Home ACTUALITE Journée panafricaine de la Poste : La Poste doit survivre et prospérer…

Journée panafricaine de la Poste : La Poste doit survivre et prospérer…

L’Afrique toute entière célèbre ce 18 janvier 2019, la Journée panafricaine de la Poste, qui marque le 39ème anniversaire de la naissance de L’Union Panafricaine des Postes (UPAP). L’UPAP est une institution spécialisée de l’Union africaine créée suite à une décision de la Conférence des plénipotentiaires réunissant 35 pays en janvier 1980 à Arusha en Tanzanie.

Le but visé par la création de l’UPAP est la coordination des activités de développement des services postaux en Afrique. Le thème retenu cette année pour la célébration de cette journée est : « Ensemble, diversifions notre offre grâce au numérique». A cette occasion, le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique M. Sani Maigochi a livré un message dans lequel il invite les postières, postiers et les responsables de ce secteur à investir davantage dans le volet communication pour faire connaitre leurs produits.

Pour le ministre en charge des Postes, « le développement fulgurant des Technologies d’information et de la Communication est certes venu bouleverser les habitudes et les comportements à tous les niveaux. Le secteur postal, vecteur historique de communication et d’échanges entre les peuples, ne fut pas épargné.

Par le tarissement des sources de financement étatiques, l’émergence d’une concurrence variée et impitoyable, exacerbée par une régulation inappropriée, voire inexistante, la Poste se doit néanmoins de survivre et de prospérer, comme elle a toujours su le faire, en s’adaptant, en se transformant ».

Et de préciser Fort heureusement, selon le ministre, « après quelques tâtonnements, plusieurs Postes ont multiplié des initiatives aussi innovantes les unes que les autres, visant à arrimer au train de la transformation numérique ce secteur, dont le rôle moteur en matière de développement socio-économique n’est plus à démontrer ».

A cet égard, le Ministre s’est dit heureux de constater que, définitivement, la Poste, grâce aux TIC et son vaste réseau tridimensionnel soit, ici et là, en train de réussir le pari de sa transformation, en repensant ses processus opérationnels et commerciaux, en se dotant de moyens simplifiés et performants pour des prestations de service efficaces et efficientes.

« Evidemment, le plein succès de l’indispensable transformation suppose une offre de produits et services innovants et diversifiés, de bonne qualité, attractifs, à des prix abordables, accessibles à tous et partout, notamment aux populations rurales qui ont très souvent peu ou pas du tout accès aux services sociaux essentiels auxquels ils ont pourtant pleinement droit dans leurs vies au quotidien » a ajouté M. Sani Maigochi.

Cependant, a-t-il relevé, la diversification des produits grâce au numérique a d’autres préalables, dont l’un des plus incontournables est l’existence d’une infrastructure numérique stable, disponible et performante. En outre, pour réussir le pari de la diversification de l’offre, il est important de se doter d’une ressource humaine multidisciplinaire, bien formée, compétente et profondément motivée.Il a souligné l’importance du volet communication et information tout en précisant que « A quoi va servir un produit de bonne qualité s’il n’est pas connu du client ?

A quoi va servir une solution de qualité si le client ne sait pas comment l’utiliser, s’est interrogé le ministre qui invite les responsables du secteur postal à investir davantage dans ce volet.

Selon le ministre, avec le développement du commerce électronique, la technologie numérique offre désormais au secteur postal plusieurs opportunités pour reprendre le leadership dans ce domaine. On pourrait notamment citer la modernisation des formalités douanières à travers la mise en œuvre du système de déclaration en douane (SDD) et la facilitation des transactions financières sécurisées grâce aux solutions développées par le Centre de technologie postale de l’UPU.

Il a appelé les différents acteurs du secteur à être aux côtés des opérateurs qui, pour réussir ce pari, doivent être amenés à investir massivement dans les nouvelles initiatives.

« Comme vous pouvez le constater, les Technologies de l’information et de la Communication sont une véritable chance pour le développement du secteur postal de notre cher pays le Niger. Nous devons en tirer pleinement profit ! Ne l’oublions pas, les TIC sont le nouveau nom du développement. Saisissons cette opportunité et gardons-la jalousement ! »

Selon le ministre Sani Maigochi, au Niger, le secteur postal et la chaîne des services postaux sont appelés à devenir des éléments clés de l’émergence à l’horizon 2021, tel que prôné par le programme de la renaissance acte2 du Niger initié par le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence M. Issoufou Mahamadou et la déclaration de Politique Générale du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Son Excellence M. Brigi Rafini.

