FAIT DIVERS Aucun autre homme que l'époux de sa soeur
- Écrit par Omar Kané (LE COURRIER N° 236 DU 28 NOVEMBRE 2012)
Passion ou folie, appeler cela comme vous voulez, Nafissa elle n'en a que dalle. Pour elle, c'est Sani ou rien. Une pourtant impossible !
Mais peut-on lutter contre la passion du coeur ? En tout cas pour sa passion à elle, la petite soeur de Maimouna a failli commettre l'irréparable.
L'affaire se passe dans un quartier huppé de la capitale là où en ce moment les grands immeubles poussent comme des cheveux sur la tête d'un crâne rasé. Nous laissons nos lecteurs creuser leur imagination pour situer le coin. Au soir du mercredi 21 novembre 2012, à l'heure où les écrans annonçaient la grande édition du journal de Télé Sahel, des cris de détresse partent du domicile des parents de Nafissa, une maison à trois étages clôturée par un grand mur en béton extérieurement couvert de fleurs. Les premiers sur les lieux furent évidemment les parents de la jeune fille qui venait de tomber d'une fenêtre du niveau supérieur du bâtiment c'està-dire du 3ème étage.
Puis vinrent quelques minutes plus tard quelques voisins. C'est le père de la victime lui-même qui se chargera de l'organisation du secours. Nafissa, dans son état d'évanouissement fut rapidement conduite dans une clinique privée. Miracle et soulagement, plus de peur que de mal. Pas la moindre égratignure, la jeune étudiante de 24 ans avait de la chance d'avoir gagné sa seconde vie. Comment est-ce que cet accident est arrivé ? La réponse à cette question bien connue et dissimilée par la famille de Nafissa ne va pas tarder à sortir des quatre murs de leur concession. Ne dit-on pas que tout ce qui pourrit dans l'eau finira par rejaillir !
Ache dey, ce qui était arrivé ce 21 novembre 2012 n'était pas un accident et aurait pu se produire depuis fort longtemps. La fille à papa avait tout bêtement tenté de se suicider. Et tenez vous bien pour une histoire de coeur. Précisons bien les choses d'avantage : pour une histoire d'homme. Comme quoi la progestérone ne pardonne pas. Le mec pour qui elle allait commettre l'irréparable n'est pas le plus beau prince charmant de la terre. Tout de même, elle ne pouvait s'imaginait un homme dans sa vie que Sani. Et tenez-vous bien que ce Sani n'est autre que l'époux à sa soeur Maimouna.
Au tout départ, personne dans la famille ne pouvait s'imaginer que Nafissa pourrait être capable d'arriver à une telle conclusion et à une telle extrémité. Il y a six de cela, alors qu'elle n'était que dans la fleur de l'âge, sa soeur ainée Maimouna convolait en noces avec son mec, Sani, jeune fonctionnaire international. Elle suivit alors le couple avant de revenir au bercail trois ans après pour préparer son baccalauréat. Nafissa était rentrée en famille avec sa tête bien pleine des mots doux de son beau frère qui l'appelait affectueusement " chérie ", " ma douce ", " ma femme ". Ces vocables restèrent collés dans ses oreilles comme une véritable déclaration d'amour.
+Ses parents pensaient qu'en grandissant elle allait enfin rencontrer son homme et se rendre à l'évidence que Sani était pour sa soeur. Mais la fille à papa avait malheureusement refusé de grandir et quand sa mère a voulu lui mettre l'amère vérité dans sa tête, ce qui ne devrait jamais se produire se produisit, c'est-à-dire le choc.


Commentaires
Peut etre il voulait dire.
N'allez pas chercher des poux sur un crane rasé
Errata. "L'exemplarite litteraire en général du Journaliste .
NB
Je ne fais pas Reference a cet article dont je n'ai personnellement pas détecté le lapsus mais qui n'a pas échappé a des lecteurs alertes d' esprit mais ton affirmation qu'il acceptable au journaliste de commettre des erreurs des lors que le message passe.
Ceci dit ,le Journaliste en tant que Heraut véhiculaire de l'information doit etre irréprochable et exemplaire dans ses écrits et je parle du Journaliste avec grand "J" mais pour les journrires ,c'est une autre discussion.
Fraternellement
Je dispute ta position sur le message du journaliste. Bien que le droit a la difference créé la quintessence ou étincelle des débats pour nous autres acteurs anonymes pas de problème( bien que debatable) mais pour un journaliste c'est inexcusable et inacceptable.
Ces articles peuvent atteindre différences audience. Imagines un tant soit peu des jeunes scolaires avides de lecture et qui tombent sur des articles truffés de fautes et d'erreurs de syntaxe , vois tu la répercussion sur leur apprentissage. Car dans leur esprit comme c'est écrit dans un magazine ou journal , tout qui s'y trouve est approprié donc non seulement ces erreurs peuvent compromettre l'éducation des jeunes lecteurs ou lectorat en général mais dans les maisons dignes d'edition le journaliste sera purement et simplement remercié.
Imagines des articles de jeune afrique, le figaro, the guardian , daily news , washington post, plein d' erreurs : you Will be fired
Ma question : ils ont payé pour que ça soit retirer du WEB ou bien
AUTREMENT JE DIRAIS A NAFISSA POURQUOI ELLE NE REGARDERAIT PAS DE MON COTE? OU VERS UN AUTRE?LES HOMMES IL Y EN A PLEIN NOUS SOMMES NOMBREUX.
QUE DIEU DONNE A NAFISSA CELUI QUI VA APAISER SON CŒUR ET SON ARDEUR.
"Il y a six de cela" il y a six ans de cela
ali soumana donne toi la peine de corriger les articles de tes journaliste stp