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Message à la Nation du Président de la République, Chef de l’Etat, SEM. Issoufou Mahamadou

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« NIGERIENNES, NIGERIENS, MES CHERS CONCITOYENS
Le 18 Décembre 1958, ils étaient 60 députés  à proclamer la République. De ces artisans historiques de notre République, seuls cinq (5) vivent aujourd’hui parmi nous :

« De 1999 à ce jour, j’ai toujours soutenu l’idée d’un gouvernement d’ nationale que je considère comme étant la formule la plus adaptée aux pays en transition démocratique comme le nôtre »

 

Mes chers Concitoyens,

Quelle meilleure occasion pourrais-je trouver, pour évoquer le nécessaire rassemblement et l’impérieuse mobilisation de la nation, que cette 54ème fête de cette noble institution, la République, que le peuple souverain a décidé de mettre en place, comme je l’ai indiqué dans mon discours d’ouverture des Etats Généraux de la Justice, en vue de la paix et de la prospérité  commune ? L’idée de ce rassemblement et de cette mobilisation ne constitue ni une manœuvre, ni une tactique comme pourraient être tentés de le penser les esprits sceptiques et méfiants. En effet, de 1999 à ce jour, j’ai toujours soutenu l’idée d’un Gouvernement d’ nationale que je considère comme étant la formule la plus adaptée aux pays en transition démocratique comme le nôtre. C’est pourquoi, on s’en souvient, j’en ai fait la proposition, malheureusement sans succès, dès mon accession à la magistrature suprême.

Dans l’hypothèse où, un jour, un consensus venait à s’établir autour de cette formule, il me paraît important de clarifier ma conception et ma vision du gouvernement d’ nationale

C’est pourquoi, au mois d’octobre dernier, j’ai informé certains responsables de la majorité de mon intention d’y avoir recours au cas où l’ensemble de la classe politique acceptait d’y adhérer. Aujourd’hui, je me réjouis de constater que l’idée y a fait du progrès mais, malheureusement, pas suffisamment pour avoir l’adhésion de l’opposition dont j’ai rencontré  le chef de file, pour en discuter, le mardi 11 et le vendredi 14 Décembre. En dépit du refus de l’opposition, la porte lui reste ouverte, ma main lui reste tendue. Elle peut franchir la porte quand elle le désire, elle peut saisir la main quand elle le souhaite.

Mes chers concitoyens,

Dans l’hypothèse où, un jour, un consensus venait à s’établir autour de cette formule, il me paraît important de clarifier ma conception et ma vision du gouvernement d’ nationale. Celui-ci ne doit pas être, comme certains le craignent, un complot de la classe politique, contre le peuple souverain, en vue de se partager les dépouilles de la République. Il ne doit être ni le sanctuaire de l’impunité, ni le lieu géométrique des manœuvres et intrigues politiciennes. Le gouvernement d’ nationale doit être au service du peuple.

En dépit du refus de

l’opposition, la porte lui reste ouverte, ma main lui reste tendue…

Il doit permettre d’associer tous les enfants du pays à l’œuvre de construction nationale dans le cadre de la mise en œuvre du programme de renaissance. En particulier, il doit prendre en charge non seulement les défis sécuritaires, notamment en rapport avec la situation au Mali, mais aussi le réarmement moral de notre société et la stabilisation d’institutions démocratiques fortes à travers la promotion de la bonne gouvernance politique et économique qui est au centre du combat que nous menons pour le progrès  économique et social du pays.

Mes chers concitoyens,

Cela fait un peu plus de 20 mois que nous travaillons à la mise en œuvre des objectifs du programme de renaissance. Les acquis obtenus par le Gouvernement, pendant cette période, sont nombreux : nous en ferons le bilan exhaustif à d’autres occasions. Pour l’instant, retenons : la sauvegarde de la sécurité des personnes et des biens, en dépit des menaces qui nous entourent, les progrès enregistrés dans la lutte contre la corruption et les infractions assimilées, les excellents résultats obtenus dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’urgence, les progrès réalisés dans le cadre de l’électrification rurale, la valorisation des revenus des agents de l’Etat, la mobilisation des ressources financières extérieures avec la tenue de la table ronde des bailleurs de fonds sur le financement du Plan du Développement Economique et Social (PDES) 2012-21015.

