Accueil / ACTUALITE / « Je suis persuadé qu’ayant été opposant pendant de longues années, le président Issoufou ne peut pas envisager la suppression ou la disparition d’une institution aménagée par la Constitution et la loi »…

« Je suis persuadé qu’ayant été opposant pendant de longues années, le président Issoufou ne peut pas envisager la suppression ou la disparition d’une institution aménagée par la Constitution et la loi »…

Mr Seini Oumarou, président du MNSD Nassara

Figure importante du paysage politique nigérien, Seini Oumarou, président du MNSD Nassara (le parti de l’ancien président Mahamadou Tandja), est aujourd’hui le haut représentant du président de la République du Niger, et ce après son ralliement à la majorité présidentielle à l’issue de la présidentielle de 2016. Dans cette interview réalisée par correspondance, l’ancien opposant parle de sa cohabitation avec le parti présidentiel, de la menace terroriste dans la sous-région, de son ancien allié Hama Amadou aujourd’hui en exil en France.

Vous êtes aujourd’hui le haut représentant du chef de l’Etat nigérien. En quoi consiste cette fonction ? Est-ce une vice-présidence qui ne dit pas son nom ?

Ce n’est pas un poste de vice-président, et d’ailleurs, les missions, telles que définies dans le décret du 18 octobre 2016, le précisent bien.

Le HRPR est chargé, entre autres, de l’exécution des missions de Représentation du président de la République tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du territoire national ; de la conduite et de la gestion de projets à caractère politique, économique et/ou social à lui confiés par le chef de l’Etat.

Troisième force politique du pays, votre parti, le MNSD NASSARA a préféré rallier la majorité présidentielle en 2016. Qu’est-ce qui a motivé ce choix que certains de vos compatriotes jugent avant tout « alimentaire »?

Les motivations sont déclinées dans la déclaration officielle du Bureau politique national, rendue publique le 13 août 2016 et que nous résumons ainsi :

– Il s’agit d’abord de la question sécuritaire : Il n’est un secret pour personne, qu’au-delà du Niger, c’est toute la sous-région qui est l’objet d’attaques de tous genres. Le Niger est particulièrement menacé de tous les côtés par des forces terroristes, à l’Est par le groupe Boko Haram, au Nord et à l’Ouest par des éléments djihadistes. Le dernier enlèvement de trente neuf de nos concitoyens ( Ndlr….) prouve à suffisance que la question sécuritaire est une réalité qui mérite l’attention de tout le peuple nigérien. Face donc à toutes ces agressions qui, si on n’y prend garde, risquent de déstabiliser l’Etat et ses institutions, nous avons jugé utile de converger vers une union sacrée, c’est-à-dire l’union de toutes les forces vives de la nation. Car pour nous, il ne peut y avoir de démocratie sans Etat. Or, avec ces attaques qui, d’ailleurs, se généralisent de plus en plus dans la sous-région, c’est l’existence même de l’Etat qui pourrait être menacée.

– Ensuite, il y a la question de la stabilité politique et institutionnelle du pays. Cette situation est en lien avec la première, c’est-à-dire la question sécuritaire. Devons-nous passer tout notre temps à faire une guéguerre entre partis politiques ou entre alliances de partis politiques, alors même que l’Etat fait face à de telles menaces ? Quel pays envisageons-nous de laisser aux générations futures si à travers nos guéguerres interminables nous contribuons à la fragilisation des institutions et du tissu social ? Je pense qu’il faut un dépassement de soi pour passer à l’essentiel, c’est-à- dire, ce que nous avons en commun de plus cher, c’est-à-dire Le Niger. C’est pourquoi, fort de notre expérience de plusieurs années de gestion du pouvoir d’Etat et de l’envergure de notre parti sur l’échiquier politique national, nous avons pensé que nous pouvions contribuer à la création d’un climat social et politique apaisé sans pour autant renier nos propres convictions.

En somme, pour nous, la sécurité de la nation et la stabilité institutionnelle sont des conditions essentielles pour la consolidation de l’Etat de droit et la promotion économique et sociale de notre pays.

Salif Diallo, le président de l’Assemblée nationale burkinabè, grand ami du président Mahamadou Issoufou, a-t-il joué un rôle dans votre passage au camp du pouvoir actuel ainsi qu’on l’a entendu ?