Il a rappelé les réformes institutionnelles introduites par son département ministériel à travers notamment l’élaboration du document de Politique Sectorielle Postale et sonPlan Intégral de Développement (PIDEP); l’élaboration de la loi portant réglementation de la Poste au Niger; l’élaboration du Contrat de Concession entre l’Etat et Niger-Poste, par lequel l’Etat fixe au concessionnaire de Service Postal Universel (SPU) les conditions de mise en œuvre du service universel; et enfin l’élaboration du Contrat Programme, qui prend en compte les efforts d’innovation et de promotion des services tels que : le e-commerce, le e-gouvernement, l’inclusion financière, etc.

Le ministre a enfin saisi l’occasion pour annoncer que le 18 janvier 2020, l’Union panafricaine des Postes célébrera ses 40 années d’existence. Cette étape particulière constituera un jalon essentiel pour mesurer le chemin déjà parcouru et fixer de nouveaux caps. Il invite l’ensemble de la Communauté postale Nigérienne à se préparer dès aujourd’hui pour s’approprier le moment venu cet important événement, qui sera marqué d’une pierre blanche dans la vie de l’Union.

Par Aïssa Abdoulaye Alfary(onep)

2 Comments

  1. Les sincères salutations de la part de Na Abdoul-Azizou qui nous a chargés de vous les transmettre pour vos infatigables efforts engagés à voir le train-postal du Niger replacé sur les rails après son déraillement volontairement provoqué par les pouvoirs précédant la 7ème République. Après la fumée codée et le cor sonnant, la Poste fut le moyen de communication développé à travers les Longs Courriers aériens effectués entre l’Europe et l’Afrique par l’aviateur Saint Exupéry. Et vint le télégraphe de l’américain Graham Bell, la naissance du téléphone et l’explosion d’Internet sur l’Autoroute de l’Information.
    Au moment où le Niger se démocratisait, des malveillants se sont rués sur le pouvoir dans ce pays et commirent ce qu’ils eurent commis pendant que la plupart de ceux qui nous gouvernent sortaient de leurs officines pour prendre part aux commandes des rênes de la chose publique aux fins de sortir notre pays des marécages boueux à sables mouvants qui le maintenaient dans la pauvreté et la misère et l’avalait avec nous, depuis son indépendance. Tenez!
    – Ayant remarqué que l’Établissement socioéconomique « CRÉDIT DU NIGER » regorgeait de gros Fonds dont l’ancien pouvoir se trouvait contraint de laisser dans les caisses du peuple nigérien, les iniques dirigeants d’antan se sont débrouillés à créer les conditions de se les partager sous de faux emprunts dont on ne peut retrouver les traces du moindre emprunteur => documents donnant droit aux faux emprunts à des individus fictifs quand on ne peut savoir si cet argent fut enterré dans des jardins, des puits ou des murs de leurs domiciles car aucun moyen n’eut pu être développé pour tracer le blanchiment.
    – La Caisse d’Épargne de l’OPT du Ministère des Postes & Télécommunications fut saccagés sans jamais savoir les meneurs ni les acteurs de ce massacre économique. Impitoyablement, d’honnêtes nigériens qui ont servi ce ^pays depuis leur tendre jeunesse tant dans l’armée coloniale, les institutions sous régionales, régionales, continentales et internationales; beaucoup avaient épargné de grosses sommes d’argent à la CAISSE D’ÉPARGNE afin de garantir une vie décente à leurs progénitures en cas de départ précoce d’Ici-bas. Malheureusement, les anciens barons du pouvoir au Niger de régime politique unique, exproprièrent toutes ces liquidités financières à eux seuls et leurs familles. Les orphelins sous la charge de leurs mères, des veuves, qui se trouvèrent nues de moyens de subsistance et leurs enfants sans moyens de poursuivre normalement les études à l’école. C’EST UN PUR ACTE FRANC-MAÇONNIQUE à eux enseigné par ceux-là qui les ont placés au pouvoir pour leur servir de gardiens des intérêts du peuple dont on exproprie les terres pour exploiter leurs richesses du sol et du sous-sol exportées pour vampiriser leurs rois des métropoles coloniales.