Mes chers Concitoyens,

La dégradation de la situation sécuritaire dans la zone sahélo-saharienne, notamment au Mali, continue à nous préoccuper au plus haut point. Le terrorisme, le crime organisé  et l’irrédentisme accentuent les risques de déstabilisation et de régression pour les pays de la sous-région. L’enjeu du combat contre ces fléaux n’est ni plus ni moins que la sauvegarde de nos libertés et de notre unité. Nous avons le devoir de contribuer à mettre fin à la barbarie qui règne au Nord Mali. Nous avons le devoir de contribuer à la restauration d’un Mali uni, démocratique et laïc.

Les mesures que le gouvernement a prises, dès mon accession au pouvoir, nous ont préservés, jusqu’ici, des menaces qui sont présentes ailleurs. Néanmoins, nous avons le devoir de rester vigilants et unis pour faire échec à toute tentative de débordements dans notre pays. Nous avons le devoir de continuer à préparer notre peuple et nos Forces de Défense et de Sécurité en vue de faire face à toutes les éventualités. Nous soutenons les efforts de médiation en cours avec tous les mouvements armés qui renoncent au terrorisme, au crime organisé et à l’irrédentisme. Parallèlement, nous avons l’espoir que la communauté internationale n’abandonnera pas le Mali à son triste sort. En particulier, nous fondons l’espoir que le Conseil de Sécurité des Nations Unies adoptera une résolution autorisant l’emploi de la force contre le terrorisme et le crime organisé au Nord Mali.

Mes chers Concitoyens,

Notre sécurité dépendra, à terme, de la force de nos institutions démocratiques. Cette force doit être entendue non seulement au sens physique mais aussi et surtout au sens moral. Je me réjouis de constater que nous progressons et que nous remportons des victoires sur cette voie, comme le prouvent les progrès réalisés par notre pays dans le classement mondial des pays selon l’indice de perception de la corruption. Nous ne devons pas nous contenter de ces résultats. Nous devons redoubler d’efforts. C’est pourquoi, je réaffirme mon soutien à la Haute Autorité de lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA) et à toutes les institutions de contrôle de l’Etat. C’est pour cette même raison que j’invite le Gouvernement à mettre en œuvre les recommandations issues des récents Etats Généraux de la Justice. Celle-ci constitue en effet un socle institutionnel fondamental de notre République. Elle est un facteur de paix sociale par le rôle qui lui est dévolu dans la gestion des litiges et dans la lutte contre l’impunité. Je veillerai à son indépendance. Aucune intervention dans les affaires judiciaires ne sera tolérée.

Mes chers Concitoyens,

Le gouvernement a fait, récemment, le bilan de la mise en œuvre du programme d’urgence, conçu pour appuyer les populations victimes de la sécheresse enregistrée au cours de la campagne agro-pastorale 2011-2012. Les appréciations portées par les populations bénéficiaires constituent le meilleur témoignage de la réussite de l’exécution de ce programme. La mise à la disposition des paysans des intrants, notamment des semences et des engrais, a permis de promouvoir les cultures irriguées. L’aide apportée aux éleveurs a permis de sauvegarder notre cheptel. Les activités génératrices de revenus ont permis de retenir les bras valides dans les villages. Les ventes à prix modérés, les distributions gratuites et les transferts inconditionnels d’argent ont facilité l’accès aux céréales. Au total, l’effort fait, par le gouvernement et ses partenaires pour faire face à  la situation, se chiffre à plus de 155milliards de FCFA. Il s’agit d’un effort sans précédent dans l’histoire de notre pays. Les dispositions prises par le Gouvernement ainsi que l’abondance et la régularité des pluies ont permis une campagne agro-pastorale 2012 globalement excédentaire. Le gouvernement a recensé, néanmoins, tous les villages déficitaires, évalué les populations en situation de vulnérabilité au cours de la période 2012-2013 et prendra toutes les mesures nécessaires pour leur venir en aide. Au-delà  de l’urgence, la mise en œuvre de l’initiative « 3N »  nous permettra d’attaquer le mal à sa racine. C’est ainsi que le plan d’investissement de cette initiative prévoit, au titre de la période 2012-2013, la mobilisation de plus de 315 milliards de FCA qui seront investis dans l’irrigation, l’élevage, l’environnement et la reconstitution des stocks.

