Fait divers Un clou enfoncé dans un foetus de huit mois
- Écrit par ZHB (TOUBAL INFO - N° 36 DU 23 OCTOBRE 2012)
Ce fait divers qui découle d’une réalité inimaginable est l’oeuvre d’une sexagénaire résidant à Dosso commune.
Fille de salle de son état, la nommée Haoua fait partie de ces femmes employées au niveau de nos maternités qui aident les sages femmes dans leur rude et noble tâche de faire accoucher nos épouses, mais aussi de veiller sur la propreté des salles d’accouchement. Rompue dans les pratiques mafieuses auxquelles s’adonne l’écrasante majorité de ces femmes, la vielle Haoua aurait séjourné dans certaines maternités de la capitale Niamey avant d’atterrir à Dosso où elle connut une subite réputation.
Pour les faits, une veuve tombée enceinte, aurait approché cette dernière pour qu’elle lui face avorter cette grossesse de 8 mois qui ternira à jamais cette fausse image d’épouse fidèle et respectable qu’elle a jusqu’ici incarnée. Consciente des multiples dangers auxquels elle exposerait sa victime par une quelconque tentative d’avortement à ce stade avancé de la grossesse, notre avorteuse a tout simplement opté pour une manière peu ordinaire dans l’histoire des avortements, en enfonçant tout bonnement un clou dans ce foetus de 8 mois.
Dans sa démarche, cette sorcière avait voulu uniquement occasionner une perte de liquide qui entrainerait automatiquement l’arrivée de l’enfant. Mais pour leur malheur, le clou a fini par atteindre le crâne de l’enfant qu’il traversa sans aucune difficulté. Comme il fallait s’y attendre, trois jours à peine, notre dame clouée s’était précipitamment présentée à la maternité où en l’inspectant, les sages femmes ont découvert la présence du clou dans l’utérus. Hésitante dans un premier temps, elle a fini par faire des aveux qui mettent en cause la nommée Haoua qu’elle prétend lui avoir enfoncé le clou.
Interpellée à la police, l’avorteuse nie les faits en reconnaissant cas même avoir été chez elle quelques jours au paravent, juste pour l’écouter sur la possibilité d’avorter. En attendant elle est écrouée à la maison d’arrêt de Dosso où cette fois ci les clientes n’iront certainement pas la chercher.

Commentaires
cet acte tant de la veuve que de fille de salle sont inhumain et doivent etre puni formellement.
Je dis chapeaux à notre journaliste de Toubal Info pour cette information qu'il a rapporté et qui est vraiment très utile dans notre société où les moeurs sont foulées au pieds.
cc'est vraiment çà un fait divers et non les charbiyas et les histoires montées de toutes pièces par notre ami du Canard déchéné........ ....