    – La Banque de Développement de la République du Niger (BDRN) ne savait quoi faire de stock d’argent quand les derniers conquérants du pouvoir de la 2ème République eurent l’idée, chacun selon sa position sociale, d’aller trouver un pauvre parent paysan terré aux fins fonds du monde rural, qui ne venait en ville que pour vendre les produits de sa récolte agricole et payer les impôts à l’administration. En général, c’était de parent très éloigné invité à venir prendre une aide pour améliorer les conditions d’existence à soi et sa famille (mouton de Tabaski, mariage de la fille pour un lit « VONO » et une chèvre à élever et traire pour la calebasse de la boule du beau-fils jeune marié. Arrivé à la capitale Niamey et fier chez le parent citadin, voilà le paysan logé dans une chambre semblable à une résidence au paradis et mangeant de belles choses qui, souvent lui donnent de colique; car, non habitué aux délicieux repas. En venant, il n’a pas d’acte de naissance ni carte d’identité (ça fait partie des critères sur la cible à utiliser pour l’escroquerie et l’arnaque conspirées par les malveillants). Il a donc été pénalisé par les contrôleurs des biens et des voyageurs pour défaut de pièce d’identité. Il faut corriger la situation.
    NB: Comme pour rendre service, l’on se ménage à lui prouver qu’il peut avoir le fameux carton d’identité. Alors illettré et ignorant originalement né (e) à l’ouest ou au sud du pays, le même jour, il est emmené pour un document d’état civil où les fabricants du faux dans un atelier de facette (une villa privée d’un quartier huppé de la ville avec tout pour ressembler à un service d’État Civil appartenant à « MAÏ FABRIQUER DAKANSHI », les faussaires lui délivrent un jugement supplétif portant noms, prénoms, date et lieu de naissance différents et diamétralement opposés de son origine pour s’appeler par exemple « HANSI BON’KOYO ». En dehors de l’entourage familial de son tuteur, l’hôte n’a de contact avec personne. Il ne sort qu’avec lui pour éviter tout risque de contrôle par nos infatigables FDS en patrouille. Donc personne par curiosité, ne peut relever la supercherie en gestation. Un photographe (Ach’r ou autres) est invité à domicile pour le photographier avant de l’emmener à un autre service d’usuriers qui lui délivrent une carte d’identité nationale dûment établie sans la moindre différence avec la vraie que délivre tout COMMISSARIAT DE POLICE sur le territoire.
    Ensuite, on passe au dossier de création d’une fausse grande entreprise d’import-export à faux documents administratifs avant de demander un très gros prêt auprès de la malheureuse BDRN dont les agents et autres responsables n’y sont engagés, placés et nommés aux postes décisionnels que pour exécuter les ORDRES DE CELUI-MÊME ET SES COLLABOS TOUJOURS INSTALLÉS AUX PREMIÈRES LOGES DU POUVOIR de tous les régimes pour du 50/50 sans récépissé du fruit de l’arnaque et l’escroquerie; quitte au peuple et la nation d’en pâtir. La fausse pièce d’identité lui sera retirée avant son départ avec de miettes pour se mouiller la bouche au village où l’on ne le reconnaitra jamais. Quant aux gros débits jusqu’à « Made in Gondwana » au fond vide du compte, c’est par chèque au porteur que ça s’effectuait. C’était cette situation qu’ont comprise nos autorités de la 7ème République, qui a conduit le Gouvernement du fin scrutateur homme bleu du désert, le Ninja Blanc de l’Aïr SE le PM Brigi Rafini à se méfier de l’allié au Cheval ailé. Quand ce dernier a su sa démasquage par le clairvoyant Chevalier de l’Ader, SEM le Président Issoufou Mahamadou; alors, l’abonné à la fuite prit la tangente sous la poudre d’escampette avant de s’engluer dans ses propres perfidies; et se réfugia chez son complice. Depuis, il disait en croyant que « PERSONNE NE PEUT LE PRENDRE LA MAIN DANS LE SAC » et prouver ses moindres duperies.
    Bien avant, pour éviter toute traçabilité aux forfaits, des sbires fabriqués de toutes pièces furent placés en état d’importateurs-exportateurs grossistes, semi-grossistes, détaillants et autres exploitants de camions de transports des marchandises afin d’appauvrir les commerçants aux convois dont chantait ABDOU KATCHAKATCHA sur l’antique et légendaire route transsaharienne enterrée heureusement ressuscitée par l’intrépide conducteur Mamane Kabalé Na Elh Liba Dan Maradi, au volant de sa Toyota Land Cruizer FJ 45 directement chargée et plombée dans la brousse de Tassawa à l’historique ville d’Agadès capitale de l’Aïr; c’était dans les années 1974~75 jusqu’à Assamaka, Tamanarasset en Algérie ou de l’autre côté, jusqu’à Sabha en Libye. Aujourd’hui semi-retraité du volant, l’on devrait l’assister à développer une autre activité dans ce domaine ou la vente des pièces détachées dont il fut l’unique spécialiste mécano sur l’axe; le regretté chanteur du Convoi « El Tchana » Abdou Katchakatcha en savait mieux lors des traversées du mystérieux « Baban Kwari ».
