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Leadership politique à Maradi : D’une panne qui s’éternise à l’émergence de la jeunesse ?

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La Région de Maradi, c’est de notoriété publique, est l’une des régions les moins représentées dans les hautes sphères de l’état.

 

 

Pas de Président de la République parmi ses ressortissants ; un seul Premier Ministre, de transition là aussi ; pas de Président de l’Assemblée Nationale ; juste quelques ministres, souvent effacés et peureux, pour s’en contenter. Dans le même ordre d’idée, les partis politiques (RSD Gaskiya, PNA Al’Ouma, MDC Yarda, PDP Annour,) dirigés par les « enfants » de la région, incapables de mobiliser les Maradawa autour d’une plate forme politique durable, sont en réelle perte de vitesse. Idem, dans les autres grands partis, il n’ya pas de ressortissant de Maradi qui tienne place de dauphin ou de mentor. Pas de doute, Maradi est en panne de leadership sur l’échiquier politique national.

Le résultat dans tout cela ? C’est que Maradi n’est pas, pour ne pas dire qu’elle n’a jamais été, représentée sur la table où se partage « le gâteau national ». Ce n’est pas un hasard si le taux d’investissements publics dans la Région, est le plus faible du pays. Au contraire, le Niger a tiré et tire toujours, une importante partie de ses ressources fiscales et douanières de la Région. A qui la faute ? En tout cas, pas à l’état du Niger qui a fait de son mieux pour faire de Maradi la capitale économique du Niger et veiller à ce que cela reste ainsi pour de bon.

Il en avait bien d’intérêts ! Les autres régions du pays, non plus, n’ont visiblement exercé aucune influence néfaste dans ce scénario. La faute incombe exclusivement aux Maradawa, aux reflexes qui les gouvernent et certainement, à leur façon très « informelle » de faire la politique. A regarder de près, un enchevêtrement de constantes sociologiques et de comportements négatifs semblent, en effet les maintenir dans une sorte de « passivité collective » et ce, malgré le potentiel intellectuel et technique avéré des cadres de la région. Première chose très visible, le culte excessif de l’argent.

A Maradi, contrairement à d’autres régions du pays, le modèle de réussite sociale est ce « commerçant » qui a une grande maison, deux, trois, quatre femmes, roule dans des voitures de luxe et procède régulièrement à la zakat, ce qui lui procure une énorme popularité dans son entourage. Qu’importe son bagage intellectuel, la couleur de son argent, sa moralité, l’essentiel est qu’il soit riche. L’intellectuel, fut-il le plus pointu de ce pays, n’est rien devant ces nababs, aux yeux d’une population formatée par le mythe de l’argent. Actuellement, la donne est que, seul un intellectuel aussi riche qu’eux, peut les défier sur le terrain politique.

Ce n’est pas un hasard si tous les présidents régionaux des partis et jusque dans la 5ème république, tous les députés, étaient des commerçants ou des enfants issus de l’aristocratie féodale. Cela a pour corolaire de banaliser les critères de compétence et de contribuer à « oligarchiser » la représentation régionale. Ce qui nous amène à rebondir sur l’autre constante de la planète politique de Maradi, à savoir la forte prégnance de l’aristocratie féodale sur le jeu politique. Ce n’est plus un secret de polichinelle, l’aristocratie traditionnelle a fourni le plus gros contingent de ministres et de hauts cadres de la région.

Depuis les Boukari Sabo, Dan Dicko Dan Koulodo en passant par les Sanoussi Jakou, Sani Bako, Cheffou Amadou, Ali Sabo, Nassirou Sabo, Abdou Labo, Labo Bouché,… tous des enfants de la noble institution ! Le hic c’est que beaucoup de Maradawa ont l’impression qu’il existe une catégorie de la population qui détient le monopole de la représentation. Et ces Maradawa là, ne sont pas d’accord avec cette « féodalisation » de la représentation de Maradi au plan national. Autre problème, certainement le plus déterminant : l’élite de Maradi (les cadres, toutes catégories confondues, les entrepreneurs et commerçants les plus en vue et la chefferie traditionnelle) est certainement l’une des moins solidaire de ce pays.