Plusieurs personnalités ont voulu que nous nous rallions au PNDS dès la proclamation des résultats du premier tour de la présidentielle. Mais n’oublions pas que nous avions signé un protocole d’accord entre les partis de l’opposition dans le cadre de la Coalition pour l’Alternance 2016 (COPA 2016). Ce protocole d’accord stipulait que parmi nous, le candidat qui viendrait au second tour doit être soutenu par les autres candidats. Le MNSD NASSARA est un parti qui a toujours respecté ses engagements, donc nous avons tenu à respecter la parole donnée. Soulignons que les accords de la COPA sont électoraux, qui pouvaient continuer si l’un de nous avait été élu, malheureusement, cela n’a pas été le cas. C’est dire qu’après les élections, chacun était libre de ses engagements. Et c’est donc en toute souveraineté, sans aucune pression, interne ou externe, que notre bureau politique national a décidé de se rallier à la majorité présidentielle.

Au cours d’une interview qu’il nous avait accordé juste après sa réélection, le président Issoufou disait qu’en démocratie on n’est pas obligé d’avoir une opposition. Etes-vous de cet avis ?

Nous pensons que l’essence même de la démocratie c’est une majorité qui gouverne et une opposition qui contrôle l’action gouvernementale. Mais la question qu’il faut se poser est celle de savoir si dans nos pays africains, nous percevons bien notre rôle d’opposant quand nous sommes à l’opposition ? Est-ce que l’opposition doit toujours s’activer pour juste s’opposer et détruire même les fondements de l’Etat ? Je pense que le président Issoufou veut parler de cette opposition nihiliste. C’est-à-dire celle-là qui estime que, si ce n’est pas moi, ce n’est personne d’autre. Et c’est ce comportement que semble refléter les agissements de tous les acteurs politiques que nous sommes.

Je suis persuadé qu’ayant été opposant pendant de longues années, le président Issoufou ne peut pas envisager la suppression ou la disparition d’une institution aménagée par la Constitution et la loi. Il nous faut tous, majorité et opposition, repenser nos manières de faire pour ne pas mettre en cause les fondements de la démocratie.

Aujourd’hui, le régime auquel vous appartenez essuie des critiques tous azimuts, pointant du doigt sa gestion et des tentatives de musellement de la presse. Quelle analyse en faites vous ?

Le comportement de l’opposition et de la société civile est une manifestation tangible de la vivacité de la démocratie nigérienne. Elles sont dans leur rôle de contrôle de l’action gouvernementale dans le cadre de la veille citoyenne. Leurs critiques, si elles sont faites dans un esprit constructif, doivent contribuer à interpeller les gouvernants afin de corriger les insuffisances. Mais si elles sont faites dans un esprit de critique, c’est-à-dire sans raison objective, cela pourrait contribuer à la désarticulation même des fondements de l’Etat. Nous avons tous été, les uns et les autres, aussi bien au pouvoir, qu’à l’opposition. Nous savons que la loi a organisé le rôle de chacun des deux pôles, opposition comme majorité. C’est dire que ce que nous devons faire, nous devons le faire conformément à la loi. Et, surtout qu’au Niger nous avons eu la chance d’avoir créé un cadre de dialogue politique : Le Conseil national de dialogue politique (CNDP). Les acteurs politiques doivent donc accepter de privilégier le dialogue. Je pense qu’après les marches, les déclarations, les communiqués de presse, il faut penser nécessairement à s’asseoir, échanger de manière consensuelle et veiller à la mise en œuvre du consensus obtenu.

Vous arrive-t-il dans ce ménage avec Tarraya d’avoir envie de claquer la porte parce que vous serviriez juste de faire valoir?

Nos rapports avec le PNDS ont été déterminés à travers un protocole d’accord qui tourne essentiellement sur la gestion du pouvoir d’Etat pour le bien commun. Dans une entente mutuelle, nous faisons en sorte que ce protocole soit respecté et cela passe nécessairement par des rencontres au niveau des organes dirigeants. S’il y a des problèmes, ce qui ne peut manquer, nous en discuterons entre alliés et trouverons nécessairement des solutions en vue d’une bonne collaboration.

Hama Amadou, l’un de vos anciens alliés, est aujourd’hui en exil en France. Etes-vous en contact avec lui ?

Nous n’avons aucun contact avec Hama sur le plan politique.

