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Commune urbaine de Gaya : Le torchon brûle entre le maire et le vice-maire

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Image d'illustrationDans une correspondance en date du 10 octobre 2012 adressée au ministre d’Etat, ministre de l’intérieure, le vice maire de la commune urbaine de Gaya n’a pas été tendre avec son maire qu’il accuse d’avoir vendu des réserves foncières et de spéculer sur le prix officiel des lotissements.

Selon ses accusations, le maire aurait vendu deux espaces réservés, respectivement de 50 hectares et de 147 hectares pour un montant de 42 millions de f CFA. Dans un long réquisitoire qui expose de façon limpide ses rapports boiteux avec son maire, il a conclu en formulant la demande de dissolution du conseil municipal de Gaya.

Une sale affaire que beaucoup d’observateurs qualifient d’un simple règlement de compte entre les deux hommes. En effet, il n’est un secret pour personne à Gaya, que le climat qui prévaut entre les deux premiers responsables de la commune urbaine de Gaya, issus de la même formation politique l’ANDPZaman Lahiya, est caractérisé par une morosité sans précédent. Réagissant à toutes ces allégations, le maire de Gaya s’est pour sa part adressé à monsieur le ministre de l’intérieure dans une correspondance en date du 16 Octobre, où avec peine et beaucoup de maladresses, il présente une situation qui pourrait au contraire l’enfonce dans les entrailles d’une profonde culpabilité.

En effet, pour seul argumentaire, il dresse un simple tableau des acquéreurs des différentes parcelles mises en cause, en mentionnant les montants. Dans cette tentative d’esquiver le tir de son second et d’échapper à la noyade, le maire venait tout simplement de se faire harakiri, en reconnaissant avoir vendu ces réserves à des promoteurs d’établissements scolaires privés. Car point n’est de rappeler que les terrains des établissements privés sont des donations de l’Etat. C’est pourquoi, beaucoup interprètent la correspondance du maire comme un simple aveu même si par ailleurs les prix avancés par son accusateur ne sont d’aucun fondement.

Pour revenir sur l’origine de ces embrouilles entre les deux élus, d’aucuns attribuent cela à une situation presque générale au sein de la gestion de nos différentes collectivités territoriales où, les maires et leurs seconds sont toujours en désaccord quel que soient leurs bords politiques. Une situation le plus souvent liée à certaines considérations matérielles où certains vices maires considèrent que les maires se sucrent à leur dépend. Pour le cas présent de Gaya, certains racontent que le vice maire est un être frustré qui se voit en marge des retombées et autres avantages dont bénéficie souvent son supérieur.

En tout cas dans la présente situation, aucun acte de patriotisme de sa part ne saurait justifier son attitude à charcuter l’élu de son propre parti. Comme on le dit souvent, le linge sale se lave en famille. Pour certains, il pourrait arrêter ce qu’il avait qualifié d’hémorragie dans la gestion des affaires de la mairie de Gaya sans en arriver là. Mais en agissant ainsi, tous les observateurs furent unanimes que cela cache autre chose de plus important pour lui que l’amour des populations du Dendi. Il est vrai que dans sa lettre adressée au ministre, il avait fait sortir un semblant de patriotisme qui vous donnera l’impression qu’il serait capable d’avaler le drapeau Nigérien.

Mais voyez vous, nous sommes au Niger où tout le monde connait tout le monde en ce sens que beaucoup s’étonnent du fait que monsieur le vice maire de Gaya s’érige en patriote modèle qu’il est loin d’incarner. Dans cette démarche de noyer son maire, il aurait tenté de rencontrer en personne le ministre de l’intérieure, histoire d’appuyer son écrit. Mais, des sources racontent que ce dernier l’aurait envoyé promener. Résigné, il aurait regagné Gaya livré au remord et à la déception d’avoir échoué ce putsch qui le propulserait enfin sur ce fauteuil de maire tant convoité, car rappelez vous que le personnage est à son 2e séjour comme vice maire de cette commune de Gaya.

Et d’ailleurs certains estiment que son comportement n’est pas étranger à une quelconque manipulation de certains opérateurs économiques de la place qui cherchent la tête du maire et qui lui auraient proposé main forte et assistance pour remplacer ce dernier en cas de dissolution du conseil municipal de Gaya. En conclusion, il faut tout simplement retenir que le cas de Gaya est une situation qui prévaut au niveau de toutes nos communes et dont l’origine reste et demeure matérielle. Car personne ne crache dans le plat qu'il mange.

Commentaires  

 
0 #3 Pulaku 29-10-2012 10:57
Mes chers parents,élus du Dendi, Il est unitile de se faire des "coups bats" alors vous pouvez bel et bien resoudre ce petit blem à l'interne et à l'amiable et cela à travers le dialogue. C'est le seule outil qui puisse conduire au consensus.
Vous avez tout notre soutien pour le dévloppement de notre contrée!
En avant le Dendi!
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0 #2 inichirgatan 29-10-2012 09:14
Bjrs je pense que vous devrez vous entendre car vs etez du mm parti et du mm bord si non je vous rappelle que ns sommes la pour notre sansion ds 2,5 ans et que je rappelle aussi à nos leadeurs politiques qu'incha allah c'est demains. Abon entendeur salu!!!!!!!!!!! !
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0 #1 RAMS 29-10-2012 09:08
Pour l'amour de Dieu, laissez vos intérêts personnels de côté et pensez à l'avenir de vos enfants, votre region et le pays tout entier. Soyez responsables et donnez le bon exemple à vos successeurs.
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