Aucun lien de solidarité active n’est perceptible, ni entre les individus, ni entre les différentes composantes de cette élite. A ce que nous sachions, il n’existe aucune association de ressortissants de Maradi qui marche, à Niamey, Arlit ou Diffa. Les gens s’ignorent royalement et c’est souvent les grabuges qui leur offrent l’occasion de se connaitre. Aucune synergie n’est perceptible entre les enfants de cette région pourtant reconnue pour son fort potentiel. L’égoïsme est probablement passé par là. Chacun veut réussir et manger seul ! C’est peut-être une bonne chose sur le plan de la motivation personnelle, mais sur le plan politique, cette attitude a des conséquences désastreuses.

On dit souvent qu’il manque au cadre ou à l’entrepreneur ressortissant de Maradi, la solidarité familiale de son homologue de Tillabéri ou Dosso, la discipline politique des gens de l’Ader ou de l’Aréwa, l’audace et l’ambition d’un Agadésien, le chauvinisme et l’avant-gardisme d’un Zindérois, …. Autre goulet d’étranglement : Le silence des « grands » et la peur des « petits ». Les « grands » ? Ceux sont les chefs et les riches ; les « petits » sont les cadres. Autrefois les chefs et les riches Elhadjs de Maradi avaient une aura nationale, leur prépondérance, parmi leurs pairs, était patente et ils étaient connus et respectés de tous leurs contemporains.

Sarki Bouzou, Sarki Agada, Balla Dan Sani, Maman Jitao et bien d’autres, ont incarné avec brio cet « esprit de Maradi » caractérisé, tel qu’on l’a connu, par le goût du risque, la générosité et l’honneur. La génération actuelle de leaders est plutôt pondérée et tempérée. Ils ont l’argent et le pouvoir de faire bouger beaucoup de lignes, mais ils se taisent ou passent souvent leur temps à se jeter des peaux de banane. Et ce qui est surprenant, nombre d’entre eux sont des « intellectuels ». Le silence de ces « grands » rime parfaitement avec la peur et le manque d’ambition de nos intellectuels et cadres. Sur cette question, les avis sont divisés.

Ils sont nombreux les Maradawa qui pensent que leurs « cadres et intellectuels » sont plutôt mous, à défaut d’être des poltrons. Les patrons » ressortissants de Maradi ne font rien pour aider leurs frères à se connecter au « réseau distributeur de la rente nationale ». Plus nombreux, par contre, sont ceux qui pensent que cette attitude relève plutôt du désir du « cadre de Maradi » de travailler honnêtement pour son pays. Car en effet, à regarder de près, ce « cadre-là », est l’un des rares nigériens qui débarque à un poste de responsabilité avec un réel esprit de « rupture » et une farouche volonté de conduire sa mission en toute impartialité. Pour preuve, à ce que nous sachions, les cadres, les entrepreneurs et les chefs de Maradi sont les moins impliqués dans les scandales financiers qui secouent épisodiquement ce pays

. Normal, me diriez-vous, puisqu’ils ne sont pas à coté de « la marmite » ! Enfin pour clore ce chapitre, regardons du coté de la pratique politique. L’arène politique de Maradi est caractérisée par un grand désordre. Ici il n’ya ni tête d’affiche, ni guide avéré. N’importe qui fait n’importe quoi, pour peu qu’il ait un peu d’argent, un zeste de bagou et beaucoup d’ambitions. Résultat : Beaucoup de gens ne sont pas à leur place. Et quand ils y sont, ils ont tendance à « informaliser » le leadership qu’ils sont censés incarner. Ils s’entourent souvent d’une cour oiseuse et indisciplinée, au détriment de leurs conseillers et leurs adjoints ; une cour qui les isole de la réalité et les font naturellement prendre des décisions impopulaires.

Une panne qui s’éternise. Absence de solidarité et de synergie, égoïsme et manque d’ambitions positives, une élite politique et intellectuelle vieillissante, une pratique politique très courtisane, tels sont les éléments constitutifs de la « passivité collective » qui caractérise Maradi en ce moment. Qu’importe les compétences et les scrupules de quelques cadres, la panne en matière de leadership politique, est une réalité tangible. Une réalité qui s’éternise. Sanoussi Jakou, bien qu’ayant un tempérament de fonceur toujours intact, est un vieil homme qui ne songe plus qu’à rendre le témoin. Idem pour Cheffou Amadou, de plus en plus absent dans les chrysanthèmes.