Mes chers Concitoyens,

Le programme de renaissance a prévu l’électrification rurale de 100 localités par an. Pour ce faire, il s’agit de mobiliser 5 à 6 milliards par an. En 2012, c’est environ 46 localités qui seront électrifiées contre une moyenne de 23 entre 2000 et 2010. En 2013, le programme atteindra sa vitesse de croisière, ce qui permettra de réaliser les engagements du programme.

Mes chers Concitoyens,

Le gouvernement a aussi accompli des efforts louables pour accroître les revenus des agents de l’Etat, civils et militaires. Ainsi en 2011, environ 12 milliards de FCFA ont été consacrés  à la révision de la grille indiciaire des agents relevant du statut général de la fonction publique, à l’augmentation de 10% du salaire de base des agents auxiliaires, au rehaussement de la valeur du point indiciaire au profit du personnel des Forces Armées Nigériennes, de la Gendarmerie Nationale et de la Garde Nationale du Niger et à la revalorisation des primes, indemnités et avantages alloués au personnel des cadres autonomes de la Police Nationale et des Eaux et Forêts.

Au titre de l’année 2012, plus de 10 milliards ont été consacrés à la revalorisation du traitement de base des agents fonctionnaires de l’Etat, à l’adoption d’une grille spéciale au profit du personnel paramédical, des cadres de la santé publique et de l’action sociale, à la révision de l’indemnité de sujétion accordée aux enseignants titulaires, à l’amélioration du régime des primes et indemnités allouées aux agents fonctionnaires relevant du statut général de la fonction publique de l’Etat, à l’institution d’une indemnité  de transport au profit des agents auxiliaires de l’Etat ne bénéficiant pas de moyens de transport, à la revalorisation de la prime de sujétion des enseignants contractuels et à la revalorisation des avantages alloués aux magistrats.

Au titre de l’année 2013, le gouvernement a pris des mesures qui prendront effet à compter du 1er Janvier 2013, dans le cadre de l’harmonisation des primes, des indemnités et des      autres avantages alloués à certains responsables et agents de l’Etat avec une incidence financière annuelle estimée à plus de 15 milliards de FCFA. En tenant compte des recrutements réalisés, hors ceux prévus en 2013, les revenus des travailleurs enregistrent une augmentation annuelle de plus de 44milliards de FCFA. Ainsi le Gouvernement réalise la promesse du programme de renaissance relative à l’accroissement des revenus des agents de l’Etat. En retour nous attendons d’eux qu’ils se mobilisent au travail afin d’accroître la productivité, de mobiliser davantage de ressources internes, d’améliorer l’efficacité  de la dépense et d’accroître le taux de consommation des crédits.

Mes chers Concitoyens,

Le Gouvernement est instruit pour créer les conditions de renforcement des capacités de l’administration afin d’optimiser le taux de consommation des crédits. Plus celui-ci sera élevé, plus seront accrus les décaissements des ressources financières promises par nos partenaires extérieurs, à l’occasion de la table ronde organisée à Paris, les 13 et 14 Novembre dernier, sur le financement de notre Plan de Développement Economique et Social (PDES) 2012. Les résultats obtenus, à l’occasion de cette table, confirment la crédibilité retrouvée de notre pays auprès de ses partenaires extérieurs.