Que lui diriez-vous si vous l’aviez au téléphone ou en face de vous ?

Je lui dirais tout simplement, en tant que croyant, d’accepter avec sérénité et courage ce qui lui arrive. Cela fait partie de la vie de tout homme.

Pensez-vous que monsieur Hama Amadou devrait rentrer et faire face à la justice ?

Je ne voudrais pas faire des commentaires sur la vie d’un leader politique, surtout si cela est en rapport avec la justice. Mais une chose est sûre, une situation d’exil est toujours dure, pour vous-même, pour votre famille et tous ceux qui vous sont chers.

Chacun a sa façon de résoudre les problèmes auxquels il est confronté dans la vie. Il ne me revient pas de dicter à qui que ce soit la conduite à tenir face à tel ou tel problème.

Votre mariage avec le parti au pouvoir, continuera-t-il après 2021 ? Autrement dit serez-vous candidat à la prochaine présidentielle ?

La question de ma candidature et des rapports de mon parti avec les autres partis n’est pas une question personnelle. Le moment venu, ce sont les structures habilitées qui décideront qui sera le candidat et comment se feront les alliances. Mais, je puis vous assurer que nous veillerons à ce que tout se fasse dans l’intérêt du Niger et du parti.

À propos de l'Auteur

Entretien réalisé par Arnaud Ouédraogo (lobservateur.bf)

À propos Administrateur

31 plusieurs commentaires

  1. Merci a charlie et son janjawid ,mohamed bazoum , et son celebre arabe negre massoud hachimi ,ils ont tout demontrer que le niger etait diriger par de faux
    types ,partisans d interets personnels , de corrompus de ce faux sage seini jusqu a hama . pour hama amadou a-t-il accepter de s allier avec le pnds de charlie ? et cette bande de voleurs soit disants des ministres et leurs petits partis satellitaires tants de mouches profitantes , salut a toi charlie .

  2. Le développement d’un pays a besoin d’un leadership fort. Moralité
    1° Évitons de passer notre temps à insulter nos dirigeants
    2° Que nos dirigeants, à tous les niveaux, travaillent à mériter la confiance de leurs concitoyens.
    Tout pays qui s’est développé a d’abord trouvé un leadership fort.
    C’est la première condition du développement, la deuxième étant la qualité des ressources humaines
    Un exemple du rôle d’un leadership dans l’histoire: Si la France n’a pas fait de De Gaule un grand Homme elle n’allait pas être à son niveau de développement actuel.
    En effet n’oublions pas que les allemands ont occupé la France en seulement 6 jours de combats au début de la deuxième guerre mondiale.
    De Gaule a fui en Angleterre.
    Mais il a fallu mettre en relief les aspects positifs de l’histoire, oublier ses aspects négatifs pour rester parmi les grandes nations qui comptent.
    C’est pourquoi les français ont transformé le général en dieu sur terre.
    NB: quand les généraux nazis prisonniers ont vu De Gaule parmi les présidents des pays vainqueurs ils ont crié: la France aussi????…
    Moralité:
    Nous ne pouvons pas faire avancer notre pays en insultant à longueur des journées nos dirigeants.
    Toutefois, il faut que nos différents responsables travaillent à mériter le respect de leur concitoyens.
    A bon entendeur…

  3. sage homme et sage paroles

  4. Soyons logique, tous les partis qui mettent en avant les questions sécuritaires pour se rallier au pouvoir, dites au peuple Nigérien, l’amélioration que votre ralliement a apporté???????? Les ralliement n’ont pas amélioré la sécurité (cf dernier enlèvement de plus de 30 personnes),combien de FDS tués, combien de civils massacrés????? quelle amélioration dans la gestion politique et administrative, rien!!! Qu’on le veuille ou non, ce n’est qu’un rempart que les politiciens utilisent pour vivre sur le dos du peuple, se taire sur les piétinements des droits du peuple, et particulièrement garantir leur bien être, ils sont tous les mêmes (opposition comme majorité).
    Mais qu’ils le sachent tous, il y aura le JOUR des GRANDS COMPTES devant Allah azza wa djallah!!!!!!!