Maitre Souley Oumarou du MDC, transfuge du PNDS et Laouali Baraou du PDP, transfuge du RSD, ne sont malheureusement pas, pour l’instant, assez compétitifs sur le plan national. Abdou Labo, actuel ministre d’état et ministre de l’intérieur, et Labo Bouché, ministre de la communication, constituent sans doute les chainons de transition, entre une « vieille garde » à bout de souffle et une jeunesse émergeante, à l’image d’Ibrahim Yacouba, ministre des transports. Pour autant, a-t-on le droit de dire que cette élite-là a démérité ? La réponse des Maradawa est non, même s’ils n’ont pas eu entière satisfaction de leurs poulains.

Des gens comme Sanoussi Jakou, malgré leurs écarts, ont occupé pleinement le rôle qui était le leur, avant qu’ils ne soient diabolisés aux yeux de l’opinion. Leur tort est d’avoir mené un combat que les Maradawa ne comprenaient en leur temps. Un combat souvent mené dans la passion et la maladresse. Aujourd’hui, plus qu’hier, l’opinion s’interroge de plus en plus sur l’avenir politique de la région. De plus en plus, des voix s’élèvent pour exprimer ouvertement leur besoin d’un ordre nouveau. A l’instar des autres régions du Niger, Maradi voudrait également voir, un jour, un de ses ressortissants, promu président de la république, premier ministre ou président de l’assemblée nationale.

« Pour l’instant, nous sommes loin de ce scénario », conclut un observateur averti de la scène maradienne. Une jeunesse qui émerge ? Heureusement tout n’est pas sombre sur le tableau de la représentation de Maradi au plan national. L’espoir des Maradawa est à présent focalisé vers ces jeunes, la plupart du temps diplômés et riches, qui sont en train de « monter » dans les sondages. Ibrahim Yacouba, Colonel des douanes de son état, actuel ministre des transports, est sans doute l’un des porteflambeau de cette « jeunesse émergeante » de Maradi. Promoteur du Dan Kassaoua FC, Ibrahim Yacouba est connu à Maradi pour sa générosité et sa grande humilité.

Il jouit par conséquent d’une très grande popularité dans la Région de Maradi, singulièrement au quartier Bouzou Dan Zambadi où sa famille a tissé des liens solides. Exit Sanoussi Jakou qui aurait ébruité que le père d’Ibrahim Yacouba serait venu de son « maouriland natal » ! Son parcours de syndicaliste intransigeant, de militant actif de la société civile et de ministre, font de lui un cadre d’envergure nationale. Il est d’ailleurs très connu dans toutes les régions du Niger. Ibrahim Yacouba dispose de sérieux atouts qui pourront peser dans une carrière politique ultérieure. Nombreux sont les Maradawa qui comptent sur lui et qui voudraient le voir sauter pieds joints dans l’arène politique.

Dr. Abdou Harouna, cadre d’AREVA, est à coup sûr l’un de ces intellectuels qui incarnent le plus « l’esprit de Maradi ». Un parfait self made man, bardé de diplômes, riche et généreux, mais également très soucieux de la promotion de l’honneur des Maradawa. Méconnu jusqu’à peu de ses concitoyens, Dr Abdou Harouna s’est particulièrement distingué lors de son intronisation au titre du Sarkin Yakin Katsina – Maradi. Un sacre fort médiatisé, au cours duquel, les populations du Katsina et du Gobir ont découvert le nouveau joker capable de contribuer à une meilleure représentation de la région de Maradi au plan national.

Dans la foulée de son intronisation, nombreux étaient les Maradawa qui le pressaient de jouer un rôle politique majeur dans les joutes électorales à venir. Il n’ ya pas de doute, ce garçon, pour peu qu’il le veuille, a un avenir politique certain. Kassoum Moctar, actuel président du conseil de ville de Maradi, est également un personnage en pointe dans la « visibilité » de Maradi au plan national. Malgré quelques casseroles piétinées, « le petit » reste assez populaire, notamment chez les jeunes pour qui il symbolise la possibilité de la réussite, mais également chez les personnes séduites par ses actions de « salubrité » et son charisme de gendre idéal.

Son parcours de militant de la société civile et son passage à la tête du ministère de la communication, font de lui un « personnage national ». C’est là une carte qui pourrait lui être bénéfique dans le futur. Sa mission à la tête de la ville de Maradi est de haute importance pour le RSD Gaskiya, parti dont il relève. Sa réussite va incontestablement contribuer à la « renaissance » de ce parti, privé de représentation à l’assemblée nationale. Parmi ces nouvelles têtes que les Maradawa aimeraient voir jouer un rôle politique majeur, on peu citer Hamidou Salifou Kané dit Cheik, magistrat ancien président de la CENI et actuellement juge à la cour de justice de l’uemoa ses compétences débordent l’échiquier national.