En effet, alors que nous cherchions 4,7 milliards de dollars (soit environ 2350 milliards de FCFA), nous avons eu des annonces à  hauteur de 4,8 milliards de dollars (soit 2400 milliards de FCFA). J’ajoute que nous espérons des engagements complémentaires de la part d’autres partenaires. C’est une belle prouesse que d’avoir su convaincre nos partenaires dans un contexte de morosité économique et financière mondiale. Cela traduit la pertinence de notre programme et de notre démarche ainsi que la crédibilité de notre action.

C’est le moment de bannir les

pratiques corruptives, l’absentéisme, le laisser-aller, les lenteurs administratives injustifiées pour faire prévaloir la loyauté, l’engagement au travail bien fait et le professionnalisme

Permettez-moi de répéter que la mise en œuvre de cet important programme exige de l’engagement et de la célérité  dans nos actions. A cet effet, j’interpelle nos administrations, à  tous les niveaux, pour qu’elles s’approprient le PDES qui est, désormais, le repère de toutes nos actions. Des projets doivent être conçus rapidement dans le cadre du dit programme. C’est au vu de cela que nous pourrions optimiser notre capacité de mobilisation de ressources financières et surtout notre capacité de les absorber. Je fonde l’espoir que l’histoire ne retiendra pas que notre pays a été  incapable de dépenser l’argent mis à sa disposition pour le bonheur de sa population.

Le niveau politique a fait ce qu’il doit faire, le niveau technique doit prendre le relais. Les agents de l’Etat, à tous les niveaux, ont un rôle déterminant à jouer. Ils doivent saisir cette opportunité pour démontrer leurs compétences, leur efficacité et leur patriotisme. Ils doivent en toute circonstance se mettre de façon résolue au service de leur pays qui en a tant besoin. C’est le moment de bannir les pratiques corruptives, l’absentéisme, le laisser-aller, les lenteurs administratives injustifiées pour faire prévaloir la loyauté, l’engagement au travail bien fait et le professionnalisme, pour que les efforts déployés pour mobiliser les ressources financières ne soient pas vains.

Il y va de notre avenir. J’engage le gouvernement à rendre effective toutes les mesures envisagées pour la remise des Nigériens au travail, notamment les sanctions entendues au sens des punitions comme des récompenses. Avec la participation et la contribution de tous, nous réussirons s’il plaît à Dieu. De la même façon que nos devanciers de 1958 ont marqué l’histoire de notre pays en proclamant la République, de cette même façon nous réussirons, plaise à Dieu, à asseoir la paix, la concorde, la prospérité  dans notre pays conformément à notre devise nationale : «  fraternité- travail-progrès ».

VIVE LA REPUBLIQUE !

JE VOUS REMERCIE./. ».

Commentaires  

 
0 #10 Sojen Dunye 25-12-2012 14:13
je suis vraiment sidéré par cet appel pour la formation d'un gouvernement d'unité nationale. Je pensais que Hama+ voulait faire cavalier seul et semer la zizanie mais je me suis mis le doigt dans l'oeil. Cette classe politique est prédatrice non seulement de nos ressources mais aussi du capital politique engrangé. Je ne comprends pas d'ou vient ce besoin impérieux de créer ce gouvernement. La crise malienne est un faux débat pour moi. Il y a anguille sous roche. Est-ce que quelqu'un pourrait éclairer nos lanternes?
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+2 #9 Dr ANASSER AG RHISSA 21-12-2012 21:50
Bonjour,
Le Président ayant bien joué son rôle en mobilisant les ressources nécessaires pour couvrir le plan de développement durable PDES du Niger, il reste à trouver un chef de gouvernement capable de le mettre en œuvre.

