, attendant sans doute que le Président de la République descendît lui-même dans la fosse pour éteindre le feu ! Si le Président est absorbé par l’international, en l’occurrence à Kinshasa pour le Sommet de la Francophonie, au moins pour les affaires internes, on peut oser croire que les membres du gouvernement peuvent encore servir à quelque chose ! Pourtant, après vingt mois de fonctionnement, on pouvait espérer que la machine gouvernementale devait tourner à plein régime.

Hélas, de toute évidence, il nous semble que certains n’ont point encore compris l’étendue de leurs devoirs. Inquiétants pour la suite des évènements. Ensuite, la formation politique d’origine du PR, à savoir le PNDS, censé être le premier soutien du régime de la Septième République, aura brillé également par son mutisme face aux assauts répétés des voyous de syndicalistes. Même pas une simple déclaration pour apporter son soutien que nous pensons indéfectible en toutes circonstances et en tous temps. Oui, il était où le PNDS qui laisse aujourd’hui le Président seul se débattre comme un beau diable ?

Certes, le Président Issoufou n’est plus le Président du PNDS depuis son accession à la magistrature suprême, mais il n’en demeure pas moins qu’il a grand besoin du soutien d’un parti au rayonnement duquel il aura apporté toute son énergie et toute son imagination. Enfin, le MNR aura aussi brillé par son silence radio, lui qui doit être le lieu de convergence et de synergie de toutes les intelligences qui s’étaient regroupées et unies pour porter au pouvoir le candidat de la CFDR. Oui, où sont passés les STJ, grands tribuns devant l’éternel mais paradoxalement emmuré aujourd’hui dans un silence assourdissant ? Où est passé le Lumana FA, grand allié du PNDS avec lequel il a conquis et exerce le pouvoir à égal niveau de responsabilité ?

Oui, où sont tous ces partis qui gravitent autour du pouvoir, prompts à défendre des grilles de partage des postes ? Pourtant, tout le monde espère, quand il n’est pas encore nommé, un décret pour services prétendument rendus dans la construction de la victoire du Président Issoufou ! Mais aujourd’hui qu’il s’agit d’aller au front, la Septième République pleure ses soldats. En langage militaire cela s’appelle tout simplement désertion. Voila toute l’étendue de la solitude dans laquelle la démission collective de l’ensemble des acteurs de la majorité actuelle semble condamner le Président Issoufou qui n’a, malheureusement, pas le don de l’ubiquité pour être partout et en même temps.

Lorsque le premier magistrat du pays se trouve ainsi coupé de ses troupes censées le protéger et l’aider dans la gestion des affaires de la République, on court le risque d’une cacophonie dans le fonctionnement des pouvoirs publics, ce qui serait préjudiciable à une bonne gouvernance chère au Président Issoufou. Vivement de la compagnie conséquente pour le Président !

Commentaires  

 
0 #6 kool 22-10-2012 11:57
Dodo, apprend a economiser tes neurones, petit Hutu.
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0 #5 IncroyableREGIME 22-10-2012 09:13
J'AI TOUJOURS DIT QUE LE DERNIER DE TOUS LES REGIMES AU NIGER QUI SE SONT SUCCEDES EST CELUI DE ISSOUFOU MAHAMADOU (TARRAYYA). NOUS NE SOMMES QU'AU DEBUT, UN POUVOIR AUSSI INCAPABLE QUE CELUI LA JE NE L'AI JAMAIS VU. N'EST PAS COMME DISENT LES ANGLAIS "WAIT AND SEE".
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0 #4 dodo 21-10-2012 11:43
dan sofo ou qoi ton pesudo,sache que le bon dieu protegera le nigers des souhaits pervers provenant des semblables tutsis(com rwanda) com vous.mieux dieu mettra fin aux manoeuvres sournoises par tes mentor deja debusqués.mais sache dans une nation un deluge na jamais épargné personne
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+1 #3 STORMY LONGRIFFLE 20-10-2012 01:43
Avec ce service ou cette Direction de Communication, des techniciens se trouveraient en charge de toutes les questions relatives aux communications quant aux droits publique, institutionnel et social, en même temps suivraient les domaines liés aux affaires des relations juridico-admini stratives inter-ministéri elles et internationales tel que ça se présente dans les pays développés de toute l'Europe, USA et en vogue chez les asiatiques. Tout visiteur en mission dans les locaux d'une administration des ministères, bureaux de la Primature ou chancelleries, Présidence de la République, Ambassades et autres grandes entreprises où l'on peut facilement se désorienter avec tous les risques liés au temps à perdre dont les américains disent "Time is money", est directement pris en charge par ce nouvel outil d'administratio n moderne. Pour redynamiser les fonctionnements des services, cette Direction était ce que le Gl Seyni Kountché fit créer autrement pour le BOM.
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0 #2 STORMY LONGRIFFLE 20-10-2012 01:05
...ou une Direction chargée de Communication Publique, Institutionnell e et Sociale (nouvelle science en Droits peu appliquée dans nos pays africains). L'exemple est au service d'Aiguillage de l’hôpital National à Niamey, machinalement efficace où l'accueil, l'organisation du fonctionnement, l'ordre et la discipline sont harmonieusement et indubitablement de rigueur pour une gestion moderne du personnel soignant, des malades, de la sécurité et des visiteurs; ce, afin de fournir efficacement des taches qui font avancer le moteur de toute machine qui tend à se gripper. Cet effet du modernisme que nous avions relevé et le sage STJ a eu à développer la question quand il était un des influents et grand navigateur redorant le le blason du Niger au temps de l'AFC. Par chance pour ce pouvoir, c’était au Maroc qu'un ami Enseignant en Droits m'a fait cas d'une brillante étudiante nigérienne en fin de cycle de Master II qu'une grosse entreprise européenne avait voulu récupérer.
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+1 #1 STORMY LONGRIFFLE 20-10-2012 00:30
POUR UNE ADMINISTRATION MODERNE, UN MODE DE GOUVERNANCE MODERNE DANS UN MONDE MODERNE.
Depuis les cieux caucasien où j'habite présentement, mon esprit est constamment porté par l'amour de ma mère-patrie, la Republique du Niger dont la gouvernance démocratique du pouvoir de la 7ème République conduit intelligemment par son Excellence le Président Mahamadou Issoufou, pourtant bien engagé comme son prédécesseur l'Ex-Colonel Tandja Mamadou, pour voir le pays et son peuple sortir de la situation misérable dans laquelle ils pataugeaient depuis l’indépendance. Mieux, l'actuel Président de la Republique du Niger est l'un des rares intellectuels qui pourra donner un souffle moderne à toute l'administratio n de ce pays dans une gouvernance proprement moderne s'il pouvait écouter les avis d'un de ses pragmatiquement avisé Conseiller en la personne d'Elhadj Sanoussi Tambari Jackou avec qui je partage l’idée de doter au plus vite, la Présidence de la Republique d'un bureau...
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