Mahamane Laouali Dan Dah, magistrat de son état, ancien SG du SAMAN, ancien président de la CENI, ancien ministre des enseignements secondaire et supérieur., son envergure nationale et son leadership sont incontestables. Les Maradawa sur cette liste, citent volontiers Rabiou Abdou, « l’enfant terrible de la finance », ancien DG de la BRS et actuel DG de la BAGRI. Il est apprécié ici à Maradi pour ses prouesses, son intelligence et son éloquence. Beaucoup d’autres, notamment la nouvelle génération des « Sabo » de Mayahi, Paté Balla actuel président du Conseil Régional, sont sur cette « liste d’espoir » que les Maradawa tiennent avec diligence.

A qui profite « la renaissance » ? A première vue, cette renaissance politique profiterait davantage au pouvoir actuel qu’à toute autre mouvance. En premier lieu, au PNDS du président Issouffou Mahamadou. Pour cause, les principaux nominés sont, pour la plupart, des cadres de cette formation politique. Ibrahim Yacouba est, nous dit-on, une « nouvelle recrue » du parti rose. Belle opération, car l’homme est plein de potentiel. Dr Abdou Harouna brigue déjà un poste au sein du bureau national des jeunes Tarraya. Le parti rose, avec ces deux grands mobilisateurs en pointe, appuyé par le célèbre Gago de Maradi, avec en arrière plan, le non moins célèbre Mangal de Katsina, semble avoir trouvé la combinaison idéale.

Le RSD pourrait redorer son blason si Kassoum Moctar réussissait sa mission à la tête de la ville de Maradi. Suite au rejet des listes favorites lors des élections passées, Le RSD de Cheffou Amadou, pourtant très populaire à Maradi, s’est vu disqualifié, ce qui l’a privé de l’occasion de jouer un rôle important sur l’échiquier régional et national. A présent l’espoir repose sur Kassoum Moctar et Siradji Moussa, 1er vice président du Conseil Régional ; les deux personnages les plus en vue au plan régional. Lumana semble cependant en reste, dans cette recomposition du leadership régional. Le parti de Hama Amadou malgré ses réelles percées dans la région, n’a jusqu’à présent promu aucun cadre de la région.

De sorte que les wagons de Lumana sont toujours à quai, attendant avec impatience, la ou les locomotives, qui vont les tirer. L’ANDP profitera de ses 5 députés dans la présente législature pour se ménager un précarré durable. La CDS divisée, malgré ses cadres, ne figure pas encore sur le pronostic. Le MNSD, parti supposé très ancré dans la région de Maradi, quant à lui, profitera de sa situation d’opposant pour se rajeunir et préparer activement les joutes ultérieures. Sauf renversement de situation, la tendance est à l’affaiblissement des partis « endogènes » au profit des partis « exogènes », détenteurs du pouvoir.

Commentaires  

 
+1 #29 ASD 08-12-2012 00:55
Citation en provenance du commentaire précédent de ASD :
Aux Maradawas cette lutte n'est pas une civilisatiopn ni un combat intelligent. Maradi fait parti du Niger. Tout les presidents qu'avait connu Niger sont des Nigeriens. SVP soyez logique et raisonable. Kassoum est de Maradi et le permier jeune ministre choisie au nom de la jeunesse nigeriennes mais jamais cette derniere n'a crie pour faire partir Kassoum. il n'set pas le seul jeune ni le seul intellectuel. Je suis d'accord avec Achim que dira les autres regions. Pour un appel: Maradi est tres loin de la capitale alors remercie Dieu de ce que vous aviez en main. A bon entendeur salue
:P :-x 8)
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-1 #28 ASD 08-12-2012 00:53
Au Maradawa cette lutte n'est pas une civilisatiopn ni un combat intelligent. Maradi fait parti du Niger. Tout les presidents qu'avait connu Niger sont des Nigeriens. SVP soyez logique et raisonable. Kassoum est de Maradi et le permier jeune ministre choisie au nom de la jeunesse nigeriennes mais jamais cette derniere n'a crie pour faire partir Kassoum. il n'set pas le seul jeune ni le seul intellectuel. Je suis d'accord avec Achim que dira les autres regions. Pour un appel: Maradi est tres loin de la capitale alors remercie Dieu de ce que vous aviez en main. A bon entendeur salue
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-1 #27 Attention 07-12-2012 16:48
Le journaliste a raison,c'est l'état qui a fait de Maradi la capital éco ,allez y demander c'est la vérité et c'était KOUNTCHE mais vraiment ils ont su quand mm le fluctuer Bravo.
J'aimerai que le journaliste enlève le CHAUVINISM pour le Zindérois.

