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Fait divers La nièce de sa femme était sa maîtresse

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On a entendu plusieurs de ces petites histoires où des filles, des femmes se font des coups bas rien que pour s’attacher les services d’un mâle.

L’homme, encore lui, dans les nombreux vices inhérents à sa nature figure en bonne place ce plaisir mesquin qu’il tire et attise à voir les femmes se le disputer. Et à très bien regarder, il est toujours à l’origine de ses joutes de jalousies qui tournent le plus souvent jusqu’au drame. Aicha en est un parfait exemple....L’histoire se passe en plein coeur du quartier Zongo de Niamey, donc en plein centre- ville, ce qui fait dire que c’est bien moderne que ce genre de conduites liées à un certain niveau de dépravations inhérentes aux grands centres urbains. Aicha avait été arrachée à sa famille par sa tante Djamma, une de ces femmes malheureuse et meurtrie par les affres de la stérilité.

Après 10 années de vie conjugale, Djamma n’avait toujours pas d’enfant et elle s’était résolue à ramener la 1ère fille de son frère du village pour la garder auprès d’elle. C’est ainsi qu’à l’âge de 12 ans Aicha atterrit chez sa tante Djamma. Djamma et son mari prirent toutes les dispositions pour mettre Aicha dans les conditions idoines de vie. La petite campagnarde ne manquait de rien et bientôt, elle s’intégra avec une étonnante facilité. Dans le foyer, elle exécutait toutes les tâches ménagères en l’absence de Djamma et de son mari qui s’en allaient au travail le matin de bonne heure. A leur retour, tout était fin prêt, même le repas dans l’art duquel elle avait fini par exceller sous les conseils éclairés de sa tante.

Les repas, ces mets succulents préparés de mains expertes par Aicha allaient justement être la brèche ouverte pour la résurgence de l’irresponsabilité du maître de la maison. Une nuit, en l’absence de sa femme partie pour deux jours au village pour une cérémonie de mariage, le mari de Djamma approcha la petite Aicha pour lui faire des avances. Cette nuit fut blanche pour Aicha et l’inconséquent homme. Aicha manifesta plusieurs degrés d’émotions : elle fut surprise ; elle pleura de dégoût ; elle hurla d’indignation mais elle sourit aussi pour éclater de rire à la fin.

L’homme, expert dans la délation, la tricherie et la duperie a pu convaincre Aicha de tomber dans les mailles de son filet. Innocemment, Aicha prit goût aux avances de son tonton comme elle l’appelait. Djamma était revenue du village. La vie avait repris dans le foyer. Tout allait comme avant sauf que la petite Aicha devenait de plus en plus impertinente et même insolente vis-à-vis de sa tante. Elle élevait le ton quand elle répondait aux questions de sa tante, elle faisait régulièrement preuve de négligence quant à l’exécution de certaines tâches. Djamma mena des investigations et finit par découvrir le lien sournois qui unissait son mari à sa nièce.

Elle pleura de dégoût, elle vociféra d’indignation et de colère et elle finit par se calmer ; triste sort que celui de la femme, toujours obligée de se résigner. Djamma ramena Aicha au village où, la 1ère semaine de son arrivée, un prétendant lui fut collée. En fille désormais émancipée, Aicha rejeta l’avance et regagna la ville, cette fois-ci à l’insu de sa tante non pas au su de son tonton qui se débrouilla pour lui trouver un logis. Du jour au lendemain Aicha devint la maîtresse du mari de sa tante qui la couvrait de tous les soins.Figurez-vous que certains actes hautement ignobles n’attendent pas l’au-delà pour être sanctionnés ; comme on dit, Dieu ne dort pas et il ne saura tolérer impunément certains actes de haute trahison.

C’est ainsi qu’une nuit, ayant eu vent de la conduite volage de son mari, Djamma le suivit jusqu’au célibatérium où il logeait Aicha. Djamma le laissa s’installer avant de faire irruption dans la chambre. Il y a juste trois jours que toute cette histoire est sue au tribunal de grande instance de Niamey. On condamna Djamma pour meurtre avec préméditation sur la personne de son mari. Aicha est en cavale ; on l’a annoncée vers Accra où elle exerce le plus vieux métier du monde.

Commentaires  

 
0 #6 abouzeidi 02-08-2012 09:57
Les prophéties de Mohammed (SAW) sont entrain de se réaliser petit à petit. En Occident, ça ne n'est même pas un scandale car là-bas deux hommes ou deux femmes peuvent se marier (à l'Eglise ou à la Mairie) et adopter les enfants d'autrui. Il est grand temps de se réveiller et chercher à se corriger pendant qu'on le peut !
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0 #5 abubar 01-08-2012 19:49
hum l'homme ....
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0 #4 Boukar 01-08-2012 10:27
SoubhanALLAH, que Dieu nous en préserve
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+2 #3 KIRKOUK 31-07-2012 12:02
Soubhanallah.Qu e Dieu SWT nous préserve. Soubhanallah.
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+1 #2 le sahelien 31-07-2012 11:07
Salam, c'est vrai le journaliste à imaginer mais de nos jours les filles sont celles qui courent les graçons. Bon c'est l'approche de la fin du monde on ne peut rien.
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+2 #1 anna 31-07-2012 10:50
triste histoire djamma aurai du surmonter sa colere et c'est eux qui allaient avoir honte.
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