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La liberté de la presse doit être irréversible dans notre pays

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La déclaration de la montagne de la table a été adoptée en 2007 au Cap en Afrique du Sud, lors du congrès mondial des journaux.

De nombreuses associations défendaient la liberté de la presse et organisations de la société civile, ainsi que l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, ont adopté la déclaration qui considère les lois pénales sur la diffamation et l’insulte comme étant un des plus graves obstacles à l’avenir de la presse indépendante en Afrique et appelle à leur abolition. Le président de la République Issoufou Mahamadou a signé le mercredi 30 novembre dernier au palais des congrès de Niamey, cette déclaration de la montagne qui appelle à l’abolition des lois pénales concernant les délits de diffamation et d’insulte et replace ainsi la liberté de la presse au coeur des discussions en Afrique.

Il faut se réjouir qu’au Niger, nous avions pris une longueur d’avance dans la défense des journalistes, notamment par l’adoption en juin 2010, d’une loi portant dépénalisation des délits par voie de presse. Le Niger a déjà pris une longueur d’avance sur des nombreux pays africains adoptant cette loi, l’objectif recherché est de protéger les journalistes dans l’exercice de leur métier en évitant les incarcérations arbitraires dont ils sont victimes. Il arrive malheureusement souvent que cette loi soit mise à rude épreuve par certaines pratiques journalistiques qui jurent avec les règles d’éthique et de déontologie du métier.

Les autorités de la 7ème République en faveur de la liberté de presse ne ménageront aucun effort pour que cette liberté de la presse soit protégée et renforcée. Le président de la République Issoufou Mahamadou à travers cette signature, ce geste plein de noblesse et de symbole devient ainsi le premier chef d’Etat africain à exprimer son ferme engagement à protéger la liberté de la presse et mieux à en être l’avocat auprès de ses pairs du continent, ce qui honore indéniablement notre pays, son peuple et son gouvernement. La liberté de la presse doit être irréversible dans notre pays, pour qu’il en soit ainsi, elle doit respecter une certaine cohérence entre les binômes liberté et responsabilité, liberté et crédibilité des informations véhiculées, liberté et sécurité collective, liberté et stabilité politiques et des institutions.

Elle doit aussi être soutenue par un dispositif juridique adéquat, ce qui est désormais une réalité avec la loi sur la dépénalisation des délits de presse : il est également nécessaire de mettre à la disposition des journalistes des moyens et des outils modernes de travail. Le président de la République Issoufou Mahamadou à travers cette signature de la déclaration de la montagne de la table marque ainsi ferme engagement à respecter la liberté de presse. Issoufou Mahamadou a marqué des points, confirmation faite de sa parole donnée de ne jamais porter plainte contre un journaliste avant qu’il n’accède la magistrature suprême de notre pays.

Aujourd’hui avec cette signature c’est chose faite Avec son régime, les journalistes pourront travailler en paix, sans être menacés pour avoir dit ce qu’ils pensent écrire, la réalité des choses, bref, travailler en toute liberté. Ce dernier dépasse de très loin beaucoup d’hommes politiques nigériens qui voient que les journalistes sont des bêtes noires à abattre, à jeter en prison, bref même à leur ôter la vie. Il marque ainsi son accord avec la liberté de la presse dans notre pays et en Afrique, Issoufou Mahamadou est un grand homme d’Etat. Au Niger, tous les journalistes sont d’accord avec le président Issoufou Mahamadou sur ce point, la liberté de la presse, pour lui tant que la démocratie existe, les journalistes doivent se sentir à l’aise dans leurs opinions, ce qui n’est pas le cas à d’autres hommes politiques voir chefs d’Etat particulièrement en Afrique.

Les journalistes sont d’accord avec le chef de l’Etat Issoufou Mahamadou mais n’empêche aucun dérapage des autorités de la 7ème République ne sera toléré et sera dénoncé avec rigueur pour qu’elles se corrigent, elles agissent bien les journalistes applaudiront pour que les bonnes oeuvres soient parraines pour l’intérêt du peuple. Nous pensons qu’aujourd’hui pour mieux réussir les autorités de la 7ème République doivent informer à travers la presse l’opinion nationale et internationale de leurs actions et non faire de la rétention de l’information leur credo, il y va de leurs intérêts et du peuple.

Commentaires  

 
0 #1 ISSILI MASHANONO 10-08-2012 20:24
Dieu merci, et nos remerciements vont tout de même au très jeune et dynamique Ministre de la 6ème République en la pragmatique personne du sérieux Mahamane Kassoum Moctar qui, sous l'appui du sage Président Tandja Mamadou et dès les aurores de la Refondation de la Gouvernance Démocratique dans notre pays, avait installé le "Comité Préparatoire des États Généraux et de la Nuit de la Communication au Niger pour la Recherche de solutions adéquates aux maux de la Presse" (lire le Sahel du 11/01/2010). Formé dans la Communication Publique, Sociale et Institutionnell e, M K M avait à cœur d'implanter la liberté de la presse sans frontière afin d'enraciner la démocratie dans notre pays. Nier la volonté des dirigeants de la 6ème République en la Refondation de la Gouvernance Démocratique ou ternir l'image de marque du Président Tandja Mamadou engagé à promouvoir le bien du peuple, n'est que l’œuvre des apatrides qui font main basse sur tous les biens du Niger. Vive la presse.
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