Début de solution pour le problème du ‘’spécial A’’
- Écrit par La Roue de l’Histoire N°631
La situation des enseignants admis au spécial A, test organisé par l’Université de Niamey en faveur des diplômés des écoles normales, qui avaient étudié ou étudient encore dans les universités du pays a connu un dénouement heureux.
Ils peuvent désormais prétendre au reclassement à la fin de leurs études universitaires. Les résultats du test intervenu en juillet dernier, sont finalement connus. A l’issue du test de régularisation organisé par le ministère de la Fonction publique à la demande de celui de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, leur ministère de tutelle, tous les enseignants ont été admis. Ils sont au total plus de 800 enseignants du spécial A, issus des promotions 2006, 2007, 2008, 2009, 2010 et 2011, qui bénéficieront de leur mise en position de stage et enfin pouvoir bénéficier de tous les droits et avantages y relatifs.
Le test du spécial, sujet à problème, a été initié en 1987 pour permettre aux enseignants sans BAC de poursuivre leurs études universitaires. Il a occasionné beaucoup d’abandons de postes au niveau des établissements scolaires du primaire. C’est un test qui n’est jusqu’ici pas reconnu par les autorités du ministère de la Fonction publique et de l’Education nationale qui, selon les textes qui régissent la fonction publique, organisent des tests professionnels en fonction de besoins de l’Etat. Suite au concours du spécial A, le ministère de la Fonction publique a maintes fois mis en garde les enseignants mais en vain.
Maintenant que le problème est résolu, il reste aux autorités concernées de trouver les voies et moyens pour mettre définitivement fin à cette situation pendant qu’il est encore temps. Ne serait-ce qu’en composant avec l’université de Niamey qui est l’institution académique de l’Etat en charge de l’organisation de ce test, afin de trouver une solution définitive.

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