    Ainsi, les faussaires vinrent infiltrer les honnêtes convoyeurs réunis à Zinder, Matamèye, Maradi, Tassaoua, Tahoua, Tanout tous qui s’embarquèrent dans des caravanes de centaines de Super-Porteurs accompagnés de nos vaillants militaires qui les convoyaient pour les protéger en chemin. Arrivés à Agadès, c’était sous forme de fête que descendaient de ces Comètes, les chauffeurs, apprentis, commerçants, voyageurs et mêmes les caïds femmes qui les accompagnaient sur cette route infernale. Semblables aux ghosts sortis des tombes ou des gouffres de volcans ; l’on les croirait ceux dont Halirou Bakoye de la Voix du Sahel de l’ORTN, disait: « MAZA TOUWAN KAYA MIYAL ALLURA » quand les lutteurs traditionnels se battent comme des taureaux. C’était un autre monde que le fuyard et ses complices avaient anéantis en les appauvrissant sous l’action de sa douane parallèles dont il a chargé ses agents de tout arrêter pour saisie de prohibés expressément transportés pour casser le développement du Niger et des nigériens dans ces échanges transsahariens. MAÏ FABRIQUER DAKANSHI et ses complices créèrent de nouveaux commerçants un peu partout dans les sept (7) Départements du Niger qui amenaient leurs marchandises fraudées de la sous-région pour tout revendre moins cher afin d’effacer nos vaillants commerçants qui renflouaient honnêtement et légalement les caisses de notre Trésors Général Public pour développer nos institutions. Allah (swt) yâ issam’ma yan talakawan Niger! C’EST DIRE QUE LA PLUS SÛRE VOIE DE RICHESSE A TOUJOURS ÉTÉ LA COMMUNICATION DANS LES ROUTES POSTALES ET INFORMATINNELLES; c’est-à-dire, LES NTICs DE NOS JOURS.
    Nous vous encourageons, cher Ministre des Postes et Télécommunications le Républicain SANI MAÏGOSHI dont la confiance sans faille de ton Président, ce grand Bâtisseur-constructeur qu’est Albadé Abouba, ne fait aucun doute. Les nigériens savent qu’avec des personnalités probes comme tous ceux qui entourent SEM le Président Issoufou Mahamadou et SE le PM Brigi Rafini ce guide-sûr du Gouvernement, Incha Allah (swt), le Niger quittera le lit d’hôpital de la pauvreté et la misère pour marcher et avancer sans béquille vers l’épanouissement de son peuple. Il y avait dans l’histoire du Patriarche Prophète Abraham qui rendit la 1ère visite à la famille de son fils Ismaël sans le trouver alors que la langue de l’épouse de ce dernier, est trop mauvaise pour l’honneur du foyer ; même en présence d’étranger qu’elle ne connait pas. Avant de quitter, le sage Envoyé d’Allah (swt) lui recommandera de dire à son mari de « CHANGER LA PORTE DE SA MAISON ». Quand elle retransmit l’info, le digne fils des nobles lui affirma que c’est son père qui lui ordonne de la divorcer ; et, il la divorça pour une plus sérieuse qui accepte de vivre avec lui dans le vent comme dans la pluie sans rein laisser échapper de leur vie intime ou sociétale. Si l’on peut avoir un ou une nigérienne engagé à assister financièrement, l’édition du manuscrit d’un compatriote prêt à le passer sous presse ; nos élèves et étudiants en tireront d’énormes profits quant à l’histoire du Niger et son peuple sur les routes des échanges intercontinentaux et les différentes relations qui ont donné naissances à tous les brassages raciaux qui firent de nous tous, des cousins liés par des mariages et les origines des cousinages à plaisanterie qu’a voulu exporter en Occident, le jeune Président français Emmanuel Macron qui l’a relevé lors de son séjour stagiaire et ses visites Lagos/Nigeria du sage Président Muhamadu Buhari et en Afriqque au Burkina Faso. Qu’Allah (swt) protège notre pays, ses dirigeants avec nous de son peuple. Amen!

  2. L’ Afrique Berceau de l’humanité pourra vivre un jour ses rêves auxquels elle ne peut croire si elle s’engage à emprunté l’éducation occidental pour ses fils à travers une sophistication parfaite de son système d’information qui lui permettra d’être en contact avec le tiers de façon pratique et moins incombant = accès à l’information numérique + digital + diversité culturel avec le reste du monde.
    NB : seul le savoir oriente le genre humain.

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