    • L’union fait toujours la force.
      On ne construit pas un pays dans la pagaille.
      Il faudra un jour que les nigériens se mettent ensemble pour affronter tous les défis (insécurité, pauvreté, sous-développement, le délabrement de l’école et du système de santé..).
      Nous devons avoir honte de notre classement dans les nations du monde.
      La haine a assez durée…

    • Oui,  » il y aura le JOUR des GRANDS COMPTES devant Allah azza wa djallah!!!!!!! »
      Le CREATEUR nous demandera sans doute:
      – pourquoi nous avons préféré la haine à la paix
      – pourquoi nous passons notre temps à nous dénigrer quand l’Islam demande l’entente
      – pourquoi malgré toutes nos potentialités nous sommes restés pauvres
      – pourquoi nous avons négligé l’éducation de nos enfants
      – ……

    • Seyni n’aime pas le pouvoir , il préfère les miettes de Guri.

      Pauvre MNSD

      • C’est vrai vous avez raison.
        Car pour nous nigériens chercher le pouvoir
        – c’est créer le maximum de zizanie et mettre le maximum de haine entre les nigériens
        – jeter chaque jour que Dieu de l’huile sur le feu
        – opposer les nigériens les un contre les autres
        – c’est avoir un comportement destructeurs
        – créer toutes les conditions pour que notre pays soit en ébullition
        – jeter toujours nos enfants dans les rues quand les enfants des autres nations du monde sont en classe
        – c’est tout faire, tant qu’on pas le pouvoir, pour que le Niger reste la dernière nation du monde en termes d’IDH
        – c’est démolir tous les actes posés par le pouvoir que ces actes soient positifs ou pas
        Chez nous chercher le pouvoir c’est faire en sorte et souhaiter que les grèves éclatent dans tous les secteurs
        Chez nous chercher le pouvoir c’est souhaiter, chaque jour que Dieu fait des calamités à notre pays.
        Vous avez dit pauvre Niger?

  5. finance-projet@protonmail.com

    Notre groupe est en quette de personne responsable,dynamique,de bonne moralité pour nous représenter valablement en Afrique, dans le but de développer notre société dans les domaines d’activité a suivant: L’agriculture a grande échelle, la Construction des logements sociaux, l’élevage moderne ,le transport urbain, commerce import-export, la quincaille rie général, l’énergie renouvelable,l’extraction minière et autres. Si vous êtes alors intéressé par notre offre, veillez donc nous contacter via Email qui se trouve sur le site a la place du nom.

  6. Qui peut encore de la noblesse de cet homme politique?

  7. 1. Tu as fait ce qu’il faut faire
    2. Tes actes nous mettent toujours du baume au cœur
    3. Tu mets une lumière dans cet océan d’inquiétude qu’est devenu le Niger, notre pays bien aimé.
    4. En effet, nous devons nous unir pour construire ce pays.
    5. Mais certains nigériens n’ont pas encore cette conscience.
    6. Certains nigériens préfèrent chanter leur démocratie comme des perroquets
    7. Comme si on peut manger la démocratie
    8. Comme si la démocratie est plus importante que notre dignité.
    9. Les gens n’arrivent pas à se dire que cette démocratie sans développement mène au chaos
    10. Les gens ne réalisent pas que nous sommes en train de nous enfoncer et qu’il faut l’unité, la cohésion pour sortir de l’ornière.
    11. Comme les gens ne sont pas encore à ce niveau de réflexion ils vont t’insulter, te haïr…
    12. Mais dis – toi bien que c’est le meilleur choix.
    13. L’histoire économique ne donne l’exemple d’aucun pays qui a jeté les bases de son développement dans la discorde te la zizanie.
    Seini qu’ALLAH te protège et qu’IL guide nos pas. AMEEEEENNN!

    • Ces chiens galeux du Guri disaient la meme chose de Hama Amadou quand il avait fait de ce bon a rien president du niger. Aujourd’hui c’est seyni qu’ils vilipendaient pour avoir qualifie leur regime de satanique qui est encense. Ils sont prets a tout pour leur beefteak mais rien pour le niger. Mais qu’ils se rassurent, ce pays sera debarasse de la malediction issoufou qui l’etreint pour renaitre de ses cendres. Inch Allah

      • Merci de l’insulte.
        Mais tu as pris un mauvais exemple. Hama est responsable de ce qui lui arrive.
        Il a essayé, comme à son habitude de dribler le PNDS pour le mettre en cohabitation.
        Mais on n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace.
        Hama en voulant être trop malin a trouvé plus malin que lui.
        Sinon que reproches-tu « aux chiens du GURI »? De s’être bien défendus?
        D’avoir su déjouer les coups tordus de Hama?
        De n’avoir pas laissé Hama agir à sa guise pour les chasser du pouvoir?
        Sam, sois réaliste. Mets-toi à la place de ces « chiens du GURI ». Vas-tu laisser ton adversaire te chasser du pouvoir pour le seul motif qu’il t’a aidé à prendre le pouvoir?
        Reconnaître notre part de responsabilité dans ce qui nous arrive est décidément une qualité qui n’est pas donnée à tout le monde.