Hama Amadou est très intelligent, il peut assurer cette tâche mais son rôle à l'assemblée nationale en tant que PAN est aussi déterminant.

Il faudrait plutôt choisir Amadou Boubacar Cissé, comme PM. En tant que spécialiste du développement, il pourra aisément mettre en œuvre ce plan dont il a géré le comité qui l'a crée.

Le Président doit jouer sur les compétences des Nigériens de tous bords pour l'édification du pays en jouant sur le mérite.

L'engagement de tous est nécessaire.

LE NIGER A BESOIN DE TOUS LES NIGÉRIENS.

ILS DOIVENT TOUS RÉPONDRE A CET APPEL POUR LA PATRIE.

Bien cordialement
Dr ANASSER AG RHISSA
Expert TIC et Gouvernance
E-mail:
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-2 #8 wood 21-12-2012 11:38
Ce président mélange toujours les pinceauX.ET IL SE FOUT DES GENS ACCROCHE QU'IL EST AU CEINTURON DE L APATRIDE FRANCAIS SALOU DJIBO PENSE T ILS QUE ON A OUBLIE COMMENT IL EST ARRIVE AIX AFF?SON TOUR N EST PAS LOIN DE VENIR PLAISE A DIEU QUI NE DORE JAMAIS
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+2 #7 BAADARÉ NATABOTAKI 20-12-2012 17:08
ALI SIDI BEN MAHADI! La pire des pauvretés, c'est la pauvreté intellectuelle.
- La pauvreté intellectuelle est celle-là qui nous maintient toujours sous la domination néocolonialiste!
- Elle est source de nos malheurs et pousse le bon citoyen à devenir l'ennemi de la nation pour ainsi s'accaparer des biens communs pour lui et sa seule famille comme s'il ne mourra jamais.
- La pauvreté intellectuelle est cette force négative qui pousse l'homme à développer"L'in stinct de survie" d’où la peur de mourir dans le besoin. Cette envie de vivre éternellement n'appartient qu'au seul Dieu Allah qui a ordonné de ne pas voler, ne pas mentir, ne pas tromper et d'aimer son prochain comme l'on s'aime soi-même. Malgré que Dieu a doté chacun et tous les humains d'un cerveau intelligent, les lâches se croient malins; et, ce sont hélas, les cupides qui n'ont pas peur de leur Créateur!
- Si tu as foi sincère en Allah, tu es honnête.
- Si tu es honnête, tu es déjà très riche.
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0 #6 ALI SIDI BEN MAHADI 20-12-2012 16:33
J AIME CE DISCOURS FRANC DIRECT ET SANS DETOUR.
OUI LES AGENTS DE L ETAT DOIVENT SE METTRE AU TRAVAIL SANS MESQUINERIE ET L ETAT DOIT TOUJOURS CONTINUER A LES METTRE A L AISE.DE LEUR DONNER LA POSSIBILITE DE TRAVAILLER SANS CONTREINTE NI INTIMIDATION.VO US SAVEZ C EST SURTOUT LA PEUR ET LA FRUSTRATION QUI CORROMPENT MIEUX QUE LA MISERE ET LA PAUVRETE.
AIDEZ LES GENS A SORTIR DE LA PEUR ET TOUT IRRA POUR LE MIEUX.
OUI LA PEUR!
PEUR D ETRE PAUVRE
PEUR D AVOIR FAIM
PEUR DE MOURIR DE MANQUE
PEUR D ETRE ABANDONNE
PEUR DE PERDRE LE POUVOIR
PEUR D ETRE SEUL
PEUR DE NE PAS ETRE RESPECTE
PEUR DE NE PAS ETRE AIME
....
....
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-1 #5 soumi 20-12-2012 13:40
Citation en provenance du commentaire précédent de Haboulé :
Excellence: c'est le "Nord DU Mali" pas le "Nord-Mali"..le premier fait partie intégrante du territoire malien le second pas necessairement..2 choses differentes! les ennemis de l'afrique sont au travail pour davantage diviser, tracer, retracer et cannibaliser nos pauvres pays. le terme "Nord-Mali" a ete inventé par une radio de ceux la meme qui avait concocté le Plan pour la sécession de l'Azawad qui malheureusement pour eux n'a pas abouti. Alors ils appellent maintenant cette partie du Mali le Nord-Mali comme pour preparer les esprits a l'emergeance d'une telle entité politique.. le Sud-Soudan cela vous dit quelque chose?


