GREVE DES TAXIS Revendication syndicale ou mouvement politique ?
- Écrit par OPINIONS N° 172 du 18 OCTOBRE 2012
La situation sociale nationale est dominée ces derniers temps par le débrayage des syndicats de taxis de la ville de Niamey qui exigent du gouvernement soit un rétablissement du fameux ticket modérateur, soit une diminution sensible du prix du litre d’essence, faute de quoi ils menacent de porter le prix de la course à 300 francs CFA.
A examiner de près cette situation, l’on se rend compte que le débat est souvent mal posé, ce qui peut biaiser l’analyse objective et honnête que l’on peut en faire et conduit à des conclusions erronées. La cause première et efficiente du pervertissement du débat démocratique et citoyen réside essentiellement dans la démagogie et la mauvaise foi qui sont devenues aujourd’hui la marque distinctive de certains acteurs politiques nationaux qui auront durablement détourné l’idéal politique de sa finalité ontologique qui est la satisfaction de l’intérêt général.
Les princes d’hier sont devenus aujourd’hui les oracles qui prédisent l’apocalypse sur le Niger tant que celui-ci n’est pas gouverné par une catégorie de citoyens nigériens naturellement prédestinés à diriger le pays. Malheureusement, le Niger d’aujourd’hui consacre cette caste de démagos aux petits souliers, de tous ces va-nu-pieds, de toute cette cohorte d’arrivistes charriés par les rivages électoraux sur la base de calculs personnels et mesquins, bref de toute cette meute d’hyènes prêtes à dévorer leurs congénères mortes au lieu de les déplorer.
Ce sont aujourd’hui les tazarchistes d’hier qui tentent de refaire surface par le truchement lâche et honteux du prix du carburant au moyen d’une manip cousue de fils blancs. Ils sont déjà identifiés par les services de police : l’un est un petit menteur de syndicaliste bouté aujourd’hui hors de son corps d’origine ; l’autre est un instituteur de formation, absolument délirant, recalé piteusement à tous les scrutins nationaux auxquels il s’était présenté sans la couverture du PNDS, (nous ne pouvons être plus précis, à part ajouter que cette pitoyable âme errante est cousin des Peulh) et enfin le dernier n’est personne d’autre que le fou qui avait prédit ‘’la dubaïsation’’ ou si vous voulez, ‘’la koweitisation’’ du Niger dans les trois années de bonus honteusement quémandés par l’imposteur Tandja !
Donc, à vrai dire, rien de surprenant dans ce mélodrame imaginé par ce trio infernal de tazarchistes qui nous rappellent déjà l’époque de leur apogée quand ils se fendaient dans des déclarations tonitruantes pour magnifier le funeste projet du parjure Tandja. Dieu ne fait jamais crédit a-t-on coutume de dire ! Du bonus de trois ans quémandé misérablement par le parjure Tandja, au bout de 57 jours seulement, Dieu lui fit comprendre qu’un parjure sur le Coran se paie cash. D’ailleurs Tandja Mamadou connaitra la déchéance suprême qu’aucun Chef d’Etat au monde ne connut :
la prison avec les détenus de droit commun, en d’autres termes avec de vulgaires voleurs de poulet ou de marmites : Allah Akbar ! Aujourd’hui ce sont ces misérables tazarchistes qui se cachent derrière ce mouvement politique pour tenter de déstabiliser le régime de la Renaissance du pays. Les services de Police devront faire oeuvre de salubrité publique en les tenant à l’oeil. En tout état de cause, le régime de la Septième République ne se laissera point intimider par les vaines gesticulations de la gent tazarchiste aujourd’hui aux abois. Le chien aboie, la caravane passe, a-t-on coutume de dire !


Commentaires
J'exhorte MI à analyser minitieusement la situation et reprendre les choses en main sur la base des leçons tirés.
Le président MI doit toujours avoir à l'esprit ce que Mme Bazeye Fati lui a dit à l'investiture donc par consequent faire attention avec la pléthore de conseillers ....(je vous laisse leur donné un qualificatif)
Congratulation!