  8. Merci Seini
    C’est très noble comme position.
    Maintenant il y aura sans doute qui vont t’insulter.
    C’est toujours comme ça dans ce pays où les gens ne veulent pas avancer.
    Mais continue ton chemin. Suis ta conscience..
    Dieu reconnaîtra les siens.
    La noblesse est un comportement de tous les jours.

    • Le chien aboie la caravane passe. Nous sommes avec vous Mr le Président. Et que le Bon Dieu guide davantage vos pas et vous comble de sa Sagesse qui vous a toujours guidée.

  9. « Chacun a sa façon de résoudre les problèmes auxquels il est confronté dans la vie. Il ne me revient pas de dicter à qui que ce soit la conduite à tenir face à tel ou tel problème ».
    En un mot Seini a fait le choix d’oublier sa personne, d’affronter toutes les insultes pour mettre en avant les intérêts du Niger. Chacun est libre de faire son choix.
    Quelle noblesse, quelle hauteur de vue!
    Seini qu’ALLAH te protège.
    En effet cela près de 30 ans que notre pays tourne en rond à cause de cette démocratie zizanie.
    Tant que nous n’agissons pas comme comme Seini il sera difficile pour notre pays d’avancer.
    Aucun pays au monde n’a été construit dans la guéguerre, dans le zizanie.

  10. J’admire Seyni

  11. M. Seyni Oumarou s’est pleinement assumé pour avoir rejoint la majorité présidentielle. Quant aux motifs qu’il a invoqués,le résultat est-il atteint ?

    • Vous avez raison. Et Seini a raison d’avoir agi comme il a agi. Maintenant le résultat dépend un peu de nous tous, des autres hommes politiques et de ses alliés.
      Faisons comme lui, mettons le Niger devant. Cessons de douter. Éliminons la méfiance. Avançons.
      Marcher poser un autre pied devant et recommencer…
      Alors marchons…

  12. Cette interview est a vomir.

    • Elle est à vomir surtout chez tous ceux qui préfèrent la zizanie quotidienne à l’avenir de nos enfants, à l’avenir de notre pays.

    • C’est la situation de notre pays sur le plan mondial en termes d’indice de développement humain qui est à vomir
      C’est notre système éducatif délabré qui est à vomir
      C’est la complaisance dans la misère et la pauvreté qui est à vomir
      C’est la culture de la haine entre les citoyen de ce pays qui est à vomir
      Est aussi à vomir le comportement de tous ceux préfèrent la guéguerre et la zizanie à la paix et à la stabilité dans notre pays.

  13. Un moins que rien qui s’est mis au service d’un autre minable contre le Niger et son peuple. Pour son beefteak il s’est renie et a trahi ceux et celles qui avaient cru en lui, qui avaient pris des risques pour lui. Aujourd’hui il joue au naif sachant bien qu’il a ete un temoin cle des atteintes de issoufou contre le niger et sa democratie. Vraiment la honte ne tue pas, sinon les os du minable seyni omar auraient blanchi depuis belle lurette.

  14. Mr Seini, tu vas regretter ton ralliement avec Issoufou. Tu es trop naïf. C’est cette naïveté qui a poussé ce même Issoufou au temps de Tandja.
    Mais pour toi, c’est grave car il profite de toi, t’utiliser pour arriver à ses fins.
    Ta carrière s’arrête là.

    • Vous avez raison et l’un des problèmes de notre pays c’est le manque de confiance.
      Et aucun pays ne peut avancer sans un minimum de confiance entre ses enfants.
      Seini a pris ce risque car pour lui, face à l’avenir du Niger son intérêt ne compte pas. C’est noble comme position. C’est ce comportement que nous devons avoir pour voir notre pays avancer.
      Maintenant si les autres n’ont pas cette vision c’est une autre histoire.

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*