aywa!!!!
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+2 #4 Dr ANASSER AG RHISSA 20-12-2012 10:09
Bonjour,
Effectivement, le Président a bien joué son rôle en mobilisant les ressources nécessaires pour mettre en œuvre le plan de développement durable PDES du Niger.

Maintenant, c'est au niveau technique de mettre en œuvre ce plan.

Pour ce faire, tous les Nigériens, sans exception, doivent apporter leurs pierres pour l'édification du pays et pour le bien-être collectif.

Le Président doit jouer sur les compétences diverses des Nigériens quelque soient leurs bords pour cette édification.

Pour la construction du pays, l'engagement de tous est nécessaire.

LE NIGER A BESOIN DE TOUS LES NIGÉRIENS.

ILS DOIVENT TOUS RÉPONDRE A CET APPEL POUR LA PATRIE.

Bien cordialement
Dr ANASSER AG RHISSA
Expert TIC et Gouvernance
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+1 #3 Kool 20-12-2012 07:14
Si la langue de bois pouvait developper un pays, le Niger de Zaki n'aurait plus rien a envier au Burkina, Benin, ...etc. Zaki utilise encore le futur pour tout ce qui concerne ses projets phares: 3N, Assainissement, Independance de la Justice, Developpement rural... Il oublie qu'il a deja gaspille la moitie du timing a faire du sur place et a repeter les memes engagements sans suite (discour de Dosso). Il est temps de passer de la parole a l'acte. Entoure toi d'une equipe competente loin de ton cercle de laudateurs et sauve ce qui peut l'etre car l'heure du bilan a deja sonne.
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+2 #2 Dr ANASSER AG RHISSA 19-12-2012 22:44
Bonjour,
Oui, le politique a fait une grande partie du travail, reste la stratégie de mise en œuvre.

Si le devenir du Niger est la préoccupation de tous, rien ne doit s’opposer à ce que les Nigériens de tous bords participent à un même gouvernement.

SACHEZ QU’ON PEUT ÊTRE CRITIQUE EN ÉTANT DANS UN GOUVERNEMENT. C’EST MÊME SOUHAITABLE POUR UNE EFFICACITÉ OPTIMALE.

Il est même souhaitable que ce dernier ne soit pas d’une même sensibilité car les problèmes à résoudre concernent tous les Nigériens.

Leur solution doit les impliquer tous.

Je pense que le Président a intérêt à se faire entourer de cadres compétents de toutes sensibilités.

Il a tout à gagner en utilisantla société civile et la diaspora.

Elles sont prêtes à relever le défi.

Pourquoi, ne pas les essayer ?

Bien cordialement
Dr ANASSER AG RHISSA
EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
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+3 #1 Haboulé 19-12-2012 21:07
Excellence: c'est le "Nord DU Mali" pas le "Nord-Mali"..le premier fait partie intégrante du territoire malien le second pas necessairement. .2 choses differentes! les ennemis de l'afrique sont au travail pour davantage diviser, tracer, retracer et cannibaliser nos pauvres pays. le terme "Nord-Mali" a ete inventé par une radio de ceux la meme qui avait concocté le Plan pour la sécession de l'Azawad qui malheureusement pour eux n'a pas abouti. Alors ils appellent maintenant cette partie du Mali le Nord-Mali comme pour preparer les esprits a l'emergeance d'une telle entité politique.. le Sud-Soudan cela vous dit quelque chose?
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