Merci
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-1 #26 toumbouctou 07-12-2012 16:03
Article xénophobe,régio naliste,ethnoce ntriste voire raciste!l'auteu r de cet aricle tombe sous le coup de la loi pénaleVeuillez allerter la police,la gendarmerie et le procureur de la republique!!!
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0 #25 Leader 07-12-2012 10:56
Faites attention à une identité régionale, Maradi ne peux pas donner à lui seul la présidence à quelqu'un. Et si c'est le cas je plains ce misérable présidentarcequ 'il finira pas son mandat assurément
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+2 #24 MAIGASKIYA DANNIGER 07-12-2012 09:20
Félicitations.M ais il faut éviter la manipulation des consciences
Dandah est un bon partant;Pour un tel combat, ns avons besoin de grosses pointures qui ont fait leur preuve dans le leadership des masses (Dan dah est un exemple au SAMAN et comme Ministre). I.Yacouba a certes un passé syndical fourni mais un douanier qui pèse des centaines de millions,ça pue la corruption! A.Harouna ne résistera pas à la critique (aucune référence dans ce domaine ,mauvaise image de son passé )!Les leaders Historiques, qui allient courage, intégrité, honnêteté, abnégation et qui ont fait la fierté de toute la GENERATION 90 du Niger; celle qui a amené la démocratie au Niger au prix du sang, Maradi en a Kamougué: Ils sont une référence incontestable et historique de la génération consciente de 90! Ici à la Diaspora nous parlons beaucoup d'eux comme espoir du Niger! Ils n'ont certes pas l'argent mais ils ont tout ce qu’il ns faut pour le Niger de demain!!! Ns comptons sur eux pas sur des arrivistes!
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+1 #23 Achim 07-12-2012 09:13
Et que diront les autres régions du Niger?Ce article serait bien s'il avait fait mention des cadres nigeriens sans exceptions et sans évoquer toute appartenance regionale.
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+2 #22 Black Parade 07-12-2012 08:48
Juste une remarque. De tous ceux qui sont cités il n'y en a qu'un qui soit véritablement jeune. Et oui mes chers compatriotes à plus de 40 ans on est plus jeune. Bien au contraire, 40 ans c'est l'âge d'or de la maturité même en Islam. Dans les pays développés la jeunesse s'arrête même à 30 ans. Revisitons notre definition de la jeunesse avant même d'aprécier un tel article. De plus en terme d'emergence, c'est le plus jeune de ce groupe qui y correspond (le seul élu du peuple). Tous les autres sont des élus du système et je ne vois franchement aucun d'entre eux qui puisse véritablement accéder à un poste électif à Maradi.
Pourtant il y en a des jeunes dynamiques et populaires à Maradi. Seulement très peu d'entre eux s'interressent à la rente de certains journalistes de la place.
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+4 #21 A MAIGA 06-12-2012 18:18
ok moi jai une simple questions: pourqoi avec tous ca, le maradi il reste tjrs la 2eme ville du niger dans le devlomnt economique et social? mais au cotraire! la region quil a eu 3 anciens chefs de letat et 3 anciens premier mistres elle est reste tjrs derniere!???
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+3 #20 Babanguida 06-12-2012 18:15
Article, incontestableme nt, bien écrit. Cependant j'ai quelques griefs. Je ne remets en aucun cas votre éthique professionnelle . Je suis certain que vous êtes d'accord avec moi pour dire qu'on ne peut se baser sur quelques observations pour postuler une "réalité". Vous citez quelques exemples. Un exercice, valable intellectuellem ent, ne peut se limiter à des "constats". Il vous faut des données mesurables pour polémiquer de choses factuelles. Puis par la suite vous tombez dans l’écueil du recroquevilleme nt "ethnique". Vous trouvez pertinent qu'il y ait des associations de "maradawa" essaimées sur l'ensemble du territoire!? Alors, dans ce cas il faudrait aussi que non seulement de telles associations existent pour toutes les ethnies du Niger, et que chacune d'elles disposent de cellules sur l'ensemble du territoire? Voyez vous où je veux en venir? Ces limites n'enlèvent en rien le mérite de proposer un focal à travers lequel regardé une "réalité" sociétale. Bien cordialement.
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