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A un an du renouvellement à la FENIFOOT: Les grandes manoeuvres

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Le mandat du président de la Fédération Nigérienne de Football s’achève l’année prochaine.

Dans la perspective des prochaines élections à la présidence de la Fenifoot, les grandes manoeuvres ont déjà commencé. La chasse à l’homme est ouverte en vue de la mise à mort du président Djibrill Hamidou Hima. La méthode et les stratégies ressemblent fort bien à celles mises en branle, il y a quelques années. Du temps où on voulait la tête du président Amadou Hima Souley. La similitude de la méthode et des stratégies laisse penser que les acteurs sont les mêmes. On se répand dans la presse pour peindre systématiquement en noir toutes les entreprises de l’homme à abattre. L’objectif étant de susciter non pas le débat mais la polémique.

On se rappelle encore de ces émissions radiophoniques où l’on passait le plus clair du temps d’antenne à se tirer dessus. Il y avait d’une part feu Tikiré Abdou et l’actuel secrétaire général Adjoint de la Fenifoot, supporters du camp de Oumarou Diambeidou, et d’autre part Souleymane Issa Maiga, Ibrahim Sorry Barry et l’actuel secrétaire de la Fenifoot, acquis au président Amadou Hima Souley. Cette guerre des ondes, qui a eu pour mérite de diviser les journalistes et d’empêcher toute progression du football, s’achèvera en 2005 avec la victoire du camp de Oumarou Diambeidou aidé par le ministre des Sports de l’époque, l’actuel ministre d’Etat de l’Intérieur.

On se rappelle qu’il a été abusé par le président Diallo Amadou qui, pour être reconnu, avait dit avoir été élu avec un quorum. Seulement l’huissier qui supervisait a fait un communiqué qui faisait ressortir que le président Diallo avait été élu avec seulement 40 voix. Nettement en dessous du quorum. Parti du faux, le mandat ne s’achèvera pas que le président Diallo rendra le tablier. La disqualification du Mena cadets au phases finales de la Coupe d’Afrique de la catégorie en Algérie en était la cause. L’histoire ne retiendra que ce fait. L’envie de tout peindre en noir est telle que chaque acte de la fédération est sujet de critique.

La dernière décision, tout à fait réglementaire, de mettre en place une commission électorale a donné l’occasion à un vendeur de gadgets, s’essayant au journalisme, de nier aux journalistes le droit d’adhérer à une association. Il dit ne pas comprendre que des journalistes intègrent la commission électorale de la Fenifoot. Ils ne doivent être bon que pour rapporter des faits. Lui, par contre, a tous les droits : rapporter les faits et juger les autres. Peindre en noir seulement ne suffit pas. Les systématiques démolitions sont appelées en renfort.

Si les résultats du président de la Fenifoot sont inattaquables du fait de l’historique qualification du Mena aux phases finales d’une Coupe d’Afrique des Nations et des résultats de l’ASFAN, la tendances est à la démolition en règles du président. Des choses très graves sont dites à son sujet. On dit qu’il a atteint « … le stade d’incompétence et de nullité ». S’il s’agit seulement du président de l’association, ce n’est pas très grave. Mais si l’on ajoute à la suite « mon colonel bye bye », c’est très grave. On peut faire son combat sans descendre dans les égouts.

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